Levure de bière en paillettes
aides culinaires et ingrédients divers
- kcal : 334
- sel g : 0.35
- fer mg : 4.1
- fibres g : 22.5
- sucres g : 2.5
- lipides g : 4.5
- sodium mg : 141
- calcium mg : 130
- glucides g : 21.8
- proteines g : 40.4
- ag satures g : 0.7
- magnesium mg : 150
- omega3 dha g : 0.01
- omega3 epa g : 0.01
- potassium mg : 1700
- vitamine c mg : 0.5
- vitamine d ug : 0.5
- vitamine b9 ug : 697
- vitamine b12 ug : 0.34
- beta carotene ug : 5
Études scientifiques (7)
Essai contrôlé randomisé • 6 participants
Détermination de la biodisponibilité du folate de la levure de bière par une étude d'intervention humaine à double isotope randomiséeEurope PMC · 2026-04-01 · Weber N, Striegel L, Methner Y, Brandl B, Groehn V, Knapp JP, Skurk T, Rychlik M.
Résumé simplifié :
Cette étude cherche à savoir quelle proportion des folates (vitamine B9) contenus dans la levure de bière est réellement absorbée par le corps humain. Six volontaires ont consommé, à des jours différents, de la levure de bière marquée avec un isotope spécial, une forme de référence de folate marquée différemment, et un aliment sans folate. Des prises de sang répétées ont permis de suivre précisément le devenir de ces folates dans le sang. Résultat : les folates de la levure de bière sont absorbés à hauteur d'environ 74 % par rapport à la référence utilisée, ce qui indique une bonne biodisponibilité de cette source alimentaire de vitamine B9.
Résumé reformulé :
Cette étude pilote a évalué la biodisponibilité des folates naturellement présents dans la levure de bière grâce à une méthode innovante combinant deux marquages isotopiques distincts (azote-15 et carbone-13). Six volontaires ont ingéré, lors de trois journées d'essai séparées, de la levure marquée intrinsèquement à l'azote-15, une dose de référence de 5-méthyltétrahydrofolate marquée au carbone-13, ou un aliment dépourvu de folate. Des prélèvements sanguins répétés (21 par journée) ont permis de quantifier les différents isotopologues du folate circulant grâce à une méthode de dilution isotopique très précise. Chez les cinq volontaires ayant pu être analysés, la biodisponibilité moyenne des folates de la levure atteignait 74 % par rapport à la référence marquée. Les auteurs concluent que l'utilisation d'aliments marqués intrinsèquement constitue l'approche la plus fiable pour mesurer la biodisponibilité réelle des folates alimentaires dans leur matrice naturelle.
Voir l'étude originale →33 participants
Effet de la levure de bière ou du bêta-glucane sur la production de lait maternel après un accouchement prématuré : protocole de l'étude BLOOM, un essai contrôlé randomisé multicentriqueEurope PMC · 2024-06-20 · Grzeskowiak LE, Rumbold AR, Williams L, Kam RL, Ingman WV, Keir A, Martinello KA, Amir LH.
Résumé simplifié :
Cette étude présente le protocole d'un essai clinique appelé BLOOM, qui va tester si la levure de bière ou le bêta-glucane, deux compléments naturels, peuvent aider les mères ayant accouché prématurément à produire plus de lait maternel. De nombreuses femmes utilisent déjà la levure de bière pour stimuler leur lactation, mais aucune preuve scientifique solide n'existe pour confirmer son efficacité. L'essai comparera trois groupes de mères recevant soit de la levure de bière, soit du bêta-glucane, soit un placebo pendant sept jours, juste après la naissance de leur bébé prématuré. Les chercheurs mesureront la quantité de lait produite et suivront les bébés jusqu'à leur sortie de l'hôpital.
Résumé reformulé :
Cet article décrit le protocole de l'étude BLOOM, un essai contrôlé randomisé, multicentrique et en double aveugle, visant à évaluer l'efficacité et la sécurité de la levure de bière et du bêta-glucane, deux dérivés de Saccharomyces cerevisiae, pour stimuler la production précoce de lait maternel après un accouchement prématuré. Bien que la levure de bière soit largement utilisée comme galactagogue naturel par les mères allaitantes, aucune donnée scientifique rigoureuse n'a jusqu'ici validé son efficacité. L'essai inclura des mères d'enfants nés avant 34 semaines de grossesse, réparties aléatoirement en trois groupes (levure de bière, bêta-glucane ou placebo) recevant le traitement pendant sept jours. Le critère principal sera le volume total de lait exprimé sur 24 heures au septième jour. Le suivi se poursuivra jusqu'à l'âge corrigé du terme ou la sortie du service néonatal, afin d'évaluer aussi les effets à plus long terme sur l'allaitement.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Levure de bièreEurope PMC · 2023-09-15 ·
Résumé simplifié :
La levure de bière est composée de cellules de levure mortes (Saccharomyces cerevisiae), utilisée comme complément alimentaire pour essayer d'augmenter la production de lait chez les mères qui allaitent. Cependant, aucune étude sérieuse menée chez l'humain n'a prouvé qu'elle avait réellement cet effet. Des recherches faites sur des animaux d'élevage suggèrent une possible amélioration, mais cela serait plutôt lié à des apports nutritionnels (vitamines B et chrome) qu'à un effet direct sur la lactation. Certaines mères rapportent des effets secondaires digestifs. Dans une enquête américaine, moins de la moitié des utilisatrices ont pensé que cela augmentait leur production de lait.
Résumé reformulé :
Cet article de synthèse examine l'usage de la levure de bière (Saccharomyces cerevisiae inactivée) comme galactogogue, c'est-à-dire un produit censé stimuler la lactation. Les auteurs soulignent l'absence d'études cliniques rigoureuses chez l'humain démontrant un effet réel sur la production lactée. Des travaux menés chez des ruminants montrent une augmentation possible de la production laitière, mais ce résultat semble davantage lié à un enrichissement nutritionnel en vitamines B et en chrome qu'à une action spécifique sur les mécanismes de lactation. Par ailleurs, la composition des produits à base de levure de bière varie fortement selon les marques, ce qui complique toute évaluation standardisée. Des effets indésirables, essentiellement digestifs, ont été rapportés par des mères allaitantes. Une enquête américaine portant sur 190 mères utilisatrices a révélé que seulement 46 % d'entre elles estimaient que ce complément avait effectivement augmenté leur production de lait.
Voir l'étude originale →Revue narrative
La levure de bière résiduelle (Saccharomyces cerevisiae) comme source potentielle de peptides bioactifs : une synthèseEurope PMC · 2022-03-21 · Oliveira AS, Ferreira C, Pereira JO, Pintado ME, Carvalho AP.
Résumé simplifié :
Cette étude s'intéresse à la levure de bière, un déchet issu de la fabrication de la bière, qui pourrait être réutilisé plutôt que jeté. Les chercheurs expliquent que cette levure contient des petites molécules appelées peptides, capables d'apporter des bénéfices pour la santé humaine, comme aider à réguler la tension artérielle, lutter contre certains microbes ou protéger les cellules contre le stress oxydatif. L'article fait le point sur les recherches déjà menées sur ces peptides et évoque aussi des produits déjà présents sur le marché, notamment dans l'alimentation et les cosmétiques, qui utilisent cette levure comme ingrédient fonctionnel.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique examine le potentiel de la levure de bière résiduelle (Saccharomyces cerevisiae), un sous-produit de la fermentation brassicole, comme source de peptides bioactifs. Les auteurs synthétisent les connaissances existantes sur les propriétés biologiques de ces peptides, notamment leurs effets antihypertenseurs, antioxydants et antimicrobiens rapportés dans diverses études, tout en mentionnant d'autres activités biologiques potentielles. L'article s'inscrit dans une démarche d'économie circulaire, visant à valoriser ce résidu industriel pour produire des ingrédients fonctionnels destinés aux secteurs agroalimentaire et cosmétique. Les auteurs recensent également certains produits déjà commercialisés à base de protéines de levure et discutent de leur origine potentielle. Il s'agit d'une revue de littérature, donc les bénéfices évoqués reposent sur des études antérieures et ne constituent pas de nouvelles données expérimentales.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Les polysaccharides de la levure de bière - Une revue de leurs caractéristiques structurelles remarquables et de leurs applications biomédicalesEurope PMC · 2021-10-28 · Bastos R, Oliveira PG, Gaspar VM, Mano JF, Coimbra MA, Coelho E.
Résumé simplifié :
Cette étude s'intéresse aux sucres complexes présents dans la paroi cellulaire de la levure de bière, appelés bêta-glucanes et mannoprotéines. Ces molécules interagissent avec des récepteurs de notre système immunitaire et peuvent déclencher différentes réactions biologiques selon leur forme et leur taille. Certaines stimulent les défenses immunitaires, d'autres au contraire les calment ou combattent l'inflammation. Certaines pourraient même aider à lutter contre les tumeurs ou favoriser la santé des os. Ces composés sont aussi étudiés comme moyen de transporter des médicaments dans l'organisme. Il s'agit d'une synthèse de connaissances scientifiques, pas d'une nouvelle expérience sur des personnes.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique explore les caractéristiques structurelles des polysaccharides présents dans la paroi cellulaire de la levure de bière, notamment les bêta-glucanes (liaisons β1→3, β1→6) et les mannoprotéines. Les auteurs montrent que ces molécules interagissent avec des récepteurs cellulaires spécifiques, comme Dectin-1 et TLR2, avec des effets biologiques qui varient selon leur solubilité et leur poids moléculaire. Les bêta-glucanes insolubles activeraient l'immunité en se liant à Dectin-1, tandis que les formes solubles de faible poids moléculaire inhiberaient au contraire la production de radicaux libres, agissant comme antagonistes de cette même voie. Des complexes glucane-protéine solubles montreraient un potentiel antitumoral, et l'équilibre entre l'activation des récepteurs TLR2 et Dectin-1 semblerait jouer un rôle dans la formation osseuse. Ces polysaccharides sont également étudiés comme vecteurs pour l'administration orale de traitements. Cette synthèse repose sur des données de recherche fondamentale et ne rapporte pas d'essais cliniques directs chez l'humain.
Voir l'étude originale →Revue systématique
La levure de bière résiduelle comme source de molécules à haute valeur ajoutée : revue systématique de ses caractéristiques, de son traitement et de ses applications potentiellesEurope PMC · 2020-06-24 · Marson GV, de Castro RJS, Belleville MP, Hubinger MD.
Résumé simplifié :
Cette étude s'intéresse à la levure de bière usée, un déchet issu de la fabrication de la bière, qui contient environ 50% de protéines. Au lieu de la jeter, les chercheurs explorent comment la transformer pour en extraire des protéines et des petites molécules intéressantes pour la santé. Pour cela, il faut d'abord casser les parois des cellules de levure grâce à différentes techniques comme les enzymes ou les ultrasons. Une fois libérées, ces protéines pourraient servir d'ingrédients alimentaires alternatifs aux protéines animales, ou être utilisées dans des produits fonctionnels et même pharmaceutiques. C'est une piste prometteuse pour valoriser un déchet industriel tout en créant des produits utiles.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique examine la levure de bière résiduelle (SBY), deuxième sous-produit le plus important de l'industrie brassicole, encore largement sous-exploité malgré son fort potentiel nutritionnel (près de 50% de protéines en poids sec). Les auteurs détaillent les procédés permettant de rompre les parois cellulaires de la levure afin de libérer les protéines intracellulaires et pariétales, notamment l'autolyse, le broyage par billes de verre, l'hydrolyse enzymatique et les ultrasons. Une attention particulière est portée à l'hydrolyse enzymatique, présentée comme une stratégie prometteuse mais complexe, impliquant de nombreux paramètres techniques. La revue explore ensuite les applications potentielles de ces extraits protéiques et peptidiques dans les secteurs alimentaire, biotechnologique et pharmaceutique, en soulignant leur intérêt comme source de protéines non animales et comme ingrédients fonctionnels ou bioactifs. Il s'agit d'une synthèse conceptuelle et technologique, sans données cliniques directes sur l'humain.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Polysaccharides de la paroi cellulaire : avant et après l'autolyse de la levure de bièreEurope PMC · 2018-08-20 · Wang J, Li M, Zheng F, Niu C, Liu C, Li Q, Sun J.
Résumé simplifié :
Cette étude s'intéresse à la levure de bière, un ingrédient utilisé depuis des millénaires dans la fabrication de la bière. Elle explique comment la paroi de ces levures, composée de sucres complexes (comme les bêta-glucanes et la chitine) et de protéines, se transforme lors d'un processus naturel appelé autolyse, qui survient en fin de fermentation. Ces changements influencent le goût du produit final, mais aussi la valeur nutritionnelle des composés obtenus. Les auteurs soulignent que certains polysaccharides issus de cette paroi cellulaire pourraient avoir des effets bénéfiques pour la santé et sont donc étudiés pour être utilisés dans des aliments fonctionnels, c'est-à-dire des aliments enrichis en composés utiles pour l'organisme.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique examine la composition de la paroi cellulaire de la levure de bière, structure formée de bêta-glucanes, de chitine, de mannoprotéines et de protéines liées à des glycanes, ainsi que son évolution au cours de l'autolyse, un phénomène naturel survenant en fin de croissance des levures. Les auteurs détaillent comment les variations de composition et de quantité de ces polysaccharides pariétaux influencent la capacité d'autolyse des levures, avec des conséquences positives ou négatives sur les qualités organoleptiques des produits fermentés. Ils mettent également en avant les propriétés bénéfiques pour la santé attribuées à certains polysaccharides issus de cette paroi cellulaire, ce qui ouvre des perspectives d'utilisation dans le domaine des aliments fonctionnels. L'article propose ainsi une synthèse des connaissances sur les mécanismes structurels impliqués et leurs applications potentielles, sans toutefois présenter de nouvelles données expérimentales sur l'humain.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.