Petits pois, crus
Pisum sativum
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 81.2
- sel g : 0.013
- fer mg : 1.47
- fibres g : 5.1
- sucres g : 5.67
- lipides g : 0.4
- sodium mg : 5
- calcium mg : 25
- glucides g : 11.4
- proteines g : 5.42
- ag satures g : 0.071
- magnesium mg : 33
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 244
- vitamine c mg : 40
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 449
Études scientifiques (4)
Essai contrôlé randomisé • 60 participants
Comparaison de la consommation de haricots secs et de pois sur le cholestérol sanguin : un essai contrôlé randomisé chez des adultes ayant une hypercholestérolémie légèreEurope PMC · 2024-09-30 · Bell RC, Zahradka P, Aliani M, Liang Y, Jarman M, MacKenzie M, Chan C, Ozga J, Proctor S, Wishart D, Taylor CG.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé pendant 6 semaines l'effet de manger régulièrement des haricots ou des pois (mélange de pois jaunes et verts), comparé à du riz, chez des adultes ayant un taux de cholestérol légèrement élevé. Résultat : les haricots ont permis de réduire le mauvais cholestérol (LDL) et le cholestérol total, mais pas les pois. Aucun effet notable n'a été observé sur la glycémie, l'insuline ou la tension artérielle dans les deux groupes. Les chercheurs pensent que ce ne serait pas seulement les fibres qui expliquent l'effet bénéfique des haricots, mais peut-être d'autres composés naturels présents dans ces légumineuses.
Résumé reformulé :
Dans cet essai randomisé mené auprès de 180 adultes présentant une hypercholestérolémie légère, les chercheurs ont comparé les effets d'une consommation quotidienne de 120 g de haricots (mélange de plusieurs variétés), de pois (jaunes et verts) ou de riz blanc pendant six semaines. Après cette période, seul le groupe ayant consommé des haricots a montré une baisse significative du LDL-cholestérol, du cholestérol total et du cholestérol non-HDL par rapport au groupe riz, alors que les pois n'ont produit aucun effet significatif sur ces marqueurs. Aucune différence notable n'a été observée concernant les triglycérides, la glycémie, l'insuline ou la pression artérielle. Fait intéressant, la teneur en fibres alimentaires ne semblait pas corrélée à la baisse du LDL-cholestérol dans le groupe haricots, ce qui suggère que d'autres composés bioactifs des légumineuses pourraient jouer un rôle dans cet effet cardioprotecteur.
Voir l'étude originale →Revue narrative
L'impact des techniques culinaires, y compris la cuisson sous vide, sur les polyphénols, la vitamine C et le statut antioxydant de légumes sélectionnés : méthodes et résultats — une revue critiqueEurope PMC · 2023-05-24 · Kosewski G, Kowalówka M, Drzymała-Czyż S, Przysławski J.
Résumé simplifié :
Cette étude fait la synthèse de 18 recherches menées entre 2017 et 2022 sur 22 légumes, dont le cardon blanc et le cardon rouge, pour voir comment la cuisson affecte leurs bienfaits nutritionnels. Les chercheurs ont comparé les légumes crus à ceux cuits de façon classique, à la vapeur ou sous vide, en mesurant leur teneur en antioxydants, polyphénols et vitamine C. Résultat général : la cuisson diminue souvent ces éléments bénéfiques, mais la cuisson sous vide semble être la méthode qui préserve le mieux ces nutriments par rapport aux autres techniques testées.
Résumé reformulé :
Cette revue critique compile les données de 18 études publiées entre 2017 et 2022, portant sur 22 légumes différents dont les tiges de cardon blanc et rouge (Cynara cardunculus). L'objectif était d'évaluer l'effet de divers procédés culinaires — cuisson conventionnelle, à la vapeur et sous vide — sur le statut antioxydant total, la teneur en polyphénols et en vitamine C, mesurés par des méthodes comme DPPH, ABTS, FRAP, Folin-Ciocalteu et chromatographie liquide. Les résultats, bien que variables selon les légumes et les études, montrent une tendance générale à la diminution de ces composés après cuisson, la méthode sous vide se révélant globalement la plus protectrice. Les auteurs soulignent toutefois des incohérences entre études, notamment pour le chou-fleur blanc et le brocoli, appelant à une standardisation des méthodes analytiques dans les recherches futures.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé
Réponses postprandiales en acides aminés, glucose et insuline chez des adultes sains après une prise unique de Lemna minor comparée aux petits pois : un essai randomiséEurope PMC · 2019-08-20 · Zeinstra GG, Somhorst D, Oosterink E, Fick H, Klopping-Ketelaars I, van der Meer IM, Mes JJ.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont comparé les effets de la consommation de lentille d'eau (une petite plante aquatique riche en protéines) et de petits pois chez douze adultes en bonne santé. Après avoir mangé l'un ou l'autre, à quantité égale de protéines, les participants ont eu des prises de sang régulières pendant trois heures pour mesurer les acides aminés, le glucose et l'insuline dans le sang. Résultat : la lentille d'eau entraîne des taux d'acides aminés plus bas, ce qui suggère qu'elle est moins bien digérée que les petits pois. Elle provoque aussi moins de hausse de glucose et d'insuline. Aucun effet indésirable notable n'a été observé.
Résumé reformulé :
Cet essai croisé randomisé a comparé, chez douze volontaires sains, les réponses métaboliques postprandiales après ingestion d'une dose équivalente à 20 g de protéines issues soit de Lemna minor (lentille d'eau), soit de petits pois verts. Des prélèvements sanguins répétés sur trois heures ont permis de suivre les concentrations d'acides aminés, de glucose et d'insuline, tandis que des paramètres de sécurité (fréquence cardiaque, tension, température, troubles digestifs) étaient également surveillés. Les résultats montrent que la lentille d'eau génère des concentrations sanguines d'acides aminés significativement plus faibles que les petits pois, suggérant une digestibilité protéique moindre, ainsi que des réponses glycémique et insulinique réduites, probablement liées à une teneur en glucides différente. Aucune différence significative n'a été relevée sur les paramètres de sécurité ni sur les troubles gastro-intestinaux, ce qui indique une bonne tolérance à court terme de cette source protéique alternative cultivée en conditions contrôlées.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 36 participants
Biodisponibilité des protéines de la lentille d'eau Wolffia globosa, une nouvelle plante aquatique - Un essai contrôlé randomiséEurope PMC · 2018-12-11 · Kaplan A, Zelicha H, Tsaban G, Yaskolka Meir A, Rinott E, Kovsan J, Novack L, Thiery J, Ceglarek U, Burkhardt R, Willenberg A, Tirosh A, Cabantchik I, Stampfer MJ, Shai I.
Résumé simplifié :
Cette étude a comparé trois sources de protéines chez 36 hommes : le fromage frais, les petits pois, et le Mankai, une petite plante aquatique appelée lentille d'eau. Chacun a mangé un repas contenant 30 g de protéines, puis les chercheurs ont mesuré l'évolution des acides aminés dans le sang pendant 3 heures. Résultat : le Mankai apporte des acides aminés aussi bien assimilés que ceux du fromage ou des petits pois. Seuls les acides aminés ramifiés (comme la leucine) augmentaient davantage avec le fromage. Fait notable, le Mankai a aussi entraîné une meilleure hausse de la vitamine B12 dans le sang que le fromage ou les petits pois.
Résumé reformulé :
Cet essai contrôlé randomisé a comparé la biodisponibilité des protéines de trois sources alimentaires iso-protéiques (30 g) chez 36 hommes soumis à un régime stable : le fromage frais (source animale), les petits pois (source végétale classique) et le Mankai, une souche riche en protéines de la lentille d'eau Wolffia globosa. Après un jeûne nocturne, des prélèvements sanguins ont été effectués à 0, 30, 90 et 180 minutes suivant l'ingestion. Les résultats montrent que le Mankai augmente significativement les concentrations sanguines de plusieurs acides aminés essentiels (histidine, phénylalanine, thréonine, lysine, tryptophane), de façon comparable au fromage et aux petits pois. Seuls les acides aminés ramifiés (leucine, isoleucine, valine) progressaient davantage avec le fromage. Par ailleurs, le Mankai a induit une augmentation plus marquée de la vitamine B12 sanguine que les deux autres sources testées, suggérant son potentiel comme alternative végétale complète aux protéines animales.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.