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Oie

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viandes, oeufs, poissons

Volaille palmipède issue de l'espèce Anser anser, élevée pour sa chair, son foie gras et son gras. Sa viande, plus grasse que celle du poulet, se consomme rôtie entière, souvent lors des fêtes de fin d'année. Le foie gras et les cuisses confites en sont des préparations traditionnelles, notamment dans le Sud-Ouest de la France.

Composition :

Études scientifiques (2)

Carte des preuves

2études
  • Niveau 3 · cohortes, petits essais : 1 (50 %)
  • Niveau 5 · revues narratives et mécanistiques : 1 (50 %)

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →

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Niveau 3 — Revue systématique d'études observationnelleséquivalent HAS : 2

Europe PMC · 2023-02-25 · Goluch Z, Haraf G.

Résumé simplifié :

Cette étude fait le bilan des recherches existantes sur la quantité de manganèse (un minéral essentiel à l'organisme) présent dans la viande d'oie, crue ou cuite. Les chercheurs ont constaté que cette teneur varie selon la race de l'oie, le type de muscle, la présence ou non de peau, et la façon de cuisiner la viande. En général, la viande des cuisses contient plus de manganèse que celle des blancs, la viande sans peau en contient plus que celle avec peau, et la cuisson (poêle, grill, bouilli) en augmente la teneur. Manger 100 g de viande d'oie permet de couvrir une partie des besoins quotidiens en manganèse, variable selon l'âge et le pays. Les auteurs soulignent qu'il existe encore peu d'études sur ce sujet.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique, menée selon la méthode PRISMA sur des publications de 1980 à 2022, analyse la teneur en manganèse de la viande d'oie domestique et sauvage, crue et cuite, ainsi que sa contribution aux apports journaliers recommandés (AI et NRV-R). Les résultats montrent que cette teneur dépend de plusieurs facteurs : la race de l'animal, le type de muscle (plus élevée dans les muscles des pattes), la présence de peau (teneur plus élevée sans peau) et le mode de cuisson (plus de manganèse après cuisson à la poêle, au grill ou à l'eau qu'à l'état cru). Selon les auteurs, consommer 100 g de viande d'oie couvre une proportion variable des apports adéquats recommandés en manganèse, selon l'âge, le sexe et le pays de référence. Les chercheurs suggèrent que l'affichage de cette information nutritionnelle sur les emballages pourrait aider les consommateurs à diversifier leur alimentation, tout en notant le manque de données disponibles sur ce sujet spécifique.

Voir l'étude originale →
Afficher aussi les 1 revues narratives et mécanistiques (niveau 5)

Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'homme.

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