Moutarde
aides culinaires et ingrédients divers
- kcal : 151
- sel g : 6.3
- fer mg : 2.64
- fibres g : 1
- sucres g : 1.73
- lipides g : 11.2
- sodium mg : 2300
- calcium mg : 207
- glucides g : 4.33
- proteines g : 6.92
- ag satures g : 1.1
- magnesium mg : 98.8
- omega3 dha g : 0.005
- omega3 epa g : 0.009
- potassium mg : 205
- vitamine d ug : 0
- vitamine b9 ug : 13
- vitamine b12 ug : 0
Études scientifiques (4)
Revue narrative
Bienfaits pour la santé, applications et méthodes d'analyse de l'isothiocyanate d'allyle fraîchement produitEurope PMC · 2025-02-10 · Alibrahem W, Nguyen DHH, Kharrat Helu N, Tóth F, Nagy PT, Posta J, Prokisch J, Oláh C.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur une molécule naturelle appelée isothiocyanate d'allyle (AITC), présente dans la moutarde, le raifort et le wasabi. Elle se forme quand ces plantes sont broyées ou coupées. L'AITC aurait des propriétés antioxydantes, anti-inflammatoires, antibactériennes et potentiellement anticancéreuses. Les chercheurs s'y intéressent notamment pour conserver les aliments naturellement, sans additifs chimiques, et pour ses effets bénéfiques sur l'inflammation et certaines cellules cancéreuses en laboratoire. L'article souligne aussi les difficultés pratiques, comme le fait que cette substance s'évapore facilement, ce qui complique son dosage et son utilisation stable dans des produits alimentaires ou médicaux.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique examine l'isothiocyanate d'allyle (AITC), un composé bioactif issu de l'autolyse de la sinigrine, un glucosinolate présent dans des végétaux crucifères comme la moutarde, le raifort et le wasabi. Les auteurs synthétisent les connaissances sur sa structure chimique, son métabolisme et sa biodisponibilité, ainsi que ses effets antimicrobiens, anti-inflammatoires et anticancéreux observés notamment sur des lignées cellulaires. L'AITC apparaît comme une alternative naturelle prometteuse aux conservateurs synthétiques pour l'industrie alimentaire, tout en présentant un intérêt pour la gestion de maladies inflammatoires chroniques et la chimioprévention. Le texte aborde également les limites actuelles, telles que la volatilité de la molécule, la difficulté à optimiser les doses efficaces et les enjeux réglementaires, en proposant des pistes pour améliorer la stabilité et l'efficacité des formulations futures à base d'AITC.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Les moutardes de la famille des Brassicaceae : constituants phytochimiques, effets pharmacologiques et mécanismes d'action contre les maladies humainesEurope PMC · 2024-08-20 · Rahman M, Khatun A, Liu L, Barkla BJ.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur différentes plantes de la famille des moutardes, comme la moutarde noire, blanche ou le colza, utilisées à la fois en cuisine et en médecine traditionnelle. Ces plantes contiennent de nombreuses substances actives, notamment des composés soufrés, des oméga-3, des antioxydants et divers minéraux. Les chercheurs expliquent comment ces substances pourraient agir dans le corps humain et rappellent les usages traditionnels de ces plantes pour soigner diverses affections. L'objectif est de rassembler les connaissances actuelles sur les bienfaits potentiels de ces moutardes pour la santé, en lien avec leur composition chimique.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique dresse un panorama des différentes espèces de moutardes appartenant à la famille des Brassicaceae (moutarde noire, blanche, moutarde d'Asie, colza, etc.), utilisées aussi bien comme aliments que comme plantes médicinales traditionnelles. Les auteurs recensent les principaux composés bioactifs présents dans ces plantes : glucosinolates soufrés, acides gras oméga-3, terpénoïdes, flavonoïdes, tanins et oligo-éléments. L'article met en relation les usages ancestraux de ces plantes en médecine traditionnelle avec les mécanismes d'action biologiques identifiés par la recherche moderne, notamment leurs effets pharmacologiques potentiels sur diverses pathologies humaines. Il s'agit d'une synthèse bibliographique visant à mieux comprendre le lien entre la composition chimique de ces moutardes et leurs applications en santé, sans toutefois constituer une étude clinique originale sur l'humain.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Les composés biologiquement actifs des graines de moutarde : une perspective toxicologiqueEurope PMC · 2021-09-03 · Lietzow J.
Résumé simplifié :
Cette étude s'intéresse aux graines de moutarde (blanche, brune et noire) utilisées dans l'alimentation, notamment comme condiment. Ces graines contiennent des substances qui donnent à la moutarde son goût piquant caractéristique, mais aussi d'autres composés qui pourraient poser question pour la santé, comme certains résidus chimiques, un type d'acide gras particulier ou des substances pouvant provoquer des allergies. Les auteurs font le point sur ce que l'on sait de ces composés et sur les risques éventuels liés à leur consommation, alors que l'usage de la moutarde dans l'industrie alimentaire ne cesse d'augmenter.
Résumé reformulé :
Cet article de synthèse examine les composés bioactifs présents dans les graines des trois principales espèces de moutarde (Sinapis alba, Brassica juncea et Brassica nigra), de plus en plus utilisées dans l'industrie agroalimentaire pour leurs propriétés nutritionnelles et fonctionnelles. Les auteurs se concentrent notamment sur les isothiocyanates, responsables de la saveur caractéristique de la moutarde, dont les effets sur la santé restent controversés selon les études. Ils passent également en revue d'autres substances potentiellement indésirables retrouvées dans les graines ou les produits dérivés, telles que le bisphénol F, l'acide érucique ou des composés allergènes. L'objectif est de dresser un état des lieux des connaissances toxicologiques disponibles afin d'anticiper les risques sanitaires liés à une consommation croissante de moutarde dans les années à venir.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Brassica nigra : revue ethnopharmacologique d'un condiment couramment utiliséEurope PMC · 2019-01-01 · Agrawal S, Yallatikar T, Gurjar P.
Résumé simplifié :
Cette étude est une synthèse de connaissances sur la moutarde noire (Brassica nigra), une graine utilisée comme épice dans plusieurs régions du monde, notamment en Inde et en Europe. Les chercheurs ont rassemblé des informations issues de la littérature scientifique et de textes traditionnels pour décrire sa composition chimique et ses usages. La moutarde noire contiendrait des composés responsables de son goût piquant, qui auraient des effets intéressants contre certaines infections, le diabète, ou pour protéger le foie et les reins. Le texte reste toutefois une revue générale, sans nouvelle expérience menée directement sur des personnes.
Résumé reformulé :
Cette revue s'intéresse à Brassica nigra, ou moutarde noire, un condiment largement cultivé et consommé en Méditerranée, en Inde et en Europe, mais peu documenté de façon systématique dans les ouvrages pharmaceutiques officiels. Les auteurs ont compilé des données issues de pharmacopées et de textes ayurvédiques afin de dresser un panorama de sa composition chimique, notamment les glucosinolates transformés en isothiocyanates responsables de son goût piquant. Selon cette synthèse, la plante présenterait des propriétés potentiellement utiles contre certaines infections bactériennes et fongiques, des effets protecteurs sur le foie et les reins, ainsi qu'un intérêt possible dans la gestion du diabète et des troubles cardiovasculaires ou neurologiques. Ces conclusions reposent sur une compilation de travaux existants plutôt que sur de nouvelles données expérimentales, ce qui invite à la prudence quant à leur application clinique directe chez l'humain.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.