Marjolaine, séchée
aides culinaires et ingrédients divers
- kcal : 276
- sel g : 0.19
- fer mg : 82.7
- fibres g : 40.3
- sucres g : 4.09
- lipides g : 7.04
- sodium mg : 77
- calcium mg : 1990
- glucides g : 20.3
- proteines g : 12.7
- ag satures g : 0.53
- magnesium mg : 346
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 1520
- vitamine c mg : 51.4
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 4810
Études scientifiques (2)
Revue narrative
Herbes et épices - Biomarqueurs de consommation basés sur des études d'intervention humaines - Une revue systématiqueEurope PMC · 2019-05-22 · Vázquez-Fresno R, Rosana ARR, Sajed T, Onookome-Okome T, Wishart NA, Wishart DS.
Résumé simplifié :
Cette étude a examiné toutes les recherches scientifiques disponibles pour trouver des marqueurs biologiques (des traces mesurables dans le sang ou l'urine) qui permettraient de savoir si une personne a consommé certaines herbes et épices, dont la marjolaine. Sur 25 herbes et épices étudiées, seulement 17 disposaient de données suffisantes chez l'humain, obtenues souvent après la prise de gélules ou d'extraits plutôt que d'aliments réels. Les chercheurs soulignent que malgré les faibles quantités consommées au quotidien, les herbes et épices pourraient avoir des effets bénéfiques sur la santé, mais que davantage d'études sont nécessaires pour confirmer des marqueurs fiables de consommation, notamment pour la marjolaine.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique visait à identifier des biomarqueurs d'apport alimentaire (BFI) pour un ensemble de 25 herbes et épices couramment utilisées, incluant la marjolaine, à partir d'études d'intervention menées chez l'humain. Les auteurs rappellent que ces aliments, utilisés depuis l'Antiquité en cuisine et en médecine, sont associés à des effets potentiels antioxydants, anti-inflammatoires et protecteurs contre certaines maladies chroniques, bien que ces bénéfices restent en grande partie présomptifs. Sur les 25 herbes et épices initialement sélectionnées, seules 17 disposaient de publications évaluées par les pairs décrivant des biomarqueurs candidats, la marjolaine faisant partie des espèces incluses dans cette analyse globale. Les auteurs notent une limite méthodologique majeure : la plupart des études utilisaient des extraits ou des gélules concentrés plutôt que les aliments consommés tels quels, ce qui limite la transposabilité des résultats à une alimentation réelle. Une évaluation critique des biomarqueurs identifiés a été réalisée, révélant des lacunes importantes dans la conception expérimentale de nombreuses études. Les auteurs concluent que, malgré les faibles quantités consommées quotidiennement, les herbes et épices méritent une attention accrue en recherche nutritionnelle, et qu'un travail supplémentaire est nécessaire pour valider des biomarqueurs fiables de consommation pour ces aliments, y compris la marjolaine.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 14 participants
L'effet du thé de marjolaine (Origanum majorana) sur le profil hormonal des femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques : une étude pilote randomisée contrôléeEurope PMC · 2015-02-09 · Haj-Husein I, Tukan S, Alkazaleh F.
Résumé simplifié :
Cette petite étude a testé les effets d'une tisane de marjolaine chez des femmes souffrant du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), une maladie hormonale fréquente. Pendant un mois, 25 femmes ont bu soit du thé de marjolaine, soit un thé placebo, deux fois par jour. Les chercheurs ont mesuré plusieurs hormones et marqueurs liés au métabolisme du sucre avant et après. Résultat : le thé de marjolaine a réduit un androgène appelé DHEA-S et amélioré légèrement la sensibilité à l'insuline par rapport au placebo. Ces résultats sont encourageants mais préliminaires, l'échantillon étant très restreint, il faudrait des études plus larges pour confirmer ces bienfaits.
Résumé reformulé :
Dans cet essai pilote randomisé, en double aveugle et contrôlé contre placebo, 25 femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) ont reçu pendant un mois soit du thé de marjolaine (Origanum majorana), soit un thé placebo, à raison de deux prises quotidiennes. Les chercheurs ont suivi divers paramètres hormonaux (FSH, LH, progestérone, œstradiol, testostérone, DHEA-S) ainsi que des marqueurs de la résistance à l'insuline (glycémie, insulinémie, HOMA-IR). Le groupe marjolaine a présenté une baisse significative du DHEA-S, un androgène d'origine surrénalienne, ainsi qu'une réduction de l'insulinémie à jeun. Comparé au placebo, seul le changement du DHEA-S restait statistiquement significatif, tandis que l'amélioration de la résistance à l'insuline (HOMA-IR) atteignait également la significativité par rapport au groupe témoin. Les auteurs concluent à un effet potentiellement bénéfique de la marjolaine sur le profil hormonal des femmes atteintes de SOPK, tout en soulignant la nécessité d'études complémentaires, sur des échantillons plus grands, pour confirmer ces observations et identifier les composants actifs responsables.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.