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Pomme de terre

fruits, légumes, légumineuses et oléagineux

Composition :

Études scientifiques (36)

🟠 Préliminaire

Essai contrôlé randomisé • 15 participants

Effet des protéines d'agneau et de soja sur les réponses glycémiques, insuliniques et de satiété après un repas à base de pomme de terre, pâtes ou riz, dans des repas équilibrés en macronutriments - Étude pilote randomisée chez l'humain

Europe PMC · 2026-07-17 · Mishra SS, Stoklosinski H, Hedderley D, Dinnan H, Martell S, McKenzie M, Monro J.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé chez 15 adultes en bonne santé l'effet d'ajouter des protéines (viande d'agneau ou protéine de soja) à des repas contenant soit des pommes de terre, des pâtes ou du riz. Les chercheurs ont mesuré la glycémie, l'insuline et la sensation de faim après le repas. Résultat : ajouter une protéine, qu'elle soit animale ou végétale, réduisait la montée de sucre dans le sang, augmentait la sécrétion d'insuline et coupait davantage la faim, par rapport aux féculents consommés seuls. La source de protéine (agneau ou soja) changeait peu ces effets. Cela suggère que combiner protéines et féculents peut aider à mieux réguler la glycémie après le repas.

Résumé reformulé :

Cette étude pilote randomisée a comparé, chez 15 participants sains, l'impact de l'ajout de protéines d'agneau ou de soja à des repas à base de pomme de terre, de pâtes ou de riz, avec des repas équilibrés en macronutriments. Les réponses glycémique et insulinique postprandiales ainsi que la satiété ont été mesurées. Les deux sources de protéines ont réduit la réponse glycémique et augmenté la sécrétion d'insuline par rapport aux féculents consommés seuls, tout en diminuant de façon similaire la sensation de faim. Le soja induisait une réponse glycémique légèrement inférieure à celle de l'agneau, mais les différences restaient faibles et pas toujours statistiquement significatives. L'ajout de protéines atténuait aussi les écarts de réponse glycémique entre les féculents, notamment en réduisant la réponse plus élevée habituellement observée avec la pomme de terre. Les auteurs concluent que c'est surtout la présence de protéine, plus que sa nature animale ou végétale, qui influence la glycémie, l'insulinémie et la satiété après le repas.

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🟠 Préliminaire

Revue narrative

Découvrir les propriétés bioactives de la pomme de terre (Solanum tuberosum) pour améliorer la santé métabolique

Europe PMC · 2026-05-14 · Bravo Iniguez A, Sun Q, Du M, Zhu MJ.

Résumé simplifié :

Cette revue scientifique s'intéresse à la pomme de terre et à ses effets possibles sur la santé métabolique, c'est-à-dire tout ce qui touche au risque de diabète, d'obésité ou de maladies cardiovasculaires. Les auteurs expliquent que la pomme de terre contient non seulement de l'amidon, mais aussi des composés intéressants comme des polyphénols, des caroténoïdes et de l'amidon résistant qui nourrit les bonnes bactéries de l'intestin. Ces éléments pourraient aider à protéger le foie et l'intestin contre l'inflammation et le stress oxydatif. Le texte fait le point sur les connaissances actuelles et souligne qu'il manque encore des études solides chez l'humain pour confirmer ces bénéfices.

Résumé reformulé :

Cette revue de littérature examine comment la pomme de terre (Solanum tuberosum) et ses composés bioactifs pourraient contribuer à limiter les facteurs du syndrome métabolique, un ensemble de troubles augmentant le risque de maladies chroniques. Les auteurs détaillent le rôle des macronutriments et métabolites secondaires du tubercule, tels que les acides phénoliques, caroténoïdes et anthocyanes, ainsi que celui de l'amidon résistant et des fibres alimentaires qui, non digérés dans l'intestin grêle, favorisent la production d'acides gras à chaîne courte et renforcent la barrière intestinale. L'article synthétise les mécanismes directs et indirects par lesquels différentes variétés de pomme de terre pourraient influencer le métabolisme, notamment via des voies moléculaires liées au dialogue entre métabolisme énergétique et homéostasie intestinale. Les auteurs soulignent toutefois des lacunes importantes, notamment le besoin d'interventions standardisées chez l'humain et d'études portant sur les effets au niveau du muscle squelettique.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé

La pomme de terre peu cuite améliore la réponse glycémique sur deux repas et la sensibilité à l'insuline des repas mixtes riz-pomme de terre : un essai contrôlé randomisé en aigu

Europe PMC · 2026-03-19 · Wei J, Fan Z, Deng Y, Pan K, Shi R, Hu J, Liu B.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé l'effet de remplacer un tiers du riz d'un repas par de la pomme de terre, soit bien cuite (tendre) soit moins cuite (ferme), sur la glycémie et l'insuline après le repas. Les chercheurs ont observé que la pomme de terre ferme, plus riche en amidon résistant, obligeait à mâcher plus longtemps et plus lentement, et permettait de mieux stabiliser le taux de sucre et d'insuline dans le sang après le repas, comparé au riz seul ou à la pomme de terre tendre. Cet effet positif se maintenait en partie même plusieurs heures après, lors du repas suivant. Ces résultats suggèrent qu'associer riz et pomme de terre modérément cuite pourrait aider à mieux contrôler la glycémie.

Résumé reformulé :

Cet essai clinique randomisé a comparé deux types de cuisson de pomme de terre (ferme, dite hard-cooked, et tendre, dite soft-cooked), utilisées en substitution d'un tiers des glucides du riz dans un repas mixte, sur la réponse glycémique et insulinémique postprandiale. Les analyses in vitro ont montré que la pomme de terre ferme conservait davantage d'amidon résistant et de composés phénoliques totaux. Sur le plan comportemental, sa consommation entraînait plus de mastications, une durée d'exposition orale plus longue et un rythme de mastication plus lent. Sur le plan métabolique, l'association pomme de terre ferme et riz réduisait significativement l'aire sous la courbe glycémique, le pic de glucose et les fluctuations glycémiques, ainsi que la réponse insulinique et un indice de résistance à l'insuline, comparativement à la pomme de terre tendre associée au riz, qui augmentait au contraire la variabilité glycémique malgré une aire sous la courbe réduite. Cet effet bénéfique ne se reproduisait pas de façon isolée lors du second repas testé plus tard, mais l'aire sous la courbe glycémique cumulée sur les deux repas restait tout de même diminuée. Les auteurs attribuent principalement ces effets à la teneur en amidon résistant conservée par la cuisson modérée de la pomme de terre.

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🟢 Haute fiabilité

Méta-analyse • 205 participants

Consommation totale et spécifique de pommes de terre et risque de diabète de type 2 : résultats de trois cohortes américaines et méta-analyse de substitution d'études prospectives

Europe PMC · 2025-08-06 · Mousavi SM, Gu X, Imamura F, AlEssa HB, Devinsky O, Sun Q, Hu FB, Manson JE, Rimm EB, Forouhi NG, Willett WC.

Résumé simplifié :

Cette grande étude américaine, portant sur plus de 200 000 personnes suivies pendant des décennies, a examiné le lien entre la consommation de pommes de terre et le risque de diabète de type 2. Résultat : manger beaucoup de frites augmente nettement ce risque, mais les pommes de terre au four, bouillies ou en purée ne semblent pas avoir d'effet significatif. Remplacer les pommes de terre par des céréales complètes réduit le risque de diabète, alors que les remplacer par du riz blanc l'augmente. Une méta-analyse regroupant plusieurs études confirme ces tendances à plus grande échelle.

Résumé reformulé :

À partir de données de trois grandes cohortes américaines (plus de 205 000 participants suivis jusqu'à 35 ans), les chercheurs ont analysé la relation entre consommation de pommes de terre et incidence du diabète de type 2. Une consommation élevée de pommes de terre totales et surtout de frites était associée à un risque accru de diabète (respectivement +5% et +20% pour trois portions hebdomadaires supplémentaires), tandis que la consommation combinée de pommes de terre au four, bouillies ou en purée n'était pas associée de façon significative au risque. Remplacer les pommes de terre par des céréales complètes était lié à une baisse du risque, alors que les substituer par du riz blanc était associé à une hausse du risque. Une méta-analyse portant sur 13 cohortes (587 081 participants) a confirmé ces résultats. Ces données, de nature observationnelle, suggèrent que l'impact des pommes de terre sur le risque de diabète dépend fortement du mode de préparation et de l'aliment de comparaison.

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🟢 Haute fiabilité

Méta-analyse

Consommation de pomme de terre et risque de surpoids/obésité, hypertension, diabète et maladies cardiovasculaires : revue systématique et méta-analyse d'études observationnelles

Europe PMC · 2025-03-01 · Su Y, Liu X, Jiang B, He H, Li F, Li X, Wang Y, Chen X, Wang X, Luo J, Chen L, Wu J, Hu F, Zhang M, Hu D, Ma J, Qin P.

Résumé simplifié :

Cette grande analyse a rassemblé les résultats de 51 études pour voir si manger des pommes de terre augmente le risque de maladies comme l'hypertension, le diabète ou les problèmes cardiaques. Globalement, manger des pommes de terre, quelle que soit la quantité, n'est pas lié à un risque plus élevé de ces maladies. Cependant, les pommes de terre frites, ainsi que les pommes de terre non frites (bouillies, cuites au four, etc.), semblent associées à un risque légèrement plus élevé de diabète. Aucun lien clair n'a été trouvé avec le surpoids, l'obésité ou les maladies cardiovasculaires. Les auteurs soulignent qu'il faut encore plus d'études pour mieux comprendre ces liens.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse compile 103 études observationnelles (51 articles) explorant la relation entre la consommation totale de pommes de terre, ou selon leur mode de préparation (frites vs non frites), et divers troubles cardiométaboliques. En comparant les plus hauts et plus bas niveaux de consommation, aucune association significative n'a été observée entre l'apport total de pommes de terre et l'hypertension, le diabète, le diabète gestationnel, les maladies coronariennes, les maladies cardiovasculaires ou l'AVC. En revanche, une consommation élevée de pommes de terre frites était associée à une augmentation modérée du risque de diabète (RR=1,16), de même que pour les pommes de terre non frites (RR=1,05), bien que ce dernier lien n'apparaisse pas pour l'hypertension. Aucune association significative n'a été mise en évidence entre la consommation de frites et le surpoids/l'obésité ou le diabète gestationnel. Les auteurs notent un manque de données pour certaines combinaisons (ex : pommes de terre non frites et maladies cardiovasculaires), appelant à des études de cohorte supplémentaires pour affiner ces conclusions.

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🟢 Haute fiabilité

Méta-analyse • 67146 participants

Consommation de pommes de terre et risque de maladies cardiovasculaires : analyse harmonisée de sept cohortes prospectives

Europe PMC · 2025-01-26 · Djousse L, Zhou X, Lim J, Kim E, Sesso HD, Lee IM, Buring JE, McClelland RL, Gaziano JM, Steffen LM, Manson JE.

Résumé simplifié :

Cette étude a suivi plus de 100 000 personnes pour voir si manger des pommes de terre augmente le risque de maladies cardiovasculaires ou d'hypertension. Résultat : manger des pommes de terre en général, y compris cuites, bouillies ou en purée, n'est pas lié à un risque plus élevé de ces maladies. En revanche, les pommes de terre frites (comme les frites) sont associées à un risque légèrement plus élevé d'hypertension, mais pas de maladies cardiovasculaires. Cette étude suggère donc que le mode de préparation compte plus que la pomme de terre elle-même pour la santé du cœur et de la tension artérielle.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse a combiné les données de sept cohortes prospectives (110 063 participants pour les maladies cardiovasculaires et 67 146 pour l'hypertension) afin d'examiner le lien entre consommation de pommes de terre et risque cardiovasculaire. Les chercheurs ont utilisé des modèles de régression de Cox ajustés, puis agrégé les résultats par méta-analyse. La consommation totale de pommes de terre n'était associée ni au risque de maladies cardiovasculaires (HR=0,96) ni à celui d'hypertension (HR=1,04) en comparant les plus gros consommateurs aux non-consommateurs. La consommation de pommes de terre cuites au four, bouillies ou en purée n'était pas non plus associée à ces risques. En revanche, les pommes de terre frites étaient associées à une hausse modeste de 10% du risque d'hypertension, sans effet significatif sur les maladies cardiovasculaires. Ces résultats suggèrent que le mode de cuisson pourrait jouer un rôle plus important que la pomme de terre elle-même dans son impact sur la santé cardiovasculaire.

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🟢 Haute fiabilité

Revue narrative

Habitudes alimentaires et risque de cancer colorectal : une revue systématique

Europe PMC · 2025-01-01 · Giovannucci E, Fung T, Anderson CAM, Booth S, Deierlein A, Gardner C, Hoelscher DM, Raynor H, Stanford FC, Talegawkar S, Taylor C, Tobias D, Callahan EH, English LK, Higgins M, Huang S, Reigh N, Butera G, Terry N, Obbagy J.

Résumé simplifié :

Cette étude américaine a analysé de nombreuses recherches pour comprendre quels types d'alimentation sont liés au risque de cancer du côlon et du rectum. Résultat : manger beaucoup de légumes, fruits, légumineuses, noix et céréales complètes, tout en limitant les viandes rouges et transformées, les céréales raffinées, les pommes de terre frites, les graisses saturées et les aliments ou boissons sucrés, est associé à un risque plus faible de ce cancer. Ces conclusions s'appuient sur un ensemble solide d'études menées chez des adultes, avec un niveau de preuve jugé modéré.

Résumé reformulé :

Réalisée dans le cadre de l'élaboration des recommandations nutritionnelles américaines 2025-2030, cette revue systématique a examiné 29 nouvelles études (principalement des cohortes prospectives) publiées entre 2020 et 2024, en complément de 46 études antérieures. L'objectif était d'évaluer le lien entre différents modèles alimentaires et le risque de cancer colorectal chez l'adulte. Les résultats montrent que les régimes riches en légumes, fruits, légumineuses, noix et céréales complètes, et pauvres en viandes rouges/transformées, céréales raffinées, pommes de terre frites, graisses saturées et aliments sucrés, sont associés à une diminution du risque de cancer du côlon et du rectum. Certains régimes bénéfiques incluaient aussi poisson, produits laitiers allégés, thé et café. La cohérence des résultats entre études et la qualité méthodologique globale ont permis d'attribuer un niveau de preuve modéré à cette conclusion, applicable à la population des États-Unis. Il s'agit d'associations observées, non de preuves de causalité directe.

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🟢 Haute fiabilité

Revue de portée

Les pommes de terre - une revue de portée pour les recommandations nutritionnelles nordiques 2023

Europe PMC · 2024-01-29 · Rosell M, Nyström CD.

Résumé simplifié :

Cette étude fait le point sur ce que l'on sait des effets des pommes de terre sur la santé, dans le cadre des recommandations nutritionnelles des pays nordiques et baltes. Les pommes de terre apportent des vitamines, minéraux, fibres et autres composés bénéfiques. En quantité modérée, elles ne semblent pas augmenter significativement le risque de maladies chroniques et peuvent faire partie d'une alimentation saine. Mais tout dépend de la façon de les cuisiner : les frites et pommes de terre frites, elles, devraient être consommées avec modération car les preuves suggèrent des effets moins favorables. Les auteurs soulignent cependant que les données scientifiques restent encore limitées sur ce sujet.

Résumé reformulé :

Cette revue de portée (scoping review) a été réalisée pour éclairer l'actualisation des recommandations nutritionnelles nordiques de 2023 concernant les pommes de terre, aliment de base dans ces pays. Les chercheurs ont analysé les revues systématiques et méta-analyses disponibles sur PubMed portant sur les effets de cet aliment sur divers résultats de santé chez l'humain. Il en ressort qu'une consommation modérée de pommes de terre n'est pas associée à un risque substantiel de maladies chroniques, et que cet aliment peut s'intégrer dans une alimentation équilibrée. Toutefois, les effets sur la santé varient fortement selon le mode de préparation : les données disponibles suggèrent que la consommation de frites et de pommes de terre frites devrait être limitée, contrairement aux formes moins transformées. Les auteurs insistent sur le fait que les preuves scientifiques concernant les effets sanitaires globaux des pommes de terre restent très limitées et que davantage de recherches sont nécessaires pour confirmer ces associations.

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🟢 Haute fiabilité

Méta-analyse • 8 participants

Consommation de fruits et légumes et risque d'hypertension : une revue systématique et méta-analyse d'études prospectives

Europe PMC · 2023-04-27 · Madsen H, Sen A, Aune D.

Résumé simplifié :

Cette étude a analysé 18 recherches menées sur plus de 450 000 personnes pour comprendre le lien entre consommation de fruits et légumes et risque d'hypertension. Résultat : manger plus de fruits et légumes ensemble, ou plus de fruits en particulier, semble réduire ce risque, jusqu'à certaines quantités par jour. En revanche, pour les légumes seuls, aucun effet clair n'a été observé. Fait intéressant, certains aliments comme les choux de Bruxelles, les légumes crucifères ou les pommes de terre ont même été associés à un risque plus élevé d'hypertension, contrairement aux pommes, myrtilles ou avocats qui semblent protecteurs. Ces résultats restent à confirmer par d'autres études.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse a compilé les données de 18 études prospectives portant sur plus de 451 000 participants afin d'examiner la relation entre consommation de fruits et légumes et risque d'hypertension. Une consommation combinée de fruits et légumes, ainsi que la consommation de fruits seuls, ont été associées à une réduction modeste du risque, jusqu'à respectivement 800 g/jour et 550 g/jour, ces associations étant jugées probablement causales selon les critères du World Cancer Research Fund. Aucune association significative n'a été trouvée pour les légumes pris globalement. Les résultats par sous-catégories sont plus contrastés : des effets protecteurs ont été observés pour les pommes, myrtilles, raisins, avocats, brocolis, carottes et laitue, tandis que le cantaloup, les choux de Bruxelles, les légumes crucifères et les pommes de terre (notamment frites) ont montré des associations positives avec le risque d'hypertension. Ces derniers résultats, basés sur un nombre limité d'études, nécessitent confirmation.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 15 participants

Impact de la pomme de terre à chair violette (Solanum tuberosum L.) cv. « Shadow Queen » sur les petits troubles de santé chez des adultes en bonne santé : une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo

Europe PMC · 2022-06-13 · Maeda-Yamamoto M, Honmou O, Sasaki M, Haseda A, Kagami-Katsuyama H, Shoji T, Namioka A, Namioka T, Magota H, Oka S, Kataoka-Sasaki Y, Ukai R, Takemura M, Nishihira J.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé si manger une variété de pomme de terre violette appelée « Shadow Queen », riche en anthocyanes (pigments naturels), pouvait aider à réduire le stress. Pendant 8 semaines, 15 adultes de 50 à 70 ans ont mangé soit cette pomme de terre violette, soit une pomme de terre ordinaire servant de placebo. Résultat : le groupe ayant consommé la pomme de terre violette a montré une amélioration de son état de stress psychologique, de son irritabilité et de ses symptômes dépressifs, sans effet secondaire signalé. En revanche, cela n'a pas changé le nombre de certaines cellules souches mesurées dans le sang.

Résumé reformulé :

Cette étude randomisée en double aveugle avec placebo a évalué les effets d'une consommation quotidienne de pomme de terre à chair violette cv. « Shadow Queen », naturellement riche en anthocyanes, chez 15 adultes de 50 à 70 ans présentant de légers troubles de santé. Pendant 8 semaines, un groupe a reçu ces pommes de terre violettes (45 mg d'anthocyanes) tandis que l'autre recevait une variété classique « Haruka » comme placebo. Les chercheurs ont mesuré le nombre de cellules souches mésenchymateuses (MSC) ainsi que divers indicateurs de réponse au stress avant et après l'intervention. Si la consommation de « Shadow Queen » n'a pas modifié le taux de MSC, elle a en revanche significativement amélioré la réponse au stress psychologique, l'irritabilité et les symptômes dépressifs par rapport au groupe placebo, sans effets indésirables rapportés. Les auteurs concluent qu'une consommation de 8 semaines de cette pomme de terre violette pourrait contribuer à atténuer certaines manifestations du stress, bien que la taille réduite de l'échantillon appelle à la prudence quant à la portée de ces résultats.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 60 participants

Consommation de frites et équilibre énergétique : un essai contrôlé randomisé

Europe PMC · 2022-06-01 · Smith DL, Hanson RL, Dickinson SL, Chen X, Goss AM, Cleek JB, Garvey WT, Allison DB.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé si manger des frites tous les jours pendant 30 jours fait grossir plus que manger des amandes, à quantité de calories égale. 180 adultes ont été répartis en trois groupes : amandes, frites, ou frites avec herbes et épices. Les chercheurs ont mesuré la masse grasse, le poids et des marqueurs liés au diabète. Résultat surprenant : il n'y a pas eu de différence significative de masse grasse entre les groupes. Le poids a légèrement baissé dans le groupe frites seules, contrairement aux autres groupes. Les frites n'ont donc pas provoqué plus de prise de poids que les amandes dans cette expérience courte.

Résumé reformulé :

Des observations épidémiologiques associent souvent la consommation de pommes de terre à une prise de poids et à un risque accru de diabète, contrairement aux fruits à coque comme les amandes. Pour tester un lien de causalité, les chercheurs ont mené un essai randomisé de 30 jours sur 180 adultes, répartis en trois groupes consommant quotidiennement 300 kcal supplémentaires sous forme d'amandes, de frites, ou de frites avec un mélange d'herbes et d'épices. La masse grasse (mesurée par DXA), le poids corporel et divers marqueurs glycémiques (glycémie à jeun, insuline, HbA1c, HOMA-IR) ont été suivis. Aucune différence significative de masse grasse ni de marqueurs glucidiques n'a été observée entre les groupes. Le poids a légèrement diminué dans le groupe frites seules, alors qu'il a légèrement augmenté dans les deux autres groupes, une différence jugée statistiquement significative entre les trois groupes mais pas entre frites et amandes combinées. Lors de tests post-prandiaux sur un sous-groupe, les amandes ont entraîné des réponses glycémique et insulinique plus faibles que les frites. Les auteurs concluent que ces résultats ne soutiennent pas un lien de causalité direct entre consommation de frites et effets négatifs sur la composition corporelle ou le métabolisme glucidique, du moins sur cette courte durée.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 13 participants

Impact de la transformation des aliments sur les réponses glycémiques et de satiété après un repas chez des adultes en bonne santé : un essai randomisé contrôlé

Europe PMC · 2022-02-07 · Hafiz MS, Campbell MD, Orsi NM, Mappa G, Orfila C, Boesch C.

Résumé simplifié :

Cette étude a comparé les effets de différentes formes de pois chiches (entiers, en purée ou en pâtes) à ceux de la purée de pomme de terre, utilisée comme aliment de référence, chez treize adultes en bonne santé. Les chercheurs ont mesuré la glycémie, certaines hormones liées à l'appétit, et la sensation de satiété après les repas. Résultat : quelle que soit leur forme, les pois chiches ont entraîné une hausse de sucre dans le sang plus faible que la purée de pomme de terre, et ont procuré une sensation de satiété plus forte. La transformation des pois chiches ne semble donc pas réduire leurs bénéfices pour la glycémie et l'appétit.

Résumé reformulé :

Dans cet essai croisé randomisé, treize adultes normoglycémiques ont consommé, lors de quatre visites distinctes, un repas test à base de pois chiches (entiers, en purée ou sous forme de pâtes) ou un repas contrôle à base de purée de pomme de terre, tous ajustés pour un contenu équivalent en glucides disponibles. Un repas standardisé était ensuite servi. Les chercheurs ont suivi la glycémie interstitielle en continu, ainsi que plusieurs marqueurs sanguins (peptide C, GLP-1, ghréline, leptine, résistine, cortisol) et la satiété perçue via une échelle visuelle. Tous les repas à base de pois chiches ont provoqué une réponse glycémique et une sécrétion de peptide C et de GLP-1 significativement plus faibles que la purée de pomme de terre, tout en augmentant davantage la sensation de satiété. Aucune différence significative n'a été observée entre les trois formes de pois chiches, ni sur les hormones de satiété mesurées. Les auteurs concluent que les bénéfices métaboliques et de satiété des pois chiches persistent indépendamment de leur mode de préparation.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 15 participants

Apport supplémentaire de potassium à court terme issu de la pomme de terre et du gluconate de potassium : effets sur la rétention du calcium et le pH urinaire chez des adultes préhypertendus à hypertendus

Europe PMC · 2021-12-09 · Stone MS, Martin BR, Weaver CM.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé chez 30 adultes en surpoids si manger plus de potassium, sous forme de pommes de terre (au four, bouillies, poêlées ou frites) ou sous forme d'un complément appelé gluconate de potassium, changeait la façon dont le corps gère le calcium. Chaque participant a suivi quatre régimes différents pendant 16 jours. Résultat : le complément de gluconate de potassium a réduit la quantité de calcium éliminée dans les urines et a rendu l'urine moins acide, comparé au régime habituel ou aux pommes de terre. En revanche, les pommes de terre elles-mêmes n'ont pas montré cet effet particulier sur le calcium, et aucun régime n'a modifié la rétention globale de calcium par l'organisme.

Résumé reformulé :

Dans cet essai croisé randomisé mené chez 30 hommes et femmes préhypertendus à hypertendus, les chercheurs ont comparé quatre régimes de 16 jours apportant soit un niveau basal de potassium (2300 mg/j), soit 1000 mg/j supplémentaires via des pommes de terre (cuites au four, bouillies ou poêlées), des frites, ou un supplément de gluconate de potassium, l'apport en calcium restant constant. L'excrétion urinaire de calcium était significativement plus faible avec le gluconate de potassium (96 mg/j) qu'avec le régime témoin (115 mg/j) ou les pommes de terre (114 mg/j). Le pH urinaire était également plus élevé, donc moins acide, avec le supplément qu'avec le régime témoin. Aucune différence significative n'a toutefois été observée sur la rétention nette de calcium entre les différentes phases. Ces résultats suggèrent qu'une supplémentation en potassium sous forme de gluconate, mais pas nécessairement via la pomme de terre, pourrait influencer favorablement l'excrétion urinaire de calcium et l'acidité urinaire, sans que cela se traduise par un effet mesurable sur le bilan calcique global à court terme.

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🟢 Haute fiabilité

Méta-analyse • 18 participants

Consommation de pommes de terre et risque de cancers spécifiques chez l'adulte : revue systématique et méta-analyse dose-réponse d'études observationnelles

Europe PMC · 2021-10-01 · Darooghegi Mofrad M, Mozaffari H, Askari MR, Amini MR, Jafari A, Surkan PJ, Azadbakht L.

Résumé simplifié :

Cette grande étude a rassemblé les résultats de 56 recherches menées auprès de centaines de milliers de personnes pour savoir si manger des pommes de terre (bouillies, frites, en purée, rôties ou au four) augmente le risque de cancer. Les chercheurs ont comparé les personnes qui en mangent beaucoup à celles qui en mangent peu. Résultat : aucun lien n'a été trouvé entre la consommation de pommes de terre et le risque de développer un cancer, que ce soit du côlon, de l'estomac, du sein, de la prostate, du rein, du poumon ou de la vessie. Ces conclusions confirment une étude précédente sur le cancer colorectal.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse combine les données de 20 études de cohorte (785 348 participants) et 36 études cas-témoins (21 822 cas, 66 502 témoins) afin d'examiner le lien entre consommation de pommes de terre et risque de divers cancers chez l'adulte. En comparant les niveaux de consommation élevés et faibles, les auteurs n'ont observé aucune association significative avec le risque global de cancer, ni avec des localisations spécifiques comme le côlon, le rectum, l'estomac, le pancréas, le sein, la prostate, le rein, le poumon ou la vessie. Ce constat s'applique aussi bien à la pomme de terre en général qu'à ses différents modes de préparation (bouillie, frite, en purée, rôtie ou cuite au four). Le niveau de certitude des preuves reste toutefois faible à très faible selon les localisations étudiées, ce qui invite à la prudence dans l'interprétation de ces résultats, cohérents avec une précédente méta-analyse sur le cancer colorectal.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé

Essai contrôlé randomisé de courte durée sur l'augmentation du potassium alimentaire via la pomme de terre ou le gluconate de potassium : effets sur la pression artérielle, la microcirculation et la rétention de potassium et de sodium chez des adultes pré-hypertendus à hypertendus

Europe PMC · 2021-05-11 · Stone MS, Martin BR, Weaver CM.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé chez 30 adultes ayant une tension artérielle un peu élevée l'effet d'un apport supplémentaire en potassium, apporté soit par des pommes de terre (cuites ou frites), soit par un complément alimentaire. Chaque personne a suivi quatre régimes différents pendant 17 jours. Résultat global : aucune différence significative sur la tension artérielle ou la santé des vaisseaux sanguins entre les groupes. Cependant, en y regardant de plus près, manger des pommes de terre cuites ou bouillies a permis une baisse plus marquée de la tension artérielle systolique comparé au régime de base. Le complément de potassium, lui, était le mieux retenu par l'organisme. Ces résultats suggèrent qu'augmenter son potassium pourrait aider certaines personnes à risque cardiovasculaire.

Résumé reformulé :

Dans cet essai croisé randomisé, 30 adultes pré-hypertendus à hypertendus ont suivi quatre phases alimentaires de 17 jours chacune : un régime de base apportant 60 mmol/j de potassium, puis trois phases enrichies à 85 mmol/j via des pommes de terre cuites/bouillies, des frites, ou un supplément de gluconate de potassium. Les chercheurs ont mesuré la pression artérielle, la fonction microvasculaire cutanée (par hyperémie thermique) et la rétention minérale par bilan métabolique. L'analyse globale par modèle mixte n'a révélé aucune différence significative entre traitements concernant la pression artérielle finale, son évolution, ou la fonction endothéliale. Toutefois, une analyse de contraste spécifique a montré une baisse plus importante de la pression systolique avec les pommes de terre cuites/bouillies comparé au régime témoin (-6,0 vs -2,6 mmHg, p=0,011). La rétention de potassium était la plus élevée avec le supplément. Les auteurs suggèrent qu'un apport accru en potassium pourrait bénéficier davantage aux personnes présentant un risque cardiométabolique plus élevé, sans pouvoir établir de conclusion causale ferme sur l'ensemble des critères étudiés.

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🟢 Haute fiabilité

Méta-analyse

Consommation de pommes de terre et risques de diabète de type 2 et de diabète gestationnel

Europe PMC · 2021-05-01 · Guo F, Zhang Q, Jiang H, He Y, Li M, Ran J, Lin J, Tian L, Ma L.

Résumé simplifié :

Cette étude a rassemblé les résultats de 19 recherches pour voir si manger des pommes de terre est lié au risque de diabète. Chez les populations occidentales, manger beaucoup de pommes de terre (bouillies, en purée, au four ou frites) est associé à un risque plus élevé de diabète de type 2, surtout pour les frites. Plus on en mange, plus le risque semble augmenter. Pour le diabète pendant la grossesse, le lien est moins net, mais une consommation importante de pommes de terre semble aussi associée à un risque accru. Ces résultats suggèrent qu'il vaut mieux limiter sa consommation de pommes de terre, en particulier frites.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse a combiné les données de 19 études (13 sur le diabète de type 2, 6 sur le diabète gestationnel), portant sur plus de 320 000 participants. Chez les populations occidentales, la consommation totale de pommes de terre, qu'elles soient cuites au four, bouillies, en purée ou frites, est associée à une augmentation du risque de diabète de type 2, avec une relation dose-effet claire : chaque portion quotidienne de 80g augmente le risque de 10% pour les pommes de terre non frites et de 34% pour les frites. Concernant le diabète gestationnel, l'association est moins marquée statistiquement dans les analyses globales, mais l'analyse dose-réponse montre tout de même une hausse significative du risque avec la consommation de pommes de terre. Les auteurs soulignent qu'il s'agit d'associations observées et suggèrent qu'une consommation modérée pourrait être bénéfique sur le plan métabolique, sans toutefois établir de lien de causalité direct.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 24 participants

Réponse glycémique nocturne plus faible après un repas du soir à base de pomme de terre comparé au riz chez des personnes atteintes de diabète de type 2

Europe PMC · 2020-10-08 · Devlin BL, Parr EB, Radford BE, Hawley JA.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé, chez des personnes diabétiques de type 2, l'effet d'un repas du soir contenant des pommes de terre (bouillies, rôties, ou bouillies puis refroidies) comparé à un repas avec du riz. Les chercheurs ont mesuré la glycémie et l'insuline après le repas, ainsi que la glycémie pendant la nuit grâce à un capteur. Résultat : manger des pommes de terre ne provoquait pas de pic de glycémie plus important que le riz après le repas. Mieux encore, la glycémie mesurée pendant la nuit était plus basse après les repas à base de pomme de terre qu'après le riz. Les pommes de terre, souvent déconseillées aux diabétiques à cause de leur indice glycémique élevé, semblent donc être une option raisonnable dans le cadre d'un repas complet et équilibré.

Résumé reformulé :

Cette étude croisée randomisée a évalué chez 24 adultes atteints de diabète de type 2 l'impact de la pomme de terre, intégrée à un repas du soir mixte, sur la glycémie postprandiale et nocturne, comparée à un repas équivalent à base de riz basmati. Quatre préparations ont été testées : pomme de terre bouillie, rôtie, bouillie puis refroidie 24h, et riz (contrôle), tous isoénergétiques et de composition nutritionnelle identique. Aucune différence significative n'a été observée sur la glycémie postprandiale entre les conditions. La réponse insulinique était plus élevée après la pomme de terre refroidie que pour le contrôle, sans différence pour les autres préparations. Fait notable, les trois versions de pomme de terre ont entraîné une glycémie nocturne significativement plus basse que le riz. Ces résultats suggèrent que la pomme de terre, quelle que soit sa préparation, peut être intégrée sans risque glycémique accru dans un repas du soir équilibré chez les personnes diabétiques de type 2.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé

Le profil métabolomique urinaire révèle les traces des procédés de cuisson des aliments après une intervention alimentaire avec des pommes de terre cuites différemment

Europe PMC · 2020-05-08 · Zhou X, Ulaszewska MM, Cuparencu C, De Gobba C, Vázquez-Manjarrez N, Gürdeniz G, Chen J, Mattivi F, Dragsted LO.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont voulu savoir si l'on peut détecter, dans les urines, la façon dont un aliment a été cuisiné. Des volontaires en bonne santé ont mangé soit du riz bouilli, soit des pommes de terre bouillies, soit des chips ou des frites. En analysant leurs urines, les scientifiques ont trouvé des substances spécifiques liées à la friture, formées lors de réactions chimiques qui se produisent à haute température (appelées réactions de Maillard). Deux substances étaient communes à toutes les pommes de terre, quelle que soit la cuisson. Ces résultats pourraient permettre, à l'avenir, de savoir précisément quels aliments cuits ou frits une personne a consommés, simplement en analysant son urine.

Résumé reformulé :

Dans cette étude croisée, randomisée et contrôlée, des volontaires sains ont consommé quatre types d'aliments à base de féculents : du riz bouilli, des pommes de terre bouillies, des chips et des frites. Grâce à une analyse métabolomique non ciblée par spectrométrie de masse couplée à la chromatographie liquide, les chercheurs ont examiné les urines des participants après chaque repas. Ils ont identifié 22 métabolites associés spécifiquement aux pommes de terre frites, deux communs à toutes les formes de pommes de terre, et un lié au riz bouilli. Parmi les composés liés à la friture, 14 correspondaient à des dérivés du furane, du pyrrole et de la pyrazine, typiques des réactions de Maillard qui surviennent lors de la cuisson à haute température. Ces molécules pourraient constituer, après validation, des biomarqueurs utiles pour estimer la consommation d'aliments frits ou fortement chauffés dans les études nutritionnelles, et ainsi mieux comprendre leur impact potentiel sur la santé humaine.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 9 participants

Effets de la sitagliptine sur la vidange gastrique et sur les réponses glycémique et tensionnelle à un repas riche en glucides chez des patients diabétiques de type 2

Europe PMC · 2019-09-30 · Stevens JE, Buttfield M, Wu T, Hatzinikolas S, Pham H, Lange K, Rayner CK, Horowitz M, Jones KL.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé un médicament contre le diabète, la sitagliptine, chez 14 personnes diabétiques de type 2. Les participants ont mangé un repas de purée de pommes de terre après avoir pris soit le médicament, soit un placebo, dans un ordre aléatoire. Les chercheurs ont mesuré la vitesse à laquelle l'estomac se vidait, ainsi que le taux de sucre dans le sang et la tension artérielle après le repas. Résultat : la sitagliptine faisait baisser la glycémie après le repas, mais sans changer la vitesse de vidange de l'estomac ni la baisse de tension artérielle observée après avoir mangé. L'effet du médicament sur le sucre dépendait toutefois de la rapidité naturelle de la digestion de chaque personne.

Résumé reformulé :

Cette étude croisée, randomisée et en double aveugle a évalué chez 14 patients diabétiques de type 2 (traités par régime et/ou metformine) les effets de la sitagliptine, un inhibiteur de la DPP-4, sur la vidange gastrique d'un repas riche en glucides à base de purée de pommes de terre marquée, ainsi que sur les réponses glycémique et tensionnelle postprandiales. Après prise de sitagliptine ou de placebo, la vidange gastrique, la pression artérielle et la glycémie ont été suivies pendant 240 minutes. La sitagliptine a réduit significativement la glycémie postprandiale, sans modifier la vitesse de vidange gastrique ni la baisse de pression artérielle systolique observée après le repas, similaire dans les deux conditions. Fait notable, l'ampleur de l'effet hypoglycémiant du médicament était corrélée à la vitesse basale de vidange gastrique mesurée sous placebo, suggérant que l'efficacité de la sitagliptine sur la glycémie postprandiale dépend en partie de la physiologie digestive individuelle de chaque patient.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 30 participants

Les pommes de terre refroidies diminuent la glycémie, l'insuline et le peptide insulinotrope dépendant du glucose après repas comparées aux pommes de terre bouillies chez des femmes présentant une glycémie et une insulinémie à jeun élevées

Europe PMC · 2019-09-03 · Patterson MA, Fong JN, Maiya M, Kung S, Sarkissian A, Nashef N, Wang W.

Résumé simplifié :

Cette étude a comparé deux façons de préparer et servir des pommes de terre : bouillies puis mangées chaudes, ou cuites au four puis réfrigérées avant d'être consommées froides. Trente femmes en surpoids, avec une glycémie légèrement élevée, ont testé les deux versions. Résultat : les pommes de terre froides ont provoqué une hausse plus faible du sucre et de l'insuline dans le sang après le repas, comparées aux pommes de terre chaudes. Cela s'explique par une plus grande quantité d'amidon résistant, un type d'amidon peu digéré, présent dans les pommes de terre refroidies. Cette étude suggère qu'un simple changement de préparation pourrait aider à mieux contrôler la glycémie chez certaines personnes.

Résumé reformulé :

Cette étude croisée randomisée a comparé les effets métaboliques de pommes de terre bouillies (pauvres en amidon résistant) à ceux de pommes de terre cuites au four puis réfrigérées (riches en amidon résistant), chez 30 femmes présentant une glycémie et une insulinémie à jeun élevées, avec un IMC moyen de 32,8. Après consommation de 250 g de pommes de terre froides, les chercheurs ont observé une réduction significative de la glycémie, de l'insulinémie et du peptide insulinotrope dépendant du glucose (GIP) dans les 30 premières minutes, ainsi qu'une aire sous la courbe plus faible pour l'insuline et le GIP sur l'ensemble du test. En revanche, aucune différence significative n'a été notée concernant le GLP-1, le peptide YY, ou la sensation de satiété globale. Fait intéressant, les 48 heures suivant la consommation de pommes de terre froides ont été associées à une alimentation spontanément plus riche en glucides à index glycémique élevé mais plus pauvre en graisses. Ces résultats suggèrent qu'un mode de préparation augmentant la teneur en amidon résistant pourrait moduler favorablement la réponse glycémique chez des femmes à risque métabolique.

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🟠 Préliminaire

Essai clinique

Consommation de pommes de terre et risque de mortalité globale et par cause spécifique dans l'étude NIH-AARP

Europe PMC · 2019-05-07 · Hashemian M, Murphy G, Etemadi A, Liao LM, Dawsey SM, Malekzadeh R, Abnet CC.

Résumé simplifié :

Cette grande étude américaine a suivi plus de 410 000 personnes pendant environ 15 ans pour voir si manger des pommes de terre (bouillies, en purée, au four, frites ou en salade) était lié à un risque plus élevé de mourir. Au départ, les gros mangeurs de pommes de terre semblaient avoir un risque légèrement plus élevé de décès, mais cette différence a presque disparu une fois que les chercheurs ont pris en compte d'autres facteurs comme l'âge, le mode de vie et l'état de santé général. Au final, aucune association claire n'a été trouvée entre la consommation de pommes de terre et le risque de mourir d'un cancer, d'une maladie cardiaque, respiratoire ou du diabète. Seule la consommation de frites a montré un lien avec la mortalité par cancer, mais ce résultat reste incertain.

Résumé reformulé :

Cette étude prospective a analysé les données de plus de 410 000 participants de la cohorte NIH-AARP, suivis pendant 15,6 ans en moyenne, afin d'examiner le lien entre la consommation de pommes de terre (bouillies, en purée, au four, frites ou en salade) et la mortalité toutes causes confondues ainsi que par cause spécifique. Dans les modèles ajustés uniquement sur l'âge et le sexe, une consommation fréquente (sept fois par semaine ou plus) était associée à une légère hausse du risque de mortalité globale. Toutefois, cette association s'est fortement atténuée après ajustement complet pour d'autres facteurs de risque, devenant non significative. Aucune association significative n'a été observée avec la mortalité par cancer, maladie cardiaque, maladie respiratoire ou diabète. Seule la consommation de frites était liée à une mortalité par cancer légèrement plus élevée, mais les auteurs soulignent qu'un biais de confusion résiduel ne peut être exclu pour ce résultat isolé. Globalement, l'étude ne trouve pas de preuve solide d'un lien entre consommation de pommes de terre et mortalité.

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🟠 Préliminaire

Essai contrôlé randomisé • 23 participants

La forme de préparation de la pomme de terre modifie la digestibilité de l'amidon et le transport du glucose in vitro, mais influence seulement modestement la glycémie sur 24h chez l'humain

Europe PMC · 2019-04-01 · Li M, George J, Hunter S, Hamaker B, Mattes R, Ferruzzi MG.

Résumé simplifié :

Cette étude s'est intéressée aux pommes de terre transformées en frites, pommes de terre rissolées (home fries) et hash browns. En laboratoire, les procédés industriels modifient la composition de l'amidon et réduisent le passage du glucose à travers des cellules intestinales reproduites en éprouvette. Mais quand 23 volontaires ont mangé ces trois produits au petit-déjeuner, les différences sur leur taux de sucre dans le sang et leur sensation de faim étaient minimes, sans réel écart par rapport à une pancake de blé complet servant de référence. Les hash browns provoquaient une légère hausse de la glycémie et de l'appétit comparés aux frites, mais l'effet reste faible. Conclusion : les composés phénoliques des pommes de terre semblent avoir peu d'impact réel sur la glycémie après un repas.

Résumé reformulé :

Les chercheurs ont comparé plusieurs formes de pommes de terre transformées (frites, pommes de terre rissolées et hash browns), préparées industriellement ou à la maison, en analysant leur teneur en composés phénoliques et en amidon résistant. Les produits industriels contenaient plus d'amidon résistant mais moins de composés phénoliques que les versions maison. Des tests in vitro sur cellules intestinales (Caco-2) ont montré une diminution du transport du glucose avec les produits industriels. Ces résultats en laboratoire ont ensuite été confrontés à une expérience chez 23 participants consommant les trois produits industriels à base de pomme de terre Russet Burbank au petit-déjeuner. La réponse glycémique sur 2 heures et la sensation de faim sur 4 heures montraient une tendance croissante discrète (frites ≤ pommes de terre rissolées ≤ hash browns), statistiquement significative mais de faible ampleur, sans différence marquée par rapport à un pancake de blé complet témoin. Les auteurs concluent que les interactions entre phénols et amidon, bien documentées en laboratoire, n'ont qu'une influence limitée sur la réponse glycémique réelle observée chez l'humain après consommation de ces produits transformés.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 37 participants

Un « préload » de whey/guar améliore la glycémie postprandiale et le taux d'hémoglobine glyquée chez les personnes atteintes de diabète de type 2 : essai randomisé contrôlé en simple aveugle sur 12 semaines

Europe PMC · 2019-01-04 · Watson LE, Phillips LK, Wu T, Bound MJ, Checklin HL, Grivell J, Jones KL, Clifton PM, Horowitz M, Rayner CK.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé chez 79 personnes atteintes de diabète de type 2 une boisson contenant des protéines de lactosérum (whey) et de la fibre de guar, à boire avant les repas pendant 12 semaines. Pour évaluer les effets sur la digestion, les participants mangeaient un repas de purée de pommes de terre, avant et après avoir pris cette boisson. Résultat : la boisson ralentissait la vidange de l'estomac et réduisait la montée du sucre dans le sang après les repas, comparée à une boisson placebo. À la fin de l'étude, le taux d'hémoglobine glyquée (un marqueur du contrôle du diabète sur le long terme) était légèrement plus bas dans le groupe ayant pris la boisson active, sans prise de poids.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé en simple aveugle a évalué, chez 79 patients diabétiques de type 2 bien contrôlés, l'effet d'un « préload » de 150 mL contenant 17 g de whey et 5 g de guar, pris 15 minutes avant deux repas quotidiens pendant 12 semaines, comparé à un placebo aromatisé. La vidange gastrique (mesurée par test respiratoire) et la glycémie postprandiale ont été évaluées à l'aide d'un repas standardisé de purée de pommes de terre, avant traitement puis en début et fin d'étude. Le préload whey/guar a ralenti significativement la vidange gastrique et réduit la glycémie après repas par rapport au placebo, cette réduction étant corrélée à la lenteur de la vidange gastrique. Après 12 semaines, l'hémoglobine glyquée (HbA1c) était légèrement plus basse dans le groupe traité (réduction de 1 mmol/mol, soit 0,1 %) sans différence de prise alimentaire, de poids ou de composition corporelle entre les groupes.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé

Prédire l'index glycémique mesuré de repas mixtes chez des sujets sains

Europe PMC · 2018-09-14 · Ballance S, Knutsen SH, Fosvold ØW, Fernandez AS, Monro J.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé quatre repas du soir contenant soit de la purée de pommes de terre, des pâtes, du riz ou une boisson sucrée, accompagnés de carottes, de saumon et d'une sauce aux herbes. Ils ont mesuré comment ces repas faisaient varier le taux de sucre et d'insuline dans le sang de volontaires en bonne santé. Résultat : manger ces féculents dans un repas complet (avec protéines et matières grasses) provoque une hausse de sucre dans le sang plus faible que lorsqu'on les mange seuls, mais une réponse en insuline plus forte. Les chercheurs ont aussi montré qu'on peut assez bien prédire l'effet réel d'un repas sur la glycémie en ajustant des calculs théoriques, ce qui pourrait aider à concevoir des repas plus sains.

Résumé reformulé :

Cette étude croisée, menée chez des sujets sains à jeun, a comparé l'impact glycémique de quatre repas types composés d'un féculent (purée de pommes de terre, pâtes, riz ou boisson glucosée) associé à des carottes bouillies, du saumon poché et une sauce aux herbes. Les glycémies et insulinémies ont été suivies pendant 180 minutes après les repas. Les résultats montrent que l'ajout de protéines et de lipides au sein d'un repas mixte réduit significativement la réponse glycémique relative des féculents par rapport à leur consommation isolée, tout en augmentant la réponse insulinique. Les auteurs ont ensuite comparé un index glycémique calculé et ajusté pour tenir compte de ces effets à l'index glycémique réellement mesuré : la concordance était bonne pour 15 des 17 repas testés. Cette approche, si elle est confirmée par d'autres travaux, pourrait faciliter la conception de repas équilibrés adaptés à des besoins nutritionnels personnalisés.

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🟢 Haute fiabilité

Méta-analyse

Pommes de terre et risque de maladies chroniques : revue systématique et méta-analyse dose-réponse

Europe PMC · 2018-07-09 · Schwingshackl L, Schwedhelm C, Hoffmann G, Boeing H.

Résumé simplifié :

Cette étude a rassemblé les résultats de 28 recherches pour savoir si manger des pommes de terre augmente le risque de maladies comme le diabète, les maladies cardiaques, les AVC, l'hypertension ou le cancer colorectal. Globalement, manger des pommes de terre (toutes préparations confondues) ne semble pas augmenter ces risques. Cependant, les pommes de terre bouillies, cuites au four ou en purée sont associées à une légère hausse du risque de diabète de type 2. En revanche, les frites sont clairement liées à un risque plus élevé de diabète de type 2 et d'hypertension. Les auteurs précisent que la qualité des preuves reste globalement faible, sauf pour les frites.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique avec méta-analyse dose-réponse a compilé les données de 28 études afin d'examiner le lien entre différents modes de consommation de pommes de terre et le risque de mortalité toutes causes, de maladie coronarienne, d'AVC, de diabète de type 2, de cancer colorectal et d'hypertension. La consommation totale de pommes de terre n'était associée à aucun de ces risques de façon significative. En revanche, une portion quotidienne de pommes de terre bouillies, cuites au four ou en purée (150 g) était liée à une légère augmentation du risque de diabète de type 2 (RR 1,09), sans lien avec l'hypertension. Les frites présentaient une association plus marquée avec le diabète de type 2 (RR 1,66) et l'hypertension (RR 1,37) pour la même quantité. La qualité des preuves était jugée majoritairement faible, sauf modérée pour les résultats concernant les frites, ce qui invite à la prudence dans l'interprétation de ces associations.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé

Exposition à la texture des aliments chez les nourrissons de 8 mois : la taille des morceaux compte-t-elle ?

Europe PMC · 2017-05-15 · da Costa SP, Remijn L, Weenen H, Vereijken C, van der Schans C.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé l'effet de la texture des aliments sur l'apprentissage de la mastication chez des bébés de 8 mois. Pendant 4 semaines, un groupe a mangé des purées avec peu de petits morceaux mous, l'autre des purées avec plus de gros morceaux plus durs, incluant notamment de la pomme de terre. Après cette période, les bébés habitués aux morceaux plus gros et plus durs mastiquaient mieux un morceau de carotte et de pomme de terre pour la première fois, mais pas la banane ni les aliments en purée. Aucune différence n'a été observée sur les tremblements, hauts-le-cœur, toux ou étouffements entre les deux groupes. Cela suggère que s'habituer tôt à différentes textures aide les bébés à apprendre à gérer les morceaux solides.

Résumé reformulé :

Cette étude a examiné comment la quantité, la taille et la dureté des morceaux d'aliments influencent le développement des capacités de mastication chez des nourrissons de 8 mois. Pendant quatre semaines, deux groupes ont reçu à domicile des repas et purées commerciaux pour bébés, différant par la texture proposée (morceaux plus petits et mous versus plus nombreux, gros et durs), incluant des aliments comme la pomme de terre et la carotte. Après cette phase d'exposition, les mêmes cinq aliments tests ont été donnés aux deux groupes. Des questionnaires et analyses vidéo ont permis de suivre le comportement alimentaire entre 4 et 12 mois. Le groupe exposé aux morceaux plus gros et plus durs a montré une meilleure capacité à mâcher un morceau de carotte ou de pomme de terre pour la première fois, sans différence pour la banane ou les aliments mixés. Aucun écart significatif n'a été relevé concernant les hauts-le-cœur, la toux, les étouffements ou l'utilisation de la cuillère. Ces résultats suggèrent, sans établir de lien de causalité définitif à long terme, que l'exposition précoce à des textures variées pourrait favoriser l'apprentissage de la mastication chez le nourrisson.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé

Réponse glycémique et insulinémique à la purée de pommes de terre seule, ou associée au brocoli, à la fibre de brocoli ou à la cellulose chez des adultes en bonne santé

Europe PMC · 2016-09-21 · Ballance S, Knutsen SH, Fosvold ØW, Wickham M, Trenado CD, Monro J.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé chez treize adultes en bonne santé l'effet d'associer de la purée de pommes de terre avec du brocoli, de la fibre de brocoli ou de la cellulose sur le taux de sucre et d'insuline dans le sang après le repas. Résultat surprenant : manger du brocoli cuit en même temps que la purée réduit la montée rapide du sucre et de l'insuline dans les 30 premières minutes, comparé à la purée seule. En revanche, ajouter uniquement de la fibre de brocoli ou de la cellulose ne change rien. Cela suggère que le brocoli entier, pas seulement ses fibres, pourrait aider à mieux réguler le sucre sanguin quand on le mange avec des féculents.

Résumé reformulé :

Dans cet essai croisé randomisé non aveugle, treize adultes sains ont consommé quatre repas différents à base de purée de pommes de terre, seule ou accompagnée de brocoli cuit, de fibre de brocoli isolée, ou de cellulose ajoutée. Les chercheurs ont mesuré la glycémie et l'insulinémie via des prélèvements capillaires sur trois heures. Le repas associant purée et brocoli a entraîné une réponse glycémique et insulinémique significativement plus faible dans les 30 premières minutes, avec un retour plus lent à la valeur de base, comparé à la purée seule. En revanche, l'iAUC de l'insuline entre 60 et 120 minutes était plus élevée pour ce même repas. Aucun effet significatif n'a été observé avec l'ajout de fibre de brocoli seule ou de cellulose. Les auteurs concluent que le brocoli entier, au-delà de sa seule teneur en fibres, pourrait jouer un rôle bénéfique sur l'homéostasie glucidique lorsqu'il est consommé avec un féculent, sans toutefois établir de mécanisme causal précis.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 33 participants

Impact sur la satiété de différentes préparations de pommes de terre comparées à un témoin à base de pâtes

Europe PMC · 2016-07-27 · Diaz-Toledo C, Kurilich AC, Re R, Wickham MS, Chambers LC.

Résumé simplifié :

Cette étude a comparé l'effet de différentes façons de préparer la pomme de terre (frites, pomme de terre au four, purée, quartiers rôtis) sur la sensation de satiété, en les comparant à un repas équivalent en calories à base de pâtes. 33 adultes en bonne santé ont participé. Résultat surprenant : les frites ont donné une sensation de satiété plus forte que les pâtes. En revanche, la purée, la pomme de terre au four et les quartiers n'ont pas montré de différence notable par rapport aux pâtes. Quelle que soit la préparation testée, les participants ont ensuite mangé des quantités similaires lors d'un repas libre proposé plus tard.

Résumé reformulé :

Dans cette étude croisée randomisée, les chercheurs ont évalué l'effet rassasiant de quatre préparations de pommes de terre (frites, pomme de terre au four, purée et quartiers rôtis) comparées à un repas témoin à base de pâtes, tous équivalents en apport calorique. Trente-trois hommes et femmes en bonne santé et de poids normal ont participé. Les sensations de satiété étaient mesurées par échelles visuelles analogiques, et la prise alimentaire ultérieure évaluée lors d'un repas libre. Les résultats montrent que seul le repas contenant des frites a été perçu comme nettement plus rassasiant que le repas de pâtes ; les autres préparations de pommes de terre n'ont pas différé significativement du témoin sur ce plan. Néanmoins, cette différence de satiété perçue ne s'est pas traduite par une différence de consommation calorique lors du repas ad libitum suivant, tous les repas testés ayant eu un effet comparable sur l'apport énergétique ultérieur.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé

Une charge protéique préalable améliore l'efficacité hypoglycémiante de la vildagliptine dans le diabète de type 2

Europe PMC · 2016-01-19 · Wu T, Little TJ, Bound MJ, Borg M, Zhang X, Deacon CF, Horowitz M, Jones KL, Rayner CK.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé chez des personnes diabétiques de type 2 si boire une boisson protéinée avant un repas pouvait renforcer l'effet d'un médicament antidiabétique, la vildagliptine. Vingt-deux patients ont consommé, selon les jours, le médicament ou un placebo, suivi d'une boisson protéinée ou neutre, puis d'un repas de purée de pommes de terre. Résultat : combiner le médicament et la protéine ralentissait davantage la digestion, augmentait certaines hormones digestives utiles et réduisait plus efficacement la hausse du sucre dans le sang après le repas, comparé à chaque approche prise séparément.

Résumé reformulé :

Menée chez 22 patients diabétiques de type 2 sous metformine, cette étude croisée a évalué si un pré-repas protéiné (25 g de whey) pouvait potentialiser l'effet de la vildagliptine, un inhibiteur de la DPP-4, sur la glycémie postprandiale. Les participants ont reçu, lors de quatre séances distinctes, le médicament ou un placebo, suivi d'une boisson protéinée ou témoin, puis d'un repas de purée de pommes de terre marqué pour mesurer la vidange gastrique. La combinaison vildagliptine plus protéine a produit les meilleurs résultats : ralentissement plus marqué de la vidange gastrique, concentrations plus élevées de GLP-1 et GIP intacts, et réduction plus importante du pic glycémique par rapport à chaque intervention isolée. Ces résultats suggèrent qu'associer une charge protéique à ce traitement pourrait optimiser la gestion de la glycémie après les repas chez ces patients.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 25 participants

Rôle du statut pondéral de l'enfant et de la valeur de renforcement relative des aliments dans la réponse des enfants à l'augmentation de la taille des portions

Europe PMC · 2014-04-15 · Kral TV, Remiker AM, Strutz EM, Moore RH.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé comment des enfants de 8 à 10 ans, de poids normal ou obèses, réagissent quand on leur sert des portions plus grandes au dîner (nuggets de poulet, hash browns, ketchup, haricots verts, brownies et boisson sucrée). Les portions variaient de 100 à 200 % lors de trois repas différents. Résultat : tous les enfants, qu'ils soient de poids normal ou obèses, mangeaient davantage de calories quand les portions augmentaient. Les enfants obèses consommaient globalement plus de calories que les autres. Le fait de trouver la nourriture particulièrement attirante ne changeait rien à ce comportement. Conclusion : proposer de grandes portions d'aliments savoureux pousse tous les enfants à manger plus, peu importe leur poids ou leur attirance pour la nourriture.

Résumé reformulé :

Dans cet essai croisé randomisé, 25 enfants de poids normal et 25 enfants obèses, âgés de 8 à 10 ans, ont participé à trois dîners identiques en composition (nuggets de poulet, hash browns, ketchup, haricots verts, brownies, boisson sucrée) mais dont la taille des portions variait (100 %, 150 % ou 200 %). Les chercheurs ont également mesuré la valeur de renforcement relative des aliments (RRVF) de chaque enfant via une tâche comportementale. Les résultats montrent un effet significatif de la taille des portions et du statut pondéral sur l'apport calorique total, avec une tendance non significative à une interaction entre les deux facteurs. Les enfants obèses consommaient systématiquement plus de calories que les enfants de poids normal, et l'augmentation des portions entraînait une hausse de l'apport chez tous les enfants, sans que la sensibilité au caractère renforçant de la nourriture (RRVF) ne modifie cette réponse. Les auteurs concluent que les environnements proposant de grandes portions d'aliments appétissants influencent l'alimentation de tous les enfants, indépendamment de leur poids ou de leur attrait particulier pour la nourriture.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé

Les protéines et les lipides modifient les réponses glycémique et insulinémique à un repas à base de purée de pommes de terre

Europe PMC · 2011-07-01 · Hätönen KA, Virtamo J, Eriksson JG, Sinkko HK, Sundvall JE, Valsta LM.

Résumé simplifié :

Cette étude s'est intéressée à la purée de pommes de terre, connue pour faire fortement monter la glycémie. Onze personnes en bonne santé ont testé différents repas combinant purée de pommes de terre avec du poulet, de l'huile de colza et/ou de la salade. Résultat : seule, la purée fait beaucoup grimper le sucre dans le sang. Mais associée à du poulet, de l'huile et de la salade, cet effet est deux fois moins important. L'ajout de poulet augmente la sécrétion d'insuline, tandis que l'huile la diminue. En clair, ce qu'on mange avec la purée change beaucoup ses effets sur le corps, et il est difficile de prédire ces effets juste en calculant à partir des aliments pris séparément.

Résumé reformulé :

Les chercheurs ont évalué comment l'ajout de protéines (poulet), de lipides (huile de colza) et de fibres (salade) modifie les réponses glycémique et insulinémique à un repas de purée de pommes de terre, aliment réputé pour son fort index glycémique. Onze volontaires sains ont consommé six variantes du repas ainsi qu'une solution de glucose de référence, avec mesures de la glycémie et de l'insulinémie pendant deux heures. L'indice glycémique de la purée seule atteignait 108, mais chutait à 54 lorsqu'elle était associée aux trois autres composants, une valeur nettement inférieure à celle prédite (103) par simple calcul à partir des indices individuels des aliments. Les indices insulinémiques variaient de 94 à 148 selon les combinaisons : le poulet augmentait la réponse insulinique tandis que l'huile la réduisait, l'association des deux abaissant finalement la réponse par rapport à la purée seule. Ces résultats montrent que la composition globale d'un repas influence fortement ses effets métaboliques, rendant les estimations théoriques peu fiables.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 15 participants

Réponse glycémique de la purée de pommes de terre contenant de l'hydroxypropylméthylcellulose à haute viscosité

Europe PMC · 2009-08-01 · Lightowler HJ, Henry CJ.

Résumé simplifié :

Les pommes de terre font grimper le taux de sucre dans le sang très rapidement. Des chercheurs ont testé un ajout de fibre alimentaire spéciale (une cellulose modifiée appelée HV-HPMC) dans de la purée de pommes de terre pour voir si cela pouvait limiter cet effet. Dix adultes en bonne santé ont mangé de la purée avec différentes quantités de cette fibre, puis leur glycémie a été mesurée pendant deux heures. Résultat : même une petite dose de fibre suffit à réduire nettement la hausse du sucre dans le sang après le repas, comparé à une purée classique. Ajouter plus de fibre n'apportait cependant pas de bénéfice supplémentaire.

Résumé reformulé :

Les pommes de terre affichent généralement un indice glycémique parmi les plus élevés des aliments courants. Cette étude croisée, randomisée et non aveugle a évalué l'effet d'une fibre alimentaire, l'hydroxypropylméthylcellulose à haute viscosité (HV-HPMC), sur la réponse glycémique d'une purée de pommes de terre. Quinze adultes en bonne santé ont consommé des portions de purée contenant 0%, 1%, 2% ou 4% de HV-HPMC, ainsi qu'une référence au glucose, à des occasions distinctes ; cinq participants ont été exclus de l'analyse finale pour non-conformité au protocole. La glycémie capillaire a été mesurée à jeun puis à plusieurs intervalles jusqu'à 120 minutes après le repas. Tous les niveaux de HV-HPMC testés ont significativement réduit la réponse glycémique par rapport à la purée standard, sans qu'une dose plus élevée n'apporte d'effet supplémentaire mesurable. Les auteurs concluent que l'ajout de cette fibre atténue la hausse glycémique liée à la consommation de purée de pommes de terre.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé

Propriétés glycémiques et rassasiantes des produits à base de pomme de terre

Europe PMC · 2007-02-28 · Leeman M, Ostman E, Björck I.

Résumé simplifié :

Des chercheurs suédois ont testé différentes façons de préparer la pomme de terre (bouillie, frites, purée) chez des adultes en bonne santé, pour voir leur effet sur le sucre sanguin et la sensation de satiété. Quand les portions apportaient la même énergie, les pommes de terre bouillies rassasiaient davantage que les frites, surtout juste après le repas. Mais quand on comparait des portions avec la même quantité de glucides, il n'y avait plus de différence de satiété. Curieusement, les frites faisaient moins grimper la glycémie que les pommes de terre bouillies, un effet qui ne s'explique pas simplement par leur teneur en graisse.

Résumé reformulé :

Cette étude suédoise a évalué, chez 13 puis 14 volontaires sains, les effets glycémiques et rassasiants de divers produits à base de pomme de terre (bouillie, frites, purée), servis lors de petits-déjeuners tests. Dans la première expérience, à énergie équivalente, les pommes de terre bouillies se sont montrées plus rassasiantes que les frites, particulièrement dans la phase postprandiale précoce (0-45 min), sans différence notable entre pommes de terre bouillies et purée. Dans la seconde expérience, à quantité de glucides équivalente, les frites ont provoqué une réponse glycémique nettement plus faible (index glycémique de 77) que les pommes de terre bouillies, avec ou sans ajout d'huile (index glycémique de 131 et 111 respectivement), mais sans différence de satiété entre les produits. Les auteurs concluent que le mode de préparation influence différemment la satiété et la glycémie, et que l'index glycémique plus bas des frites ne peut être attribué uniquement à leur teneur en matière grasse.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé

Considérations méthodologiques dans la mesure de l'index glycémique : réponse glycémique au pain de seigle, au porridge d'avoine et à la purée de pommes de terre

Europe PMC · 2006-11-01 · Hätönen KA, Similä ME, Virtamo JR, Eriksson JG, Hannila ML, Sinkko HK, Sundvall JE, Mykkänen HM, Valsta LM.

Résumé simplifié :

Cette étude examine comment la méthode utilisée influence les résultats de l'index glycémique (IG), une mesure qui indique à quel point un aliment fait monter le sucre dans le sang. Douze volontaires en bonne santé ont testé du pain de seigle, du porridge d'avoine et de la purée de pommes de terre instantanée, en comparant différentes façons de prélever le sang et différents aliments de référence. Les résultats montrent que le prélèvement au bout du doigt donne des résultats plus fiables que le prélèvement dans une veine, et qu'il faut répéter au moins deux fois le test de référence pour obtenir des valeurs stables. Avec le glucose comme référence, l'IG de la purée de pommes de terre était de 80, celui du pain de seigle de 77 et celui du porridge d'avoine de 74.

Résumé reformulé :

Cette recherche méthodologique s'intéresse aux facteurs qui peuvent biaiser la mesure de l'index glycémique (IG), un indicateur utilisé pour évaluer l'effet des aliments sur la glycémie. Douze volontaires sains ont consommé, à des intervalles d'une semaine, du pain de seigle, du porridge d'avoine et de la purée de pommes de terre instantanée comme aliments tests, ainsi que du glucose et du pain blanc comme références, avec des prélèvements sanguins capillaires et veineux réalisés pendant trois heures après chaque repas. Les auteurs constatent que les valeurs d'IG obtenues par prélèvement capillaire sont plus basses et moins variables que celles issues des prélèvements veineux. Ils recommandent de répéter au moins deux fois les tests avec l'aliment de référence pour garantir la fiabilité des mesures. En utilisant le glucose comme référence, les IG mesurés étaient de 77 pour le pain de seigle, 74 pour le porridge d'avoine et 80 pour la purée de pommes de terre, ce dernier étant classé comme un aliment à IG élevé.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai clinique • 13 participants

La vinaigrette et la réfrigération des pommes de terre réduisent les réponses glycémique et insulinémique après le repas chez des sujets sains

Europe PMC · 2005-11-01 · Leeman M, Ostman E, Björck I.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé l'effet de la réfrigération et du vinaigre sur des pommes de terre bouillies. Treize personnes en bonne santé ont mangé quatre repas différents : pommes de terre chaudes, pommes de terre refroidies 24h, pommes de terre refroidies avec une vinaigrette, et du pain blanc comme référence. Résultat : refroidir les pommes de terre après cuisson augmente leur teneur en amidon résistant, ce qui limite la hausse du sucre et de l'insuline dans le sang après le repas. Ajouter du vinaigre renforce encore cet effet. Ainsi, refroidir les pommes de terre et les assaisonner de vinaigre permettrait de réduire leur impact généralement élevé sur la glycémie.

Résumé reformulé :

Des chercheurs suédois ont étudié comment la réfrigération et l'ajout de vinaigre influencent la réponse glycémique et insulinémique après un repas à base de pommes de terre. Treize volontaires sains ont consommé quatre repas contenant chacun 50g de glucides disponibles : pommes de terre fraîchement bouillies, pommes de terre bouillies puis réfrigérées 24h à 8°C, ces mêmes pommes de terre réfrigérées avec une vinaigrette (huile d'olive et vinaigre blanc), et du pain blanc comme référence. La réfrigération a augmenté significativement la teneur en amidon résistant (de 3,3 à 5,2%). Par rapport aux pommes de terre chaudes, la combinaison réfrigération plus vinaigre a réduit l'index glycémique de 43% et l'index insulinémique de 31%. La réfrigération seule diminuait déjà l'index insulinémique de 28%. Ces résultats suggèrent que de simples modifications de préparation et d'assaisonnement pourraient atténuer l'impact métabolique généralement élevé associé aux repas de pommes de terre.

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🟠 Préliminaire

Essai contrôlé randomisé

Glycoalcaloïdes de la pomme de terre et effets indésirables chez l'humain : une étude à doses croissantes

Europe PMC · 2004-12-10 · Mensinga TT, Sips AJ, Rompelberg CJ, van Twillert K, Meulenbelt J, van den Top HJ, van Egmond HP.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé chez des volontaires les effets de substances naturellement présentes dans les pommes de terre, appelées glycoalcaloïdes, qui peuvent être toxiques à haute dose. Les participants ont reçu soit des solutions, soit de la purée de pommes de terre contenant des quantités croissantes de ces substances, jusqu'à la limite considérée comme sûre. Aucun effet général grave n'a été observé, sauf chez une personne ayant reçu la dose la plus élevée, qui a eu des nausées et des vomissements. Point important : ces substances mettent plus de 24 heures à être éliminées par le corps, ce qui veut dire qu'elles pourraient s'accumuler si on mange des pommes de terre riches en glycoalcaloïdes tous les jours.

Résumé reformulé :

Cette étude pharmacocinétique a évalué la toxicité et l'élimination des glycoalcaloïdes de pomme de terre (alpha-chaconine et alpha-solanine) chez un petit nombre de volontaires humains (2 à 3 par groupe), à travers six schémas de dosage croissants, administrés soit sous forme de solutions, soit via de la purée de pommes de terre dont la concentration atteignait la limite de sécurité actuellement admise (environ 200 mg/kg). Aucun effet systémique aigu n'a été détecté aux doses testées. Seul un participant, ayant reçu la dose la plus élevée (1,25 mg/kg), a présenté des nausées et vomissements environ 4 heures après l'ingestion, probablement liés à une toxicité locale plutôt que systémique. Fait notable, c'est la première étude humaine à fournir des données pharmacocinétiques au-delà de 24 heures : les auteurs soulignent que l'élimination lente de ces composés pourrait entraîner une accumulation en cas de consommation quotidienne de pommes de terre riches en glycoalcaloïdes.

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Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

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