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Pistache, grillée, salée

fruits, légumes, légumineuses et oléagineux

Composition :

Études scientifiques (8)

🟡 Fiabilité modérée

80 participants

Effets de la consommation de pistaches sur la cognition, les facteurs de risque cardiométabolique et la satisfaction de vie chez les personnes âgées : protocole d'un essai contrôlé randomisé à distance

Europe PMC · 2026-04-15 · Park SJ, Gavilan IS, Li S, Clar A, Lau J, Karbowski GC, Sarkissian AA, Cámara M, Sesso HD.

Résumé simplifié :

Cette étude va tester, chez des Américains de 65 à 80 ans, si manger des pistaches tous les jours pendant six mois peut aider à préserver la mémoire et la concentration. Environ 80 participants seront répartis en deux groupes : l'un ajoutera une petite portion de pistaches (35 grammes) par jour à son alimentation, l'autre gardera son régime habituel. Les chercheurs mesureront à distance les capacités de mémoire, de vitesse de réflexion et de concentration, ainsi que des indicateurs de santé comme le poids, la tension artérielle, le taux de sucre et de cholestérol dans le sang, et le niveau de satisfaction de vie. Ce protocole décrit uniquement comment l'étude sera menée, pas encore ses résultats.

Résumé reformulé :

Ce protocole décrit un essai contrôlé randomisé de six mois, mené à distance auprès d'environ 80 adultes américains âgés de 65 à 80 ans participant déjà à l'étude COSMOS. Les participants, ne consommant habituellement pas plus d'une portion de noix par semaine et sans démence ni antécédents récents de maladie cardiovasculaire ou de cancer, seront répartis aléatoirement entre un régime enrichi en pistaches (35 g/jour) et un régime habituel. Le critère principal est un score composite de cognition fluide couvrant cinq domaines : mémoire associative, mémoire épisodique, mémoire de travail, vitesse de traitement et fonctions exécutives. Les critères secondaires incluent des facteurs de risque cardiométabolique (poids, tour de taille, tension, glycémie, lipides, marqueurs inflammatoires) ainsi que la satisfaction de vie. Les auteurs soulignent que l'échantillon modeste et les contraintes pragmatiques du design devront être pris en compte dans l'interprétation des futurs résultats.

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🟢 Haute fiabilité

Revue systématique

Effet de la consommation de fruits à coque sur l'expression des gènes humains : une revue systématique d'essais cliniques

Europe PMC · 2025-07-01 · Wendling AL, Ribeiro MGC, Kravchychyn ACP, Hermsdorff HHM.

Résumé simplifié :

Cette étude passe en revue 13 essais cliniques pour comprendre comment manger des noix, noix du Brésil, noisettes ou pistaches influence l'activité de nos gènes. Les résultats montrent que ces fruits à coque peuvent activer des gènes protecteurs contre le stress oxydatif et calmer certains gènes liés à l'inflammation ou aux problèmes cardiovasculaires. Par exemple, les pistaches semblent réduire l'usure des télomères, ces petites structures qui protègent nos chromosomes et sont liées au vieillissement cellulaire. Ces effets pourraient expliquer en partie pourquoi consommer régulièrement des fruits à coque est associé à une meilleure santé, notamment cardiaque.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique, menée selon les recommandations PRISMA, a analysé 13 essais cliniques contrôlés portant sur l'effet de la consommation de fruits à coque sur l'expression génique humaine, avec des interventions allant de six semaines à un an. Les noix du Brésil et les noisettes augmentaient l'expression de gènes antioxydants, tandis que les noix du Brésil modulaient favorablement des voies pro-inflammatoires (TNF, IL-6, TLR2, TLR4). La consommation de mélanges de fruits à coque réduisait l'expression de gènes liés à l'inflammation vasculaire comme COX-2, et l'expression de gènes antioxydants (SELENOP, GPX1) variait selon des polymorphismes génétiques individuels après consommation de noix du Brésil. Les pistaches, elles, diminuaient l'oxydation des télomères (TERT, WRAP53) et réduisaient l'expression de gènes liés à la résistine et à l'IL-6. Ces résultats suggèrent des mécanismes moléculaires plausibles reliant la consommation de fruits à coque aux bénéfices observés sur la santé cardiovasculaire et l'inflammation, sans toutefois établir de lien de causalité définitif compte tenu de l'hétérogénéité des études incluses.

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🟢 Haute fiabilité

Revue narrative

Analyse des composés phénoliques de trois espèces de Pistacia et de leurs activités anticancéreuses et cytotoxiques potentielles sur les cellules cancéreuses - Une revue

Europe PMC · 2025-05-26 · Alsharairi NA.

Résumé simplifié :

Le pistachier et ses cousins botaniques comme le térébinthe contiennent des substances naturelles appelées composés phénoliques, connues pour leurs propriétés bénéfiques. Cette revue rassemble les recherches existantes sur trois espèces peu étudiées jusqu'ici (Pistacia vera, terebinthus et khinjuk) afin de voir si leurs composés peuvent agir contre des cellules cancéreuses en laboratoire. Les résultats montrent que certains extraits de ces plantes ralentissent la croissance de cellules cancéreuses issues de divers cancers (poumon, sein, foie, peau, etc.) lors d'expériences en tube à essai, tout en pouvant aussi être toxiques selon la dose utilisée. Ces observations restent préliminaires et nécessitent davantage de recherches avant toute application chez l'humain.

Résumé reformulé :

Cette revue de littérature s'intéresse aux composés phénoliques (flavonoïdes, acides phénoliques, huiles essentielles) présents dans trois espèces du genre Pistacia peu explorées jusqu'à présent : P. vera (le pistachier cultivé), P. terebinthus et P. khinjuk. Les auteurs synthétisent les études expérimentales existantes montrant que des extraits ou molécules isolées de ces plantes exercent des effets anticancéreux et cytotoxiques sur diverses lignées cellulaires cancéreuses humaines (poumon, col de l'utérus, prostate, estomac, côlon, foie, rein, peau, sein), observés in vitro. L'intensité de la toxicité varie selon la concentration et la durée d'exposition. Ces travaux, essentiellement menés sur cultures cellulaires, ne permettent pas encore de conclure à une efficacité clinique chez l'humain ; les auteurs soulignent la nécessité d'études complémentaires pour élucider les mécanismes d'action impliqués.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 60 participants

Effet d'une supplémentation en pistaches avant les repas sur les facteurs de risque cardiométabolique chez des adultes indiens asiatiques prédiabétiques : un essai contrôlé randomisé

Europe PMC · 2025-01-31 · Ashwini K, Abirami K, Gayathri R, Sasikala S, Sudha V, Shobana S, Jeevan RG, Krishnaswamy K, Deepika V, Rajalakshmi M, Bai R MR, Parkavi K, Padmavathi S, Anjana RM, Unnikrishnan R, Hu FB, Willett WC, Salas-Salvadó J, Bhupathiraju SN, Mohan V.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé si manger des pistaches avant les repas pouvait aider des personnes prédiabétiques en Inde. Pendant 12 semaines, un groupe a mangé 60 g de pistaches par jour (30 g avant le petit-déjeuner et 30 g avant le dîner), tandis qu'un autre groupe a suivi son alimentation habituelle sans fruits à coque. Les personnes ayant mangé des pistaches ont vu leur taux moyen de sucre dans le sang (HbA1c) diminuer, ainsi que leur tour de taille et leurs triglycérides. Leur glycémie après les repas s'est aussi améliorée. Cela suggère que les pistaches, consommées avant les repas, pourraient aider à mieux contrôler la glycémie chez les personnes à risque de diabète.

Résumé reformulé :

Cet essai contrôlé randomisé de 12 semaines a évalué l'effet d'une consommation de 60 g de pistaches par jour (30 g avant le petit-déjeuner et 30 g avant le dîner) chez 120 adultes indiens prédiabétiques, comparés à un groupe témoin excluant les fruits à coque. Les 109 participants ayant terminé l'étude du groupe pistaches ont présenté une baisse significative de l'HbA1c, du tour de taille, des triglycérides et de plusieurs indices de risque cardiométabolique (accumulation lipidique, adiposité viscérale, indice athérogène), sans changement significatif de la glycémie à jeun ou post-charge orale de glucose. La surveillance continue du glucose a montré une réduction marquée du pic glycémique après les repas dans le groupe intervention. Un marqueur urinaire a confirmé la bonne observance de la consommation de pistaches. Ces résultats indiquent qu'une prise de pistaches avant les repas pourrait améliorer le profil cardiométabolique de cette population à risque élevé de diabète de type 2, bien que d'autres études soient nécessaires pour confirmer ces effets sur le long terme.

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🟠 Préliminaire

Revue narrative

Pistache

Europe PMC · 2024-08-15 ·

Résumé simplifié :

Cette fiche parle de la pistache, un fruit à coque très consommé. Elle explique que si une mère qui allaite mange des pistaches, son bébé peut développer des allergies, et que ces allergies sont souvent liées à celles de la noix de cajou. Elle rapporte aussi le cas d'une femme ayant bu pendant trois à quatre semaines une tisane à base de bourgeons de pistachier pour stimuler sa production de lait. Cette femme a développé des problèmes de foie, probablement causés par cette tisane, ce qui montre que ce remède maison n'est pas sans risque.

Résumé reformulé :

Cette fiche documentaire décrit les effets connus de la pistache (Pistacia vera et Pistacia atlantica) sur la santé humaine, notamment dans le contexte de l'allaitement. Elle indique que la consommation de pistaches par une mère allaitante peut provoquer des réactions allergiques chez son nourrisson, et souligne l'existence d'une réactivité croisée entre l'allergie à la pistache et celle à la noix de cajou. Bien que la pistache ne soit pas couramment reconnue comme galactogène, un cas clinique est rapporté : une femme ayant consommé quotidiennement deux à trois tasses d'une infusion à base de bourgeons de pistachier pendant trois à quatre semaines, dans le but de stimuler sa lactation, a développé une toxicité hépatique potentiellement liée à cette tisane.

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🟠 Préliminaire

Revue narrative

À vrai dire : pourquoi il est temps de rétablir la vérité sur la qualité des protéines des noix - Focus sur la pistache (Pistacia vera L.)

Europe PMC · 2023-04-30 · Derbyshire E, Higgs J, Feeney MJ, Carughi A.

Résumé simplifié :

Beaucoup de gens pensent que les protéines végétales, comme celles des noix, sont moins bonnes que les protéines animales. Cette étude s'intéresse à la pistache et montre qu'elle contient en réalité les neuf acides aminés essentiels dont notre corps a besoin, ce qui en fait une protéine complète. Sa qualité protéique, mesurée par un indicateur scientifique appelé PDCAAS, est même meilleure que celle de nombreux autres fruits à coque. Les auteurs estiment qu'il est temps de revoir la place des pistaches dans les recommandations alimentaires, en tenant compte à la fois de leurs bienfaits pour la santé et de leur impact environnemental plus faible que les protéines animales.

Résumé reformulé :

Cet article de synthèse examine la qualité protéique des pistaches dans le contexte d'une transition croissante vers des régimes alimentaires davantage végétaux. Alors que les protéines végétales sont parfois perçues comme inférieures aux protéines animales, les auteurs rappellent que la pistache fournit les neuf acides aminés essentiels et constitue donc une source de protéines complète. Son score PDCAAS atteint 73% à l'état cru et 81% une fois torréfiée, des valeurs supérieures à celles observées pour de nombreux autres fruits à coque. L'article souligne également l'intérêt environnemental d'une consommation accrue de protéines végétales, notamment en termes de réduction de l'empreinte hydrique. Les auteurs plaident pour une réévaluation des recommandations nutritionnelles actuelles, en intégrant une approche globale qui considère à la fois la qualité protéique dans le cadre du régime alimentaire complet et les enjeux de durabilité environnementale liés à la consommation de fruits à coque comme la pistache.

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🟢 Haute fiabilité

Méta-analyse • 1593 participants

La relation entre la consommation de pistaches (Pistacia vera L) et l'adiposité : une revue systématique et méta-analyse d'essais contrôlés randomisés

Europe PMC · 2020-08-01 · Xia K, Yang T, An LY, Lin YY, Qi YX, Chen XZ, Sun DL.

Résumé simplifié :

Cette étude a rassemblé les résultats de 11 essais scientifiques, portant sur plus de 1500 personnes, pour vérifier si manger des pistaches fait grossir ou aide à contrôler le poids. Les chercheurs ont comparé des personnes suivant un régime incluant des pistaches à d'autres suivant un régime sans pistaches. Résultat : le groupe consommant des pistaches avait un indice de masse corporelle (IMC) légèrement plus bas, mais aucune différence significative n'a été observée concernant le poids corporel ou le tour de taille. En résumé, manger des pistaches ne semble pas favoriser la prise de poids et pourrait même être associé à un IMC légèrement plus faible.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse a synthétisé les données de 11 essais contrôlés randomisés, totalisant 1593 participants, afin d'examiner le lien entre la consommation de pistaches et des indicateurs d'adiposité comme le poids corporel, l'IMC et le tour de taille. Les auteurs ont utilisé un modèle à effets fixes pour comparer les régimes incluant des pistaches à des régimes contrôles. Les résultats montrent une réduction modeste mais statistiquement significative de l'IMC dans le groupe consommant des pistaches (différence moyenne pondérée de -0,18 kg/m²), sans variation significative du poids corporel ni du tour de taille. Ces résultats suggèrent que l'intégration de pistaches dans l'alimentation n'entraîne pas de prise de poids et pourrait avoir un effet favorable sur l'IMC, bien que les mécanismes sous-jacents restent à préciser et que l'hétérogénéité entre les études doive être prise en compte dans l'interprétation.

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🟠 Préliminaire

Essai contrôlé randomisé • 30 participants

Étude pilote randomisée et contrôlée sur les effets d'une collation quotidienne de pistaches l'après-midi sur l'apport énergétique du repas suivant, la satiété et l'anthropométrie chez des femmes françaises

Europe PMC · 2019-04-02 · Carughi A, Bellisle F, Dougkas A, Giboreau A, Feeney MJ, Higgs J.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé pendant quatre semaines l'effet d'une collation de pistaches (56 g) l'après-midi, comparée à des biscuits salés apportant les mêmes calories et protéines, chez 60 femmes françaises en bonne santé. Les chercheurs voulaient savoir si manger des pistaches modifiait la faim, la quantité de nourriture consommée au repas du soir, le poids et la composition corporelle. Résultat : aucune différence notable entre les deux groupes concernant la satiété, l'appétit ou le poids. En revanche, les femmes mangeant des pistaches avaient de meilleurs apports en certaines vitamines et minéraux (vitamine B1, B6, cuivre, potassium). Les pistaches n'ont donc pas fait grossir, tout en apportant des nutriments intéressants.

Résumé reformulé :

Cette étude pilote randomisée a comparé, chez 60 femmes françaises en bonne santé réparties en deux groupes, les effets d'une collation quotidienne de 56 g de pistaches (1318 kJ) versus des biscuits salés isocaloriques et isoprotéiques, consommés l'après-midi pendant quatre semaines. Les chercheurs ont mesuré l'apport énergétique du repas du soir, les sensations de faim et de satiété via des échelles visuelles analogiques, ainsi que les changements de poids et de composition corporelle. Aucune différence significative n'a été observée entre les deux groupes concernant la satiété, l'apport énergétique du soir ou le poids corporel. En revanche, le groupe pistaches présentait des apports significativement plus élevés en thiamine, vitamine B6, cuivre et potassium. Cette étude suggère qu'intégrer des pistaches comme collation n'entraîne pas de prise de poids tout en améliorant la qualité nutritionnelle de l'alimentation, bien que la taille limitée de l'échantillon appelle à la prudence dans l'interprétation.

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Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

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