Melon, cru
Cucumis melo L.
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 59.8
- sel g : 0.06
- fer mg : 0.21
- fibres g : 1.3
- sucres g : 10.6
- lipides g : 0.5
- sodium mg : 24
- calcium mg : 11
- glucides g : 14.8
- proteines g : 1.13
- ag satures g : 0.01
- magnesium mg : 16
- omega3 dha g : 0.01
- omega3 epa g : 0.01
- potassium mg : 380
- vitamine c mg : 8.14
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 2500
Études scientifiques (12)
Revue narrative
Les graines de fruits aux applications fonctionnelles : du déchet alimentaire à un potentiel valorisableEurope PMC · 2026-05-12 · Fernandes DS, Ferreira Neto GM, Galiciani GG, Ferreira RDS, Santana LF, Hiane PA, do Nascimento VA, Pott A, Guimarães RCA, Freitas KC.
Résumé simplifié :
Cette étude s'intéresse aux graines de fruits habituellement jetées lors de la transformation industrielle, comme celles du raisin, du fruit de la passion, du melon, de la pastèque, de la papaye, de la goyave, de la framboise et de la grenade. Ces graines contiennent des fibres, des vitamines, des minéraux et des huiles riches en bonnes graisses. Les chercheurs expliquent que ces déchets pourraient être transformés en huiles ou en compléments utiles pour la santé, notamment pour le cœur, le système immunitaire et les cellules. Ils évoquent aussi des usages possibles en cosmétique ou comme carburant, une façon de mieux valoriser ces résidus plutôt que de les gaspiller.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique examine le potentiel nutritionnel et fonctionnel des graines issues de plusieurs fruits couramment consommés et transformés à grande échelle, dont la goyave, le raisin, le fruit de la passion, le melon, la pastèque, la papaye, la framboise et la grenade. Ces sous-produits, souvent considérés comme des déchets, renferment des fibres alimentaires, des vitamines, des minéraux et des lipides riches en acides gras mono- et polyinsaturés. Selon les auteurs, l'extraction d'huiles à partir de ces graines représenterait une voie durable, avec des bénéfices potentiels pour la santé cardiovasculaire, le système immunitaire, l'intégrité des membranes cellulaires, ainsi que des propriétés antioxydantes et antimicrobiennes. Le document mentionne également des applications possibles en cosmétique et comme biocarburant. Il s'agit d'une synthèse de la littérature existante visant à souligner l'intérêt de valoriser ces résidus agroalimentaires plutôt que de les éliminer, sans qu'il s'agisse d'essais cliniques originaux sur l'humain.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Potentiel nutritionnel et santé des graines comestibles : biodisponibilité des micronutriments et mécanismes d'actionEurope PMC · 2026-01-28 · Raza N, Sadaf A, Mushtaq R, Mehmood MA, Amrao L, Islam F, Afzaal M, Shah MA.
Résumé simplifié :
Cette étude passe en revue les bienfaits de plusieurs graines comestibles courantes : courge, lin, sésame, chia et melon. Ces graines sont riches en fibres, protéines, bonnes graisses, vitamines et minéraux. Les graines de courge seraient bénéfiques pour l'immunité grâce à leur richesse en minéraux, tandis que les graines de chia et de lin apporteraient des oméga-3 utiles pour le cœur et le cerveau. Le sésame contiendrait des composés protégeant contre le vieillissement et aidant à réguler le cholestérol, et les graines de melon renfermeraient une substance associée à la protection contre certains cancers. Les auteurs précisent que certaines de ces observations restent préliminaires ou basées sur des études en laboratoire, et non toujours confirmées chez l'humain.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique examine le profil nutritionnel et les propriétés fonctionnelles de cinq graines comestibles : courge, lin, sésame, chia et melon. Toutes présentent une densité nutritionnelle élevée, avec fibres, protéines de qualité, acides gras insaturés (dont oméga-3), vitamines (E, C, K) et minéraux (magnésium, zinc, potassium, fer). Les auteurs soulignent le rôle spécifique de chaque graine : les graines de courge pour leur apport minéral favorisant l'immunité, les graines de chia pour leurs oméga-3 aux effets neuroprotecteurs potentiels, le lin pour ses lignanes (SDG) associés à des bénéfices cardiovasculaires et anticancéreux, le sésame pour la sésamine aux propriétés hypolipémiantes et anti-âge, et le melon pour son squalène, lié à des effets immunitaires et anticancéreux. Ces effets seraient liés à des mécanismes antioxydants, anti-inflammatoires et de régulation métabolique. Les auteurs rappellent toutefois que si de nombreuses données proviennent d'études cliniques ou biochimiques, certaines conclusions restent issues de travaux préliminaires ou in vitro, nécessitant confirmation.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé
Des postbiotiques obtenus par bioconversion améliorent la force musculaire et modulent le microbiote intestinal chez des sujets en bonne santé : un essai randomisé, en double aveugle, contrôlé contre placeboEurope PMC · 2025-12-17 · Jung SH, Hwang S, Seo KH, Park Y, Kim MJ, Kim H.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé un complément à base de postbiotiques fabriqués grâce à des bactéries lactiques du kéfir qui fermentent un extrait de melon riche en polyphénols associé à des protéines de lactosérum. Pendant 12 semaines, des adultes en bonne santé ont pris ce complément ou un placebo. Les résultats montrent une amélioration de la force de préhension de la main dominante, une hausse d'une hormone liée aux muscles (irisine) et une baisse d'un marqueur d'inflammation. Le microbiote intestinal a aussi changé, avec plus de certaines bactéries bénéfiques. Ces résultats préliminaires suggèrent un lien possible entre intestin et muscles, mais restent à confirmer.
Résumé reformulé :
Cet essai randomisé, en double aveugle, contrôlé contre placebo, a évalué pendant 12 semaines l'effet d'un postbiotique (KP) obtenu par bioconversion d'un extrait de Cucumis melo L. riche en polyphénols et de protéines de lactosérum, via la bactérie lactique du kéfir Lentilactobacillus kefiri DH5. Chez des adultes sains, la supplémentation (6 g/jour) a entraîné une augmentation significative de la force de préhension de la main dominante, une hausse du taux plasmatique d'irisine et une diminution de l'IL-1β, sans effet notable sur l'IGF-1, la masse maigre ou la force de la main non dominante. L'analyse du microbiote fécal a révélé un enrichissement de certaines espèces bactériennes (dont Bifidobacterium adolescentis) et une réduction d'autres, avec une corrélation positive entre l'abondance de Faecalibacterium prausnitzii et le taux d'irisine. Les auteurs concluent à une amélioration modeste de la force musculaire, potentiellement via l'axe intestin-muscle, tout en soulignant le caractère préliminaire de ces résultats.
Voir l'étude originale →Revue systématique
Interventions alimentaires dans la prise en charge nutritionnelle des personnes souffrant de lithiase urinaire : une revue systématique des données cliniquesEurope PMC · 2025-09-12 · Pacheco-Hernández B, Sansores-España D, Medina-Vera I, Rubio-Zapata H, Reyes-García JG, Rocha-González HI, Guevara-Cruz M, Gutiérrez-Solis AL, Lugo R, Márquez-Mota CC, Avila-Nava A.
Résumé simplifié :
Cette revue scientifique a rassemblé 26 études portant sur des personnes ayant des calculs urinaires (lithiase). Les chercheurs ont examiné l'effet de différentes stratégies alimentaires, comme réduire le sel, l'oxalate ou les protéines, mais aussi consommer certains aliments comme le citron, l'orange, la lime, la canneberge, le vinaigre ou encore le melon cru. Résultat : plusieurs de ces aliments et régimes ont permis d'améliorer des marqueurs sanguins et urinaires liés au risque de calculs. Le melon fait partie des fruits mentionnés parmi ceux ayant montré un effet positif, en complément d'autres approches nutritionnelles.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique analyse 26 études cliniques portant sur les interventions alimentaires chez des patients atteints de lithiase urinaire (calculs rénaux), une pathologie fortement influencée par l'alimentation. Les chercheurs ont recensé diverses approches diététiques : contrôle des apports en sodium, oxalate, calcium, citrate et protéines, régimes hypocaloriques, ainsi que la consommation de certains aliments comme le jus de citron, d'orange, de lime, de pomme, de canneberge, le lait, le vinaigre, la graine noire ou encore le melon. Ces interventions ont montré des changements significatifs sur des paramètres biochimiques sanguins et urinaires liés au risque de formation de calculs. Le melon apparaît parmi les fruits étudiés ayant contribué à ces effets bénéfiques, sans toutefois que la revue ne détaille précisément son mécanisme d'action isolé par rapport aux autres aliments cités.
Voir l'étude originale →Revue systématique
Compléments alimentaires oraux et photoprotection : une revue systématiqueEurope PMC · 2025-01-13 · Natarelli N, Aflatooni S, Stankiewicz K, Correa-Selm L, Sivamani RK.
Résumé simplifié :
Cette étude a analysé 47 recherches portant sur des compléments alimentaires pris par voie orale (dont un concentré de melon) pour voir s'ils protègent la peau contre les effets du soleil. Les résultats montrent que certains compléments comme les polyphénols, les caroténoïdes et un extrait de fougère tropicale (Polypodium leucotomos) semblent offrir une certaine protection contre les rayons UV. Les preuves concernant le melon ou les vitamines seules restent toutefois plus faibles. Les auteurs précisent que les études sont encore petites et de courte durée, donc des recherches supplémentaires sont nécessaires pour confirmer ces effets et déterminer les doses idéales.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique a examiné 47 études cliniques évaluant l'effet de divers compléments alimentaires oraux, dont un concentré de melon, sur la protection de la peau contre les rayons ultraviolets. Les auteurs constatent que les preuves les plus solides concernent les polyphénols, les caroténoïdes et l'extrait de Polypodium leucotomos, tandis que les données sur des suppléments comme le melon, les vitamines isolées ou la coenzyme Q10 restent limitées et peu concluantes. Une dose-dépendance a été observée pour les flavonols mais pas systématiquement pour les polyphénols en général. Les auteurs soulignent que la plupart des essais disponibles portent sur de petits échantillons et des durées courtes, ce qui limite la portée des conclusions, et appellent à des études complémentaires pour préciser les doses et durées optimales de supplémentation photoprotectrice.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 26 participants
Étude de l'influence d'un produit à base de melon amer sur les indicateurs de santé cardiométabolique chez des adultes prédiabétiquesEurope PMC · 2024-11-13 · Guarneiri LL, Wilcox ML, Kuan CM, Maki KC.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé les effets d'un extrait de melon amer chez des personnes prédiabétiques, c'est-à-dire ayant une glycémie légèrement élevée. Pendant 12 semaines, 75 participants ont reçu soit une faible dose, soit une dose élevée d'extrait de melon amer, soit un placebo. Résultat : les groupes ayant pris du melon amer ont vu leur taux de sucre dans le sang augmenter beaucoup moins que le groupe placebo. Chez les participants les plus âgés, la dose élevée a même permis de réduire un marqueur du sucre sanguin sur le long terme (l'hémoglobine glyquée). Le produit a été bien toléré, suggérant que le melon amer pourrait aider à maintenir une glycémie plus stable chez les personnes à risque de diabète.
Résumé reformulé :
Cet essai randomisé, contrôlé par placebo et mené en parallèle sur 12 semaines a évalué les effets d'un extrait de melon amer (Momordica charantia) sur la glycémie de 75 adultes prédiabétiques. Les participants ont été répartis en trois groupes recevant respectivement 300 mg/jour, 600 mg/jour d'extrait, ou un placebo. Après 12 semaines, les deux groupes supplémentés ont montré une hausse nettement plus faible de la glycémie à jeun comparé au groupe témoin (environ 1 à 3% contre 11%). Une analyse en sous-groupe portant sur les participants les plus âgés a révélé une diminution significative de l'hémoglobine glyquée dans le groupe à dose élevée, par rapport à une légère hausse dans le groupe placebo. La compliance au traitement a dépassé 95% et aucun effet indésirable notable n'a été rapporté. Ces résultats suggèrent un effet protecteur potentiel du melon amer sur la régulation glycémique chez les personnes prédiabétiques, bien que des études complémentaires soient nécessaires pour confirmer et préciser cet effet, notamment selon l'âge des sujets.
Voir l'étude originale →Méta-analyse • 8 participants
Consommation de fruits et légumes et risque d'hypertension : une revue systématique et méta-analyse d'études prospectivesEurope PMC · 2023-04-27 · Madsen H, Sen A, Aune D.
Résumé simplifié :
Cette étude a analysé 18 recherches menées sur plus de 450 000 personnes pour comprendre le lien entre consommation de fruits et légumes et risque d'hypertension. Résultat : manger plus de fruits et légumes ensemble, ou plus de fruits en particulier, semble réduire ce risque, jusqu'à certaines quantités par jour. En revanche, pour les légumes seuls, aucun effet clair n'a été observé. Fait intéressant, certains aliments comme les choux de Bruxelles, les légumes crucifères ou les pommes de terre ont même été associés à un risque plus élevé d'hypertension, contrairement aux pommes, myrtilles ou avocats qui semblent protecteurs. Ces résultats restent à confirmer par d'autres études.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a compilé les données de 18 études prospectives portant sur plus de 451 000 participants afin d'examiner la relation entre consommation de fruits et légumes et risque d'hypertension. Une consommation combinée de fruits et légumes, ainsi que la consommation de fruits seuls, ont été associées à une réduction modeste du risque, jusqu'à respectivement 800 g/jour et 550 g/jour, ces associations étant jugées probablement causales selon les critères du World Cancer Research Fund. Aucune association significative n'a été trouvée pour les légumes pris globalement. Les résultats par sous-catégories sont plus contrastés : des effets protecteurs ont été observés pour les pommes, myrtilles, raisins, avocats, brocolis, carottes et laitue, tandis que le cantaloup, les choux de Bruxelles, les légumes crucifères et les pommes de terre (notamment frites) ont montré des associations positives avec le risque d'hypertension. Ces derniers résultats, basés sur un nombre limité d'études, nécessitent confirmation.
Voir l'étude originale →Méta-analyse
Une revue systématique, méta-analyse et méta-régression mondiale sur les nitrates et nitrites dans les fruits et légumesEurope PMC · 2023-04-19 · Hosseini MJ, Dezhangah S, Esmi F, S Gharavi-Nakhjavani M, Hashempour-Baltork F, Mirza Alizadeh A.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé des données du monde entier pour mesurer la quantité de nitrates et de nitrites présents dans différents fruits et légumes, dont le bok choy. Résultat : le bok choy fait partie des légumes qui en contiennent le plus, avec la roquette et le mizuna. Les chercheurs ont aussi remarqué que le climat joue un rôle : plus il fait humide, chaud ou pluvieux, plus les nitrates s'accumulent dans les plantes. L'usage d'engrais augmente également ces niveaux. Ces informations pourraient aider à mieux comprendre notre exposition alimentaire à ces substances et leurs effets potentiels sur la santé.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse mondiale a compilé des données sur la teneur en nitrates et nitrites de nombreux fruits et légumes, en s'intéressant notamment à l'influence du climat. Le bok choy figure parmi les légumes les plus riches en nitrates, juste derrière la roquette et le mizuna. À l'échelle des pays, le Brésil, l'Estonie et Taïwan affichent les concentrations moyennes les plus élevées. Les auteurs montrent que l'humidité supérieure à 60 %, des précipitations annuelles dépassant 1500 mm, des températures moyennes au-delà de 10°C, ainsi que l'usage d'engrais, sont associés à une accumulation accrue de nitrates et nitrites dans les végétaux. À l'inverse, les pays ayant un meilleur score de sécurité alimentaire (GFSI), comme la Pologne et le Portugal, présentent des niveaux de contamination plus faibles. Ces résultats offrent une base pour estimer l'exposition alimentaire humaine à ces composés selon les régions du monde et pourraient orienter le suivi des risques sanitaires associés.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Espèces sélectionnées de la famille des Cucurbitaceae utilisées au Mexique pour le traitement du diabèteEurope PMC · 2022-05-26 · Huerta-Reyes M, Tavera-Hernández R, Alvarado-Sansininea JJ, Jiménez-Estrada M.
Résumé simplifié :
Au Mexique, beaucoup de personnes utilisent des plantes traditionnelles pour aider à gérer le diabète, en complément des médicaments classiques. Cette étude passe en revue plusieurs plantes de la famille des courges, dont la chayote, souvent utilisées à cette fin. Les chercheurs expliquent que ces plantes pourraient agir de plusieurs façons : faire baisser le sucre dans le sang, réduire l'inflammation, protéger certains organes et aider à contrôler le poids ou le cholestérol. La chayote, en particulier, ferait partie des aliments intéressants à intégrer dans l'alimentation des personnes diabétiques, mais des recherches supplémentaires restent nécessaires pour confirmer ces effets chez l'humain de façon rigoureuse.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique examine l'usage traditionnel de plusieurs espèces de Cucurbitaceae au Mexique dans la prise en charge du diabète de type 2, alors que le Mexique constitue un centre majeur de diversité de cette famille botanique. Parmi les espèces analysées figure la chayote (Sechium edule), aux côtés de courges, melons, pastèque et concombre. Les auteurs synthétisent les mécanismes d'action potentiels identifiés dans la littérature : effets hypoglycémiants, antioxydants, anti-inflammatoires, anti-obésité, protecteurs pour divers organes, ainsi qu'une action sur les dyslipidémies. Ces plantes sont présentées comme des composantes possibles d'une alimentation adaptée au contrôle du diabète, en complément des traitements pharmacologiques existants comme l'insuline. Il s'agit toutefois d'une synthèse de données existantes, sans nouvelle expérimentation clinique, et les auteurs soulignent que ces pistes pourraient servir de base à de futures recherches thérapeutiques plutôt que constituer une preuve définitive d'efficacité chez l'humain.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 55 participants
Un nouveau produit à base d'extraits multi-végétaux améliore le photovieillissement cutané : une étude in vivo par prise oraleEurope PMC · 2021-11-17 · Xie Y, Zhu G, Yi J, Ji Y, Xia Y, Zheng Y, Ye C.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé un complément alimentaire contenant plusieurs extraits de plantes, dont du melon (Cucumis melo), de l'acérola, de l'olive, de l'aloe vera, du pépin de raisin et du lycopène. Pendant 12 semaines, 55 adultes de 45 à 60 ans ont pris ce produit ou un placebo par voie orale. Les résultats montrent une amélioration de plusieurs indicateurs de la peau : hydratation, élasticité, éclat et pigmentation. Des tests sur des souris exposées aux UV ont confirmé que ce mélange réduit le stress oxydatif et protège la peau du vieillissement causé par le soleil. Le melon fait partie des ingrédients actifs mais n'a pas été testé seul.
Résumé reformulé :
Cette étude a évalué un complément nutraceutique combinant plusieurs extraits végétaux, dont Cucumis melo (melon), acérola, olive, aloe vera, pépins de raisin et lycopène, dans le but de prévenir le photovieillissement cutané. Un essai clinique randomisé en double aveugle a été mené chez 55 adultes de 45 à 60 ans recevant le produit ou un placebo pendant 12 semaines, avec mesures non invasives de paramètres cutanés (hydratation, sébum, élasticité, perte d'eau transépidermique, indices de couleur et de mélanine). Les résultats ont montré une amélioration significative de ces paramètres dans le groupe traité. Parallèlement, une étude chez des souris exposées aux UV pendant 8 semaines a montré que les doses les plus élevées du produit réduisaient les marqueurs de stress oxydatif (MDA, tyrosinase) et augmentaient les défenses antioxydantes (SOD, GSH-Px, capacité antioxydante totale), avec une atténuation des altérations histologiques cutanées. Ces résultats suggèrent que ce mélange multi-plantes, incluant un extrait de melon, pourrait contribuer à limiter le photovieillissement cutané via des mécanismes antioxydants, bien que l'effet spécifique du melon seul ne puisse être isolé de celui des autres ingrédients.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 90 participants
Efficacité et innocuité hypoglycémiantes de la margose (Momordica charantia, melon amer) chez des patients atteints de diabète de type 2Europe PMC · 2020-07-22 · Kim SK, Jung J, Jung JH, Yoon N, Kang SS, Roh GS, Hahm JR.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé un extrait de melon amer (une variété de melon utilisée en médecine traditionnelle) chez des personnes diabétiques de type 2, pendant 12 semaines, en comparaison avec un placebo. Résultat : le taux de sucre à jeun a légèrement baissé chez ceux qui prenaient l'extrait, mais l'hémoglobine glyquée (un marqueur qui reflète le contrôle du diabète sur plusieurs mois) n'a pas changé. Aucun effet secondaire grave n'a été observé. Cela suggère un effet modeste sur la glycémie, sans preuve d'un bénéfice à long terme sur le contrôle global du diabète.
Résumé reformulé :
Cette étude randomisée contrôlée par placebo a évalué, chez 90 patients diabétiques de type 2, les effets d'un extrait de Momordica charantia (melon amer ou margose) pris en complément du traitement habituel pendant 12 semaines. Les chercheurs ont mesuré la glycémie à jeun, l'hémoglobine glyquée (HbA1c) et le profil lipidique. Résultats : la glycémie moyenne à jeun a diminué significativement dans le groupe recevant l'extrait par rapport au placebo (p = 0,014), mais aucune différence significative n'a été observée sur l'HbA1c entre les deux groupes après traitement. Aucun événement indésirable grave n'a été rapporté. Les auteurs concluent à un effet hypoglycémiant modéré de l'extrait de melon amer, sans impact démontré sur le contrôle glycémique à long terme mesuré par l'HbA1c.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé
Supplémentation en concentré bioactif de melon chez l'humain et l'animal : prévention des dommages oxydatifs et de la fatigue dans le cadre d'une activité physique modérée ou excentriqueEurope PMC · 2020-02-11 · Saby M, Gauthier A, Barial S, Egoumenides L, Jover B.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé un concentré de melon connu pour ses propriétés antioxydantes (SOD B® M), à la fois chez des rats soumis à un exercice intense et chez des personnes en bonne santé pratiquant une activité physique régulière. Chez l'humain, l'essai était randomisé, en double aveugle et contrôlé par placebo. Les résultats montrent que la prise de ce concentré de melon a permis de réduire le stress oxydatif et un marqueur d'inflammation (la protéine C-réactive) dans le sang. Elle a aussi été associée à un taux plus élevé de magnésium chez les personnes qui suivaient un entraînement régulier. Ces effets suggèrent une meilleure résistance à la fatigue et une récupération facilitée après l'effort.
Résumé reformulé :
Cette recherche combine une étude préclinique chez le rat et un essai clinique randomisé, en double aveugle et contrôlé par placebo chez des sujets humains sains, afin d'évaluer les effets d'un concentré de melon (SOD B® M) reconnu pour ses propriétés antioxydantes. Chez les rats soumis à un exercice excentrique, le concentré a réduit la fibrose musculaire d'environ 38 % et diminué le TNF-α de 28 %, tout en favorisant une réorganisation des fibres musculaires et une hausse du PGC-1α, un régulateur du métabolisme énergétique. Chez l'humain, dans le contexte d'un entraînement physique régulier standardisé, la supplémentation a permis de diminuer le stress oxydatif ainsi que le taux plasmatique de protéine C-réactive (CRP), et s'est accompagnée d'une élévation du magnésium plasmatique. Les auteurs suggèrent que ces effets antioxydants et la mobilisation du magnésium pourraient contribuer à une meilleure adaptation à l'effort, une résistance accrue à la fatigue et une récupération facilitée, bien que les mécanismes exacts restent à préciser.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.