Viennoiserie
produits sucrés
Produit de boulangerie sucré à base de pâte levée (simple ou feuilletée), enrichie en beurre et parfois en œuf ou en sucre. Regroupe croissants, pains au chocolat, brioches et chaussons, généralement consommés au petit-déjeuner ou au goûter. Se trouve frais en boulangerie ou sous forme préemballée en grande distribution.
- kcal : 376
- sel g : 1.1
- fer mg : 1.1
- fibres g : 1.5
- sucres g : 9.62
- lipides g : 15.4
- sodium mg : 438
- calcium mg : 37.1
- glucides g : 49
- proteines g : 9.38
- ag satures g : 8.34
- magnesium mg : 20.3
- omega3 dha g : 0.01
- omega3 epa g : 0.01
- potassium mg : 171
- vitamine c mg : 0
- vitamine d ug : 0.2
- vitamine b9 ug : 46
- vitamine b12 ug : 0.82
- beta carotene ug : 50
Études scientifiques (5)
Carte des preuves
- Niveau 2 · essais randomisés : 1 (20 %)
- Niveau 3 · cohortes, petits essais : 2 (40 %)
- Niveau 4 · études transversales, cas : 2 (40 %)
Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →
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Europe PMC · 2026-10-01 · Cristi-Montero C, Peña-Jorquera H, Sanchez-Martinez J, Martin GP, Solis-Urra P, Ferrari G, López-Gil JF.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont étudié le cerveau de 61 adolescents chiliens grâce à l'IRM, en lien avec leur alimentation. Ils ont découvert que les jeunes qui mangeaient plus de viennoiseries, de fritures et de sodas avaient des zones cérébrales plus petites, notamment l'hippocampe (impliqué dans la mémoire), l'amygdale (émotions) et une partie du cortex préfrontal (décision, contrôle). La viennoiserie ressortait comme l'aliment le plus fortement associé à un hippocampe plus petit. Attention, cette étude ne prouve pas que manger des viennoiseries rétrécit le cerveau : elle montre seulement un lien, observé à un instant donné, sans pouvoir dire ce qui cause quoi.
Résumé reformulé :
Cette étude transversale menée chez 61 adolescents chiliens (11-13 ans) a combiné IRM cérébrale et questionnaire alimentaire (Global Food Quality Index) pour explorer les liens entre groupes alimentaires et structures cérébrales. Après ajustement sur des facteurs de confusion et correction pour tests multiples, une association inverse significative a été observée entre la consommation de viennoiseries/pâtisseries et le volume de l'hippocampe. Une analyse multivariée (canonical correlation analysis) a confirmé qu'un profil alimentaire riche en aliments peu sains - viennoiseries, fritures et boissons sucrées en tête - était associé à des volumes plus réduits de l'hippocampe, de l'amygdale et du cortex cingulaire antérieur/préfrontal. Les auteurs soulignent que, s'agissant d'une étude observationnelle et transversale, aucune relation de cause à effet ne peut être établie, mais ces résultats suggèrent que l'adolescence pourrait être une période sensible pour étudier les interactions entre alimentation et développement cérébral.
Europe PMC · 2026-02-26 · Matalas A, Panagiotakos D, Fardet A, Savary-Auzeloux I, Chassard C, Praćer S, Vergères G, Paveljšek D.
Résumé simplifié :
Cette grande méta-analyse a rassemblé les données de 50 études de cohorte, portant sur plus de trois millions de personnes, pour voir si manger des aliments fermentés est lié à un risque de décès plus faible. Les chercheurs ont trouvé que le chocolat, le fromage et les laits fermentés (comme le yaourt) étaient associés à une mortalité globale et cardiovasculaire plus basse, et les laits fermentés aussi à moins de décès par cancer. En revanche, pour le pain (dont le pain fermenté) et le miso, aucun lien significatif n'a été observé avec la mortalité.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a examiné 50 études de cohorte prospectives, totalisant plus de trois millions de participants, afin d'évaluer le lien entre consommation d'aliments fermentés et risque de mortalité toutes causes, cardiovasculaire et par cancer chez des adultes en bonne santé. Les résultats montrent qu'une consommation plus élevée de chocolat, de fromage et de laits fermentés (yaourt inclus) est associée à une mortalité globale et cardiovasculaire réduite, avec en plus un effet protecteur des laits fermentés vis-à-vis de la mortalité par cancer. En revanche, la consommation de pain ou de miso ne montre pas d'association significative avec la mortalité. Ces résultats, de nature observationnelle et donc non causale, suggèrent un rôle possible des peptides bioactifs, polyphénols et métabolites microbiens présents dans certains aliments fermentés sur la santé cardiovasculaire et le microbiote intestinal.
Europe PMC · 2025-12-02 · Jang JH, Lee S, Ye YM.
Résumé simplifié :
Cette étude raconte le cas d'un homme de 60 ans devenu allergique au lait de vache alors qu'il le tolérait auparavant, avec des réactions sévères comme des démangeaisons, de l'urticaire et des difficultés respiratoires. Pour le désensibiliser, les médecins lui ont fait manger progressivement de petites quantités de pain au lait, en augmentant peu à peu la dose sur quatre ans. Résultat : ses marqueurs d'allergie ont nettement diminué et il peut aujourd'hui boire 200 mL de lait par jour sans problème. Ce cas montre qu'il est possible de traiter une allergie alimentaire même chez une personne âgée, grâce à une exposition progressive et contrôlée.
Résumé reformulé :
Ce rapport de cas décrit une immunothérapie orale (OIT) au lait de vache chez un patient de 60 ans ayant développé une allergie sévère à l'âge adulte, alors qu'il tolérait auparavant cet aliment. Le protocole a débuté avec un quart de tranche de pain contenant des protéines de lait (1,55 g), la dose étant augmentée progressivement jusqu'à une tranche entière (6,2 g) sur une période de quatre ans. Durant ce suivi, les taux d'IgE spécifiques au lait et à la caséine ont diminué de façon significative, passant respectivement de 24,4 à 1,5 kU/L et de 31,2 à 2,24 kU/L. Le patient a ensuite réussi un test de provocation orale avec 190 mL de lait et maintient désormais une consommation quotidienne de 200 mL sans réaction indésirable. Bien qu'il s'agisse d'un cas isolé, cette observation suggère que l'immunothérapie orale au lait, utilisant un support alimentaire courant comme le pain au lait, pourrait constituer une stratégie thérapeutique viable pour les allergies alimentaires apparues à l'âge adulte.
Europe PMC · 2025-01-22 · Lamchabbek N, Elattabi C, Bour A, Chimera B, Boutayeb S, Belyamani L, Faure E, Huybrechts I, Khalis M.
Résumé simplifié :
Cette revue rassemble 65 études menées dans les pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord sur le lien entre alimentation et cancer du sein. Les résultats montrent que manger des fruits, légumes, poissons et fruits de mer, ou boire du thé noir, seraient associés à un risque plus faible de cancer du sein. À l'inverse, consommer du lait et du pain blanc (catégorie proche du pain au lait) serait lié à un risque plus élevé. Ces liens sont des associations observées dans des études de population, pas des preuves de cause à effet directe. D'autres recherches sont nécessaires pour confirmer ces tendances et proposer des conseils alimentaires adaptés à cette région.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique compile les données de 65 études observationnelles menées dans la région MENA, portant sur les liens entre alimentation et risque de cancer du sein. Les auteurs constatent que la consommation de fruits et légumes, de poissons et fruits de mer, ainsi que de thé noir, est associée de façon cohérente à une diminution du risque, tandis que la consommation de lait et de pain blanc (catégorie à laquelle appartient le pain au lait) est associée à une augmentation du risque. Des schémas alimentaires globaux, comme le régime méditerranéen ou une alimentation végétale saine, montrent également une association protectrice, contrairement aux indices de charge glycémique ou insulinique élevés et aux régimes considérés comme malsains. Il s'agit toutefois d'associations issues d'études épidémiologiques et non de démonstrations de causalité ; les auteurs soulignent le manque de données robustes spécifiques à cette région et appellent à des études complémentaires pour affiner les recommandations nutritionnelles de prévention du cancer du sein.
Motif : hétérogénéité très élevée (I²=99% et 95%) non expliquée entre les essais
Europe PMC · 2020-06-16 · Al Khalifah R, Alsheikh R, Alnasser Y, Alsheikh R, Alhelali N, Naji A, Al Backer N.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé les résultats de 20 essais cliniques menés chez des enfants de 1 à 18 ans, afin de vérifier si enrichir des aliments courants (lait, céréales, jus, pain, yaourt, fromage) en vitamine D améliore leur taux de vitamine D dans le sang. Les résultats montrent que cet enrichissement augmente bien le niveau de vitamine D, réduit le risque de carence, et est même associé à une légère amélioration des capacités cognitives (mesurées par le QI). Le pain enrichi fait partie des aliments testés dans certaines de ces études, mais les résultats globaux concernent l'ensemble des aliments fortifiés, pas seulement le pain artisanal.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique avec méta-analyse a examiné 20 essais randomisés contrôlés évaluant l'effet de l'enrichissement en vitamine D de différents aliments de base (lait, céréales, jus, pain, yaourt, fromage) chez des enfants âgés de 1 à 18 ans, en comparaison avec des aliments non enrichis. L'enrichissement a permis une augmentation moyenne de 15,5 nmol/L du taux sanguin de 25(OH)D, soit environ 3 nmol/L supplémentaires pour chaque 100 UI de vitamine D ajoutée, après ajustement sur le taux initial et la latitude géographique. La prévalence de carence en vitamine D a également diminué de manière significative, et une amélioration modeste du quotient intellectuel a été observée (+1,22 point en moyenne). La qualité globale des preuves a été jugée élevée. Le pain figure parmi les aliments testés dans certaines études incluses, mais les conclusions portent sur l'ensemble des produits fortifiés étudiés et non spécifiquement sur le pain artisanal.
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