Miel
produits sucrés
Substance sucrée produite par les abeilles à partir du nectar des fleurs ou du miellat, sécrétion d'insectes présente sur les plantes, puis transformée et stockée dans leurs ruches. Liquide visqueux ou cristallisé selon sa composition et sa conservation, de couleur et de goût variables selon son origine florale. Consommé tel quel, tartiné, ou utilisé comme ingrédient sucrant dans des boissons et préparations culinaires.
- kcal : 331
- sel g : 0.01
- fer mg : 0.18
- fibres g : 0
- sucres g : 81.1
- lipides g : 0
- sodium mg : 4.11
- calcium mg : 7.93
- glucides g : 82.1
- proteines g : 0.65
- ag satures g : 0
- magnesium mg : 4.26
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 70.3
- vitamine c mg : 0.5
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 0
Études scientifiques (8)
Carte des preuves
- Niveau 1 · méta-analyses d’essais : 2 (25 %)
- Niveau 2 · essais randomisés : 3 (38 %)
- Niveau 3 · cohortes, petits essais : 1 (13 %)
- Niveau 4 · études transversales, cas : 1 (13 %)
- Niveau 5 · revues narratives et mécanistiques : 1 (13 %)
Nombre d'études par problème de santé et par niveau de preuve. Cliquez sur un nombre pour afficher ces études dans la liste ci-dessous, ou sur le nom d'un problème pour voir toutes les études qui le concernent sur le site. Une même étude peut concerner plusieurs problèmes de santé.
| Problème de santé | Total | Niv. 1 | Niv. 2 | Niv. 3 | Niv. 4 | Niv. 5 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Symptômes de la ménopause | 2 | · | 1 | · | · | 1 |
| Dépression et anxiété | 1 | · | · | 1 | · | · |
| Microbiote intestinal | 1 | · | 1 | · | · | · |
| Hypertension artérielle | 1 | 1 | · | · | · | · |
| Sommeil | 1 | · | · | · | 1 | · |
| Santé bucco-dentaire | 1 | · | 1 | · | · | · |
| Diabète de type 2 | 1 | 1 | · | · | · | · |
| Grossesse et issues de naissance | 1 | · | · | · | · | 1 |
| Cholestérol et lipides sanguins | 1 | 1 | · | · | · | · |
| Obésité et poids | 1 | · | · | · | · | 1 |
Voir les 2 autres problèmes de santé
| Inflammation chronique | 1 | · | 1 | · | · | · |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Traitement, survie et dénutrition liés au cancer | 1 | · | 1 | · | · | · |
Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →
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Motif : forte hétérogénéité dans l'analyse primaire et résultats positifs issus d'analyses post-hoc de sensibilité non confirmatoires
Europe PMC · 2026-08-31 · Timm Brun M, Abreu Vianna Braga MC, Teixeira Ferraz Grunewald S.
Résumé simplifié :
Cette étude a comparé le miel à des médicaments contre la toux (comme le dextrométhorphane) chez des enfants de 3 à 5 ans souffrant de toux aiguë, sur une durée de 3 jours. En rassemblant les données de 6 essais cliniques portant sur 576 enfants, les chercheurs ont d'abord trouvé que le miel et les médicaments donnaient des résultats globalement similaires, sauf pour la qualité du sommeil de l'enfant, légèrement meilleure avec le miel. Après une analyse complémentaire plus poussée, le miel s'est montré potentiellement supérieur sur tous les critères (fréquence, gravité et gêne de la toux, sommeil). Ces résultats restent à confirmer, mais suggèrent que le miel pourrait être une alternative simple, sûre et peu coûteuse aux sirops antitussifs.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique avec méta-analyse a comparé l'efficacité du miel à celle de traitements pharmacologiques classiques (dont le dextrométhorphane) pour soulager la toux aiguë chez des enfants âgés en moyenne de 3 à 5 ans, sur un suivi court de 3 jours. Six essais randomisés totalisant 576 enfants ont été inclus, dont 53% recevant du miel. L'analyse principale, marquée par une forte hétérogénéité entre études, n'a montré aucune différence significative entre les deux approches, à l'exception d'une amélioration significative du sommeil de l'enfant en faveur du miel. Une analyse de sensibilité post-hoc (en excluant successivement chaque étude) a toutefois révélé un signal en faveur d'une supériorité du miel sur l'ensemble des critères évalués : fréquence, sévérité et gêne occasionnée par la toux, ainsi que qualité du sommeil des enfants et des parents. Ces résultats, qualifiés par les auteurs eux-mêmes d'exploratoires et générateurs d'hypothèses plutôt que de conclusions définitives, plaident néanmoins en faveur du miel comme alternative à faible risque et à faible coût face aux antitussifs pédiatriques, dont la sécurité d'emploi est débattue.
Europe PMC · 2026-08-27 · Li A, Ren J, Guyatt GH, Busse JW, Sadeghirad B, Patwardhan B, Chaturvedi S, Cheung AM, Ge L, Hao Q, Thabane L, Vohra S, Brinkhaus B, Chu DK, Witt CM, Li Y, Krishnan G, Kong L, Wieland LS, Agoritsas T, Kothari KU, Lee MS, Okwen PM, Ang L, Zeng Z, Gao J, Wang S, Cui M, Zhai C, Lozano LEC, Fang F, Pan W, Yang P, Wen C, Rugolo JM, Ren Y, Kang YK, Yong NB, Fang M, He Q, Zhang YQ.
Résumé simplifié :
Cette grande étude a examiné de nombreux traitements naturels ou traditionnels utilisés contre la COVID-19 légère à modérée, en comparant les résultats de 69 essais cliniques réalisés sur plus de 18 000 patients. Parmi les traitements testés, l'association miel et graine de nigelle (Nigella sativa), prise en complément des soins habituels, a permis de réduire la durée des symptômes d'environ 3 jours et de faire baisser la fièvre plus rapidement (environ 4 jours de moins). Ces résultats sont jugés d'un niveau de preuve modéré. D'autres traitements comme le Lianhua Qingwen (plante chinoise) ou le Kovir (capsule à base de plantes) ont montré des effets similaires ou complémentaires sur la durée des symptômes.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique avec méta-analyse en réseau a évalué l'efficacité de 142 thérapies de médecine traditionnelle, complémentaire et intégrative contre la COVID-19 aiguë légère à modérée, en analysant 69 essais randomisés incluant 18 627 patients. Parmi les résultats notables, l'association miel et Nigella sativa (graine de nigelle), ajoutée aux soins standards, a montré une réduction probable du temps de résolution des symptômes (différence moyenne de -3,00 jours) ainsi qu'une résolution plus rapide de la fièvre (-4,00 jours), avec un niveau de preuve modéré. D'autres interventions comme le Lianhua Qingwen (préparation à base de plantes chinoises) et la capsule Kovir ont également montré des bénéfices sur la durée des symptômes, avec des niveaux de preuve allant de modéré à élevé. En revanche, aucune preuve solide n'a été trouvée pour un effet sur la mortalité, le recours à la ventilation mécanique ou les hospitalisations chez les patients à faible ou fort risque. Les auteurs soulignent que ces résultats positifs méritent d'être confirmés par des études supplémentaires.
Europe PMC · 2026-08-15 · Satrianegara MF, Kurniati Y, Haerana BT.
Résumé simplifié :
Cette étude indonésienne a testé si manger du miel tous les jours pouvait aider à réduire les symptômes de dépression chez des étudiants en médecine. Pendant 10 semaines, un groupe a reçu deux cuillères à café de miel par jour, tandis qu'un autre groupe n'en recevait pas. Les chercheurs ont mesuré le niveau de dépression avant et après grâce à un questionnaire validé. Résultat : les étudiants ayant consommé du miel ont vu leur score de dépression baisser nettement plus que les autres, avec davantage de participants revenus à un niveau « normal » et plus aucun cas de dépression légère. Ces résultats restent préliminaires et doivent être confirmés par des études plus grandes et mieux contrôlées.
Résumé reformulé :
Cette étude quasi-expérimentale menée en Indonésie a évalué l'effet d'une supplémentation quotidienne en miel sur les symptômes dépressifs chez 46 étudiants en médecine âgés de 18 à 25 ans, répartis de façon non randomisée en groupe intervention (miel, 5 ml deux fois par jour pendant 10 semaines, supervisé) et groupe contrôle. Le niveau de dépression a été mesuré avant et après l'intervention à l'aide de l'échelle validée DASS-21, en tenant compte de l'alimentation globale via un questionnaire de fréquence alimentaire. Les résultats montrent une réduction significative du score de dépression dans le groupe miel (de 7,22 à 4,45 en moyenne, p=0,002), avec une proportion de participants classés « normaux » passant de 81,8 % à 95,5 % et aucune disparition totale des cas de dépression légère. Ces résultats suggèrent un effet bénéfique potentiel du miel comme complément dans la prise en charge de la dépression chez les jeunes adultes, mais les auteurs soulignent la nécessité d'essais randomisés à plus grande échelle pour confirmer ces observations, étant donné les limites méthodologiques liées à l'absence de randomisation et à la taille réduite de l'échantillon.
Europe PMC · 2026-07-25 · Çakar F.
Résumé simplifié :
Cette étude turque a interrogé 468 étudiants vivant en résidence universitaire pour savoir si manger du miel chaque jour est lié à de meilleures habitudes de santé. Les participants ont été répartis selon leur consommation quotidienne de miel (aucune, 10, 20, 30 ou 40 grammes). Les chercheurs ont mesuré leur niveau d'activité physique, la qualité de leur sommeil et leur qualité de vie générale à l'aide de questionnaires. Résultat : chez les consommateurs de miel, plus l'activité physique était élevée, meilleur était le sommeil, et les deux étaient liés à une meilleure qualité de vie. La quantité de miel consommée expliquait une petite partie de ces différences. Attention, cela ne prouve pas que le miel cause ces bienfaits, seulement qu'ils sont associés.
Résumé reformulé :
Cette étude transversale menée en janvier 2026 auprès de 468 étudiants d'une université publique de l'est de la Turquie a exploré les liens entre la consommation quotidienne de miel et trois dimensions du bien-être : l'activité physique (questionnaire IPAQ), la qualité du sommeil (questionnaire RCSQ) et la qualité de vie liée à la santé (profil de santé de Nottingham, NHP). Les participants ont été répartis en cinq groupes selon leur apport quotidien de miel (0, 10, 20, 30 ou 40 g). Chez les consommateurs de miel, l'activité physique était positivement corrélée à la qualité du sommeil, et ces deux variables étaient négativement corrélées au score NHP (signe d'une meilleure qualité de vie). Chez les non-consommateurs, ces associations étaient plus faibles ou non significatives. Les analyses de régression ont montré que le niveau de consommation de miel expliquait une part modeste mais statistiquement significative de la variance observée pour l'activité physique (6,8 %), le sommeil (6,4 %) et la qualité de vie (8,2 %). Les auteurs concluent à une association entre la consommation de miel et des comportements de santé plus favorables, sans toutefois pouvoir établir de lien de causalité en raison du design transversal de l'étude.
Europe PMC · 2026-02-04 · Chen Y, Medici V, Keen CL, Holt RR.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé si remplacer le sucre par du miel dans un yaourt changeait certains marqueurs de santé chez des femmes ménopausées en bonne santé. Pendant 4 semaines, les participantes ont mangé chaque jour deux yaourts sucrés soit au miel, soit au sucre classique. Résultat : ni les graisses sanguines, ni les acides biliaires, ni les acides gras produits par les bactéries intestinales n'ont changé de façon notable. Seule une molécule liée à l'inflammation, l'IL-33, était plus basse avec le miel qu'avec le sucre. Les auteurs concluent que le miel pourrait avoir un léger effet positif, mais que d'autres études sont nécessaires pour le confirmer.
Résumé reformulé :
Cette étude croisée randomisée a évalué l'effet d'un yaourt sucré au miel de trèfle par rapport à un yaourt sucré classiquement, chez des femmes ménopausées en bonne santé (45-65 ans), consommant deux portions quotidiennes pendant 4 semaines. Les chercheurs ont mesuré les lipides plasmatiques, les acides biliaires, les acides gras à chaîne courte fécaux ainsi que des cytokines pro-inflammatoires de type Th17, avec l'interleukine-23 (IL-23) comme critère principal. Aucune différence significative n'a été observée sur l'IL-23, les lipides, les acides gras à chaîne courte ou les acides biliaires entre les deux interventions. En revanche, l'interleukine-33 (IL-33) était significativement plus basse après la consommation de yaourt au miel comparativement au yaourt sucré. Cet effet semblait indépendant des changements de métabolites microbiens mesurés. Les auteurs soulignent la nécessité d'études complémentaires, menées sur un échantillon plus large et avec des quantités de miel conformes aux recommandations relatives aux sucres ajoutés.
Motif : forte hétérogénéité des protocoles d'intervention et des instruments de mesure de la QoL limitant la comparabilité
Europe PMC · 2026-02-03 · de Sousa Gomes Costa JL, Díaz L, Chaple Gil A, Rodríguez Martínez G, Cabello Ibacache R, Bersezio Miranda C, Von Marttens A, Basualdo J, Fernández Godoy E, Kuga MC.
Résumé simplifié :
La mucite orale est une inflammation douloureuse de la bouche qui touche souvent les patients traités pour un cancer, surtout ceux atteints de cancers de la tête et du cou. Cette étude rassemble les résultats de huit grandes revues scientifiques regroupant 257 études pour voir quels traitements aident le plus à améliorer la qualité de vie de ces patients. Plusieurs pistes semblent prometteuses : la photobiomodulation (traitement par lumière), le miel, la mûre noire et certaines plantes médicinales comme le SAMITAL. Ces approches réduisent la douleur et améliorent le confort quotidien. Cependant, les méthodes utilisées pour mesurer la qualité de vie varient beaucoup selon les études, ce qui rend les comparaisons difficiles.
Résumé reformulé :
Cette revue parapluie analyse la littérature scientifique consacrée à la mucite orale, une complication fréquente et invalidante des traitements anticancéreux, en particulier chez les patients atteints de cancers de la tête et du cou. En suivant les méthodologies PRISMA 2020 et JBI, les chercheurs ont examiné huit revues systématiques regroupant 257 études primaires, évaluées selon l'outil AMSTAR 2. Les résultats indiquent que la photobiomodulation, le miel, la mûre noire et certains agents botaniques comme le SAMITAL apportent une amélioration constante de plusieurs dimensions de la qualité de vie, notamment la douleur, la fonction orale et le bien-être émotionnel. Le gabapentin montre un intérêt potentiel pour réduire la consommation d'opioïdes et la douleur précoce, bien que les résultats restent variables selon les essais. La grande hétérogénéité des protocoles d'intervention et des outils de mesure de qualité de vie (EORTC QLQ-C30, FACT-HN, UW-QOL) limite toutefois la comparabilité des données, appelant à une standardisation future des critères d'évaluation dans les essais cliniques.
Europe PMC · 2025-11-19 · Norouzzadeh M, Barazandeh S, Hasan Rashedi M, Jamshidi S, Hatamifar F, Maghsoomi Z, Teymoori F, Malek M.
Résumé simplifié :
Cette étude analyse de nombreux essais cliniques sur le miel, la gelée royale et la propolis pour voir leurs effets sur le cœur, le diabète et le poids. Résultat : une petite dose de miel par jour pourrait légèrement améliorer le taux de sucre sanglant sur le long terme, mais aurait des effets négatifs sur la tension artérielle, le foie, les triglycérides et l'inflammation. En revanche, la gelée royale et la propolis semblent plus bénéfiques : elles amélioreraient la tension, le cholestérol, la glycémie et réduiraient l'inflammation, avec des effets qui dépendent de la dose consommée. Les auteurs appellent à plus de recherches pour définir les bonnes doses selon les personnes.
Résumé reformulé :
Cette revue générale (umbrella review) a compilé 69 essais randomisés portant sur 3544 participants afin de comparer les effets du miel, de la gelée royale et de la propolis sur des marqueurs cardiométaboliques. Les analyses par dose-réponse montrent qu'une consommation quotidienne de 10 g de miel pourrait réduire l'hémoglobine glyquée (HbA1c), mais serait associée à une dégradation de la pression artérielle systolique, des transaminases hépatiques, des triglycérides, de la glycémie à jeun et de la CRP ultrasensible. À l'inverse, la gelée royale et la propolis affichent des bénéfices plus cohérents et dose-dépendants sur la pression artérielle, le profil lipidique, le contrôle glycémique, les enzymes hépatiques, le stress oxydatif et l'inflammation, avec un niveau de certitude jugé correct selon les critères GRADE et ICEMAN. Les auteurs soulignent la nécessité de prudence pour une consommation prolongée ou à forte dose de miel chez certaines populations, et appellent à des recherches futures ciblant les doses optimales selon les profils individuels.
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