Oeuf de dinde, cru
viandes, oeufs, poissons
- kcal : 166
- sel g : 0.38
- fer mg : 4.1
- fibres g : 0
- sucres g : 1
- lipides g : 11.9
- sodium mg : 151
- calcium mg : 99
- glucides g : 1.13
- proteines g : 13.7
- ag satures g : 3.63
- magnesium mg : 13
- potassium mg : 142
- vitamine c mg : 0
- vitamine d ug : 1.75
- vitamine e mg : 1.11
- vitamine b9 ug : 71
- vitamine b12 ug : 1.69
- beta carotene ug : 84
Études scientifiques (1)
Revue narrative
Mise à jour sur le syndrome œuf-oiseau et la véritable allergie à la viande de volailleEurope PMC · 2016-05-02 · Hemmer W, Klug C, Swoboda I.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur l'allergie à la viande de volaille, un phénomène rare touchant enfants et adultes. Elle peut être liée à une sensibilisation croisée avec les oiseaux domestiques ou les œufs (syndrome œuf-oiseau), ou constituer une allergie propre à la volaille. Dans le premier cas, le contact avec de la viande crue provoque souvent des réactions cutanées, car les protéines responsables sont détruites par la cuisson. L'ingestion de viande cuite entraîne rarement des symptômes graves. L'allergie authentique à la volaille touche surtout les adolescents et jeunes adultes, avec des symptômes allant de démangeaisons buccales à des troubles digestifs, et est souvent associée à une allergie au poisson.
Résumé reformulé :
Cet article de synthèse examine les mécanismes de l'allergie à la viande de volaille, distinguant deux formes principales. La première, secondaire, résulte d'une sensibilisation croisée aux albumines sériques présentes dans les tissus musculaires et le jaune d'œuf, souvent via une exposition respiratoire aux oiseaux domestiques ou une allergie précoce à l'œuf ; ces protéines étant thermolabiles, les réactions se limitent généralement à des symptômes cutanés au contact de viande crue. La seconde forme, une allergie primaire authentique, touche principalement adolescents et jeunes adultes sans antécédent d'allergie à l'œuf, se manifestant par un syndrome d'allergie orale, des troubles digestifs ou de l'urticaire, rarement par une anaphylaxie sévère. Le poulet et la dinde présentent une forte réactivité croisée. Les auteurs soulignent une association fréquente et inattendue avec l'allergie au poisson, potentiellement expliquée par la similarité structurelle entre certaines protéines musculaires (chaînes légères de myosine) du poulet et du poisson.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.