Oignon
Allium cepa L.
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 39
- sel g : 0.098
- fer mg : 0
- fibres g : 1.7
- sucres g : 4.8
- lipides g : 0.62
- sodium mg : 39
- calcium mg : 25
- glucides g : 6.25
- proteines g : 1.1
- ag satures g : 0.2
- magnesium mg : 9
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 190
- vitamine c mg : 3.9
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 50
Études scientifiques (9)
Revue narrative
Les phytochimiques issus de sous-produits agro-industriels pour la prévention et le traitement du cancer du sein : mécanismes moléculaires et perspective d'économie circulaireEurope PMC · 2026-06-13 · Maffia A, Marra FA, Battaglia S, Mallamaci C, Russo M, Muscolo A.
Résumé simplifié :
Cette étude passe en revue des recherches sur des composés naturels présents dans des déchets alimentaires comme les épluchures de grenade, la peau d'oignon ou les résidus d'agrumes. Ces déchets contiennent des substances comme la quercétine, l'acide ellagique ou l'hespéridine, connues pour leurs propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires. Des travaux en laboratoire et sur des modèles animaux suggèrent que ces molécules pourraient freiner la croissance de cellules cancéreuses du sein en agissant sur plusieurs mécanismes biologiques. Recycler ces déchets alimentaires permettrait donc, en théorie, d'obtenir des substances utiles à la santé tout en réduisant le gaspillage. Cependant, des études supplémentaires chez l'humain restent nécessaires avant d'envisager une utilisation clinique.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique explore le potentiel de composés phytochimiques extraits de sous-produits agro-industriels (peaux de grenade, pelures d'oignon, résidus d'agrumes) dans la prévention et le traitement du cancer du sein. Ces résidus, riches en polyphénols et flavonoïdes tels que la punicalagine, l'acide ellagique, la quercétine, l'hespéridine et la naringine, présentent des propriétés antioxydantes, anti-inflammatoires et anticancéreuses documentées principalement in vitro et sur modèles animaux. Les auteurs décrivent comment ces molécules pourraient moduler des voies de signalisation impliquées dans la prolifération et l'apoptose cellulaire, notamment PI3K/Akt, NF-κB et MAPK. L'article souligne également l'intérêt écologique de valoriser ces déchets alimentaires dans une logique d'économie circulaire. Toutefois, les auteurs insistent sur les limites actuelles : la biodisponibilité de ces composés reste à améliorer, leurs mécanismes d'action doivent être précisés, et des essais cliniques chez l'humain sont indispensables avant toute application thérapeutique validée.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Composés organosulfurés de l'oignon (Allium cepa L.) : de l'usage traditionnel aux avancées pharmacologiques modernesEurope PMC · 2026-02-05 · Tang Y, Lv, Tao Y.
Résumé simplifié :
L'oignon est utilisé depuis l'Antiquité pour ses vertus médicinales. Cette revue scientifique s'intéresse aux composés soufrés qu'il contient, responsables notamment de son odeur caractéristique. Les chercheurs passent en revue les différentes méthodes permettant d'extraire ces substances, puis examinent leurs effets potentiels sur la santé : régulation des graisses dans le sang, action contre les bactéries et certaines cellules cancéreuses, aide dans la gestion du diabète, et atténuation des symptômes de l'asthme. Le document se termine par un aperçu des applications possibles de ces composés pour traiter des maladies, ainsi que des défis techniques restant à surmonter avant d'aller plus loin dans les recherches.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique s'intéresse aux composés organosulfurés (OSC) présents dans l'oignon (Allium cepa L.), une plante dont l'usage médicinal remonte à l'Égypte, la Grèce et la Rome antiques. Les auteurs détaillent la structure chimique de ces molécules et comparent plusieurs techniques d'extraction, telles que la distillation à la vapeur, l'extraction par solvant organique et l'extraction au CO2 supercritique, en soulignant leurs avantages et limites respectives. L'article explore ensuite les mécanismes par lesquels ces composés pourraient agir sur la régulation du métabolisme lipidique, exercer des effets antibactériens et antitumoraux, contribuer à la gestion du diabète, et atténuer les symptômes de l'asthme. Enfin, les auteurs discutent des perspectives d'application thérapeutique de ces molécules ainsi que des obstacles technologiques actuels, offrant des pistes pour orienter les futures recherches dans ce domaine.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 19 participants
La consommation de comprimés d'extrait d'oignon modifie l'expression de microARN plasmatiques humains : un essai clinique randomisé contrôlé contre placeboEurope PMC · 2025-11-12 · Yamamoto M, Fujimura Y, Chiba R, Shimizu M, Kumazoe M, Haseda A, Nishihira J, Maeda-Yamamoto M, Tachibana H.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si des comprimés à base d'extrait d'oignon pouvaient modifier l'activité de petites molécules appelées microARN, qui jouent un rôle dans la régulation de nombreux processus biologiques et de certaines maladies. Pendant deux semaines, 19 adultes japonais ont pris soit un comprimé d'extrait d'oignon soit un placebo. Les chercheurs ont analysé leur sang avant et après pour observer d'éventuels changements. Résultat : trois microARN ont augmenté davantage chez les personnes ayant pris l'extrait d'oignon que chez celles ayant pris le placebo. C'est la première fois qu'on observe un tel effet chez l'humain, mais l'étude reste petite et ne permet pas encore de tirer des conclusions sur des bénéfices concrets pour la santé.
Résumé reformulé :
Cet essai randomisé, en double aveugle et contrôlé contre placebo, a évalué l'effet de comprimés d'extrait d'oignon (contenant 30 mg d'acides aminés soufrés) sur l'expression des microARN plasmatiques chez 19 adultes japonais en bonne santé, âgés de 30 à 65 ans. Pendant deux semaines, les participants ont reçu soit ce complément, soit un placebo, et leur profil de microARN a été analysé par séquençage à haut débit avant et après l'intervention. Les résultats montrent une augmentation significative de trois microARN spécifiques (miR-106b-5p, miR-339-3p et miR-181b-5p) dans le groupe ayant consommé l'extrait d'oignon, comparé au groupe placebo, avec miR-106b-5p présentant la meilleure capacité de discrimination entre les deux groupes. Il s'agit de la première démonstration qu'une consommation d'extrait d'oignon peut moduler l'expression de microARN chez l'humain, bien que la portée physiologique de ces changements reste à explorer dans des études futures plus larges.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Aperçu ethnopharmacologique, phytochimique et pharmacologique de l'oignon (Allium cepa L.)Europe PMC · 2024-01-21 · Elattar MM, Darwish RS, Hammoda HM, Dawood HM.
Résumé simplifié :
Cette revue scientifique fait le point sur l'oignon, utilisé depuis l'Antiquité comme remède traditionnel contre de nombreux maux : infections, problèmes digestifs, respiratoires, cutanés, cardiovasculaires, diabète, douleurs et troubles sexuels. Les chercheurs ont recensé plus de 400 substances actives dans l'oignon, comme des flavonoïdes et des composés soufrés. Des études montrent que l'oignon pourrait avoir des effets antimicrobiens, anti-inflammatoires, protecteurs pour le cœur et le cerveau, ou encore utiles contre le diabète. Cependant, la plupart de ces résultats proviennent d'expériences en laboratoire, pas encore assez testées chez l'humain. Des recherches cliniques supplémentaires sont donc nécessaires avant de tirer des conclusions définitives sur ses bienfaits réels et sa sécurité.
Résumé reformulé :
Cette revue de littérature synthétise les connaissances actuelles sur l'oignon (Allium cepa), plante utilisée traditionnellement dans diverses cultures pour traiter infections, troubles digestifs, respiratoires, cutanés, cardiovasculaires, diabète, douleurs menstruelles ou dysfonction érectile. Les auteurs recensent plus de 400 composés bioactifs identifiés (flavonoïdes, acides phénoliques, saponines, peptides, acides gras) et passent en revue les activités pharmacologiques rapportées : antimicrobienne, antidiabétique, anti-inflammatoire, hypolipémiante, anticancéreuse, aphrodisiaque, cardioprotectrice et neuroprotectrice. Ils soulignent toutefois que ces effets proviennent majoritairement d'études in vitro, avec un manque significatif de recherches in vivo et d'essais cliniques chez l'humain, ainsi que de données sur la toxicité et le contrôle qualité. La revue appelle donc à intensifier les études cliniques afin de confirmer, ou non, le potentiel thérapeutique réel de l'oignon et d'en préciser les conditions d'usage sécuritaires.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Effets anti-obésité de l'oignon (Allium cepa) chez les personnes obèses : revue systématique et méta-analyseEurope PMC · 2023-05-16 · Chung MY, Hwang JT, Park SH.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé plusieurs essais cliniques pour voir si manger de l'oignon peut aider les personnes obèses à perdre du poids. Sur 38 études examinées, seulement 5 répondaient aux critères de qualité requis. La plupart utilisaient de la pelure d'oignon plutôt que l'oignon entier. Les résultats montrent que les personnes consommant de l'oignon ou de la pelure d'oignon ont vu leur poids, leur indice de masse corporelle, leur tour de taille et leur taux de triglycérides diminuer par rapport à celles recevant un placebo. La pelure d'oignon semble particulièrement efficace. Ces résultats restent toutefois basés sur un nombre limité d'études.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a examiné l'effet potentiel de l'oignon sur l'obésité en compilant les données d'essais cliniques randomisés. Après une sélection rigoureuse parmi 38 études identifiées dans plusieurs bases de données scientifiques, seuls 5 essais répondaient aux critères d'inclusion, dont quatre utilisant de la pelure d'oignon et un utilisant l'oignon entier. L'évaluation du risque de biais selon les critères Cochrane s'est révélée globalement favorable. L'analyse statistique a révélé une réduction significative du poids corporel, de l'indice de masse corporelle, du tour de taille et des triglycérides dans les groupes recevant de l'oignon comparativement aux groupes placebo. Les auteurs concluent à un effet anti-obésité de la consommation d'oignon, cet effet étant plus marqué avec la pelure d'oignon qu'avec l'oignon entier. Ces conclusions méritent cependant d'être confirmées par des études supplémentaires, le nombre d'essais inclus restant restreint.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Avancées récentes sur les composés bioactifs, les fonctions santé et les préoccupations de sécurité de l'oignon (Allium cepa L.)Europe PMC · 2021-07-22 · Zhao XX, Lin FJ, Li H, Li HB, Wu DT, Geng F, Ma W, Wang Y, Miao BH, Gan RY.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur l'oignon, un légume très consommé dans le monde, et ses substances naturelles bénéfiques comme les composés soufrés et les polyphénols (dont la quercétine). Les chercheurs expliquent que ces composés pourraient avoir de nombreux effets positifs sur la santé : protection contre l'inflammation, aide pour le cœur, le cerveau, le foie, les reins, la digestion et le système immunitaire, ainsi qu'un possible rôle contre le diabète, l'obésité et certains cancers. L'article aborde aussi les risques de contamination de l'oignon et comment les limiter. L'objectif est de montrer l'intérêt de l'oignon pour créer des aliments ou compléments favorisant la prévention de maladies chroniques.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique synthétise les connaissances actuelles sur l'oignon (Allium cepa L.), un légume largement consommé, riche en composés phytochimiques variés : composés organosulfurés, composés phénoliques, polysaccharides et saponines. Parmi les molécules bioactives majeures figurent l'onionine A, les sulfoxydes de cystéine, la quercétine et ses dérivés glucosidés. Les auteurs passent en revue les nombreuses propriétés attribuées à ces composés — antioxydantes, antimicrobiennes, anti-inflammatoires, anti-obésité, antidiabétiques, anticancéreuses, ainsi que protectrices pour le système cardiovasculaire, nerveux, hépato-rénal, respiratoire, digestif, reproducteur et immunitaire — en détaillant les mécanismes moléculaires sous-jacents identifiés dans la littérature. La question de la sécurité alimentaire, notamment les risques de contamination de l'oignon, est également examinée avec des pistes pour les atténuer. Les auteurs soulignent le potentiel de l'oignon comme ingrédient fonctionnel dans le développement d'aliments santé et de compléments nutritionnels destinés à la prévention de maladies chroniques, tout en appelant à davantage de recherches pour confirmer ces effets.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 28 participants
La consommation d'oignon jaune frais améliore l'hyperglycémie et la résistance à l'insuline chez des patientes atteintes de cancer du sein sous chimiothérapie à base de doxorubicine : un essai clinique randomisé contrôléEurope PMC · 2016-06-28 · Jafarpour-Sadegh F, Montazeri V, Adili A, Esfehani A, Rashidi MR, Pirouzpanah S.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si manger de l'oignon jaune frais pouvait aider des femmes traitées pour un cancer du sein par chimiothérapie (doxorubicine), un traitement connu pour perturber la régulation du sucre dans le sang. Pendant 8 semaines, un groupe a mangé une grande quantité d'oignon chaque jour (100 à 160 g selon leur corpulence), tandis qu'un autre groupe n'en a mangé que très peu. Les résultats montrent que les femmes ayant consommé beaucoup d'oignon ont eu une meilleure glycémie, moins de résistance à l'insuline et une sensibilité à l'insuline améliorée par rapport à l'autre groupe. Cela suggère que l'oignon pourrait être une aide alimentaire simple pendant la chimiothérapie.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé, en triple aveugle, a évalué chez 56 patientes atteintes d'un carcinome canalaire invasif du sein, traitées par chimiothérapie à base de doxorubicine, l'effet d'une consommation quotidienne élevée d'oignon jaune frais (100 à 160 g/jour, ajustés selon l'IMC) comparée à une consommation faible (30 à 40 g/jour), sur une période de 8 semaines. Après analyse des 46 participantes ayant terminé l'étude (23 par groupe), le groupe à forte consommation d'oignon a présenté une diminution significative de la glycémie à jeun et de l'insuline sérique, ainsi qu'une réduction de l'indice de résistance à l'insuline (HOMA-IR) par rapport au groupe à faible consommation. Une amélioration de l'indice de sensibilité à l'insuline (QUICKI) et un meilleur contrôle du peptide C ont également été observés. Ces résultats indiquent un effet bénéfique potentiel de l'oignon jaune sur le métabolisme glucidique chez des patientes sous chimiothérapie, sans toutefois établir de mécanisme causal définitif ni généraliser ces conclusions à d'autres populations ou traitements.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 28 participants
Effets de la consommation d'oignon jaune frais sur l'ACE, le CA125 et les enzymes hépatiques chez des patientes atteintes de cancer du sein : un essai clinique randomisé en double aveugleEurope PMC · 2015-01-01 · Jafarpour-Sadegh F, Montazeri V, Adili A, Esfehani A, Rashidi MR, Mesgari M, Pirouzpanah S.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si manger de l'oignon jaune frais pouvait aider des femmes traitées pour un cancer du sein par chimiothérapie (doxorubicine). Pendant huit semaines, 56 patientes ont reçu soit une grande quantité d'oignon par jour, soit une petite quantité. Les chercheurs ont ensuite comparé l'évolution de certains marqueurs sanguins liés au cancer et au foie. Le groupe ayant mangé plus d'oignon a montré une meilleure évolution de deux marqueurs tumoraux (ACE et CA125) ainsi que d'une enzyme hépatique. Ces résultats suggèrent que l'oignon pourrait, en accompagnement du traitement classique, aider à limiter certains effets indésirables de la chimiothérapie, mais des recherches supplémentaires restent nécessaires.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé en double aveugle a évalué l'effet d'une consommation quotidienne d'oignon jaune frais chez 56 patientes atteintes de cancer du sein, traitées par chimiothérapie à base de doxorubicine. Les participantes ont été réparties en deux groupes selon leur indice de masse corporelle : un groupe recevant une quantité élevée d'oignon (100 à 160 g/jour) et un groupe témoin recevant une quantité plus faible (30 à 40 g/jour), pendant huit semaines. Les chercheurs ont mesuré l'évolution de deux marqueurs tumoraux (l'antigène carcino-embryonnaire ACE et le CA125) ainsi que des enzymes hépatiques, souvent perturbées par la chimiothérapie. Les résultats montrent que le groupe consommant davantage d'oignon a présenté une amélioration significative de ces marqueurs tumoraux et d'une enzyme hépatique, la phosphatase alcaline, comparé au groupe témoin. Les auteurs concluent qu'une consommation régulière d'oignon jaune pourrait constituer un complément utile pour atténuer certains effets toxiques de la chimiothérapie et potentiellement influencer favorablement des marqueurs tumoraux, tout en soulignant qu'il s'agit d'une première étude sur ce sujet nécessitant confirmation par des recherches ultérieures.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Les oignons : un bénéfice global pour la santéEurope PMC · 2002-11-01 · Griffiths G, Trueman L, Crowther T, Thomas B, Smith B.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur l'oignon, un légume consommé dans le monde entier et de plus en plus populaire, notamment aux États-Unis. Les chercheurs expliquent que l'oignon contient des composés intéressants pour la santé, comme les flavonoïdes (dont la quercétine, qui donne leur couleur jaune ou brune à certaines variétés) et des composés soufrés responsables de son odeur piquante. D'après les recherches passées, ces substances pourraient avoir des effets bénéfiques contre certains cancers, sur la coagulation du sang, l'asthme ou les infections. Les auteurs comparent aussi l'oignon à l'ail, plus étudié. Il s'agit d'une synthèse de connaissances plutôt que d'une nouvelle expérience.
Résumé reformulé :
Cet article de synthèse dresse un panorama complet sur l'oignon (Allium cepa), deuxième culture horticole mondiale après la tomate. Les auteurs détaillent d'abord les aspects agronomiques de cette plante, puis s'intéressent à sa composition biochimique, riche en deux familles de composés d'intérêt pour la santé : les flavonoïdes (anthocyanes responsables de la couleur rouge/violette, et flavanols comme la quercétine donnant la teinte jaune-brun) et les composés soufrés (ACSO) à l'origine de la saveur caractéristique de l'oignon une fois dégradés par une enzyme. La revue rapporte que des extraits d'oignon ont été associés, dans des données cliniques et précliniques, à des propriétés potentiellement anticancéreuses, antiplaquettaires, antithrombotiques, antiasthmatiques et antibiotiques. Les auteurs mettent ces résultats en perspective avec ceux, plus abondants, obtenus pour l'ail. Il s'agit toutefois d'une revue de littérature qui compile des connaissances existantes plutôt que d'une étude clinique originale, ce qui invite à considérer ces effets comme des pistes prometteuses nécessitant confirmation par des essais rigoureux.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.