Pâtes sèches, standard, crues
produits céréaliers
- kcal : 364
- sel g : 0.016
- fer mg : 1.3
- fibres g : 2.91
- sucres g : 2.58
- lipides g : 1.6
- sodium mg : 6.2
- calcium mg : 21
- glucides g : 72.7
- proteines g : 13.1
- ag satures g : 0.33
- magnesium mg : 53
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 223
- vitamine c mg : 0
- vitamine d ug : 0
- vitamine e mg : 0.067
- vitamine b9 ug : 18
- vitamine b12 ug : 0
Études scientifiques (5)
Essai contrôlé randomisé • 15 participants
Effet des protéines d'agneau et de soja sur les réponses glycémiques, insuliniques et de satiété après un repas à base de pomme de terre, pâtes ou riz, dans des repas équilibrés en macronutriments - Étude pilote randomisée chez l'humainEurope PMC · 2026-07-17 · Mishra SS, Stoklosinski H, Hedderley D, Dinnan H, Martell S, McKenzie M, Monro J.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé chez 15 adultes en bonne santé l'effet d'ajouter des protéines (viande d'agneau ou protéine de soja) à des repas contenant soit des pommes de terre, des pâtes ou du riz. Les chercheurs ont mesuré la glycémie, l'insuline et la sensation de faim après le repas. Résultat : ajouter une protéine, qu'elle soit animale ou végétale, réduisait la montée de sucre dans le sang, augmentait la sécrétion d'insuline et coupait davantage la faim, par rapport aux féculents consommés seuls. La source de protéine (agneau ou soja) changeait peu ces effets. Cela suggère que combiner protéines et féculents peut aider à mieux réguler la glycémie après le repas.
Résumé reformulé :
Cette étude pilote randomisée a comparé, chez 15 participants sains, l'impact de l'ajout de protéines d'agneau ou de soja à des repas à base de pomme de terre, de pâtes ou de riz, avec des repas équilibrés en macronutriments. Les réponses glycémique et insulinique postprandiales ainsi que la satiété ont été mesurées. Les deux sources de protéines ont réduit la réponse glycémique et augmenté la sécrétion d'insuline par rapport aux féculents consommés seuls, tout en diminuant de façon similaire la sensation de faim. Le soja induisait une réponse glycémique légèrement inférieure à celle de l'agneau, mais les différences restaient faibles et pas toujours statistiquement significatives. L'ajout de protéines atténuait aussi les écarts de réponse glycémique entre les féculents, notamment en réduisant la réponse plus élevée habituellement observée avec la pomme de terre. Les auteurs concluent que c'est surtout la présence de protéine, plus que sa nature animale ou végétale, qui influence la glycémie, l'insulinémie et la satiété après le repas.
Voir l'étude originale →Revue systématique
L'enrichissement des pâtes à l'amarante : une revue systématique sur l'amélioration nutritionnelle, les paramètres de fabrication et les qualités sensorielles dans les formulations à base de blé, de semoule et sans glutenEurope PMC · 2026-05-27 · Roobab U, Maqsood S.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le bilan de 38 recherches menées entre 2001 et 2024 sur l'ajout d'amarante, une graine ancienne très nutritive, dans la fabrication de pâtes. En remplaçant une partie de la farine de blé ou de semoule par de l'amarante (entre 10 et 25%), les pâtes deviennent plus riches en protéines de qualité, en minéraux, en fibres et en antioxydants. Cependant, ces pâtes sont souvent moins fermes, perdent plus de matière à la cuisson et ont un goût ou une texture moins appréciés. Les chercheurs proposent des solutions techniques pour améliorer cela, tout en soulignant que l'amarante est aussi une culture intéressante pour l'environnement.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique compile les résultats de 38 études publiées entre 2001 et 2024 portant sur l'incorporation d'amarante, un pseudo-céréale aux qualités nutritionnelles remarquables, dans des pâtes à base de blé, de semoule ou sans gluten. Les données montrent qu'un taux d'incorporation optimal de 10 à 25% permet d'améliorer significativement la teneur en protéines (notamment en lysine biodisponible), l'apport en minéraux, la richesse en fibres alimentaires et le pouvoir antioxydant du produit final. Toutefois, cette fortification pose des défis technologiques notables : perte de fermeté de la pâte, augmentation des pertes de matière lors de la cuisson et altération des qualités sensorielles. Les auteurs recensent des pistes d'optimisation déjà testées, comme l'ajustement de l'hydratation, l'usage d'hydrocolloïdes, le contrôle des paramètres d'extrusion ou la combinaison avec d'autres farines (sarrasin, manioc, légumineuses). Ils pointent également des zones d'ombre à approfondir, notamment le masquage du goût, la stabilité de la couleur et de la conservation, ainsi que la viabilité économique à grande échelle.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 32 participants
L'amidon résistant formé par le refroidissement des pâtes réduit-il la réponse glycémique postprandiale dans le diabète de type 1 ? Une étude croisée randomisée en simple aveugleEurope PMC · 2026-04-03 · Rogowicz-Frontczak A, Strozyk S, Pilacinski S, Koperska A, Le Thanh-Blicharz J, Tanska M, Zozulinska-Ziolkiewicz D.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé chez 32 adultes diabétiques de type 1 si le fait de faire cuire des pâtes, puis de les refroidir 24h avant de les réchauffer, changeait leur effet sur la glycémie par rapport à des pâtes simplement cuites et mangées fraîches. Résultat : les pâtes refroidies puis réchauffées ont provoqué une montée de sucre dans le sang plus faible et plus lente, sans augmenter les risques d'hypoglycémie. Ce changement s'explique par une teneur plus élevée en amidon résistant, une forme d'amidon moins vite digérée, après le passage au froid.
Résumé reformulé :
Cet essai croisé randomisé en simple aveugle a comparé, chez 32 adultes atteints de diabète de type 1 sous pompe à insuline, les réponses glycémiques postprandiales après consommation de pâtes fraîchement cuites versus de pâtes cuites puis refroidies 24h à 4°C avant réchauffage, les deux repas apportant 50 g de glucides disponibles avec un bolus d'insuline calculé de façon habituelle. Les pâtes refroidies-réchauffées, dont la teneur en amidon résistant était significativement plus élevée (12,88 vs 8,03 g/100g), ont entraîné un pic glycémique plus bas, une amplification glycémique moindre, une aire sous la courbe incrémentale réduite et un délai avant le pic plus long que les pâtes fraîches, sans différence dans la fréquence des épisodes d'hypoglycémie. Ces résultats suggèrent qu'une simple modification de préparation culinaire, favorisant la rétrogradation de l'amidon, pourrait atténuer les excursions glycémiques postprandiales chez les personnes diabétiques de type 1, sans compromettre la sécurité glycémique dans le contexte étudié.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Les pâtes sont-elles vraiment un aliment raffiné mauvais pour la santé ?Europe PMC · 2024-12-04 · Augustin LS, Ellis PR, Vanginkel MA, Riccardi G.
Résumé simplifié :
Cet article s'interroge sur la mauvaise réputation des pâtes, souvent classées parmi les glucides raffinés peu recommandables. Pourtant, les pâtes sont fabriquées à partir de semoule de blé dur, une farine grossière où les parois cellulaires du grain restent largement intactes, ce qui en fait une bonne source de fibres. Les pâtes ont aussi un index glycémique bas et occupent une place centrale dans le régime méditerranéen. Les auteurs soulignent que les études chez l'humain ne montrent pas d'effets négatifs des pâtes, contrairement à leur classification actuelle. Ils proposent donc de revoir la façon dont on catégorise les glucides alimentaires, car les définitions actuelles ne reflètent pas bien leur complexité réelle ni leurs bienfaits.
Résumé reformulé :
Cet article de synthèse remet en question la classification des pâtes comme « glucide raffiné » néfaste pour la santé. Contrairement à la farine de blé finement moulue, la semoule de blé dur utilisée pour fabriquer les pâtes conserve une structure cellulaire de l'endosperme largement intacte, ce qui constitue une source de fibres alimentaires. Les pâtes présentent également un index glycémique faible et constituent un pilier du régime méditerranéen, reconnu pour ses bénéfices cardiométaboliques. Selon les auteurs, les données issues d'études épidémiologiques et d'essais cliniques chez l'humain ne mettent pas en évidence d'effets délétères liés à la consommation de pâtes, en contradiction avec leur étiquette d'aliment « malsain » dans certaines classifications des régimes à base de plantes. L'article plaide pour une redéfinition de la terminologie utilisée pour catégoriser les glucides, jugée aujourd'hui trop simpliste pour rendre compte de leur diversité structurelle et de leurs effets réels sur la santé.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 20 participants
Effet des pâtes contenant de la farine de sorgho sur la glycémie postprandiale, l'appétit et l'apport énergétique chez des individus en bonne santéEurope PMC · 2024-12-03 · Khan I, Johnson SK, Yousif AM, Gamlath S, Ahmad J, Almajwal AM.
Résumé simplifié :
Cette étude a comparé, chez 20 adultes en bonne santé, des pâtes classiques à base de blé dur avec des pâtes contenant 30% de farine de sorgho (rouge ou blanc). Les chercheurs ont mesuré la glycémie, la sensation de faim et la quantité de nourriture consommée ensuite au déjeuner. Les pâtes au sorgho rouge ont entraîné une hausse de sucre dans le sang plus faible après le repas, une sensation de satiété plus durable, moins de faim, et les participants ont mangé moins de calories au repas suivant, comparé aux pâtes classiques. Le sorgho blanc n'a pas montré ces mêmes effets bénéfiques.
Résumé reformulé :
Dans cet essai croisé randomisé, 20 participants en bonne santé ont consommé au petit-déjeuner trois types de pâtes iso-caloriques apportant chacune 50g de glucides disponibles : des pâtes témoins 100% blé dur, des pâtes contenant 30% de farine de sorgho rouge, et des pâtes contenant 30% de farine de sorgho blanc. La glycémie a été suivie pendant 2 heures et les sensations d'appétit pendant 3 heures, avant un déjeuner ad libitum permettant de mesurer l'apport énergétique spontané. Comparées aux pâtes témoins, les pâtes au sorgho rouge ont produit une réponse glycémique significativement plus faible, une satiété accrue, une faim réduite, une envie de manger diminuée, ainsi qu'un apport calorique nettement inférieur au déjeuner suivant. Ces résultats suggèrent que l'incorporation de sorgho rouge dans les pâtes pourrait moduler favorablement la digestion de l'amidon et la régulation de l'appétit chez l'humain, un effet non observé avec le sorgho blanc dans cette étude.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.