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Parmesan

produits laitiers

Composition :

Études scientifiques (2)

🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 16 participants

L'effet insulinotrope d'une charge nutritionnelle riche en protéines est médié par l'augmentation des acides aminés plasmatiques dans le diabète de type 2

Europe PMC · 2018-07-14 · Tricò D, Frascerra S, Baldi S, Mengozzi A, Nesti L, Mari A, Natali A.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé, chez 16 personnes diabétiques de type 2, l'effet de manger une petite quantité de protéines (parmesan et œuf dur) avant de boire une solution sucrée. Les chercheurs voulaient comprendre pourquoi cette astuce alimentaire aide à limiter la montée du sucre dans le sang après le repas. Résultat : ce préchargement protéiné augmente le taux d'acides aminés dans le sang, ce qui stimule à la fois la sécrétion d'insuline et celle d'une hormone appelée GLP-1, toutes deux utiles pour mieux contrôler la glycémie. Deux acides aminés en particulier, la glutamine et la leucine, semblent jouer un rôle clé dans ces effets bénéfiques.

Résumé reformulé :

Chez 16 patients atteints de diabète de type 2, cette étude a comparé deux tests de tolérance au glucose, l'un précédé d'eau, l'autre d'une charge protéique composée de parmesan, d'un œuf dur et d'eau. Les chercheurs ont observé que cette charge protéique augmentait de 24 % les niveaux plasmatiques d'acides aminés, et que cette hausse était corrélée à une meilleure fonction des cellules bêta du pancréas ainsi qu'à une sécrétion accrue de GLP-1, une hormone incrétine impliquée dans la régulation glycémique. Parmi les acides aminés étudiés, la glutamine était la plus associée à l'amélioration de la fonction bêta-cellulaire, tandis que la leucine était la plus liée à la réponse en GLP-1. Ces résultats, de nature corrélative, suggèrent que l'élévation des acides aminés circulants après un préchargement protéique pourrait expliquer en partie pourquoi modifier l'ordre de consommation des aliments lors d'un repas aide à réduire l'hyperglycémie postprandiale chez les diabétiques de type 2.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé

Effets prolongés d'une pré-charge de protéines et de lipides sur la tolérance au glucose chez les patients diabétiques de type 2

Europe PMC · 2016-04-12 · Tricò D, Filice E, Baldi S, Frascerra S, Mari A, Natali A.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé si manger un peu de fromage parmesan et un œuf dur, 30 minutes avant un test de glucose, pouvait aider des personnes diabétiques de type 2 à mieux gérer leur taux de sucre dans le sang. Résultats : ce petit repas riche en protéines et en graisses a nettement réduit le pic de sucre après le test, diminué la quantité de sucre absorbée, et amélioré la sécrétion d'insuline par le pancréas. Ces effets bénéfiques ont duré plusieurs heures, pas seulement au début. L'étude suggère que manger des protéines et des graisses avant un repas glucidique pourrait aider à mieux contrôler la glycémie chez les diabétiques.

Résumé reformulé :

Cette étude a évalué, chez huit patients diabétiques de type 2 bien contrôlés, l'effet d'une pré-charge composée de 50 g de parmesan et d'un œuf dur, consommée 30 minutes avant un test de tolérance au glucose oral de 300 minutes, comparée à une pré-charge d'eau. Les résultats montrent une réduction significative du pic glycémique (-49 %), de la glycémie totale (-28 %) et de l'apparition du glucose ingéré (-30 %), associée à une baisse de la clairance de l'insuline (-28 %) et une hausse de sa sécrétion (+22 %). Ces effets s'accompagnaient d'une élévation marquée des hormones intestinales GLP-1, GIP et du glucagon. Les auteurs concluent que cette pré-charge protéino-lipidique améliore la tolérance au glucose sur l'ensemble de la phase post-prandiale, principalement en ralentissant l'arrivée du glucose dans le sang et en optimisant la fonction des cellules bêta pancréatiques ainsi que la disponibilité de l'insuline.

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Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

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