Poireau, cru
Allium porrum
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 30.4
- sel g : 0.05
- fer mg : 2.1
- fibres g : 1.8
- sucres g : 3.9
- lipides g : 0.3
- sodium mg : 20
- calcium mg : 59
- glucides g : 4.55
- proteines g : 1.5
- ag satures g : 0.04
- magnesium mg : 28
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 180
- vitamine c mg : 12
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 1000
Études scientifiques (3)
Revue narrative
Au-delà de l'assaisonnement : nutriments, ingrédients bioactifs et effets sur la santé des légumes du genre AlliumEurope PMC · 2025-12-05 · Ahmed HGMD, Yang J, Zhu T, Iqbal R, Sheng Q, Dong R, Tian W, Xiao L, Zeng Y, Ding Y.
Résumé simplifié :
Cette étude passe en revue les légumes de la famille de l'ail, comme l'ail, l'oignon, le poireau et la ciboulette, pour comprendre leurs bienfaits sur la santé. Ces plantes contiennent des composés naturels aux propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires qui pourraient aider à prévenir certaines maladies chroniques comme le cancer, le diabète ou les problèmes cardiovasculaires. Les chercheurs expliquent que ces substances agissent sur des mécanismes précis dans le corps. Cependant, ces composés sont parfois mal absorbés par l'organisme, et davantage d'études chez l'humain seraient nécessaires pour confirmer ces effets. De nouvelles techniques pourraient améliorer leur efficacité à l'avenir.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique examine les propriétés nutritionnelles et thérapeutiques des légumes du genre Allium, incluant l'ail, l'oignon, le poireau et la ciboulette, en mettant l'accent sur leurs composés bioactifs comme les composés organosulfurés et les flavonoïdes. Ces molécules démontrent des activités antioxydantes, anti-inflammatoires et anticancéreuses qui pourraient contribuer à la prévention de maladies chroniques telles que le cancer, le diabète et les troubles cardiovasculaires. Des études mécanistiques suggèrent que ces composés modulent le stress oxydatif et les voies inflammatoires via les signalisations NF-κB et Nrf2. Toutefois, des limites subsistent, notamment une faible biodisponibilité de ces composés, une variabilité selon les espèces végétales, et un manque de validation clinique solide. Les auteurs soulignent que des innovations comme la nanoencapsulation pourraient améliorer l'absorption de ces substances, et appellent à davantage de recherches cliniques pour confirmer le potentiel de ces légumes comme aliments fonctionnels.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Constituants chimiques et propriétés médicinales des espèces d'AlliumEurope PMC · 2021-08-21 · Bastaki SMA, Ojha S, Kalasz H, Adeghate E.
Résumé simplifié :
Cette étude passe en revue les recherches sur les légumes de la famille de l'ail, comme l'ail, l'oignon, le poireau et la ciboulette. Ces plantes contiennent des composés soufrés qui leur donnent leur odeur caractéristique et qui pourraient avoir des effets bénéfiques pour la santé. Selon les recherches existantes, ces substances auraient des propriétés antibactériennes et antioxydantes, et pourraient aider à prévenir certaines maladies comme le cancer, les problèmes cardiovasculaires, le diabète ou l'arthrite. L'étude mentionne aussi que certains de ces composés peuvent présenter une certaine toxicité. Il s'agit d'une synthèse de connaissances existantes, pas d'une nouvelle expérience.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique examine les propriétés médicinales des légumes du genre Allium, notamment l'ail, l'oignon, le poireau et la ciboulette, cultivés depuis longtemps pour l'alimentation humaine. Les auteurs s'intéressent particulièrement aux composés organosulfurés qui caractérisent ces plantes, tels que le diallyl disulfure ou le diallyl trisulfure, responsables en partie de leurs activités antibactériennes et antioxydantes documentées. D'après les études cliniques et expérimentales analysées, ces substances seraient associées à une prévention potentielle de diverses pathologies : cancers, maladies cardiovasculaires, troubles neurologiques, diabète, maladies du foie, allergies et arthrite. La revue aborde également les mécanismes d'action proposés ainsi que les risques de toxicité rapportés pour certains de ces composés. Il s'agit d'une synthèse bibliographique visant à faire le point sur les connaissances actuelles, sans présenter de nouvelles données expérimentales originales.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Biomarqueurs de consommation alimentaire pour les légumes du genre AlliumEurope PMC · 2018-12-27 · Praticò G, Gao Q, Manach C, Dragsted LO.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur les substances que l'on peut mesurer dans le sang ou l'urine pour savoir si une personne a mangé des légumes de la famille de l'ail, comme l'ail, l'oignon, le poireau, l'échalote, l'ail des ours ou la ciboulette. Les chercheurs ont trouvé plusieurs bons indicateurs pour l'ail, mais aucun marqueur spécifique n'existe encore pour la ciboulette ou les autres légumes de cette famille pris individuellement. Un composé appelé CPMA pourrait servir à repérer la consommation globale de ces légumes, mais il faut encore plus de recherches pour le confirmer. Ce travail doit aider à mieux étudier les effets de ces aliments sur la santé.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique examine les biomarqueurs de consommation alimentaire disponibles pour les légumes du genre Allium, incluant l'ail, l'oignon, le poireau, l'échalote, l'ail des ours et la ciboulette. Ces indicateurs biologiques permettent de mesurer objectivement la consommation réelle de ces aliments, aussi bien dans les études observationnelles que pour vérifier l'observance dans les essais cliniques. Les auteurs identifient plusieurs composés dérivés de soufre organique (comme l'acide S-allylmercapturique ou la S-allylcystéine) comme marqueurs prometteurs spécifiques à la consommation d'ail, nécessitant toutefois une validation plus poussée. Le CPMA apparaît comme un candidat intéressant pour représenter la consommation globale du groupe Allium, car il est détecté après ingestion d'ail comme d'oignon, mais ses propriétés cinétiques et analytiques restent insuffisamment caractérisées. En revanche, aucun biomarqueur spécifique n'a pu être identifié pour l'oignon, le poireau, l'échalote, l'ail des ours ou la ciboulette pris isolément, ce qui souligne un besoin de recherches complémentaires, notamment par métabolomique non ciblée.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.