Légumineuses (légumes secs)
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
Graines sèches comestibles de plantes de la famille des légumineuses, comme les lentilles, pois chiches, haricots secs, pois cassés ou fèves. Récoltées à maturité puis séchées, elles se conservent longtemps et se consomment après trempage et cuisson, sous forme entière, en purée ou réduites en farine.
- kcal : 113
- sel g : 0.16
- fer mg : 1.96
- fibres g : 9.52
- sucres g : 0.24
- lipides g : 0.78
- sodium mg : 62.7
- calcium mg : 68.3
- glucides g : 13.8
- proteines g : 8.22
- ag satures g : 0.15
- magnesium mg : 32.6
- omega3 dha g : 0.008
- omega3 epa g : 0.008
- potassium mg : 243
- vitamine c mg : 0.31
- vitamine d ug : 0.19
- beta carotene ug : 20.3
Études scientifiques (31)
Carte des preuves
- Niveau 1 · méta-analyses d’essais : 8 (26 %)
- Niveau 2 · essais randomisés : 1 (3 %)
- Niveau 3 · cohortes, petits essais : 8 (26 %)
- Niveau 4 · études transversales, cas : 13 (42 %)
- Niveau 5 · revues narratives et mécanistiques : 1 (3 %)
Nombre d'études par problème de santé et par niveau de preuve. Cliquez sur un nombre pour afficher ces études dans la liste ci-dessous, ou sur le nom d'un problème pour voir toutes les études qui le concernent sur le site. Une même étude peut concerner plusieurs problèmes de santé.
| Problème de santé | Total | Niv. 1 | Niv. 2 | Niv. 3 | Niv. 4 | Niv. 5 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Syndrome métabolique et résistance à l'insuline | 4 | · | · | · | 4 | · |
| Obésité et poids | 3 | 1 | · | · | 2 | · |
| Diabète de type 2 | 3 | · | · | · | 2 | 1 |
| Cholestérol et lipides sanguins | 3 | 2 | · | · | 1 | · |
| Maladies cardiovasculaires | 3 | 1 | · | · | 2 | · |
| Autres cancers | 2 | · | · | 1 | 1 | · |
| Hypertension artérielle | 2 | 1 | · | · | 1 | · |
| Inflammation chronique | 2 | 1 | · | · | 1 | · |
| Performance sportive et masse musculaire | 1 | · | · | 1 | · | · |
| Anémie et carences en micronutriments | 1 | · | · | · | 1 | · |
Voir les 4 autres problèmes de santé
| Goutte et acide urique | 1 | · | · | 1 | · | · |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Croissance et développement de l'enfant | 1 | · | · | · | 1 | · |
| Microbiote intestinal | 1 | · | · | · | · | 1 |
| Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin | 1 | · | · | · | 1 | · |
Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →
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Europe PMC · 2026-10-01 · Shaygantabar M, Eslamian G, Hekmatdoost A, Takhttavous A, Torkizadeh F, Yazdani AM, Shahabi Nejad S, Sajedi L, Rahmanian R.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé les résultats de 31 essais scientifiques pour voir si manger des légumineuses (comme les lentilles, pois chiches ou haricots, en excluant le soja) améliore le taux de graisses dans le sang. Résultat : ces légumineuses font baisser le cholestérol total et le mauvais cholestérol (LDL). Pour les triglycérides, l'effet global n'est pas net, mais il devient significatif lors de cures courtes (moins de 8 semaines) ou chez les personnes qui ne sont pas en situation d'obésité. En revanche, aucun effet n'a été observé sur le bon cholestérol (HDL). Ces légumineuses semblent donc bénéfiques pour la santé cardiovasculaire.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a compilé 31 essais contrôlés randomisés afin d'évaluer l'impact de la consommation de légumineuses non-soja (lentilles, pois chiches, haricots, etc.) sur le profil lipidique sanguin. Les résultats montrent une réduction significative du cholestérol total (-5,16 mg/dL) et du LDL-cholestérol (-3,48 mg/dL). L'effet sur les triglycérides n'est pas significatif globalement, mais des analyses en sous-groupes révèlent une baisse significative lors d'interventions courtes (moins de 8 semaines) et chez les participants ayant un IMC inférieur à 30 kg/m². Aucun effet significatif n'a été détecté sur le HDL-cholestérol, même après ajustement selon la durée, l'âge ou l'IMC. Ces données suggèrent que l'intégration de légumineuses non-soja dans l'alimentation pourrait contribuer à améliorer certains marqueurs du risque cardiovasculaire, notamment en abaissant le cholestérol total et le LDL.
Europe PMC · 2026-06-02 · Cuevas-Sierra A, Higuera-Gómez A, de Cuevillas B, Paula-Buestan G, Martínez-Urbistondo M, Castejón R, Vargas JA, Laparra JM, Martínez JA.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 453 personnes en surpoids pour voir si manger des légumineuses (comme les lentilles ou les pois chiches) influençait un marqueur sanguin appelé itaconate, lié à l'inflammation et au risque cardiovasculaire. Résultat surprenant : bien que les gros mangeurs de légumineuses aient globalement une meilleure hygiène de vie et moins de graisse corporelle, leur taux d'itaconate n'était pas différent de celui des autres. En revanche, ce marqueur était lié au nombre de globules blancs appelés monocytes et à l'inflammation, avec des différences selon qu'on soit un homme ou une femme.
Résumé reformulé :
Cette recherche a exploré les déterminants de la concentration circulante d'itaconate, un médiateur immunométabolique lié à l'inflammation, chez 453 participants présentant un excès d'adiposité. Les auteurs ont examiné en particulier le rôle de l'alimentation, notamment la consommation de légumineuses, et de l'adhésion au régime méditerranéen. Contrairement à l'hypothèse initiale, aucune association significative n'a été observée entre les niveaux d'itaconate et l'apport en légumineuses ou l'adhésion au régime méditerranéen, malgré un profil de vie plus favorable chez les gros consommateurs de légumineuses. En revanche, l'itaconate était indépendamment associé au nombre de monocytes et inversement associé à l'IL-6, un marqueur inflammatoire. Une interaction significative selon le sexe a été mise en évidence concernant les monocytes, l'association inverse n'étant observée que chez les hommes. Ces résultats suggèrent que l'itaconate reflète davantage l'activation immunitaire innée que l'exposition alimentaire, avec des variations notables selon le sexe.
Europe PMC · 2026-05-15 · Kamalakantha T, Zavela C, Johnson LK, Caligiuri SP, Drewnowski A, Conrad Z.
Résumé simplifié :
Cette étude américaine a suivi près de 47 000 adultes pour voir si manger des légumineuses (haricots, pois, lentilles, pois chiches) est lié à moins de maladies cardiométaboliques comme le diabète ou les problèmes cardiaques. Les résultats montrent que plus les gens consomment de légumineuses, moins ils présentent ces maladies, même après avoir pris en compte d'autres facteurs comme l'alimentation générale ou les habitudes de vie. Ce lien apparaît similaire quel que soit le groupe social ou démographique des participants. Cela ne prouve pas que les légumineuses préviennent directement ces maladies, mais cela confirme l'intérêt d'en consommer régulièrement dans le cadre d'une alimentation équilibrée.
Résumé reformulé :
À partir des données de l'enquête nationale américaine NHANES (1999-2018), portant sur plus de 46 000 adultes, les chercheurs ont examiné le lien entre la consommation habituelle de légumineuses (haricots, pois, lentilles, pois chiches) et la présence de maladies cardiométaboliques (diabète, maladies cardiovasculaires, etc.). Après ajustement pour de nombreux facteurs démographiques, comportementaux et alimentaires, chaque augmentation de 28 grammes par jour de légumineuses était associée à une prévalence 19 % plus faible de maladies cardiométaboliques dans leur ensemble. Des analyses complémentaires, excluant l'indice de masse corporelle des ajustements, ont montré des associations encore plus marquées, notamment avec le diabète. Aucune différence significative n'a été observée selon les groupes sociodémographiques. Ces résultats, de nature observationnelle, suggèrent une association favorable mais ne permettent pas d'établir un lien de causalité direct entre consommation de légumineuses et réduction du risque cardiométabolique.
Europe PMC · 2026-05-14 · Back S, Yang S, Rossi A, Ayoub-Charette S, Grant SM, Chen V, Lin EJ, Haintz L, Chen YT, Ahmad E, Gahagan J, Marinangeli CPF, Ha V, Khan TA, Blanco Meji S, Zurbau A, de Souza RJ, Beyene J, English MM, Vuksan V, Josse RG, Leiter LA, Kendall CWC, Jenkins DJA, Sievenpiper JL, Chiavaroli L.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé les résultats de 38 essais cliniques pour voir si manger des légumineuses entières (haricots, pois chiches, pois secs, lentilles) améliore le cholestérol. Les participants consommaient en moyenne 130 grammes par jour pendant environ 6 semaines. Résultats : les légumineuses réduisent légèrement le mauvais cholestérol (LDL) et d'autres marqueurs liés au risque cardiovasculaire, avec un effet similaire quel que soit le type de légumineuse. Plus on mange de haricots, plus l'effet bénéfique semble important, jusqu'à une tasse par jour. Les chercheurs notent cependant qu'il manque encore des études spécifiques sur les lentilles, les pois chiches et les pois secs pour confirmer ces effets pour chaque type.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse dose-réponse a synthétisé les données de 38 essais randomisés (52 comparaisons, 2095 participants) évaluant l'effet de la consommation de légumineuses entières - incluant les lentilles - sur les marqueurs lipidiques sanguins liés au risque cardiovasculaire. Avec une dose médiane d'environ 130 g/jour sur 6 semaines, les légumineuses ont entraîné une réduction modeste mais significative du LDL-cholestérol (-0,14 mmol/L), du cholestérol non-HDL (-0,22 mmol/L) et de l'apoB, ainsi qu'une baisse mineure du HDL-cholestérol, sans effet significatif sur les autres paramètres lipidiques. Ces effets étaient globalement comparables entre les différents types de légumineuses. Une relation dose-réponse linéaire inverse a été observée spécifiquement pour les haricots, jusqu'à une tasse par jour. La qualité des preuves a été jugée modérée à élevée pour la plupart des résultats. Les auteurs soulignent toutefois que des essais supplémentaires ciblant spécifiquement les lentilles, les pois chiches et les pois secs restent nécessaires pour mieux caractériser leurs effets individuels.
Europe PMC · 2026-05-08 · Ofir O, Dor C, Stark AH, Dichtiar R, Shimony T, Bar-Zeev Y, Sinai T.
Résumé simplifié :
Cette étude a analysé les habitudes alimentaires de près de 2800 adultes israéliens pour savoir combien mangent des légumineuses (pois chiches, lentilles, haricots secs, soja). Résultat : seulement 31% des personnes interrogées en consomment, et en petite quantité (environ un quart de tasse par jour), bien en dessous des recommandations. Les pois chiches sont de loin les plus populaires. Les personnes qui mangent des légumineuses ont moins de maladies chroniques, sont plus souvent des hommes et sont plus souvent nées en Israël. L'étude souligne un manque global de consommation de cet aliment pourtant bénéfique pour la santé et l'environnement.
Résumé reformulé :
Cette étude transversale s'appuie sur l'Enquête nationale israélienne de santé et de nutrition (2014-2016), menée auprès d'un échantillon représentatif de 2808 adultes âgés de 18 à 64 ans. Grâce à des rappels alimentaires de 24 heures, les chercheurs ont identifié les consommateurs de légumineuses (haricots, lentilles, pois, soja) et caractérisé leurs habitudes. Seuls 31,1% des participants en consommaient, avec un apport médian modeste de 40,8g par jour parmi les consommateurs, soit environ un quart de tasse. Les pois chiches arrivaient largement en tête (67%), devant les lentilles (14,5%) et les haricots secs (12,2%). Une analyse statistique multivariée a montré que les consommateurs de légumineuses présentaient moins de maladies chroniques, étaient plus souvent des hommes et plus souvent nés en Israël. Ces résultats, de nature associative et non causale, révèlent un écart important entre la consommation réelle de légumineuses et les recommandations nutritionnelles, appelant à des stratégies de santé publique pour encourager cet aliment dans le cadre d'une alimentation durable.
Europe PMC · 2026-04-24 · Xu X, He M, Wang N, Liu X, Wei M, Jiang Y, Peng Q, Shi J, He D, Zhao G.
Résumé simplifié :
Cette étude chinoise a suivi plus de 43 000 adultes pendant plusieurs années pour voir si manger des légumineuses (haricots, lentilles, soja...) influence le risque de développer un taux élevé d'acide urique dans le sang, appelé hyperuricémie. Les chercheurs ont observé que plus les participants consommaient de légumineuses, moins ils risquaient de développer ce problème. Les personnes qui en mangeaient le plus avaient un risque réduit d'environ un quart par rapport à celles qui en mangeaient le moins. L'effet bénéfique semblait particulièrement marqué pour une consommation modérée, entre 6 et 28 grammes par jour. Ces résultats suggèrent qu'intégrer davantage de légumineuses dans l'alimentation pourrait aider à prévenir ce trouble métabolique.
Résumé reformulé :
Cette étude de cohorte prospective, menée dans le cadre du Shanghai Suburban Adult Cohort and Biobank, a suivi 43 371 adultes pendant environ 225 000 personnes-années afin d'examiner le lien entre la consommation de légumineuses et l'apparition d'une hyperuricémie (taux sanguin d'acide urique élevé). La consommation alimentaire a été évaluée via un questionnaire de fréquence alimentaire, et les participants ont été répartis en tertiles selon leur apport en légumineuses. Au total, 1 456 nouveaux cas d'hyperuricémie ont été recensés. Les analyses par modèles de Cox ont montré que chaque gramme supplémentaire de légumineuses consommé par jour était associé à une réduction de 2 % du risque, et que le tertile le plus élevé de consommation présentait un risque inférieur de 26 % par rapport au tertile le plus bas, après ajustement pour les facteurs de confusion. Une analyse par splines cubiques restreintes a révélé une relation non linéaire, avec un bénéfice significatif observé pour des apports compris entre 6 et 28 grammes par jour. Les auteurs soulignent que la consommation actuelle de légumineuses reste faible dans cette population et plaident pour des stratégies visant à encourager sa consommation dans une optique de prévention de l'hyperuricémie, tout en précisant qu'il s'agit d'une association observationnelle et non d'une preuve de causalité directe.
Motif : l'intervention diététique avec haricots noirs (n=82) ne comporte pas de groupe témoin ni de randomisation mentionnée
Europe PMC · 2026-04-01 · Ma G, Niu H, Li J, Yang N, Liao X, Yu H, Yang H, Tian T, Wang Q, Liu X.
Résumé simplifié :
Cette étude s'est intéressée à des adultes ayant ou risquant de développer un syndrome métabolique (des troubles comme l'excès de sucre dans le sang, l'obésité abdominale ou l'hypertension). Les chercheurs ont observé que manger certaines légumineuses, comme le haricot mungo, l'edamame, le haricot noir ou le soja, était lié à une meilleure glycémie et à une meilleure sensibilité à l'insuline. Dans une expérience où les participants ont mangé des haricots noirs, la glycémie à jeun a diminué, et la composition des bactéries intestinales s'est améliorée, avec plus de bactéries bénéfiques. Un facteur génétique lié à la production d'acides gras par ces bactéries influençait aussi ces effets.
Résumé reformulé :
Cette recherche combine une étude observationnelle (258 adultes à risque de syndrome métabolique) et une intervention diététique (82 participants consommant des haricots noirs) pour explorer les liens entre consommation de légumineuses, contrôle glycémique et microbiote intestinal. Les analyses transversales montrent qu'une consommation plus élevée de haricot mungo et d'edamame est associée à une glycémie à jeun plus basse, tandis que l'ormosia, le haricot noir et le soja sont liés à une insulinémie et une résistance à l'insuline plus faibles. L'intervention avec des haricots noirs a entraîné une baisse significative de la glycémie à jeun, accompagnée d'un enrichissement en bactéries bénéfiques et d'une diminution relative de bactéries pro-inflammatoires. Les chercheurs ont identifié deux groupes microbiens aux effets opposés : l'un producteur de butyrate, associé positivement aux légumineuses et négativement aux marqueurs glycémiques, l'autre pro-inflammatoire montrant le schéma inverse. Enfin, une variante génétique impliquée dans la synthèse du butyrate modulait l'association entre consommation de légumineuses et paramètres glycémiques, suggérant une interaction entre génétique de l'hôte, microbiote et alimentation.
Motif : étude quasi-expérimentale sans groupe témoin explicite, comparaison avant/après
Europe PMC · 2026-04-01 · Mattoni S, Dragoni B, Mongardini FM, Koutentakis M, Celestini A, Goyal A, Tolone S, Perez-Bonet A, Docimo L, Oviedo RJ.
Résumé simplifié :
En Italie, beaucoup de repas scolaires finissent à la poubelle, notamment les légumes et les légumineuses que les enfants n'aiment pas manger. Des chercheurs ont testé, dans quatre écoles primaires de Lombardie, un programme combinant petites incitations dans les cantines (nudges) et outils de communication adaptés aux enfants pendant dix semaines, auprès d'environ 1500 élèves. En observant les restes dans les assiettes, ils ont constaté que les enfants mangeaient davantage de légumes et de légumineuses et gaspillaient moins de nourriture pendant cette période. Cela suggère que des astuces simples et ludiques, plutôt que de simples discours sur la nutrition, pourraient aider les enfants à mieux manger à la cantine.
Résumé reformulé :
Cette étude quasi-expérimentale de type écologique a évalué le projet LO-VEg, une intervention menée dans quatre écoles primaires de Lombardie auprès d'environ 1500 élèves sur une période de dix semaines. L'approche combinait des stratégies de nudging environnemental (aménagement de l'environnement alimentaire) et des outils de communication multisensoriels destinés aux enfants, visant à encourager la consommation de légumes et de légumineuses tout en réduisant le gaspillage alimentaire en restauration scolaire. La consommation a été mesurée indirectement via l'observation anonyme et agrégée des restes dans les assiettes. Les résultats préliminaires montrent des tendances favorables : une augmentation de la consommation de légumes et légumineuses et une réduction du gaspillage pendant la période d'intervention. Les auteurs soulignent toutefois qu'il s'agit de données préliminaires issues d'une conception écologique, sans groupe contrôle strict, et présentent l'ensemble du dispositif (incluant des composantes numériques et familiales) comme un cadre d'implémentation potentiellement généralisable à d'autres établissements scolaires.
Europe PMC · 2026-03-28 · Amini MR, Khademi Z, Samarin MM, Salavatizadeh M, Kalantar Z, Lohrasbi N, Ebrahimi-Daryani N, Esmaillzadeh A, Hekmatdoost A.
Résumé simplifié :
Cette étude a comparé les habitudes alimentaires de 340 personnes récemment diagnostiquées avec une rectocolite hémorragique (une maladie inflammatoire de l'intestin) à celles de 782 personnes en bonne santé. Les chercheurs ont utilisé un questionnaire détaillé sur l'alimentation pour évaluer la consommation de légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots secs...). Résultat : les personnes qui mangeaient le plus de légumineuses avaient un risque nettement plus faible d'avoir cette maladie, même après avoir pris en compte d'autres facteurs comme l'âge, le poids, l'activité physique ou le tabac. Cela suggère un lien intéressant, mais ne prouve pas encore que manger des légumineuses protège directement contre cette maladie.
Résumé reformulé :
Cette étude cas-témoins a examiné la relation entre la consommation de légumineuses et le risque de rectocolite hémorragique (une forme de maladie inflammatoire chronique de l'intestin) chez 340 patients nouvellement diagnostiqués et 782 témoins. Les apports alimentaires ont été évalués à l'aide d'un questionnaire de fréquence alimentaire de 168 items, et les associations ont été analysées par régression logistique. Après ajustement pour de nombreux facteurs de confusion potentiels (âge, apport énergétique, activité physique, alcool, tabac, consommation de viande, de céréales, de produits laitiers, de fruits, de noix, de légumes et indice de masse corporelle), les participants ayant la consommation de légumineuses la plus élevée présentaient une probabilité nettement réduite d'avoir la maladie par rapport à ceux ayant la consommation la plus faible (odds ratio de 0,21, avec un intervalle de confiance à 95 % compris entre 0,12 et 0,36). Cette association inverse est restée significative malgré la prise en compte de multiples covariables. Les auteurs soulignent toutefois que, s'agissant d'une étude cas-témoins, ces résultats ne permettent pas d'établir un lien de causalité, et appellent à des études prospectives de cohorte pour confirmer ces observations.
Europe PMC · 2026-03-20 · McNamara N, Blekkenhorst LC, Mori TA, Beilin LJ, O'Sullivan TA.
Résumé simplifié :
Cette étude australienne a examiné les habitudes alimentaires de plus de 600 jeunes adultes d'environ 22 ans, en s'intéressant à différents types de légumes : légumineuses, crucifères, légumes à feuilles vertes, alliacés et légumes orange-jaune-rouge. Les chercheurs ont comparé leur consommation avec la présence de facteurs de risque cardiométabolique (tension, cholestérol, tour de taille, glycémie...). Chez les femmes, celles qui mangeaient davantage de légumes à feuilles vertes et de crucifères avaient globalement moins de facteurs de risque, mais après avoir pris en compte d'autres éléments du mode de vie, seul l'effet protecteur des crucifères restait significatif. Chez les hommes, ce sont les légumineuses qui semblaient les plus bénéfiques.
Résumé reformulé :
Cette analyse transversale, menée sur 638 participants de la cohorte australienne Raine Study âgés d'environ 22 ans, a exploré les liens entre la consommation de cinq catégories de légumes (alliacés, crucifères, feuilles vertes, légumineuses, et orange-jaune-rouge) et le risque de syndrome métabolique, défini selon les critères de la Fédération internationale du diabète. Avant ajustement, les femmes à faible risque cardiométabolique consommaient significativement plus de légumes crucifères et de légumes à feuilles vertes que celles à haut risque, tandis que chez les hommes, c'est la consommation de légumineuses qui différait. Après prise en compte des facteurs sociodémographiques, du mode de vie et de l'alimentation globale, seule la consommation de légumineuses restait un prédicteur significatif d'un risque plus faible chez les hommes (odds ratio de 0,278), et celle des crucifères chez les femmes (odds ratio de 0,151), l'association initiale avec les légumes à feuilles vertes ne se maintenant pas après ajustement complet. Ces résultats, de nature corrélationnelle, suggèrent des effets potentiellement différenciés selon le sexe et le type de légume consommé chez les jeunes adultes.
Europe PMC · 2026-01-26 · Lanham AR, Marchese LE, Livingstone KM, Bogard JR, van der Pols JC.
Résumé simplifié :
Cette étude australienne s'est penchée sur la consommation de légumineuses (comme les haricots ou les lentilles) chez les adolescents de 12 à 17 ans, à partir d'une grande enquête nationale. Résultat frappant : seulement 6 % des jeunes en mangent, principalement sous forme de haricots en sauce tomate. Les ados qui en consomment ont tendance à avoir un poids plus sain, à manger plus de légumes et de fibres, et moins d'aliments sucrés ou gras. Cette étude ne prouve pas que manger des légumineuses rend automatiquement plus mince ou en meilleure santé, mais montre un lien intéressant. Les auteurs appellent à encourager davantage cette habitude chez les jeunes.
Résumé reformulé :
Cette étude s'appuie sur les données de l'enquête nationale australienne sur la nutrition et l'activité physique (2011-2012) pour analyser la consommation de légumineuses chez 1007 adolescents (12-17 ans), représentatifs d'une population de plus de 100 000 jeunes. Seuls 6 % d'entre eux déclarent en consommer, les haricots en sauce tomate étant l'aliment le plus cité, suivis des plats à base de légumineuses comme le dahl. Après ajustement pour l'âge, le sexe et le niveau socio-économique, les adolescents en surpoids ou obèses étaient légèrement moins susceptibles d'en consommer que ceux de poids normal ou insuffisant (OR = 0,82). Les consommateurs de légumineuses rapportaient également une alimentation globalement plus favorable : davantage de légumes, de fibres et de fer, et une moindre consommation d'aliments discrétionnaires, de graisses saturées et de sucres ajoutés. Étant donné la nature transversale de l'étude, ces résultats reflètent des associations et non des relations de cause à effet. Les auteurs soulignent la nécessité de stratégies ciblées pour encourager la consommation de légumineuses chez les adolescents, en misant sur des plats familiers et attractifs.
Europe PMC · 2026-01-14 · Camajani E, Caporali V, Gorini S, Feraco A, Quattrini C, Procaccio L, Armani A, Padua E, Caprio M, Lombardo M.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 39 jeunes nageurs de compétition pendant cinq mois pour voir si manger plus de légumineuses (comme les lentilles ou les pois chiches) pouvait améliorer leur santé et leurs performances. Les nageurs ont été répartis en trois groupes selon leur consommation habituelle, certains augmentant leur apport jusqu'à 6 portions par semaine. Les résultats montrent que ceux qui ont le plus augmenté leur consommation ont eu une meilleure hydratation cellulaire, un cœur mieux régulé (via la variabilité du rythme cardiaque) et une tendance à nager plus vite, même si ce dernier point n'était pas totalement certain statistiquement.
Résumé reformulé :
Cette étude a évalué l'impact d'une consommation accrue de légumineuses, dans le cadre d'un régime méditerranéen, sur des paramètres fonctionnels et physiologiques chez 39 nageurs adolescents et jeunes adultes de compétition, suivis pendant cinq mois. Les participants ont été répartis en trois groupes selon leur apport habituel en légumineuses, allant jusqu'à six portions hebdomadaires pour le groupe le plus exposé. Chez ce dernier groupe, on observe une amélioration de l'angle de phase (marqueur de l'intégrité cellulaire), une meilleure répartition de l'eau intra/extracellulaire, ainsi qu'une amélioration significative de la variabilité de la fréquence cardiaque et de la cohérence cardiaque, témoignant d'une meilleure régulation du système nerveux autonome. La vitesse critique de nage a montré une tendance à l'amélioration, sans atteindre le seuil de significativité statistique. Ces résultats suggèrent une association bénéfique entre une consommation accrue de légumineuses et l'état d'hydratation cellulaire ainsi que la régulation autonome chez de jeunes athlètes, sans toutefois établir un lien de causalité formel avec la performance sportive.
Europe PMC · 2026-01-13 · Ndovie P, Geresomo NC, Nkhata SG, Fungo R, Nyau V, Munthali J.
Résumé simplifié :
Cette étude a été menée auprès de 1275 enfants vivant en zone rurale au Malawi, où la malnutrition infantile est fréquente. Les chercheurs ont observé les liens entre la consommation de légumineuses (pois cajan, haricots communs, arachides) et l'état nutritionnel des enfants. Résultat : manger des pois cajan ou des haricots était associé à moins de risques de maigreur et de retard de croissance. En revanche, la consommation d'arachides était liée à un risque plus élevé d'insuffisance pondérale. Ces résultats montrent que les légumineuses peuvent aider à améliorer la nutrition des enfants, mais que leur effet dépend du type de légumineuse consommée.
Résumé reformulé :
Cette étude transversale communautaire, réalisée dans trois districts ruraux du Malawi auprès de 1275 enfants âgés de 6 à 59 mois, a examiné les associations entre consommation de légumineuses et indicateurs de malnutrition (retard de croissance, insuffisance pondérale, maigreur). Plus de la moitié des enfants ne consommaient pas de légumineuses. Après ajustement statistique, la consommation de pois cajan était associée à une réduction marquée du risque de maigreur, et celle de haricots communs à une diminution du risque de maigreur et de retard de croissance. À l'inverse, la consommation d'arachides était associée à un risque accru d'insuffisance pondérale. Les auteurs soulignent que ces associations, observées dans un contexte transversal et donc non causales, suggèrent un potentiel des légumineuses pour améliorer la nutrition infantile, tout en appelant à des interventions éducatives ciblées sur la diversité alimentaire et l'usage approprié de ces aliments.
Europe PMC · 2026-01-08 · Rahmanian R, Shaygantabar M, Hekmatdoost A, Nikparast A, Javaheri-Tafti F, Ghaeminejad Z, Khoshrang A, Hatami A, Mohammadi-Sartang M.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé les résultats de 36 essais scientifiques pour savoir si manger des légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots secs, etc., hors soja) aide à contrôler le poids. Les résultats montrent que consommer régulièrement ces légumineuses réduit légèrement le poids corporel, le tour de taille et la masse grasse. En revanche, aucun effet significatif n'a été observé sur l'indice de masse corporelle (IMC). Ces effets varient selon la durée de l'étude, l'âge des participants et leur poids de départ. Les auteurs concluent que les légumineuses pourraient être utiles dans la prévention du surpoids, même si d'autres études solides restent nécessaires pour confirmer ces bénéfices.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a compilé les données de 36 essais contrôlés randomisés afin d'évaluer les effets de la consommation de légumineuses non issues du soja (lentilles, pois chiches, haricots secs, etc.) sur des paramètres de composition corporelle chez l'adulte. Les résultats indiquent une réduction significative du tour de taille (-1,61 cm), de la masse grasse (-2,00 kg) et du poids corporel (-0,98 kg) chez les consommateurs de légumineuses, comparativement aux groupes témoins. Aucun effet significatif n'a toutefois été détecté sur l'indice de masse corporelle. Des analyses en sous-groupes ont révélé que l'ampleur de ces effets dépendait de la durée de l'intervention, de l'âge des participants et de leur IMC initial. Ces résultats suggèrent un rôle potentiellement favorable des légumineuses dans la gestion du poids et de l'adiposité, tout en soulignant la nécessité de mener des essais supplémentaires de meilleure qualité méthodologique pour confirmer ces associations.
Europe PMC · 2026-01-01 · Wang C, Fu F, Zhang Y, Tong M, Huang S, Fu D, Wang X.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont étudié 93 patients opérés d'un cancer du poumon non à petites cellules pour voir si manger fréquemment des légumineuses (haricots, lentilles, pois...) pouvait être lié à l'évolution de leur maladie. Ils ont comparé des patients ayant eu une récidive à d'autres n'en ayant pas eu, et ont aussi mesuré un marqueur appelé EGFR sur les tissus tumoraux. Résultat : les patients qui mangeaient souvent des légumineuses avaient moins de récidives et un taux plus faible de ce marqueur associé à l'agressivité du cancer. Cela suggère un possible lien protecteur, mais il faudrait des études plus larges pour le confirmer.
Résumé reformulé :
Cette étude rétrospective menée en Chine a analysé les dossiers de 93 patients opérés d'un cancer du poumon non à petites cellules, en s'intéressant à la fréquence de consommation de légumineuses et à l'expression tumorale du récepteur EGFR, connu pour favoriser la progression tumorale. Après appariement statistique, 56 patients ont été comparés selon la présence ou non d'une récidive postopératoire. Les patients ayant récidivé présentaient plus souvent une expression positive d'EGFR (78,6 % contre 47,6 %) et consommaient moins fréquemment des légumineuses que les patients sans récidive. De plus, une consommation élevée de légumineuses était associée à une expression d'EGFR significativement plus faible. Ces résultats suggèrent une association entre une alimentation riche en légumineuses, une moindre expression d'EGFR et un meilleur pronostic postopératoire, sans toutefois établir de lien de causalité direct. Les auteurs appellent à des études prospectives de plus grande envergure pour confirmer ces observations et en comprendre les mécanismes biologiques.
Europe PMC · 2025-10-29 · Teruel Camargo J, Recinos G, Hinerman AS, Duong C, Rodriquez EJ, Juarez JJ, McClain AC, Alver SK, Daviglus ML, Van Horn L, Pérez-Stable EJ.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi près de 7000 adultes latino-américains de 50 ans et plus aux États-Unis pour voir si manger des légumineuses (haricots secs, lentilles...) est lié au syndrome métabolique, un ensemble de problèmes de santé comme l'excès de graisse abdominale ou l'hypertension. Plus de la moitié des participants souffraient de ce syndrome. Les chercheurs ont observé que les personnes consommant une quantité modérée ou importante de légumineuses avaient moins souvent ce syndrome que celles qui n'en mangeaient pas ou peu. Cela suggère qu'intégrer davantage de légumineuses dans son alimentation pourrait être bénéfique pour la santé métabolique, sans que l'on puisse affirmer une relation de cause à effet directe.
Résumé reformulé :
Cette étude transversale a analysé les données de 6958 adultes latino-américains âgés de 50 ans ou plus, issus de la cohorte Hispanic Community Health Study/Study of Latinos. La consommation de légumineuses a été évaluée via deux rappels alimentaires de 24h et classée en quatre catégories, allant d'absence à forte consommation (plus de 3/4 de tasse par jour). Le syndrome métabolique, défini selon des critères standards (tension artérielle, triglycérides, cholestérol HDL, tour de taille), touchait 53,1% des participants. Après ajustement pour de nombreux facteurs (sociodémographiques, acculturation, qualité de l'alimentation, apport énergétique, activité physique), une consommation modérée à élevée de légumineuses était associée à une prévalence plus faible de syndrome métabolique par rapport à une consommation nulle ou faible. Les auteurs concluent qu'augmenter la consommation de légumineuses dans cette population pourrait contribuer à réduire la prévalence du syndrome métabolique, tout en soulignant qu'il s'agit d'une association observationnelle et non d'une preuve de causalité.
Europe PMC · 2025-10-04 · Huang F, Zhang X, Li J, Li X, Chen R, Wang S, Liu F, Wei W.
Résumé simplifié :
Cette grande étude chinoise a suivi plus de 15 000 adultes pendant 17 ans dans des régions où le cancer de l'œsophage est fréquent. Les chercheurs ont observé les habitudes alimentaires des participants, notamment leur consommation de légumineuses (haricots, lentilles, soja, etc.). Résultat : les personnes qui mangeaient régulièrement des légumineuses avaient un risque nettement plus faible de développer un cancer de l'œsophage, en particulier le type appelé carcinome épidermoïde. Plus la quantité consommée augmentait, plus le risque semblait diminuer. Ces résultats suggèrent que les légumineuses pourraient jouer un rôle protecteur, mais il s'agit d'une observation et non d'une preuve absolue de cause à effet.
Résumé reformulé :
Cette étude de cohorte prospective a suivi 15 184 adultes chinois âgés de 40 à 69 ans, résidant dans des zones à haut risque de cancer de l'œsophage, entre 2005 et 2022. À partir de questionnaires alimentaires validés, les chercheurs ont évalué la fréquence de consommation de légumineuses et son association avec le risque de cancer de l'œsophage, en utilisant des modèles de régression de Cox. Sur 219 365 personnes-années de suivi, 176 nouveaux cas ont été recensés. Les résultats montrent qu'une consommation régulière de légumineuses est associée à une réduction de 63 % du risque comparée à une non-consommation. Après correction des biais de mesure, chaque hausse de 10 g/jour de légumineuses était liée à une réduction significative du risque de carcinome épidermoïde de l'œsophage. Ces associations restaient cohérentes dans la plupart des sous-groupes et analyses de sensibilité. Les auteurs concluent que la consommation de légumineuses pourrait contribuer à réduire le risque de ce cancer, tout en soulignant la nature observationnelle de l'étude qui ne permet pas d'établir formellement un lien de causalité.
Europe PMC · 2024-12-30 · Hossain MA, Soni K, Agyei D, Kebede B, Reynolds AN.
Résumé simplifié :
Cette étude rassemble 24 essais cliniques pour savoir si manger plus de légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots...) améliore la santé cardiométabolique. En moyenne, les participants consommaient environ 86 grammes de légumineuses par jour. Les résultats montrent une amélioration modérée du cholestérol total, du mauvais cholestérol (LDL) et de la glycémie à jeun. En revanche, aucun essai n'a étudié l'effet sur le microbiote intestinal, car les études duraient moins de six semaines en général. Les chercheurs concluent que les légumineuses apportent des bénéfices réels mais partiels, et qu'il faut des études plus longues pour en savoir plus.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique avec méta-analyses a examiné 24 essais contrôlés randomisés (33 comparaisons, 1938 participants) évaluant l'impact d'un apport accru en légumineuses, en moyenne 86 g/jour, sur le profil cardiométabolique et le microbiote intestinal chez des adultes, avec ou sans pathologies préexistantes. Les résultats indiquent, avec un niveau de preuve modéré, une diminution du cholestérol total (-0,23 mmol/L), du LDL-cholestérol (-0,16 mmol/L) et de la glycémie à jeun (-0,18 mmol/L). Toutefois, tous les paramètres cardiométaboliques ne se sont pas améliorés, et les résultats variaient selon le type et la forme des légumineuses utilisées. Aucune étude n'a mesuré d'effet sur le microbiome, faute d'essais de durée suffisante (plus de six semaines). Les auteurs soulignent aussi que la plupart des essais comparaient à un aliment isoénergétique, ce qui pourrait masquer certains bénéfices liés à une réduction naturelle de l'apport calorique favorisée par la satiété des légumineuses.
Europe PMC · 2024-11-01 · Yang S, Back S, Grant SM, Ayoub-Charette S, Chen V, Lin EJ, Haintz L, Chen YT, Ahmad E, Gahagan J, Marinangeli CPF, Ha V, Khan TA, Mejia SB, Zurbau A, de Souza RJ, Beyene J, English MM, Vuksan V, Josse RG, Leiter LA, Kendall CWC, Jenkins DJA, Sievenpiper JL, Chiavaroli L.
Résumé simplifié :
Les légumineuses (pois, lentilles, haricots...) sont souvent recommandées pour protéger le cœur. Cette étude a rassemblé 7 essais cliniques (453 participants) pour voir si des protéines extraites de ces légumineuses, consommées en complément pendant environ 4 semaines à la dose de 35 g par jour, pouvaient améliorer le cholestérol. Résultat : ces protéines ont réduit le mauvais cholestérol (LDL) ainsi que d'autres marqueurs liés au risque cardiovasculaire. L'effet semble même plus marqué chez les femmes. Ces résultats sont encourageants mais restent à confirmer par d'autres études, notamment pour mieux comprendre les différences selon le sexe et le type de légumineuse utilisé.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a examiné l'effet des protéines extraites de légumineuses (pois, soja de type pulse, haricots, lentilles...) sur les marqueurs lipidiques impliqués dans le risque cardiovasculaire. En combinant 7 essais randomisés (14 comparaisons, 453 participants, durée médiane de 4 semaines, dose médiane de 35 g/jour), les auteurs ont observé une réduction du LDL-cholestérol de 0,23 mmol/L en moyenne, ainsi que des améliorations similaires pour le cholestérol non-HDL et l'apolipoprotéine B. Aucune différence significative n'a été constatée selon le type de légumineuse utilisé, mais un effet plus marqué a été noté chez les femmes. Le niveau de confiance dans ces résultats a été jugé globalement modéré selon la grille GRADE. Les auteurs concluent que les protéines extraites de légumineuses pourraient contribuer à réduire modérément le LDL-cholestérol et d'autres cibles lipidiques, tout en soulignant la nécessité d'études complémentaires portant sur différents types de protéines et intégrant une analyse par sexe.
Europe PMC · 2024-08-03 · Mansouri F, de Simone G, Bordoni L, Gabbianelli R.
Résumé simplifié :
Cette étude rassemble plusieurs essais cliniques pour savoir si manger des légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots, etc., hors soja) aide à réduire l'inflammation chez les personnes en surpoids ou obèses. Les résultats montrent que ces aliments augmentent le taux d'une hormone bénéfique appelée adiponectine, liée à une meilleure santé métabolique, et diminuent un marqueur inflammatoire appelé IL-1β. En revanche, aucun effet clair n'a été observé sur d'autres marqueurs comme la CRP ou l'IL-6. Chez les personnes en bonne santé, un autre marqueur (TNF-α) diminuait aussi. Ces résultats suggèrent un bénéfice modéré mais réel des légumineuses sur l'inflammation.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique et méta-analyse d'essais randomisés contrôlés a examiné l'effet de la consommation de légumineuses non à base de soja sur plusieurs biomarqueurs inflammatoires (CRP, IL-6, TNF-α, IL-1β) et sur l'adiponectine, chez des adultes en surpoids ou obèses. En combinant les données de plusieurs essais recensés jusqu'en janvier 2024, les chercheurs ont constaté une augmentation significative du taux d'adiponectine et une baisse significative de l'IL-1β après consommation de légumineuses. En revanche, aucun effet significatif n'a été détecté sur la CRP ou le TNF-α dans l'ensemble des populations étudiées, bien qu'une baisse du TNF-α ait été observée spécifiquement chez des participants en bonne santé. Une analyse de sensibilité a également suggéré une possible réduction de l'IL-6, sans atteindre une significativité robuste. Ces résultats indiquent un effet favorable, bien que partiel, des légumineuses sur certains marqueurs de l'inflammation et sur la fonction métabolique, sans permettre de conclure à un effet généralisé sur tous les indicateurs inflammatoires étudiés.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'homme.
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