Légumes
(Genus and species unknown or multiple)
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
Parties comestibles de plantes potagères (racines, tiges, feuilles, fleurs, fruits ou graines), consommées crues ou cuites, fraîches, surgelées ou en conserve. Les légumes-feuilles verts (épinards, salades, choux) en constituent une sous-catégorie riche en pigments chlorophylliens. Ils accompagnent les repas salés, en plat principal, accompagnement ou soupe.
- kcal : 28.7
- sel g : 0.11
- fer mg : 0.54
- fibres g : 2.6
- sucres g : 2.03
- lipides g : 0.3
- sodium mg : 22.9
- calcium mg : 36.9
- glucides g : 3.67
- proteines g : 1.68
- ag satures g : 0.09
- magnesium mg : 19.1
- omega3 dha g : 0.004
- omega3 epa g : 0.004
- potassium mg : 233
- vitamine c mg : 8.35
- vitamine d ug : 0.014
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 750
Études scientifiques (36)
Carte des preuves
- Niveau 1 · méta-analyses d’essais : 1 (3 %)
- Niveau 2 · essais randomisés : 5 (14 %)
- Niveau 3 · cohortes, petits essais : 13 (36 %)
- Niveau 4 · études transversales, cas : 17 (47 %)
Nombre d'études par problème de santé et par niveau de preuve. Cliquez sur un nombre pour afficher ces études dans la liste ci-dessous, ou sur le nom d'un problème pour voir toutes les études qui le concernent sur le site. Une même étude peut concerner plusieurs problèmes de santé.
| Problème de santé | Total | Niv. 1 | Niv. 2 | Niv. 3 | Niv. 4 | Niv. 5 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Hypertension artérielle | 4 | · | 1 | · | 3 | · |
| Dépression et anxiété | 3 | · | · | 1 | 2 | · |
| Grossesse et issues de naissance | 3 | · | · | 1 | 2 | · |
| Maladie rénale chronique | 3 | · | · | 1 | 2 | · |
| Maladies cardiovasculaires | 3 | · | 1 | · | 2 | · |
| Syndrome métabolique et résistance à l'insuline | 2 | · | 1 | · | 1 | · |
| Autres cancers | 2 | · | · | 2 | · | · |
| Inflammation chronique | 2 | · | · | 1 | 1 | · |
| Mortalité et longévité | 1 | · | · | 1 | · | · |
| Croissance et développement de l'enfant | 1 | · | · | 1 | · | · |
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Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →
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Europe PMC · 2026-11-01 · Glenn Lecea E, Evans JL, Winnicki E, Plantinga L, Seligman H, Levi R, Tuot D.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé, chez 18 jeunes (11 à 23 ans) ayant eu une greffe de rein et confrontés à des difficultés pour accéder à une alimentation suffisante, un programme offrant chaque mois des bons d'achat pour des fruits et légumes pendant six mois. Le programme s'est révélé facile à mettre en place, sûr (aucun problème de potassium dans le sang, souvent redouté chez ces patients) et très apprécié des participants. L'insécurité alimentaire a diminué, mais sans que cela soit statistiquement certain vu le petit nombre de participants. En revanche, la consommation réelle de fruits et légumes n'a pas vraiment augmenté, même si un marqueur sanguin (le bicarbonate) s'est amélioré.
Résumé reformulé :
Les jeunes transplantés rénaux sont exposés à des risques cardiométaboliques liés aux traitements immunosuppresseurs au long cours et sont particulièrement vulnérables à l'insécurité alimentaire. Cette étude pilote, menée en ouvert sur un seul groupe dans un centre pédiatrique américain, a évalué la faisabilité, l'acceptabilité et la sécurité d'un programme de bons alimentaires pour fruits et légumes distribués mensuellement pendant six mois. Sur 19 participants inscrits (âge médian 19 ans), 18 ont pu utiliser leur carte et ont été analysés ; 86% d'entre eux ont dépensé au moins la moitié des fonds alloués, et 89% ont rapporté une expérience très positive. Aucun épisode d'hyperkaliémie n'est survenu, confirmant la sécurité de l'intervention. L'insécurité alimentaire est passée de 53% à 22% des participants, une baisse notable mais non statistiquement significative compte tenu de la taille réduite de l'échantillon. La consommation déclarée de fruits et légumes n'a toutefois pas augmenté de façon mesurable. Sur le plan biologique, le bicarbonate sérique a significativement augmenté (p<0,001), tandis que l'indice de masse corporelle, la tension artérielle et les autres électrolytes sont restés stables. Ces résultats encouragent la poursuite de l'évaluation de ce type de programme à plus grande échelle.
Europe PMC · 2026-10-26 · de Carvalho MCR, Lopes MS, de Freitas PP, Lopes ACS.
Résumé simplifié :
Cette étude brésilienne a testé si un programme de 7 mois destiné à encourager les gens à manger plus de fruits et légumes avait des effets durables. Les chercheurs ont suivi plus de 2 000 personnes ayant augmenté leur consommation après 12 mois. Résultat : à 36 mois, la consommation de fruits et légumes avait baissé aussi bien chez les personnes ayant suivi le programme que chez celles qui n'en avaient pas bénéficié. À 48 mois, de petites hausses apparaissaient, mais similaires dans les deux groupes. Autrement dit, les bénéfices initiaux de l'intervention ne se sont pas maintenus dans le temps, et des rappels réguliers seraient nécessaires pour conserver les bonnes habitudes.
Résumé reformulé :
Cet essai contrôlé randomisé mené dans un service de soins primaires brésilien a évalué la persistance à long terme des effets d'une intervention de 7 mois visant à promouvoir la consommation de fruits et légumes, basée sur le modèle transthéorique. Les auteurs ont analysé 2 232 participants ayant montré une amélioration de leur consommation à 12 mois, en comparant leurs apports à 36 et 48 mois. Les résultats montrent qu'à 36 mois, les deux groupes (intervention et contrôle) présentaient des baisses similaires de consommation de fruits (-54,4 g/j) et de légumes (-38,5 g/j), indiquant une perte des gains initiaux chez les participants ayant reçu l'intervention. À 48 mois, de légères augmentations étaient observées, mais toujours comparables entre les deux groupes. Les auteurs concluent que les effets positifs initiaux de l'intervention ne se maintiennent pas sur le long terme, et suggèrent que des rappels ou relances ('boosters') pourraient être nécessaires pour pérenniser les changements de comportement alimentaire.
Europe PMC · 2026-10-25 · Riggioni-Saborío L, Jardí C, Cruz-Rodríguez J, Becerra-Tomás N, Arija V.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 614 mères et leurs bébés pour voir si manger des fruits et légumes frais pendant la grossesse influence la taille et le poids du nouveau-né. Résultat : plus les mères consommaient de fruits et légumes frais ensemble, plus le poids de naissance du bébé avait tendance à être élevé, avec moins de risque de poids ou de taille trop faibles à la naissance. En regardant séparément, manger plus de légumes était lié à moins de risque de petit poids, et manger plus de fruits frais à moins de risque de petite taille. Les jus de fruits n'avaient pas d'effet observé, et aucun aliment n'influençait le périmètre crânien.
Résumé reformulé :
Cette cohorte prospective a examiné, chez 614 couples mère-enfant, le lien entre la consommation de fruits frais, légumes et jus de fruits pendant la grossesse (mesurée par questionnaire alimentaire sur les trois trimestres) et les mesures anthropométriques du nouveau-né (poids, taille, périmètre crânien), évaluées selon les normes INTERGROWTH-21st. Après ajustement pour plusieurs facteurs, chaque hausse de 100 g/jour de fruits et légumes frais combinés était associée à un score-z de poids de naissance plus élevé, ainsi qu'à une réduction du risque de poids et de taille de naissance inférieurs au 10e percentile. Analysés séparément, les légumes étaient associés à un moindre risque de petit poids de naissance, tandis que les fruits frais étaient liés à un moindre risque de petite taille de naissance. Aucune association significative n'a été trouvée pour les jus de fruits, ni pour le périmètre crânien, quel que soit l'aliment considéré. Ces résultats, de nature observationnelle, suggèrent un possible rôle bénéfique de l'alimentation maternelle en fruits et légumes frais sur la croissance fœtale, sans toutefois établir de lien de causalité direct.
Europe PMC · 2026-10-15 · da Silva CL, Arruda SF, de Carvalho DHT, Miazaki ÉS, Siervo M, da Costa THM.
Résumé simplifié :
Cette étude a comparé chez 39 personnes de plus de 60 ans les effets de deux types de légumes : ceux riches en nitrates (comme les épinards ou la betterave) et ceux pauvres en nitrates. Chaque participant a mangé 250 g par jour de l'un puis de l'autre type de légume pendant 7 jours, avec une pause entre les deux. Les chercheurs ont mesuré de nombreux marqueurs sanguins liés au stress oxydatif, à l'inflammation et à la santé cardiométabolique (cholestérol, tension artérielle, sucre sanguin...). Résultat : même si les nitrates étaient bien absorbés dans le sang, aucune différence significative n'a été observée entre les deux types de légumes sur ces marqueurs de santé.
Résumé reformulé :
Cet essai croisé randomisé a évalué si la consommation de légumes riches en nitrates (431,5 mg/jour en moyenne) apportait un bénéfice supplémentaire par rapport à des légumes pauvres en nitrates, chez 39 adultes de plus de 60 ans vivant en communauté. Chaque groupe consommait 250 g/jour de l'un ou l'autre type de légume pendant 7 jours, séparés par une semaine de wash-out. Bien que l'intervention riche en nitrates ait significativement augmenté les concentrations plasmatiques et urinaires de NOx, aucune différence significative n'a été détectée entre les deux interventions concernant les marqueurs de stress oxydatif (SOD, catalase, GPx, GST, MDA), d'inflammation (IL-6, IL-10) ou cardiométaboliques (tension artérielle, profil lipidique, index TyG). Les tailles d'effet restaient faibles dans tous les cas (|d| ≤ 0,40). Les auteurs concluent que l'apport spécifique en nitrates des légumes ne semble pas apporter de bénéfice supplémentaire mesurable chez des personnes âgées en bonne santé, suggérant que l'intérêt clinique de ces légumes pourrait être plus marqué chez des populations présentant déjà des altérations vasculaires ou métaboliques.
Motif : résultats discordants entre mesures, un seul établissement par bras, estimations atténuées selon hypothèses sur données manquantes
Europe PMC · 2026-10-13 · Hod-Ovadia S, Kilzi M, Factor H, Boaz M, Kaufman-Shriqui V.
Résumé simplifié :
Cette étude israélienne a testé un programme scolaire distribuant gratuitement des fruits et légumes invendus aux familles d'élèves, avec ou sans ateliers de nutrition. Pendant 7 mois, trois écoles ont été comparées : programme complet, boîtes de produits seules, et aucune intervention. Les parents ayant reçu les boîtes ont déclaré manger un peu plus de fruits, surtout ceux qui ont récupéré le plus de boîtes. Mais des mesures plus précises (questionnaire alimentaire détaillé) n'ont montré aucun changement significatif, ni chez les parents ni chez les enfants. La sécurité alimentaire des familles s'est dégradée dans tous les groupes, sans différence liée au programme. Les résultats restent donc incertains et demandent à être confirmés par des études plus larges.
Résumé reformulé :
Cet essai contrôlé non randomisé, mené dans trois écoles élémentaires d'une ville périphérique israélienne, a évalué l'impact d'un programme de distribution bihebdomadaire de fruits et légumes récupérés (invendus), associé ou non à des ateliers d'éducation nutritionnelle, sur les comportements alimentaires des familles de 281 parents d'élèves de CM1-CM2. Après 7 mois, les déclarations des parents indiquaient une augmentation des portions quotidiennes de fruits, en particulier chez ceux ayant retiré davantage de boîtes de produits (+6,7 % de chances d'augmentation par boîte supplémentaire). Toutefois, un questionnaire de fréquence alimentaire validé, plus rigoureux, n'a révélé aucune différence significative de consommation de fruits et légumes (en grammes/jour) entre les groupes, ni chez les parents ni chez les enfants. Les pratiques parentales liées à la nutrition et la sécurité alimentaire du foyer (qui s'est globalement dégradée, de 8,7 % à 14,3 % d'insécurité) n'ont pas non plus différé selon les groupes. Les auteurs soulignent le caractère exploratoire de ces résultats, limités par la conception à une seule école par bras d'étude, et appellent à des recherches complémentaires avec davantage d'écoles par condition.
Europe PMC · 2026-10-10 · Tannu M, Young R, Brucker A, Simon-Friedt B, Bisyuk Y, Tumusiime S, Rudov L, Stein J, Alley M, Hannagan D, Young M, McGary J, Palmer S, Cohen L, Pagidipati N, Hernandez A, Carton TW.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé, chez 98 personnes souffrant d'hypertension non contrôlée, deux façons de distribuer une aide financière mensuelle de 100 dollars pour acheter des fruits et légumes : soit via une plateforme en ligne, soit directement dans une épicerie locale. Les deux groupes recevaient aussi des documents éducatifs. Après cinq mois, la consommation de fruits et légumes avait augmenté d'environ 20 % dans les deux groupes, sans différence entre eux. Les bons étaient beaucoup plus utilisés en magasin (plus de 90 %) qu'en ligne (moins de 64 %). Aucun changement significatif n'a été observé sur le poids, l'IMC ou la tension artérielle.
Résumé reformulé :
Cette étude pilote randomisée a comparé deux modalités de distribution d'un bon d'achat alimentaire mensuel de 100 dollars destiné à favoriser la consommation de fruits et légumes chez 98 adultes présentant une hypertension non contrôlée : l'un via une plateforme d'épicerie en ligne, l'autre utilisable dans un magasin local, les deux groupes bénéficiant également de supports éducatifs. Le critère principal, la consommation autodéclarée de fruits et légumes, a augmenté d'environ 20 % globalement sur cinq mois, sans différence significative entre les deux bras. En revanche, l'utilisation effective des bons et l'engagement avec le matériel éducatif étaient nettement supérieurs dans le groupe magasin physique par rapport au groupe en ligne. Aucune modification significative du poids, de l'indice de masse corporelle ou de la pression artérielle n'a été constatée. Les auteurs soulignent la nécessité d'études à plus grande échelle pour évaluer les bénéfices à long terme et surmonter les obstacles technologiques liés aux plateformes numériques.
Europe PMC · 2026-09-29 · Matison AP, Thalamuthu A, Flood VM, Catts VS, Christensen K, Nygaard M, Pedersen NL, Sachdev PS, Reppermund S, Mather KA, IGEMS Consortium.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi près de 5800 jumeaux de 45 à 90 ans dans quatre pays pour comprendre pourquoi certaines personnes mangent plus de fruits et légumes que d'autres, et si cela est lié à la dépression. Les chercheurs ont découvert qu'environ un quart de la variation dans la consommation de fruits, et moins d'un cinquième pour les légumes, s'explique par des facteurs génétiques. Les symptômes dépressifs sont eux aussi partiellement héréditaires. Les gènes qui influencent la consommation de fruits et légumes semblent légèrement liés à ceux associés à moins de symptômes dépressifs, mais cela ne prouve pas que manger plus de fruits et légumes réduit directement la dépression.
Résumé reformulé :
En étudiant 5789 jumeaux (mono- et dizygotes) issus de quatre cohortes internationales, les auteurs ont cherché à déterminer dans quelle mesure la génétique et l'environnement influencent la consommation de fruits et légumes ainsi que les symptômes dépressifs, à l'aide de modèles d'équations structurelles. L'héritabilité estimée était de 25% pour les fruits, 17% pour les légumes et 29% pour les symptômes dépressifs, sans influence significative de l'environnement partagé. Une corrélation génétique positive, faible à modérée, existait entre la consommation de fruits et celle de légumes, tandis qu'une corrélation génétique négative, mais faible, reliait chacun de ces apports aux symptômes dépressifs. Ces résultats suggèrent l'existence de facteurs génétiques communs entre alimentation et humeur, sans toutefois établir de lien de causalité. Les auteurs appellent à des études longitudinales, notamment des designs de jumeaux discordants, pour mieux comprendre la direction de ces associations.
Europe PMC · 2026-09-29 · Mohammadifard N, Aghakhani S, Zarepur E, Khosravi Farsani A, Azdaki N, Salehi N, Lotfizadeh M, Ghaffari S, Salari A, Cheraghi M, Assareh A, Hassannejad R, Soleimani A, Sarrafzadegan N.
Résumé simplifié :
Cette étude menée en Iran a comparé l'alimentation de plus de 3000 personnes, certaines ayant une maladie des artères du cœur survenue tôt dans la vie, d'autres ayant un cœur sain. Les chercheurs ont observé que les personnes qui mangeaient le plus de fruits et de légumes avaient beaucoup moins de risque d'avoir cette maladie cardiaque précoce, que ce soit chez les hommes ou chez les femmes. Plus la consommation de fruits et légumes était élevée, moins la maladie semblait grave. Ces résultats suggèrent qu'une alimentation riche en fruits et légumes pourrait protéger le cœur, même si d'autres facteurs entrent aussi en jeu.
Résumé reformulé :
Cette étude cas-témoins multicentrique, réalisée dans le cadre du projet IPAD en Iran, a comparé les habitudes alimentaires de 2068 patients atteints de maladie coronarienne prématurée (sténose significative des artères coronaires, diagnostiquée avant 60 ans chez l'homme et 70 ans chez la femme) à celles de 1181 témoins ayant une angiographie normale. L'apport alimentaire a été évalué via un questionnaire de fréquence alimentaire validé. Après ajustement pour les facteurs de confusion, une consommation fréquente de fruits, de légumes, ou des deux combinés était associée à une réduction marquée du risque de maladie coronarienne prématurée (réductions estimées de 91 %, 96 % et 95 % respectivement), cette association étant observée chez les deux sexes. La sévérité de la maladie était également inversement corrélée à la consommation de fruits et légumes. Les auteurs soulignent le rôle potentiel des habitudes alimentaires dans la prévention de cette pathologie, tout en rappelant que la nature observationnelle de l'étude ne permet pas d'établir un lien de causalité direct.
Europe PMC · 2026-09-10 · Memiç-İnan C, Yalçıntaş-Kanbur A, Tosun O.
Résumé simplifié :
Cette étude turque a suivi 104 patients atteints de spondylarthrite ankylosante (une maladie inflammatoire touchant la colonne vertébrale) pour comprendre le lien entre alimentation et symptômes. Les chercheurs ont observé que manger beaucoup d'aliments ultra-transformés était associé à une activité plus forte de la maladie. Ce lien s'expliquait en partie parce que ces personnes consommaient moins de fruits et légumes. À l'inverse, manger plus de fruits et légumes était associé à des symptômes moins sévères. Les auteurs suggèrent que réduire les aliments ultra-transformés et augmenter les fruits et légumes pourrait aider à mieux gérer la maladie, sans toutefois prouver une relation de cause à effet directe.
Résumé reformulé :
Cette étude transversale menée auprès de 104 patients turcs atteints de spondylarthrite ankylosante a examiné, via des questionnaires et des analyses biologiques, le rôle de la fréquence de consommation de fruits et légumes dans la relation entre aliments ultra-transformés et activité de la maladie (mesurée par le score BASDAI). Les analyses de médiation montrent qu'une consommation élevée d'aliments ultra-transformés est associée à une activité plus élevée de la maladie, à la fois directement et indirectement, via une réduction de la fréquence de consommation de fruits et de légumes. Autrement dit, les fruits et légumes expliquent partiellement, mais pas totalement, ce lien. Ces résultats, de nature observationnelle, suggèrent qu'une alimentation limitant les produits ultra-transformés et privilégiant les végétaux pourrait constituer un levier complémentaire dans la prise en charge des symptômes, sans toutefois établir de lien de causalité direct.
Motif : intervalles de confiance larges incluant le zéro, estimations qualifiées d'imprécises par les auteurs
Europe PMC · 2026-09-09 · Yu YH, Bodnar LM, Kirkpatrick SI, Parisi SM, Naimi AI.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi plus de 8 000 femmes enceintes pour voir si manger beaucoup de graisses, de sucre et de sel en début de grossesse augmentait les risques de complications comme la prééclampsie, le diabète gestationnel, la prématurité ou un bébé trop petit. Les chercheurs ont aussi regardé si manger plus de fruits et légumes pouvait atténuer ce risque. Résultat : ce type d’alimentation riche en graisses, sucre et sel était bien lié à plus de complications, mais consommer davantage de fruits ou de légumes ne semblait pas clairement réduire ce risque, même si les données restent imprécises.
Résumé reformulé :
À partir des données de la cohorte nuMoM2b (8 259 participantes, 2010-2013), les auteurs ont examiné si la densité de consommation de fruits et de légumes modifiait le lien entre une alimentation périconceptionnelle riche en graisses, sucre et sodium, et un critère composite d’issues défavorables de grossesse (prééclampsie, diabète gestationnel, accouchement prématuré, petit poids pour l’âge gestationnel). Environ 29% des femmes suivaient ce type d’alimentation, associée à 1 à 2,9 cas supplémentaires pour 100 grossesses selon les issues considérées. L’analyse par apprentissage automatique montre une légère atténuation du risque à mesure que la consommation de légumes augmente, un peu plus marquée lorsqu’elle est combinée à une consommation élevée de fruits, mais les intervalles de confiance restent larges et incluent zéro. Les auteurs concluent qu’il n’y a pas de preuve solide que la densité de fruits et légumes modifie de façon significative le risque associé à une alimentation riche en graisses, sucre et sodium pendant la grossesse.
Europe PMC · 2026-09-04 · Castilla A, Silva G, Belay T, Gauck D, Stendell-Hollis N.
Résumé simplifié :
Cette étude américaine a testé un programme où des patients modestes, vivant en zone rurale, recevaient pendant six mois des paniers de fruits et légumes financés grâce à un partenariat entre une clinique de santé et une banque alimentaire. Les chercheurs ont comparé les habitudes alimentaires avant et après le programme chez 73 participants. Résultat : la consommation de légumes a augmenté, et le nombre de personnes en situation d'insécurité alimentaire a nettement diminué, passant de 84 % à 66 %. En revanche, la consommation quotidienne de fruits n'a pas changé de façon significative, tout comme l'état de santé général déclaré. Ce type de programme semble donc utile pour améliorer certaines habitudes alimentaires chez les populations défavorisées.
Résumé reformulé :
Cette étude évalue un programme de « prescription de produits frais » (Produce Prescription) mené auprès de patients bénéficiaires de Medicaid dans une zone rurale de l'État de Washington, exposés à un risque élevé de maladies chroniques. Pendant six mois, les participants recevaient des boîtes de fruits et légumes via un modèle d'agriculture soutenue par la communauté (CSA), distribuées par une banque alimentaire sur orientation d'un centre de santé. Sur 136 participants inclus initialement, 73 ont complété l'enquête finale. Les résultats montrent une augmentation significative de la consommation de légumes (p = 0,04) et une réduction notable de l'insécurité alimentaire, passant de 84 % à 66 % des participants concernés (p = 0,03). En revanche, la consommation quotidienne de fruits et l'état de santé perçu n'ont pas montré de changement statistiquement significatif. Les auteurs concluent que ce type de programme pourrait constituer un levier intéressant pour améliorer l'alimentation et la sécurité alimentaire dans les populations rurales à faibles revenus, bien que l'effet spécifique sur la consommation de fruits reste à confirmer.
Europe PMC · 2026-09-02 · Segura-Pérez S, Gionteris K, Hromi-Fiedler A, O'Connor Duffany K, Rhodes EC, Rodonis S, Aleaga-Figueroa A, Galdamez G, Tristán Urrutia A, Pérez-Escamilla R.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé un programme appelé Food4Moms destiné à des femmes enceintes latino-américaines à faibles revenus aux États-Unis. Pendant 10 mois, elles recevaient une carte leur permettant d'acheter pour 100 dollars par mois de fruits et légumes frais, en plus de séances d'éducation nutritionnelle et de messages de rappel. Les chercheurs ont comparé la situation des participantes avant et après le programme. Résultats : les femmes étaient plus motivées à bien manger, mangeaient davantage de fruits et de légumes, et leur sécurité alimentaire (accès suffisant à la nourriture) s'était améliorée. Ce type de programme semble donc prometteur pour aider les familles modestes à mieux se nourrir.
Résumé reformulé :
Cette étude évalue le programme américain Food4Moms, une intervention de « prescription de produits frais » destinée à des femmes enceintes latino-américaines à faible revenu de la région de Hartford (Connecticut). Pendant 10 mois, les participantes recevaient l'équivalent de 100 dollars par mois, utilisables uniquement pour acheter des fruits et légumes frais, ainsi que des séances d'éducation nutritionnelle et des rappels par SMS. Selon un protocole avant-après sans groupe témoin, portant sur 113 participantes ayant terminé le suivi, les chercheurs ont observé une amélioration significative de la motivation à adopter une alimentation saine, de la consommation de fruits et de légumes, ainsi que de la sécurité alimentaire du foyer. Ces résultats suggèrent qu'un tel programme communautaire peut avoir un effet positif, bien que l'absence de groupe contrôle limite les conclusions sur la causalité, et que des recherches supplémentaires soient nécessaires pour évaluer sa mise à l'échelle et sa pérennité.
Europe PMC · 2026-08-27 · Jansson AK, Gómez-Martín M, Clarke ED, Adam MTP, Collins CE.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont mesuré la couleur de la peau (son degré de jaune) chez 137 adultes d'origine caucasienne ou asiatique, car ce paramètre peut refléter la quantité de fruits et légumes consommés grâce aux pigments appelés caroténoïdes. Les participants mangeaient en moyenne assez de fruits mais pas assez de légumes par rapport aux recommandations. Les résultats montrent que la couleur de peau jaune est bien liée à la consommation de fruits et légumes, mais aussi à l'âge, au sexe, à la couleur de peau déclarée et au taux de graisse corporelle. Cela confirme que mesurer le jaune de la peau peut aider à estimer si on mange assez de fruits et légumes, à condition de tenir compte de ces facteurs individuels.
Résumé reformulé :
Cette étude transversale exploratoire a examiné la relation entre la couleur jaune de la peau (paramètre b*), mesurée par spectroscopie de réflectance cutanée, et la consommation de fruits et légumes chez 137 adultes se déclarant d'origine caucasienne ou asiatique. Les chercheurs ont recueilli des données sur la couleur de peau, la composition corporelle, le tour de taille et les apports alimentaires via un questionnaire en ligne. En moyenne, les participants atteignaient l'apport recommandé en fruits mais pas celui en légumes. Des modèles de régression linéaire multiple ont révélé des associations significatives entre la couleur jaune de la peau et plusieurs variables : l'apport combiné en fruits et légumes, l'apport total en caroténoïdes, le pourcentage de masse grasse et la couleur de peau auto-déclarée. Les auteurs concluent que la mesure du jaunissement cutané pourrait servir d'indicateur objectif de la consommation de fruits et légumes, à condition d'ajuster les résultats selon la couleur de peau, l'âge et le sexe des individus. Il s'agit toutefois d'une étude corrélationnelle, ne permettant pas d'établir de lien de causalité direct.
Europe PMC · 2026-08-21 · Vrieling A, Kiebach J, Balvers M, Aben KK, van der Heijden AG, Kampman E, Kiemeney LA.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi pendant plusieurs années des patients traités pour un cancer de la vessie superficiel afin de voir si leur alimentation influençait le risque de récidive ou d'aggravation de la maladie. Les chercheurs ont observé que les patients qui mangeaient davantage de fruits et légumes après leur diagnostic, ou qui avaient augmenté leur consommation par rapport à avant, avaient un risque un peu plus faible de voir leur cancer réapparaître. En revanche, cela ne semblait pas protéger contre l'aggravation de la maladie. Les caroténoïdes, des pigments présents dans certains fruits et légumes, mesurés dans le sang ou l'alimentation, n'ont montré aucun effet particulier.
Résumé reformulé :
Cette étude de cohorte prospective multicentrique (UroLife) a suivi 1396 patients nouvellement diagnostiqués avec un cancer de la vessie non infiltrant le muscle entre 2014 et 2021, pendant un suivi médian de 4,7 ans. Les chercheurs ont analysé les liens entre la consommation de fruits et légumes (avant et après diagnostic), les caroténoïdes alimentaires et plasmatiques, et les risques de récidive ou de progression tumorale. Une consommation élevée de fruits et légumes trois mois après le diagnostic, ainsi qu'une augmentation de cette consommation par rapport à avant le diagnostic, étaient associées à un risque réduit de première récidive (réduction d'environ 9 à 10% par tranche de 100 g/jour). Cette association s'atténuait quinze mois après le diagnostic. Aucun lien significatif n'a été observé avec les récidives multiples ni avec la progression de la maladie, et les caroténoïdes alimentaires ou plasmatiques n'étaient associés à aucun de ces critères. Ces résultats suggèrent un rôle potentiellement bénéfique de l'alimentation post-diagnostic sur la récidive, sans preuve de causalité directe.
Motif : forte hétérogénéité non expliquée (I²=80%) dans les analyses observationnelles et RCT (I²=88%)
Europe PMC · 2026-07-29 · Kaewpradup T, Chusak C, Chantarasinlapin P, Shetty S, Nguyen V, Guan Z, Coorey R, Stephan BCM, Adisakwattana S, Siervo M.
Résumé simplifié :
Cette étude fait la synthèse de nombreuses recherches sur les légumes-feuilles verts (épinards, salade, chou vert, etc.) et le cœur. Les études d'observation, qui suivent des populations sur le long terme, montrent que les personnes mangeant plus de légumes-feuilles verts ont un risque plus faible de maladies cardiovasculaires et de décès liés à ces maladies. En revanche, les essais cliniques contrôlés, plus rigoureux, ne montrent pas d'amélioration nette de la fonction des vaisseaux sanguins ni de la tension artérielle après consommation de ces légumes. Les auteurs concluent que le lien observé est encourageant mais reste à confirmer par des essais mieux conçus, notamment pour comprendre les mécanismes en jeu.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique et méta-analyse a combiné des données issues d'études observationnelles et d'essais randomisés contrôlés pour évaluer la relation entre la consommation de légumes-feuilles verts et le risque cardiovasculaire. Les études observationnelles indiquent qu'une consommation plus élevée est associée à une réduction du risque de maladies cardiovasculaires (RR: 0,89) et de mortalité cardiovasculaire (RR: 0,79), avec toutefois une hétérogénéité importante entre les études. En revanche, l'analyse groupée de sept essais randomisés ne révèle aucune amélioration significative de la fonction vasculaire, ni d'effet notable sur la pression artérielle systolique ou diastolique. Aucune association significative n'a non plus été trouvée avec le risque d'hypertension dans les études observationnelles. Ces résultats contrastés soulignent que les preuves actuelles restent limitées et ne permettent pas d'établir un lien de causalité ; les auteurs appellent à des essais cliniques mieux conçus pour confirmer ces associations et clarifier les mécanismes biologiques potentiellement impliqués.
Europe PMC · 2026-07-28 · Wabo TMC, Miller-Corcoran K, Summerlee E, Meredith GR.
Résumé simplifié :
Cette étude américaine a suivi 1400 personnes à faible revenu souffrant de maladies chroniques liées à l'alimentation, vivant en zone rurale. Pendant trois ans, elles ont reçu des bons ou des paniers de fermes (environ 15 dollars par semaine) pour acheter des fruits et légumes. Les chercheurs ont observé une augmentation progressive de la consommation de fruits et légumes au fil du temps, ainsi qu'une amélioration de la sécurité alimentaire, c'est-à-dire moins de difficultés à se nourrir suffisamment. Les participants étaient très engagés dans le programme et appréciaient l'accès facilité à des produits frais, même si l'insécurité alimentaire la plus sévère persistait pour certains.
Résumé reformulé :
Cette évaluation multi-année a porté sur 1400 participants à faible revenu, atteints de maladies chroniques liées à l'alimentation, dans une région rurale de l'État de New York. Pendant trois saisons, ils ont reçu des paniers de fermes ou des bons d'environ 15 dollars par semaine pendant 24 semaines pour acheter des fruits et légumes. Les analyses longitudinales montrent une augmentation modeste mais durable de la consommation de fruits, de jus de fruits, de légumes verts et d'autres légumes, ainsi qu'une réduction progressive de l'insécurité alimentaire, avec des probabilités plus de deux fois supérieures d'atteindre une catégorie de sécurité alimentaire plus favorable après intervention. Toutefois, cette amélioration correspondait surtout à une réduction de la sévérité de l'insécurité plutôt qu'à une sécurité alimentaire totale, l'insécurité la plus sévère restant fréquente chez certains participants. Les effets sur la santé perçue et la qualité globale de l'alimentation restaient modestes et inconstants. L'engagement dans le programme était élevé, avec plus de 93% des participants utilisant les bons, suggérant un intérêt réel mais aussi la nécessité de soutiens structurels complémentaires.
Europe PMC · 2026-07-28 · Antwi J, Agbolegbe RK, Akwaa Harrison O, Ofori-Panyin K, Dunyo P, Udodirim Guimaraes M, Bosio Onyeani N.
Résumé simplifié :
Cette étude pilote a testé un programme aidant des étudiants d'une université à manger plus de fruits et légumes. Cinquante-cinq étudiants ont été répartis en deux groupes : tous ont reçu des cours de nutrition et des démonstrations de cuisine, mais un groupe recevait en plus, toutes les deux semaines, un sac de produits frais personnalisé. Les chercheurs ont mesuré leur alimentation avant et après le programme. Les étudiants ayant reçu les sacs de produits ont augmenté leur consommation de fruits, de haricots cuits, de légumes verts, de sauce tomate et d'autres légumes non frits. Ces résultats encourageants restent préliminaires et devront être confirmés par des études plus larges.
Résumé reformulé :
Cette étude pilote a évalué l'effet d'un programme de « prescription de produits frais » sur la consommation de fruits et légumes chez 55 étudiants d'une université historiquement noire (HBCU). Les participants ont été répartis en groupe intervention (n=28) et groupe contrôle (n=27) ; les deux groupes ont bénéficié d'une éducation nutritionnelle et de démonstrations culinaires, mais seul le groupe intervention recevait en plus des sacs de produits frais personnalisés toutes les deux semaines. La consommation alimentaire a été mesurée via un questionnaire diététique, des rappels de 24 heures et des questionnaires de fréquence alimentaire. Par rapport au groupe contrôle, le groupe intervention a rapporté une consommation plus fréquente de haricots cuits, et une tendance à la hausse pour les légumes non frits. Seul le groupe ayant reçu les produits frais a montré des augmentations significatives entre le début et la fin de l'étude pour le jus de fruits à 100 %, les fruits, les légumes-feuilles verts, les haricots cuits, d'autres légumes non frits et la sauce tomate. Les différences entre les deux groupes en fin d'étude restaient toutefois majoritairement non significatives, ce qui souligne le caractère exploratoire de ces résultats et la nécessité d'études de plus grande ampleur pour les confirmer.
Europe PMC · 2026-07-25 · Goraya N, Simoni J, Wu M, Xie A, Wesson DE.
Résumé simplifié :
Cette étude s'est intéressée à des personnes hypertendues mais non diabétiques, en comparant celles ayant une forte fuite de protéines dans les urines (signe précoce d'atteinte rénale) à celles ayant une fuite très faible. Les chercheurs ont observé que les personnes avec une fuite élevée mangeaient moins de fruits et légumes en moyenne, et avaient aussi des revenus plus faibles. Autrement dit, un revenu modeste semble associé à une consommation réduite de fruits et légumes, elle-même liée à une moins bonne santé rénale. Cela ne prouve pas qu'un facteur cause l'autre, mais suggère un lien entre situation économique, alimentation et santé des reins.
Résumé reformulé :
Cette étude transversale a comparé 153 patients hypertendus non diabétiques présentant une excrétion urinaire d'albumine élevée (marqueur précoce d'atteinte rénale) à 153 patients appariés avec une excrétion faible, tous ayant une fonction rénale normale. Les auteurs ont examiné les liens entre consommation de fruits et légumes, revenu du foyer (utilisé comme indicateur de statut socio-économique) et excrétion d'albumine urinaire. Les résultats montrent que le groupe à forte excrétion d'albumine consommait significativement moins de fruits et légumes (1,66 tasse/jour contre 2,24) que le groupe à faible excrétion. Après ajustement statistique, une excrétion d'albumine plus élevée restait associée à une consommation plus faible de fruits et légumes, elle-même corrélée positivement au revenu du foyer, tandis que l'excrétion d'albumine était faiblement corrélée négativement à ce revenu. Ces données suggèrent qu'un statut socio-économique modeste pourrait influencer la santé rénale via une alimentation moins riche en fruits et légumes, sans toutefois établir de lien de causalité formel, ce qui nécessiterait des études longitudinales complémentaires.
Europe PMC · 2026-07-21 · Zamanian N, Torabinasab K, Moradi Baniasadi M, Kavyani Z, Amiri SM, Majd SS, Mohajerani A, Talebi S.
Résumé simplifié :
Cette grande analyse rassemble les résultats de 13 études menées auprès de plus de 385 000 personnes pour voir si manger des fruits et légumes protège contre la dépression. Les résultats montrent que les personnes qui en consomment le plus ont un risque de dépression réduit d'environ 37% par rapport à celles qui en mangent le moins. Chaque portion supplémentaire de 200 grammes par jour est associée à une baisse de 16% du risque. Les légumes et les fruits, pris séparément, montrent aussi un effet protecteur. Ces résultats sont encourageants, mais comme il s'agit d'observations et non d'expériences contrôlées, on ne peut pas affirmer avec certitude que manger des légumes empêche la dépression : d'autres facteurs liés au mode de vie pourraient jouer un rôle.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a compilé les données de 13 cohortes prospectives, totalisant 385 449 participants et 26 592 cas de dépression, afin d'examiner la relation dose-réponse entre la consommation de fruits et légumes et le risque de dépression incidente. Les auteurs rapportent qu'une consommation élevée versus faible de fruits et légumes combinés est associée à une réduction de 37% du risque relatif de dépression (RR: 0,63; IC 95%: 0,50-0,80), et qu'une augmentation de 200 g/jour correspond à une baisse de 16% du risque. Analysés séparément, les fruits et les légumes réduisent respectivement le risque de 16% et 12%, avec une relation non linéaire observée pour les légumes. Bien que ces résultats soutiennent l'hypothèse d'un rôle protecteur de l'alimentation végétale sur la santé mentale, les auteurs soulignent le caractère observationnel des études incluses, qui empêche d'établir un lien de causalité et laisse place à un possible biais de confusion résiduel.
Europe PMC · 2026-07-20 · Macchi A, Bolivar A, Palacios C, Campa A, George F, Coccia C.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé, sur 89 étudiants américains en difficulté financière pour se nourrir, un programme de 6 semaines mêlant ateliers de cuisine, jardinage à domicile et cours de nutrition. Un groupe suivait le programme, un autre non. Résultat : les participants au programme ont mangé davantage de fruits et légumes qu'avant, et se sentaient plus capables de bien s'alimenter (confiance en soi renforcée). En revanche, cette confiance accrue n'explique pas directement l'augmentation de la consommation observée. Les chercheurs concluent que ce type d'approche pratique et interactive peut aider des étudiants précaires à mieux manger.
Résumé reformulé :
Cet essai contrôlé randomisé de six semaines a évalué, chez 89 étudiants universitaires en insécurité alimentaire (majoritairement des femmes hispaniques), l'effet d'une intervention basée sur la théorie sociocognitive combinant ateliers hebdomadaires de jardinage urbain, cuisine et éducation nutritionnelle. Les participants du groupe intervention ont montré une augmentation significative de leur consommation de fruits et légumes, mesurée par un questionnaire validé, ainsi qu'une amélioration de leur sentiment d'efficacité personnelle et de leur perception d'interaction réciproque avec leur environnement alimentaire. Fait notable, ces changements de perception (auto-efficacité, déterminisme réciproque) n'expliquaient statistiquement qu'une faible part de l'augmentation de la consommation de fruits et légumes, suggérant que d'autres mécanismes, comme l'accès facilité aux aliments via le jardinage ou les compétences culinaires acquises, jouent probablement un rôle. Les auteurs concluent qu'une approche pratique et participative constitue une piste prometteuse pour améliorer les habitudes alimentaires de populations étudiantes vulnérables.
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