Poire, chair et peau, crue
Pyrus communis L.
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 56.6
- sel g : 0.004
- fer mg : 0.072
- fibres g : 2.9
- sucres g : 9.75
- lipides g : 0.27
- sodium mg : 1.8
- calcium mg : 6.46
- glucides g : 12.3
- proteines g : 0.36
- ag satures g : 0.067
- magnesium mg : 8.23
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 132
- vitamine c mg : 4.3
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 14
Études scientifiques (2)
Revue narrative
Avancées dans la recherche sur la poire asiatique : ingrédients actifs, bienfaits pour la santé, tendances de transformation et défisEurope PMC · 2025-06-09 · Chen L, Wang H, Lu J, Cao J, Jiang W.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur les poires asiatiques, très consommées dans le monde, et sur leurs effets bénéfiques pour la santé. Elle explique que ces fruits contiennent des polyphénols aux propriétés antioxydantes, anti-inflammatoires, protectrices pour les poumons et utiles contre le diabète et les infections. Les fibres qu'elles renferment aideraient aussi à réguler le cholestérol, la glycémie, le microbiote intestinal et le poids. L'article présente également les différents produits fabriqués à partir de ces poires, comme le jus, la pâte, le vin, la poudre ou les tranches séchées, ainsi que les défis à relever pour développer davantage cette filière.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique synthétise les connaissances actuelles sur les poires asiatiques, un fruit largement cultivé et consommé, en s'intéressant à leurs composés actifs et à leurs effets potentiels sur la santé humaine. Les polyphénols qu'elles contiennent afficheraient des activités antioxydantes, anti-inflammatoires, protectrices pour les poumons, antihyperglycémiantes et antimicrobiennes, tandis que les fibres alimentaires contribueraient à réguler les lipides sanguins, la glycémie, le microbiote intestinal et à limiter la prise de poids. L'article décrit aussi les diverses formes de transformation industrielle du fruit (jus, pâte, vin, poudre, tranches) et identifie les obstacles freinant le développement de cette filière, notamment sur les plans de la transformation et de la commercialisation. Les auteurs appellent à approfondir les mécanismes d'action, à améliorer la qualité des fruits et à valoriser les sous-produits issus de la pulpe et de la peau.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 20 participants
Effets des extraits de poire sur le microbiote et les cytokines immunitaires pour atténuer l'hypersensibilité respiratoire liée à la pollution de l'airEurope PMC · 2023-02-28 · Yang M, Lee U, Cho HR, Lee KB, Shin YJ, Bae MJ, Park KY.
Résumé simplifié :
Cette étude s'intéresse à la poire coréenne, utilisée traditionnellement contre les maladies respiratoires. Des chercheurs ont donné un extrait de poire pendant 4 semaines à des personnes asthmatiques légères vivant à Séoul, une ville très polluée. Résultat : les personnes ayant consommé l'extrait avaient moins de traces de polluants dans leurs urines et davantage de bonnes bactéries intestinales connues pour soutenir le système immunitaire. Des tests complémentaires sur des souris asthmatiques ont montré une baisse des substances inflammatoires liées aux allergies. Ces résultats suggèrent que la poire pourrait aider à réduire les effets négatifs de la pollution de l'air sur les voies respiratoires, mais des études plus larges restent nécessaires.
Résumé reformulé :
Les auteurs ont exploré le potentiel de la poire coréenne (Pyrus pyrifolia), traditionnellement employée en médecine populaire pour les affections respiratoires, face à l'hypersensibilité respiratoire associée à la pollution atmosphérique. Un essai clinique randomisé en double aveugle a été mené sur 20 sujets asthmatiques légers résidant à Séoul, recevant soit un placebo, soit un extrait de poire pendant 4 semaines. Chez ces derniers, les biomarqueurs urinaires d'exposition aux hydrocarbures aromatiques polycycliques (2-naphtol, 1-hydroxypyrène), corrélés aux cytokines pro-inflammatoires IL-4 et IgE, ont légèrement diminué, tandis que les proportions de bactéries bénéfiques comme Bifidobacterium et Eubacterium ont augmenté. En parallèle, des expériences sur des souris asthmatiques induites à l'ovalbumine ont montré une réduction significative des marqueurs inflammatoires IgE, IL-4, IL-5 et IL-13. Ces observations, combinant données humaines et précliniques, suggèrent un lien entre consommation de poire, modulation du microbiote intestinal et atténuation de l'inflammation respiratoire, sans toutefois établir de causalité définitive à cette échelle d'étude.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.