Mango bassignac, chair sans peau, sans noyau, cru, prélevé à la Martinique
Mangifera indica
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- fibres g : 3.2
- glucides g : 18.5
- proteines g : 0.32
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- vitamine c mg : 23.3
Études scientifiques (8)
Essai contrôlé randomisé • 82 participants
Effets de l'augmentation de la consommation totale de fruits avec avocat et mangue sur la fonction endothéliale et les facteurs de risque cardiométabolique chez des adultes prédiabétiquesEurope PMC · 2026-02-16 · Preiss C, Tunio S, Hirimuthugoda LK, Zoltoski R, Ellison RL, Sandhu AK, Edirisinghe I, Burton-Freeman BM.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé pendant 8 semaines l'effet d'ajouter chaque jour un avocat et une tasse de mangue à l'alimentation de personnes prédiabétiques, en comparant avec un régime témoin sans ces fruits. Le groupe avocat-mangue a vu sa fonction des vaisseaux sanguins s'améliorer, notamment une meilleure capacité des artères à se dilater, ainsi qu'une légère baisse de la pression artérielle chez les hommes. Les autres résultats, comme le cholestérol ou l'inflammation, n'ont pas beaucoup changé. Ce régime a aussi permis d'augmenter naturellement l'apport en fibres, vitamine C et bonnes graisses.
Résumé reformulé :
Cette étude randomisée contrôlée a évalué, chez 82 adultes prédiabétiques, l'impact d'un régime enrichi quotidiennement d'un avocat et d'une tasse de mangue pendant 8 semaines, comparé à un régime témoin isocalorique pauvre en graisses et en fibres. Le critère principal, la vasodilation médiée par le flux sanguin (marqueur de la fonction endothéliale), s'est amélioré d'environ 1% dans le groupe avocat-mangue alors qu'il diminuait dans le groupe témoin, une différence significative. La pression artérielle diastolique, centrale et brachiale, a également montré une amélioration, en particulier chez les hommes. En revanche, la plupart des autres marqueurs métaboliques, inflammatoires et rénaux n'ont pas différé significativement entre les groupes, bien que certains marqueurs lipidiques et rénaux aient montré des tendances. Le régime avocat-mangue a par ailleurs permis d'augmenter significativement les apports en fibres, vitamine C et graisses monoinsaturées, suggérant un bénéfice vasculaire associé à une diversification nutritionnelle plutôt qu'un effet isolé sur le profil métabolique global.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé
Impact de la supplémentation en purée de mangue sur les biomarqueurs inflammatoires, les dommages musculaires et certains biomarqueurs des lymphocytes T chez des joueurs d'élite de beach-volley pendant un entraînement régulierEurope PMC · 2026-02-04 · Parklak W, Sawaengwaisayasuk S, Chaipatpreecha N, Wanikorn B, Komindr S, Munkong N, Khamros W, Sangkaew T, Duangjinda M, Somnuk S.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé les effets de la purée de mangue chez quinze joueurs de beach-volley de l'équipe nationale thaïlandaise. Pendant quatre semaines, les athlètes consommaient soit de la purée de mangue, soit un placebo, avec une pause de deux semaines entre les deux périodes. Les chercheurs ont mesuré des marqueurs sanguins liés à l'inflammation, aux dommages musculaires et au système immunitaire. Résultat : lorsque les sportifs consommaient de la mangue, ils présentaient moins de signes d'inflammation et de fatigue musculaire, ainsi que certains changements favorables dans leurs cellules immunitaires. Aucun effet significatif n'a été observé sur la composition corporelle ou la tension artérielle. Ces résultats suggèrent que la mangue pourrait aider à la récupération des athlètes, mais des études plus larges restent nécessaires.
Résumé reformulé :
Menée sous forme d'essai croisé, randomisé et en simple aveugle, cette étude pilote a évalué l'effet d'une supplémentation quotidienne de 600 g de purée de mangue pendant quatre semaines chez quinze joueurs masculins de l'équipe nationale thaïlandaise de beach-volley, en comparaison avec un placebo. Par rapport au placebo, la période de supplémentation en mangue était associée à des concentrations plus basses de protéine C-réactive, d'interleukine-6 et de créatine kinase, marqueurs respectivement liés à l'inflammation et aux dommages musculaires. On observait également une proportion plus élevée de lymphocytes T CD4+ et un rapport CD4/CD8 augmenté, sans changement significatif du pourcentage de lymphocytes T CD8+. En revanche, aucune différence significative n'a été notée concernant la composition corporelle, la pression artérielle ou l'apport énergétique total entre les deux conditions. Ces résultats, obtenus sur un échantillon restreint, suggèrent un effet favorable potentiel de la mangue sur la récupération et la réponse immunitaire des athlètes, mais nécessitent confirmation par des études de plus grande envergure.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Bienfaits de la mangue pour la santé : revue récente de la littératureEurope PMC · 2025-11-10 · Burton-Freeman BM, Sandhu AK, Edirisinghe I.
Résumé simplifié :
Cette revue scientifique fait le point sur les études menées entre 2016 et 2025 concernant les effets de la mangue sur la santé humaine. Les chercheurs se sont surtout intéressés à son rôle possible dans la prévention de l'obésité, du diabète et des maladies cardiovasculaires. Les résultats suggèrent que manger de la mangue pourrait améliorer la qualité globale de l'alimentation, aider à mieux réguler le taux de sucre dans le sang et réduire le stress oxydatif, un phénomène lié à l'inflammation et au vieillissement des cellules. Des pistes plus récentes évoquent aussi des effets positifs sur le cerveau, la peau et les intestins, mais ces domaines restent moins étudiés.
Résumé reformulé :
Cette synthèse bibliographique passe en revue les recherches publiées entre 2016 et juillet 2025 sur les effets de la consommation de mangue (chair du fruit) sur la santé humaine. Les auteurs se concentrent principalement sur les risques cardiométaboliques, notamment l'obésité, le diabète et les maladies cardiovasculaires, tout en explorant de nouvelles pistes concernant la santé cérébrale, cutanée et intestinale. L'analyse montre que le nombre d'études cliniques humaines sur ce sujet a augmenté ces huit dernières années. Les données disponibles indiquent que la consommation de mangue est associée à une meilleure qualité alimentaire globale, à un meilleur contrôle glycémique et à une réduction du stress oxydatif, des facteurs pertinents dans la prévention des maladies liées à l'inflammation chronique. Les auteurs soulignent toutefois qu'il s'agit d'une synthèse de données existantes, sans nouvelle expérimentation propre à cette revue.
Voir l'étude originale →Essai clinique
Interprétation de la pharmacocinétique plasmatique et de l'excrétion urinaire des métabolites et catabolites phénoliques issus des (poly)phénols après ingestion de mangue chez des iléostomisés et des sujets avec un tube digestif complet : complications liées à la phénylalanine et à la tyrosine endogènes et ingéréesEurope PMC · 2025-09-29 · Cáceres-Jiménez S, Pereira-Caro G, Dobani S, Pourshahidi K, Gill CIR, Moreno-Rojas JM, Almutairi TM, Clifford MN, Crozier A.
Résumé simplifié :
Cette étude s'est intéressée à ce que devient notre corps après avoir mangé de la mangue, riche en polyphénols. Des chercheurs ont comparé des personnes ayant un intestin complet à des personnes iléostomisées (sans gros intestin) pour voir où et comment ces composés sont transformés. Résultat surprenant : certains composés phénoliques retrouvés dans le sang et les urines ne viennent pas seulement de la mangue, mais aussi de la dégradation de protéines du corps lui-même, via deux acides aminés (phénylalanine et tyrosine). Cela remet en question l'utilisation de certains marqueurs urinaires, comme l'acide hippurique, pour mesurer la consommation de fruits ou de polyphénols.
Résumé reformulé :
Cette étude a examiné le devenir métabolique des polyphénols de la mangue (gallotanins et acides cinnamiques) chez des volontaires iléostomisés et des sujets avec un côlon fonctionnel, suivis pendant 24 heures après ingestion. Sur 89 catabolites phénoliques détectés dans les urines, 26 ont été retrouvés dans le plasma avec des profils pharmacocinétiques variés, révélant plusieurs origines : une transformation dans le haut du tube digestif, une action du microbiote colique, mais aussi une origine indépendante de la mangue, via la dégradation de protéines endogènes libérant phénylalanine et tyrosine, ensuite converties en composés phénoliques. Certains catabolites, comme les acides hippuriques, peuvent provenir de plusieurs de ces voies simultanément. Les auteurs concluent que l'acide hippurique n'est pas un biomarqueur fiable de la consommation de polyphénols, et soulignent la nécessité d'études utilisant des traceurs isotopiques pour mieux comprendre ces mécanismes complexes.
Voir l'étude originale →Revue narrative
La mangue, le roi des fruits : des activités pharmacologiques fascinantes et des usages médicinauxEurope PMC · 2025-08-31 · Mahmoud HT, Nabil HA, Shahein AA, Darwish WS, Mohamed ZA.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur la mangue, un fruit très populaire dans le monde pour son goût sucré et parfumé. Les chercheurs expliquent qu'elle contient de nombreux nutriments essentiels ainsi que des composés naturels bénéfiques comme des antioxydants, des vitamines et des substances aromatiques. Ces éléments pourraient aider à protéger la santé et à réduire certains risques de maladies. La mangue est également utilisée depuis longtemps dans des médecines traditionnelles. Ce travail rassemble les connaissances actuelles sur sa composition chimique, ses effets sur l'organisme et ses usages thérapeutiques possibles, sans toutefois constituer une preuve clinique définitive.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique synthétise les connaissances actuelles sur la mangue (genre Mangifera, famille des Anacardiacées), l'un des fruits les plus consommés au monde. Les auteurs décrivent sa richesse en macro- et micronutriments ainsi qu'en composés bioactifs tels que les caroténoïdes, terpénoïdes, flavonoïdes et polyphénols, identifiés à travers de nombreux composés volatils et métabolites secondaires. Ces substances seraient associées à divers effets bénéfiques pour la santé et à une réduction du risque de certaines maladies, en plus de leur usage historique en médecine traditionnelle. L'article présente ainsi la composition chimique du fruit, ses activités pharmacologiques potentielles et ses applications thérapeutiques rapportées dans la littérature, sans toutefois apporter de nouvelles données expérimentales originales sur l'humain.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 48 participants
La consommation de mangue est associée à une meilleure sensibilité à l'insuline chez les personnes en surpoids ou obèses présentant une inflammation chronique de faible intensitéEurope PMC · 2025-01-29 · Pett KD, Alex PG, Weisfuss C, Sandhu A, Burton-Freeman B, Edirisinghe I.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé les effets de la consommation régulière de mangue chez des adultes en surpoids ou obèses ayant une inflammation légère mais persistante. Pendant quatre semaines, un groupe a mangé de la mangue deux fois par jour tandis qu'un autre consommait un produit témoin. Les chercheurs ont observé que le taux d'insuline à jeun diminuait davantage avec la mangue, et que la sensibilité à l'insuline s'améliorait nettement par rapport au groupe témoin. En revanche, les marqueurs d'inflammation dans le sang n'ont pas changé de façon significative. Ces résultats suggèrent que manger de la mangue pourrait aider à mieux réguler le sucre sanguin, sans pour autant réduire directement l'inflammation.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé et contrôlé a évalué, chez 48 adultes en surpoids ou obèses présentant une inflammation chronique de bas grade, l'effet d'une consommation quotidienne de mangue (deux portions par jour) pendant quatre semaines, comparée à un produit témoin. Un test de tolérance au glucose par voie orale a été réalisé avant et après l'intervention. Si les marqueurs inflammatoires classiques (IL-6, TNFα, CRP ultrasensible) sont restés stables, les chercheurs ont constaté une baisse significative de l'insulinémie ainsi qu'une amélioration marquée de la résistance à l'insuline (HOMA-IR) et de l'indice de disposition dans le groupe mangue par rapport au groupe témoin. L'expression du gène Nrf-2, impliqué dans les défenses antioxydantes cellulaires, a doublé sans atteindre le seuil de significativité statistique. Ces données, bien que préliminaires, suggèrent un lien entre consommation de mangue et amélioration de la sensibilité à l'insuline, possiblement via une activation des mécanismes antioxydants, justifiant des recherches complémentaires sur les mécanismes sous-jacents.
Voir l'étude originale →Essai clinique
Biodisponibilité des polyphénols de la mangue : évaluation de l'impact du côlon, et de la phénylalanine et de la tyrosine, sur la production de métabolites phénoliquesEurope PMC · 2024-10-18 · Cáceres-Jiménez S, Pereira-Caro G, Dobani S, Pourshahidi K, Gill CIR, Moreno-Rojas JM, Ordoñez-Díaz JL, Almutairi TM, Clifford MN, Crozier A.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont étudié ce que devient la purée de mangue une fois digérée, en comparant des personnes ayant un système digestif complet à des personnes sans côlon (suite à une opération). Ils ont découvert que la plupart des composés phénoliques de la mangue (comme les tanins) sont décomposés et absorbés dès le début du tube digestif, avant même d'atteindre le côlon. Certaines substances retrouvées dans les urines ne viennent donc pas uniquement de la mangue, mais aussi de la dégradation naturelle des protéines par le corps. Un composé appelé pyrogallol était le plus présent dans les urines des deux groupes après consommation de mangue.
Résumé reformulé :
Cette étude a suivi le devenir des (poly)phénols d'une purée de mangue chez des personnes iléostomisées (sans côlon) et des volontaires avec un tube digestif intact, via l'analyse du liquide iléal, des urines et des selles sur 24 heures. Les résultats montrent que les gallotanins et les esters cinnamiques présents dans la mangue sont majoritairement dégradés et absorbés dans la partie haute du tractus gastro-intestinal, puis excrétés dans les urines sous forme de métabolites phase II, sans nécessiter l'action du microbiote colique. Certains catabolites urinaires, comme les dérivés hydroxybenzéniques, proviendraient donc davantage du métabolisme endogène que de la fermentation colique. Le pyrogallol était le principal composé retrouvé dans les urines des deux groupes, tandis que l'excrétion d'acide hippurique, supérieure aux apports en polyphénols, suggère une contribution notable des acides aminés aromatiques (phénylalanine, tyrosine), issus à la fois de l'aliment et du métabolisme protéique global de l'organisme.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé
Influence de deux semaines de consommation de mangue sur la résolution de l'inflammation après un exercice intenseEurope PMC · 2023-12-21 · Sakaguchi CA, Nieman DC, Omar AM, Strauch RC, Williams JC, Lila MA, Zhang Q.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé si manger de la mangue tous les jours pendant deux semaines pouvait aider le corps à mieux récupérer après un effort physique intense. Vingt-deux cyclistes ont mangé 330 g de mangue par jour pendant deux semaines, puis ont fait 2h15 de vélo, avant de recommencer l'expérience avec de l'eau seule. Les chercheurs ont mesuré des marqueurs d'inflammation dans le sang avant et après l'effort. Résultat : l'exercice provoque bien une inflammation, et certains composés de la mangue se retrouvent dans les urines, preuve qu'ils sont bien absorbés. Mais malgré cela, la mangue n'a pas réduit l'inflammation liée à l'effort par rapport à l'eau seule.
Résumé reformulé :
Cette étude croisée randomisée a évalué chez 22 cyclistes si une supplémentation quotidienne de 330 g de mangue pendant deux semaines pouvait atténuer l'inflammation provoquée par un exercice intense (2h15 de vélo). Les participants ont suivi deux conditions séparées par deux semaines de wash-out : mangue plus eau, ou eau seule. Les chercheurs ont analysé les urines pour des métabolites phénoliques issus de la mangue, ainsi que 67 oxylipines sanguines, molécules impliquées dans la régulation de l'inflammation. Bien que trois métabolites phénoliques liés à la mangue aient été significativement plus élevés après supplémentation, et que l'exercice ait bien induit une augmentation significative de 49 oxylipines, aucune différence n'a été observée entre les deux conditions dans la cinétique de cette inflammation post-exercice. Ainsi, malgré une absorption confirmée des composés de la mangue, aucun effet protecteur contre l'inflammation induite par l'exercice n'a pu être démontré dans ces conditions expérimentales.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.