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Lécithine de soja

aides culinaires et ingrédients divers

Composition :

Études scientifiques (6)

🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé

Effet de cinq émulsifiants alimentaires sur l'inflammation, la perméabilité intestinale et le microbiote : un essai randomisé contrôlé contre placebo

Europe PMC · 2025-08-13 · Wellens J, Vanderstappen J, Hoekx S, Vissers E, Luppens M, Van Elst L, Lenfant M, Raes J, Derrien M, Verstockt B, Ferrante M, Verbeke K, Matthys C, Vermeire S, Sabino J.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé chez 60 volontaires en bonne santé l'effet de plusieurs additifs alimentaires appelés émulsifiants, dont la lécithine de soja, présents dans de nombreux aliments transformés. Après deux semaines sans aucun émulsifiant, le taux de cholestérol des participants a baissé. Ensuite, en ajoutant un émulsifiant précis à leur alimentation pendant quatre semaines, les scientifiques ont observé que certains composés, comme la lécithine de soja, réduisaient légèrement la production de substances bénéfiques par les bactéries intestinales. En revanche, aucun effet significatif sur l'inflammation ou la santé métabolique n'a été détecté pour la lécithine de soja elle-même. Ces résultats restent préliminaires et méritent d'être approfondis.

Résumé reformulé :

Cette étude randomisée en double aveugle a évalué l'impact de cinq émulsifiants alimentaires, dont la lécithine de soja, sur la santé intestinale et métabolique de 60 adultes sains. Après une phase initiale de deux semaines sans émulsifiants, marquée par une baisse significative du cholestérol, les participants ont consommé pendant quatre semaines des brownies contenant soit un émulsifiant spécifique, soit un placebo. La diversité du microbiote est restée stable, mais sa composition a été modifiée selon les groupes. La consommation d'émulsifiants, notamment de carboxyméthylcellulose, a été associée à une baisse des acides gras à chaîne courte, une tendance également observée avec la lécithine de soja sans toutefois atteindre le seuil de signification statistique. Aucune différence significative n'a été relevée concernant l'inflammation intestinale ou systémique, la perméabilité intestinale ou les marqueurs cardiométaboliques pour ce composé particulier. Ces résultats suggèrent un effet potentiel mais limité et non conclusif de la lécithine de soja sur le microbiote intestinal, nécessitant des recherches complémentaires.

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🟢 Haute fiabilité

Revue narrative

L'effet des composés alimentaires bioactifs et des micronutriments sur la maladie du foie gras non alcoolique

Europe PMC · 2023-04-10 · Munteanu C, Schwartz B.

Résumé simplifié :

Cette étude passe en revue plusieurs aliments et nutriments qui pourraient aider à prévenir ou améliorer la maladie du foie gras non alcoolique, une pathologie hépatique de plus en plus fréquente. Parmi les substances examinées figurent le chocolat noir, le beurre de cacao, la stévia, mais aussi la lécithine de soja, citée aux côtés du glutathion, de la silymarine ou des cannabinoïdes pour son possible effet bénéfique sur les taux de triglycérides dans le sang. Les auteurs abordent également le rôle des vitamines et de certaines enzymes liées à cette maladie. L'objectif est de synthétiser ces connaissances pour mieux informer le public sur les moyens alimentaires de protéger son foie.

Résumé reformulé :

Cette revue de littérature s'intéresse aux composés alimentaires et micronutriments susceptibles d'influencer favorablement l'évolution de la stéatose hépatique non alcoolique (NAFLD). Les auteurs y examinent plusieurs catégories de substances : des aliments comme le chocolat noir, le beurre de cacao et le beurre de cacahuète, potentiellement utiles pour réduire le cholestérol ; des édulcorants comme la stévia, associée à une amélioration du métabolisme glucidique et de la fibrose hépatique ; ainsi que d'autres composés bioactifs, dont la lécithine de soja, mentionnée avec le glutathion, la silymarine, l'Aquamin et les cannabinoïdes, pour leur capacité rapportée à diminuer les concentrations sériques de triglycérides. L'article traite aussi du rôle des vitamines, globalement bénéfique mais avec quelques exceptions notables, ainsi que de la modulation d'enzymes impliquées dans la maladie. Les auteurs concluent que divers facteurs alimentaires peuvent agir sur les voies biochimiques et génétiques sous-jacentes à la NAFLD, tout en soulignant l'importance de diffuser ces connaissances auprès du grand public.

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🟠 Préliminaire

Essai contrôlé randomisé • 138 participants

Les enfants atteints de la maladie de Crohn consomment fréquemment certains additifs alimentaires

Europe PMC · 2018-06-04 · Lee D, Swan CK, Suskind D, Wahbeh G, Vanamala J, Baldassano RN, Leonard MB, Lampe JW.

Résumé simplifié :

Cette étude s'est intéressée à des enfants et adolescents atteints de la maladie de Crohn, une maladie inflammatoire de l'intestin. Les chercheurs ont analysé ce qu'ils mangeaient sur plusieurs jours pour repérer la présence de certains additifs alimentaires, dont la lécithine de soja, la gomme xanthane, le carraghénane ou la maltodextrine. Résultat : ces jeunes patients consomment très régulièrement ces additifs, plusieurs fois par jour en moyenne. Les auteurs soulignent que l'effet réel de ces substances sur l'évolution de la maladie de Crohn reste à démontrer et nécessite des recherches supplémentaires.

Résumé reformulé :

Menée dans le cadre d'un essai clinique sur la santé osseuse d'enfants atteints de la maladie de Crohn, cette étude a examiné l'exposition alimentaire à huit additifs suspectés de jouer un rôle dans cette pathologie intestinale, dont la lécithine de soja. À partir de rappels alimentaires sur 24 heures collectés auprès de 138 participants (âge moyen 14,2 ans, majoritairement en rémission ou avec une maladie peu active), les chercheurs ont recensé 1325 aliments distincts. La gomme xanthane, le carraghénane, la maltodextrine et la lécithine de soja étaient les additifs les plus fréquemment retrouvés, avec près d'un aliment sur deux en contenant. En moyenne, les participants étaient exposés à 3,6 additifs par jour, correspondant à environ 2,4 types différents. Cette étude descriptive ne permet pas de conclure à un lien de causalité avec l'évolution de la maladie, mais met en évidence une exposition importante qui mérite d'être étudiée plus avant.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 32 participants

Effet de la lécithine de soja sur la fatigue et les symptômes de la ménopause chez les femmes d'âge moyen : une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée contre placebo

Europe PMC · 2018-01-08 · Hirose A, Terauchi M, Osaka Y, Akiyoshi M, Kato K, Miyasaka N.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé si la lécithine de soja, une substance présente dans les membranes de nos cellules, pouvait aider les femmes de 40 à 60 ans qui se sentent fatiguées. Pendant 8 semaines, 96 femmes ont pris soit un placebo, soit une dose faible, soit une dose élevée de lécithine de soja. Résultat : la fatigue mesurée par un questionnaire classique n'a pas vraiment changé entre les groupes. Mais les femmes ayant pris la dose élevée se sont senties globalement plus dynamiques, et leur tension artérielle ainsi qu'un indicateur de rigidité des artères se sont légèrement améliorés par rapport au groupe placebo.

Résumé reformulé :

Cette étude randomisée en double aveugle a évalué l'effet de la lécithine de soja sur la fatigue et d'autres symptômes liés à la ménopause chez 96 femmes âgées de 40 à 60 ans se plaignant de fatigue. Les participantes ont reçu pendant 8 semaines soit un placebo, soit une dose faible (600 mg/jour), soit une dose élevée (1200 mg/jour) de lécithine de soja. Aucune différence significative n'a été observée sur le score de fatigue de l'échelle de Chalder entre les trois groupes. En revanche, le groupe recevant la dose élevée a montré une amélioration plus marquée du score de vigueur (POMS-brief), ainsi qu'une baisse de la pression artérielle diastolique et de l'indice cardio-cheville de rigidité vasculaire, comparativement au placebo. Les auteurs concluent qu'une supplémentation à forte dose en lécithine de soja pourrait favoriser un sentiment de vigueur et améliorer certains paramètres cardiovasculaires chez les femmes d'âge moyen fatiguées, sans toutefois réduire significativement la fatigue perçue selon les échelles principales utilisées.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 31 participants

Effets positifs de la phosphatidylsérine et de l'acide phosphatidique dérivés de la lécithine de soja sur la mémoire, la cognition, les activités quotidiennes et l'humeur chez des personnes âgées atteintes de la maladie d'Alzheimer et de démence

Europe PMC · 2014-11-21 · Moré MI, Freitas U, Rutenberg D.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé un complément alimentaire à base de lécithine de soja, contenant de la phosphatidylsérine et de l'acide phosphatidique, sur des personnes âgées ayant des troubles de mémoire et sur des patients atteints d'Alzheimer. Chez les personnes âgées, ce complément a amélioré la mémoire et limité la baisse de moral en hiver. Chez les patients Alzheimer, il a permis de stabiliser les capacités à accomplir les activités du quotidien, alors que ces capacités ont diminué chez ceux ayant reçu un placebo. Les patients se sont aussi sentis globalement mieux. Aucun effet secondaire n'a été signalé, mais les auteurs appellent à des études plus longues pour confirmer ces résultats.

Résumé reformulé :

Cette recherche a évalué un supplément combinant phosphatidylsérine (PS) et acide phosphatidique (PA), extraits de la lécithine de soja, à travers plusieurs essais cliniques. Une première analyse a montré que la PS est bien absorbée après ingestion, avec un pic sanguin à 90 minutes. Un essai contrôlé de 3 mois chez des personnes âgées non dépressives avec plaintes mnésiques a révélé une amélioration significative de la mémoire et une prévention de la baisse d'humeur hivernale sous PS+PA, comparé au placebo. Un second essai de 2 mois chez des patients atteints d'Alzheimer a montré que le groupe supplémenté conservait un niveau stable d'autonomie dans les activités quotidiennes, tandis que le groupe placebo présentait une détérioration significative. Une proportion plus élevée de patients sous PS+PA a également rapporté une amélioration de leur état général. Ces résultats préliminaires, obtenus sans effets indésirables notables, suggèrent un intérêt potentiel de ce complément mais nécessitent confirmation par des études à plus long terme.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 25 participants

Effet des protéines de soja riches en isoflavones et de la lécithine de soja sur la fonction endothéliale chez des femmes ménopausées en bonne santé

Europe PMC · 2007-01-01 · Evans M, Njike VY, Hoxley M, Pearson M, Katz DL.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé, chez 25 femmes ménopausées en bonne santé, si des protéines de soja riches en isoflavones et de la lécithine de soja pouvaient améliorer la santé des vaisseaux sanguins et le taux de cholestérol. Pendant plusieurs semaines, les participantes ont reçu différentes combinaisons de ces produits ou un placebo, avec des pauses entre chaque traitement. Résultat : aucun effet significatif n'a été observé sur la souplesse des artères, mesurée au niveau du bras. En revanche, ces produits à base de soja ont amélioré le rapport entre le bon et le mauvais cholestérol. Les chercheurs concluent que le soja améliore le profil lipidique, mais pas forcément la fonction des vaisseaux sanguins.

Résumé reformulé :

Dans cet essai randomisé, en double aveugle et en cross-over, 25 femmes ménopausées (âge moyen 61 ans) ont reçu, selon un ordre aléatoire et pendant 4 semaines chacune, différentes combinaisons de protéines de soja riches en isoflavones (25 g/jour), de lécithine de soja (20 g/jour) ou de leurs placebos respectifs, séparées par des périodes de sevrage. La fonction endothéliale a été évaluée par dilatation médiée par le flux (FMD) de l'artère brachiale, ainsi que le profil lipidique sanguin. Sur les 22 femmes ayant terminé l'étude, aucune différence statistiquement significative de la FMD n'a été observée entre les groupes, bien qu'une tendance à l'amélioration ait été notée avec la combinaison protéine + lécithine de soja. En revanche, les traitements à base de soja ont significativement amélioré le rapport HDL/LDL par rapport aux valeurs de base. Les auteurs concluent que le soja améliore le profil lipidique chez ces femmes, sans qu'un effet bénéfique clair sur la fonction endothéliale ait pu être démontré.

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Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

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