Poivre noir, poudre
aides culinaires et ingrédients divers
- kcal : 331
- sel g : 0.036
- fer mg : 17
- fibres g : 25.3
- sucres g : 0.64
- lipides g : 7.5
- sodium mg : 14.2
- calcium mg : 480
- glucides g : 39.9
- proteines g : 13.3
- ag satures g : 2.9
- magnesium mg : 190
- omega3 dha g : 0.01
- omega3 epa g : 0.01
- potassium mg : 1600
- vitamine c mg : 0.5
- vitamine d ug : 0.25
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 608
Études scientifiques (10)
Revue narrative
Études exploratoires sur les bénéfices potentiels des épices et herbes pour la santéEurope PMC · 2026-06-01 · Johnson GH.
Résumé simplifié :
Cette revue rassemble plusieurs études sur les épices et herbes, dont le cumin, et leurs effets sur la santé. Une étude a montré que consommer pendant 7 jours un mélange incluant le cumin, ainsi que le paprika, le romarin, le gingembre ou le curcuma chauffé, protégeait des cellules sanguines contre certains dommages à l'ADN. D'autres résultats concernent l'acceptation des légumes chez les enfants grâce aux épices, la réduction du sel dans les soupes ou plats grâce aux herbes, ou encore l'effet du romarin sur la mémoire chez les personnes âgées. Le cumin n'est étudié qu'en association avec d'autres épices, jamais seul.
Résumé reformulé :
Cette revue de littérature explore les effets potentiels de diverses épices et herbes sur la qualité alimentaire et la santé métabolique. Parmi les résultats rapportés figure une étude ex vivo menée chez de jeunes adultes, où la consommation pendant sept jours d'un ensemble d'épices incluant le cumin, le paprika, le romarin, le gingembre, le curcuma chauffé et la sauge a permis de protéger les cellules mononucléées du sang périphérique contre les cassures de l'ADN, contrairement à d'autres épices comme le poivre noir ou la cannelle. La revue aborde également d'autres travaux : l'ajout d'épices favorise l'acceptation des légumes chez les enfants d'âge préscolaire, permet de réduire la teneur en sel des plats sans perte d'appréciation, et une dose modérée de romarin améliore temporairement la mémoire de travail chez les personnes âgées, un effet inversé aux doses plus élevées. Le cumin n'est toutefois jamais testé isolément dans ces travaux, mais toujours en combinaison avec d'autres épices.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 30 participants
Évaluation du poivre noir comme bio-activateur associé au curcuma sur les scores de douleur auto-rapportés chez l'adulte : essai clinique randomisé en cross-overEurope PMC · 2026-01-10 · Durham L, Oster RA, Ithurburn M, Reynolds C, Hill JO, Smith DL.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si le curcuma, seul ou associé à du poivre noir, pouvait réduire la douleur chez des adultes de plus de 40 ans souffrant de douleurs chroniques modérées. Pendant 21 jours, 30 participants ont consommé différentes quantités de curcuma (300 mg, 1 g ou 3 g), avec ou sans poivre noir, et ont noté leur douleur trois fois par jour par texto. Résultat : la douleur a diminué de façon notable chez tous les participants, mais aucune différence significative n'a été observée entre les groupes, que le curcuma soit accompagné de poivre noir ou non, ni selon la dose utilisée.
Résumé reformulé :
Cet essai randomisé en cross-over a évalué l'effet de quantités de curcuma compatibles avec un usage culinaire (300 mg, 1 g ou 3 g par jour), associées ou non à du poivre noir (source de pipérine, censée améliorer l'absorption des curcuminoïdes), sur la douleur chronique chez 30 adultes de 40 ans et plus présentant une douleur modérée. Sur 21 jours, les participants rapportaient leur niveau de douleur trois fois par jour via un système de sondage par messages texte. Les scores de douleur ont diminué de manière statistiquement significative entre le début de l'étude et la troisième semaine, mais aucune différence significative n'a été détectée entre les groupes recevant du curcuma seul ou associé au poivre noir, ni entre les différentes doses de curcuma testées. Les auteurs concluent que la consommation de curcuma à des doses alimentaires semble améliorer les scores de douleur, sans que l'ajout de poivre noir n'apporte de bénéfice supplémentaire mesurable dans ce cadre, ouvrant la voie à des recherches complémentaires sur des interventions nutritionnelles pour la gestion de la douleur chronique.
Voir l'étude originale →Europe PMC · 2026-01-01 · Patel AA, Dargan KK, Formaker P, Romberg C.
Résumé simplifié :
Une femme de 65 ans a développé une grave inflammation du foie après avoir repris un complément alimentaire à base de curcuma et d'extrait de poivre noir, six ans après un premier épisode similaire avec le même produit. Les analyses ont montré des signes ressemblant à une hépatite auto-immune, avec des taux d'enzymes hépatiques très élevés et une jaunisse. Malgré l'arrêt du complément, son état a empiré, nécessitant un traitement par corticoïdes qui a permis une amélioration en trois semaines. Les auteurs soulignent que le poivre noir, ajouté pour mieux absorber la curcumine, pourrait aggraver la toxicité pour le foie.
Résumé reformulé :
Ce rapport de cas décrit une patiente de 65 ans ayant présenté une atteinte hépatique sévère de type auto-immune (DI-ALH) après reprise d'un complément de curcuma contenant un extrait de poivre noir (pipérine), six ans après un épisode similaire attribué au même produit. Le tableau clinique associait une élévation majeure des transaminases, une hyperbilirubinémie et des marqueurs auto-immuns positifs, sans autre cause identifiée. Malgré l'arrêt du complément, l'aggravation biologique a conduit à une biopsie confirmant une hépatite aiguë compatible avec une atteinte médicamenteuse auto-immune, résolue sous corticothérapie. Les auteurs suggèrent que la pipérine, utilisée pour augmenter la biodisponibilité de la curcumine, pourrait potentialiser son hépatotoxicité, notamment lors d'une réexposition après sensibilisation immunitaire. Il s'agit d'un cas clinique isolé, ne permettant pas d'établir une relation de causalité généralisable, mais invitant à la prudence quant à l'association curcuma-poivre noir dans les compléments alimentaires.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Effets de la supplémentation en curcuma seul ou associé à la pipérine sur le profil lipidique chez des adultes présentant des risques cardiométaboliques : revue systématique et méta-analyse d'essais randomisés selon les lignes directrices PRISMAEurope PMC · 2025-12-15 · Epelde F.
Résumé simplifié :
Cette étude rassemble plusieurs essais cliniques pour savoir si le curcuma (et sa substance active, la curcumine) aide à améliorer le cholestérol et les triglycérides chez des personnes ayant des problèmes métaboliques. Les résultats montrent que prendre du curcuma diminue les triglycérides, le cholestérol total et le mauvais cholestérol (LDL), tout en augmentant légèrement le bon cholestérol (HDL). L'effet est encore plus marqué quand le curcuma est associé à la pipérine, un composé du poivre noir qui aide le corps à mieux l'absorber. Toutefois, les études analysées sont peu nombreuses et de courte durée, donc des recherches plus larges sont nécessaires avant de recommander cette pratique de façon générale.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique avec méta-analyse a examiné l'effet d'une supplémentation en curcuma, seul ou combiné à la pipérine (un composé du poivre noir améliorant sa biodisponibilité), sur les paramètres lipidiques d'adultes présentant des troubles métaboliques. Après sélection rigoureuse, trois essais randomisés (environ 250 participants) ont été inclus dans l'analyse quantitative, complétés par trois autres évoqués de façon narrative. Les résultats regroupés indiquent une réduction significative des triglycérides, du cholestérol total et du LDL-cholestérol, ainsi qu'une augmentation du HDL-cholestérol. L'association curcuma-pipérine semble produire une baisse du LDL plus importante que le curcuma seul. Le niveau de certitude des preuves est jugé modéré pour la plupart des paramètres, mais faible pour le HDL. Les auteurs soulignent que ces effets, bien que cliniquement intéressants, reposent sur un nombre limité d'essais de courte durée et de petite taille, ce qui appelle à des études plus vastes et prolongées avant d'intégrer le curcuma dans les recommandations officielles de prise en charge des dyslipidémies.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Effet régulateur et mécanismes de la pipérine sur l'homéostasie du glucoseEurope PMC · 2025-04-01 · Zhang B, Liang P, Deng Y, Ho CT, Lu M.
Résumé simplifié :
Cette revue scientifique s'intéresse à la pipérine, le composé qui donne au poivre noir son goût piquant, et à son effet possible sur la régulation du sucre dans le sang. Les chercheurs ont rassemblé les résultats d'études réalisées sur des cellules, des animaux, mais aussi lors d'essais cliniques menés chez des humains. L'ensemble de ces travaux suggère que la pipérine pourrait aider à mieux contrôler la glycémie et à limiter certains désordres métaboliques comme le diabète. La revue explique aussi par quels mécanismes biologiques ce composé pourrait agir dans le corps, ouvrant des pistes intéressantes pour la prévention de ces troubles.
Résumé reformulé :
Cette revue de littérature fait le point sur les effets de la pipérine, principal alcaloïde responsable du piquant du poivre noir, sur l'homéostasie du glucose. Les auteurs synthétisent les données issues de modèles cellulaires, d'études animales et d'essais cliniques réalisés chez l'humain, afin de dégager les mécanismes biochimiques et moléculaires impliqués. Les résultats rapportés indiquent que la pipérine pourrait moduler plusieurs voies métaboliques clés impliquées dans la régulation de la glycémie, ce qui en fait un candidat potentiellement intéressant pour la prévention et la prise en charge des troubles métaboliques liés à un déséquilibre du glucose, comme le diabète de type 2. Il s'agit toutefois d'une synthèse de données hétérogènes, et la portée clinique exacte chez l'humain nécessite d'être confirmée par des essais supplémentaires.
Voir l'étude originale →Méta-analyse
Effet des herbes aromatiques et épices présentes dans le régime méditerranéen sur le profil glycémique chez les sujets atteints de diabète de type 2 : une revue systématique et méta-analyseEurope PMC · 2024-03-07 · Garza MC, Pérez-Calahorra S, Rodrigo-Carbó C, Sánchez-Calavera MA, Jarauta E, Mateo-Gallego R, Gracia-Rubio I, Lamiquiz-Moneo I.
Résumé simplifié :
Cette étude a analysé l'effet de plusieurs épices et herbes du régime méditerranéen, dont le poivre noir, sur la glycémie de personnes diabétiques de type 2. Après avoir examiné près de 7000 études, les chercheurs ont retenu 77 travaux pour leur analyse. Les résultats montrent que certaines épices comme la cannelle, le curcuma, le gingembre, le cumin noir et le safran améliorent significativement le taux de sucre dans le sang à jeun. Le poivre noir faisait partie des épices étudiées mais les résultats significatifs présentés dans cette étude concernent surtout les cinq épices citées ci-dessus, sans mention spécifique d'un effet notable du poivre noir seul.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique et méta-analyse s'est penchée sur l'impact de douze herbes et épices typiques du régime méditerranéen, incluant le poivre noir, sur le contrôle glycémique chez des patients diabétiques de type 2. Sur 6958 études identifiées, 77 ont été retenues pour la synthèse qualitative et 45 pour la méta-analyse quantitative. Les résultats indiquent que la cannelle, le curcuma, le gingembre, le cumin noir et le safran entraînent une amélioration significative de la glycémie à jeun, les baisses les plus marquées étant observées avec le cumin noir, puis la cannelle et le gingembre (entre 17 et 27 mg/dL). Seuls le gingembre et le cumin noir ont montré un effet significatif sur l'hémoglobine glyquée, tandis que la cannelle et le gingembre ont réduit significativement les niveaux d'insuline. Le poivre noir figurait parmi les épices analysées dans cette revue, mais les données spécifiques présentées dans le résumé ne mettent pas en évidence d'effet significatif propre à cette épice sur les paramètres glycémiques étudiés.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 12 participants
L'impact de la pipérine sur l'état métabolique des patients atteints de stéatose hépatique non alcoolique et de cirrhose débutante : un essai contrôlé randomisé en double aveugleEurope PMC · 2024-01-11 · Nouri-Vaskeh M, Hashemi P, Hataminia N, Yazdani Y, Nasirian M, Alizadeh L.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé les effets de la pipérine, la substance active du poivre noir, chez des personnes souffrant de maladie du foie gras non liée à l'alcool et de cirrhose débutante. Pendant 12 semaines, un groupe a pris 5 mg de pipérine par jour, l'autre un placebo. Les résultats montrent que la pipérine a permis de réduire les enzymes du foie, la glycémie, le cholestérol et les triglycérides, ainsi que d'améliorer la résistance à l'insuline, comparé au placebo. Ces résultats suggèrent que la pipérine pourrait aider les personnes atteintes de cette maladie du foie, mais des études supplémentaires sont nécessaires pour confirmer ces bénéfices.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé en double aveugle a évalué l'effet d'une supplémentation en pipérine, principal composé actif du poivre noir, chez des patients présentant une stéatose hépatique non alcoolique (NAFLD) associée à une cirrhose à un stade précoce. Pendant 12 semaines, les participants ont reçu soit 5 mg de pipérine par jour, soit un placebo. Les paramètres métaboliques et hépatiques ont été mesurés avant et après l'intervention. Les résultats indiquent que la pipérine a entraîné une diminution significative des enzymes hépatiques, de la glycémie et des marqueurs de dyslipidémie, ainsi qu'une amélioration de l'indice HOMA et de la résistance à l'insuline par rapport au groupe placebo. En l'absence de traitement médicamenteux validé pour la NAFLD, ces résultats préliminaires suggèrent un possible intérêt thérapeutique de la pipérine, bien que les auteurs soulignent la nécessité de recherches complémentaires pour confirmer ces effets.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Propriétés bioactives, profils de biodisponibilité et preuves cliniques des bénéfices potentiels du poivre noir (Piper nigrum) et du poivron rouge (Capsicum annum) contre diverses complications métaboliquesEurope PMC · 2023-09-11 · Dludla PV, Cirilli I, Marcheggiani F, Silvestri S, Orlando P, Muvhulawa N, Moetlediwa MT, Nkambule BB, Mazibuko-Mbeje SE, Hlengwa N, Hanser S, Ndwandwe D, Marnewick JL, Basson AK, Tiano L.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur les recherches scientifiques concernant les effets du poivre noir et de son composé actif, la pipérine, sur la santé humaine. Chez des personnes en surpoids ou obèses, la pipérine aiderait à réduire le cholestérol total, le mauvais cholestérol et les triglycérides. Elle semble aussi renforcer les défenses antioxydantes et diminuer l'inflammation chez les personnes souffrant de syndrome métabolique. Les auteurs notent que ces effets sont souvent plus marqués lorsque le poivre est combiné à d'autres composés actifs. L'étude aborde aussi comment le poivre est absorbé et utilisé par le corps.
Résumé reformulé :
Cette revue de littérature synthétise les preuves cliniques disponibles sur les effets du poivre noir (Piper nigrum) et de son principe actif, la pipérine, chez l'humain. Les données rassemblées montrent que la consommation de pipérine est associée à une amélioration du profil lipidique sanguin, notamment une réduction du cholestérol total, du LDL-cholestérol et des triglycérides chez des sujets en surpoids ou obèses. Chez des personnes atteintes de syndrome métabolique, la pipérine serait également liée à une augmentation de la superoxyde dismutase (marqueur antioxydant) et à une baisse du malonaldéhyde et de la protéine C-réactive, deux marqueurs de stress oxydatif et d'inflammation. Les auteurs soulignent toutefois que ces bénéfices semblent plus prononcés lorsque le poivre est associé à d'autres composés bioactifs, ce qui limite l'attribution d'un effet isolé à la pipérine seule. La revue aborde également les mécanismes de métabolisme et de biodisponibilité de ce composé, essentiels pour interpréter ses effets potentiels sur la santé métabolique.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 40 participants
Évaluation de la supplémentation en curcumine-pipérine chez des patients COVID-19 admis en soins intensifs : essai contrôlé randomisé en double aveugleEurope PMC · 2023-01-01 · Askari G, Bagherniya M, Kiani Z, Alikiaii B, Mirjalili M, Shojaei M, Hassanizadeh S, Vajdi M, Feizi A, Majeed M, Sahebkar A.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé, chez des patients COVID-19 hospitalisés en soins intensifs, l'effet d'un complément associant curcumine (extrait de curcuma) et pipérine (composé du poivre noir qui aide le corps à mieux absorber la curcumine). Pendant une semaine, la moitié des patients ont reçu ce complément, l'autre moitié un placebo. Résultats : les patients ayant pris curcumine-pipérine avaient un taux plus bas de protéine C-réactive (marqueur d'inflammation) et d'une enzyme du foie (AST), ainsi qu'un taux d'hémoglobine plus élevé. En revanche, aucun effet n'a été observé sur les autres paramètres sanguins ni sur le taux de mortalité à 28 jours, qui restait similaire dans les deux groupes.
Résumé reformulé :
Dans cet essai randomisé en double aveugle mené auprès de 40 patients COVID-19 en unité de soins intensifs, les chercheurs ont comparé une supplémentation de 7 jours en curcumine (1500 mg/jour) associée à de la pipérine (15 mg/jour, extrait de poivre noir améliorant l'absorption de la curcumine) à un placebo. Après une semaine, le groupe supplémenté présentait une baisse significative de la CRP (marqueur inflammatoire) et des transaminases hépatiques AST, ainsi qu'une augmentation de l'hémoglobine, par rapport au groupe placebo. Cependant, aucune différence significative n'a été observée sur les autres paramètres biochimiques, hématologiques ou gazométriques, ni sur la mortalité à 28 jours (trois décès dans chaque groupe). Les auteurs concluent que cette association pourrait constituer un traitement complémentaire intéressant chez les patients COVID-19 sévères, tout en soulignant que certains paramètres cliniques n'ont pas été influencés par l'intervention.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 2 participants
Formulation à base de plantes « extrait de curcuma, poivre noir et gingembre » versus Naproxène dans l'arthrose chronique du genou : un essai clinique randomisé, en double aveugle et contrôléEurope PMC · 2020-03-16 · Heidari-Beni M, Moravejolahkami AR, Gorgian P, Askari G, Tarrahi MJ, Bahreini-Esfahani N.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé chez 60 personnes souffrant d'arthrose du genou une combinaison naturelle à base de curcuma, gingembre et poivre noir, comparée à un anti-inflammatoire classique (le Naproxène). Pendant 4 semaines, les chercheurs ont mesuré un marqueur de l'inflammation dans le sang (la PGE2). Résultat : ce marqueur a nettement diminué dans les deux groupes, sans différence significative entre le mélange de plantes et le médicament. Cela suggère que cette association de curcuma, gingembre et poivre noir pourrait avoir un effet anti-inflammatoire comparable à celui du Naproxène, un traitement souvent utilisé contre les douleurs articulaires.
Résumé reformulé :
Dans cet essai randomisé en double aveugle, 60 patients atteints d'arthrose du genou (stades 2 et 3) ont reçu pendant 4 semaines soit une association orale d'extrait de curcuma, de gingembre et de poivre noir, soit du Naproxène, un anti-inflammatoire de référence. Le poivre noir, riche en pipérine, est ici utilisé pour potentiellement renforcer l'absorption et l'effet de la curcumine. Le critère principal était la concentration sanguine de prostaglandine E2 (PGE2), un marqueur de l'inflammation. Les résultats montrent une diminution significative de la PGE2 dans les deux groupes après 4 semaines, sans différence statistiquement significative entre les deux traitements. Les auteurs concluent que cette combinaison de plantes pourrait exercer un effet anti-inflammatoire comparable à celui du Naproxène chez des patients souffrant d'arthrose chronique du genou, bien que l'étude porte sur un échantillon limité et une durée courte.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.