Litchi, chair sans peau, sans noyau, cru
Litchi chinensis Sonn.
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 77.5
- sel g : 0.013
- fer mg : 0.26
- fibres g : 2
- sucres g : 15.7
- lipides g : 0.5
- sodium mg : 5
- calcium mg : 3.6
- glucides g : 16.1
- proteines g : 1.13
- ag satures g : 0.01
- magnesium mg : 18
- omega3 dha g : 0.01
- omega3 epa g : 0.01
- potassium mg : 200
- vitamine c mg : 19.2
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 5
Études scientifiques (5)
Revue narrative
Extraction, purification, caractérisation structurale et bénéfices santé des polysaccharides du litchi (Litchi chinensis Sonn.) : une revueEurope PMC · 2025-08-18 · Wang B, Bi H, Zhang M, Xu X, Wang M.
Résumé simplifié :
Le litchi est un fruit apprécié non seulement pour son goût, mais aussi pour ses composants bénéfiques, notamment ses polysaccharides, des molécules issues des sucres complexes présents dans sa chair. Cette revue scientifique fait le point sur les méthodes utilisées pour extraire et purifier ces polysaccharides, ainsi que sur leur structure chimique. Les chercheurs s'intéressent à leurs effets potentiels sur la santé, comme la régulation du taux de sucre dans le sang, le soutien à la flore intestinale, des propriétés antioxydantes, ainsi qu'un possible effet sur le système immunitaire. L'objectif est de mieux comprendre comment ces composants du litchi pourraient être utilisés de façon plus efficace à l'avenir, que ce soit en alimentation ou en recherche santé.
Résumé reformulé :
Cette revue de littérature synthétise les connaissances actuelles sur les polysaccharides extraits du litchi (Litchi chinensis Sonn.), un fruit tropical reconnu pour ses propriétés nutritionnelles et pharmacologiques. Les auteurs y abordent les techniques d'extraction et de purification de ces molécules, ainsi que leur caractérisation structurale détaillée. Plusieurs activités biologiques sont recensées dans la littérature scientifique existante : effet hypoglycémiant, action prébiotique favorisant la flore intestinale, stimulation de la production d'exopolysaccharides par certaines bactéries, propriétés antioxydantes, effets antiprolifératifs et modulation du système immunitaire. La revue met également en lumière les relations entre la structure chimique des polysaccharides et leurs activités biologiques observées. Ce travail de synthèse vise à poser des bases scientifiques solides pour orienter les recherches futures et favoriser une valorisation plus rationnelle de ces composés issus du litchi, notamment dans une perspective de nutrition fonctionnelle.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 32 participants
Effets de la supplémentation en Oligonol® sur la graisse abdominale chez des volontaires japonais en surpoids : une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée contre placebo, en groupes parallèlesEurope PMC · 2025-01-01 · Takanari J, Misu M, Goto K, Shio T, Fukuchi Y, Fujii H, Nishihira J.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé un extrait de litchi appelé Oligonol chez des adultes japonais en surpoids. Pendant 12 semaines, la moitié des participants a pris 200 mg d'Oligonol par jour, l'autre moitié un placebo. Les chercheurs ont mesuré la graisse abdominale profonde grâce à un scanner. Résultat : les personnes ayant pris l'Oligonol ont vu leur graisse viscérale diminuer davantage que celles ayant pris le placebo, sans effets secondaires notables. Cela suggère que cet extrait de litchi pourrait aider à réduire la graisse du ventre chez les personnes en surpoids, mais d'autres études seraient utiles pour confirmer ces résultats sur le long terme.
Résumé reformulé :
Cette étude randomisée en double aveugle a évalué chez 66 adultes japonais en surpoids (IMC entre 25 et 30) l'effet d'une supplémentation quotidienne de 200 mg d'Oligonol, un extrait polyphénolique standardisé issu du litchi (Litchi chinensis) et de thé, sur la graisse viscérale abdominale. Après 12 semaines de traitement, la surface de graisse viscérale mesurée par scanner a diminué de façon significative dans le groupe Oligonol comparé au groupe placebo (63 participants analysés au total). Aucun effet indésirable cliniquement significatif lié à la prise du produit n'a été rapporté. Ces résultats indiquent un effet potentiel de l'Oligonol sur la réduction de la graisse viscérale chez des personnes en surpoids, bien que les mécanismes précis et les effets à plus long terme restent à approfondir.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Une revue des mécanismes de l'encéphalopathie aiguë induite par le fruit du litchiEurope PMC · 2024-07-27 · Panda B, Momin A, Devabattula G, Doneti R, Khandwaye A, Godugu C.
Résumé simplifié :
Cette étude explique pourquoi manger trop de litchis, surtout à jeun, peut rendre certains enfants très malades. Chaque année, dans les régions productrices de litchis en Asie du Sud-Est, des enfants mal nourris développent une maladie grave appelée encéphalopathie, avec fièvre, vomissements, convulsions et parfois coma. La cause : deux substances présentes dans le fruit, l'hypoglycine A et le MCPG, qui empêchent le corps de produire du glucose normalement. Chez un enfant affamé qui mange beaucoup de litchis sans autre repas, cela provoque une chute dangereuse du sucre dans le sang. Les auteurs recommandent de mieux informer les familles et de prévoir des réserves de glucose dans les zones à risque.
Résumé reformulé :
Cette revue synthétise les connaissances sur le syndrome d'encéphalopathie aiguë associé à la consommation de litchi, observé notamment chez de jeunes enfants malnutris pendant la saison de récolte en Asie du Sud-Est. Les auteurs détaillent le mécanisme biochimique impliqué : les acides aminés non protéiques hypoglycine A et méthylènecyclopropylglycine (MCPG) inhibent l'oxydation des acides gras et perturbent la néoglucogenèse. Chez des enfants à jeun, dont les réserves de glycogène sont déjà faibles, cette double atteinte entraîne une hypoglycémie sévère et l'accumulation de métabolites toxiques, provoquant les symptômes neurologiques observés (léthargie, convulsions, coma). Il s'agit d'une synthèse mécanistique s'appuyant sur des études épidémiologiques antérieures plutôt que d'une nouvelle expérimentation. Les auteurs insistent sur des mesures préventives : sensibilisation des populations à risque, amélioration des pratiques agricoles et sanitaires, et mise en place de réserves de glucose dans les zones vulnérables, tout en appelant à approfondir la compréhension des voies toxiques impliquées.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Le litchi (Litchi chinensis Sonn.) : une revue complète et critique sur la prévention et l'intervention contre le cancerEurope PMC · 2024-06-17 · Bishayee A, Kavalakatt J, Sunkara C, Johnson O, Zinzuwadia SS, Collignon TE, Banerjee S, Barbalho SM.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur les recherches concernant le litchi, un fruit tropical, et ses effets potentiels contre le cancer. Les chercheurs ont rassemblé les résultats de nombreuses expériences menées en laboratoire (sur des cellules) et chez l'animal. Ces travaux montrent que certains composants du litchi, notamment ses flavonoïdes, pourraient freiner la croissance des cellules cancéreuses, favoriser leur destruction et réduire la taille des tumeurs ainsi que leur propagation. Cependant, ces résultats prometteurs proviennent surtout d'expériences en laboratoire ou sur des animaux. Il n'existe pas encore d'études sur l'être humain, donc on ne peut pas conclure que manger du litchi prévient ou traite le cancer chez l'homme.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique examine l'ensemble des données scientifiques disponibles sur les propriétés anticancéreuses du litchi (Litchi chinensis) et de ses composés bioactifs. En suivant la méthodologie PRISMA, les auteurs ont analysé des études in vitro montrant que certains extraits de litchi réduisent la prolifération cellulaire, induisent une cytotoxicité, déclenchent l'autophagie, l'arrêt du cycle cellulaire et l'apoptose dans des cellules cancéreuses. Les études in vivo, menées sur des modèles animaux, indiquent que les flavonoïdes et autres composés du litchi diminuent significativement la taille, le nombre, le volume des tumeurs ainsi que le risque de métastases, via l'activation de voies de signalisation pro-apoptotiques et anti-prolifératives. Toutefois, les auteurs soulignent clairement que ces résultats, bien qu'encourageants, restent préliminaires : des recherches supplémentaires, notamment des essais cliniques chez l'humain, sont indispensables avant d'envisager une utilisation du litchi dans la prévention ou le traitement du cancer chez l'homme.
Voir l'étude originale →Revue narrative • 150 participants
Les fruits non mûrs de Litchi chinensis (Gaertn.) Sonn. : un aperçu de sa toxicitéEurope PMC · 2023-07-11 · Logesh R, Das N, Sellappan G, Piesik D, Mondal A.
Résumé simplifié :
Le litchi est un fruit apprécié pour ses vitamines, minéraux et fibres, et il aurait des effets bénéfiques sur le cœur et la tension artérielle. Mais en juin 2019, à Muzaffarpur en Inde, une vague de plus de 150 décès d'enfants en une semaine a été liée à la consommation de litchis, avec au total 872 cas et 176 morts par syndrome d'encéphalite aiguë. Les chercheurs pensent que des substances présentes dans les litchis non mûrs, appelées hypoglycine A et acide méthylène-cyclopropyl-acétique, provoquent une chute brutale du taux de sucre dans le sang, surtout chez des enfants mal nourris et à jeun. Cette étude fait le point sur cette hypothèse et ses mécanismes possibles.
Résumé reformulé :
Cette revue examine la toxicité potentielle des litchis non mûrs, en lien avec une épidémie de syndrome d'encéphalite aiguë survenue en Inde (Bihar) en 2019, ayant causé 176 décès sur 872 cas recensés, majoritairement chez des enfants. Bien que le litchi mûr soit reconnu comme une source intéressante de nutriments aux propriétés antioxydantes et cardioprotectrices, les auteurs s'interrogent sur le rôle causal de deux phytotoxines identifiées dans les fruits verts : l'hypoglycine A et la méthylène-cyclopropylglycine. Ces composés perturberaient le métabolisme énergétique et induiraient une hypoglycémie sévère, un mécanisme plausible mais non définitivement prouvé pour expliquer ces épisodes récurrents dans les régions de forte production de litchi. La revue distingue cette hypothèse toxicologique d'une origine virale, sans trancher définitivement, et synthétise les connaissances actuelles sur les mécanismes biologiques impliqués.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.