Raisin blanc, à gros grain (type Italia ou Dattier), cru
Vitis vinifera L.
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 71.6
- sel g : 0.013
- fer mg : 0.2
- fibres g : 1
- sucres g : 15.5
- lipides g : 0.5
- sodium mg : 5
- calcium mg : 12
- glucides g : 16.6
- proteines g : 0.75
- ag satures g : 0.01
- magnesium mg : 7.6
- omega3 dha g : 0.01
- omega3 epa g : 0.01
- potassium mg : 200
- vitamine c mg : 1.07
- vitamine d ug : 0.25
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 7.54
Études scientifiques (4)
Revue narrative
Polyphénols et santé cardiovasculaire : intérêt émergent des myrtilles, du raisin et du raisin de table à chair rougeEurope PMC · 2026-06-18 · Derbyshire EJ, Abellán-Alemán JA, Aslam N.
Résumé simplifié :
Cette revue scientifique s'intéresse aux effets du raisin, des myrtilles et de leurs composés naturels (polyphénols, resvératrol) sur la santé du cœur et des vaisseaux. En analysant 37 études publiées depuis 2015, les chercheurs constatent que ces fruits, surtout ceux à peau ou chair foncée, apportent des bénéfices modestes mais réguliers, notamment pour la santé des vaisseaux sanguins. Ces effets semblent plus marqués chez les personnes présentant déjà des risques métaboliques. Une nouvelle variété de raisin de table à chair rouge, particulièrement riche en ces composés, est aussi mise en avant comme source alimentaire intéressante à considérer dans une alimentation équilibrée.
Résumé reformulé :
Cette synthèse systématique examine les preuves scientifiques concernant les effets cardiovasculaires du raisin, des myrtilles et de leurs bioactifs (polyphénols, anthocyanes, stilbènes dont le resvératrol). À partir de 37 publications (17 méta-analyses/revues systématiques et 20 essais contrôlés randomisés) parues depuis 2015, les auteurs rapportent des améliorations modestes mais consistantes des marqueurs de risque cardiovasculaire, en particulier de la fonction endothéliale. Ces effets apparaissent plus nets dans les essais de meilleure qualité méthodologique et chez les populations présentant un profil métabolique à risque. Les données de composition d'une nouvelle variété hybride de raisin de table à chair rouge suggèrent qu'elle pourrait constituer une source alimentaire particulièrement riche en ces composés. Les auteurs concluent qu'il pourrait être pertinent d'affiner les recommandations nutritionnelles actuelles en insistant spécifiquement sur la consommation de fruits fortement pigmentés comme le raisin et les baies foncées.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Bienfaits médicaux et applications polymères du raisinEurope PMC · 2025-03-12 · Wang H.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur les nombreuses vertus du raisin, un fruit cultivé depuis l'Antiquité sous forme de raisin de table, de raisin à vin ou de raisin sec. Grâce à sa richesse en composés comme le resvératrol, les flavonoïdes, la mélatonine et divers antioxydants, le raisin pourrait avoir des effets bénéfiques sur de nombreux aspects de la santé : cancer, maladies cardiovasculaires, troubles cérébraux et neurologiques, problèmes oculaires, cutanés, rénaux, diabète et troubles digestifs. Les auteurs évoquent aussi des usages plus techniques, comme l'utilisation de composants du raisin pour fabriquer des pansements ou des systèmes d'administration de médicaments. L'article souligne que le raisin a bien plus à offrir que sa simple utilisation en vinification.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique explore les multiples propriétés du raisin, fruit historiquement associé à la production de vin mais aussi largement consommé sous forme de raisin de table ou de raisin sec. Sa composition riche en molécules bioactives — resvératrol, flavonoïdes (flavonols, anthocyanes, catéchines), mélatonine, vitamines, tanins et autres antioxydants — en fait un sujet d'intérêt pour la recherche médicale. Les auteurs passent en revue les effets potentiels de ces composés sur diverses pathologies humaines : cancers, maladies cardiovasculaires, affections neurologiques, troubles oculaires, cutanés et rénaux, diabète et pathologies gastriques. L'article aborde également des applications biomédicales plus techniques, comme l'utilisation de polymères dérivés du raisin dans la conception de systèmes de délivrance de médicaments, de pansements pour plaies et en ingénierie tissulaire. Les limites actuelles de ces applications ainsi que des pistes de recherche future sont également discutées, mettant en lumière le potentiel du raisin au-delà de ses usages traditionnels.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 34 participants
Effets d'une consommation régulière de raisin sur l'accumulation du pigment maculaire chez des personnes âgées à Singapour : un essai contrôlé randomiséEurope PMC · 2023-09-19 · Hu W, Zheng R, Feng Y, Tan D, Chan Chung-Tsing G, Su X, Kim JE.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si manger du raisin régulièrement pouvait aider à protéger les yeux des personnes âgées. Pendant 16 semaines, 34 seniors de Singapour ont reçu chaque jour soit de la poudre de raisin lyophilisé, soit une poudre neutre (placebo). Les chercheurs ont mesuré la quantité de pigment protecteur présent dans la macula, une zone essentielle de l'œil pour la vision. Chez les personnes ayant consommé du raisin, ce pigment a augmenté, contrairement au groupe placebo. Le raisin a aussi augmenté les capacités antioxydantes du sang et limité l'accumulation de composés liés au vieillissement cellulaire. Ces résultats suggèrent que le raisin pourrait favoriser la santé oculaire en vieillissant.
Résumé reformulé :
Dans cet essai randomisé en double aveugle mené à Singapour, 34 adultes âgés ont consommé quotidiennement, pendant 16 semaines, soit 46 g de poudre de raisin de table lyophilisé, soit un placebo équivalent. L'objectif était d'évaluer l'effet sur la densité optique du pigment maculaire (MPOD), un indicateur de la protection oculaire contre le stress oxydatif. Seul le groupe raisin a montré une augmentation significative de la MPOD entre le début et la fin de l'étude, associée à une hausse de la capacité antioxydante totale du plasma et des composés phénoliques. Par ailleurs, l'accumulation cutanée de produits de glycation avancée (AGEs), marqueurs du vieillissement tissulaire, a progressé dans le groupe placebo mais est restée stable dans le groupe raisin. Aucune différence significative n'a été observée concernant l'apport alimentaire en lutéine, la concentration plasmatique de lutéine ou les caroténoïdes cutanés entre les deux groupes. Ces résultats suggèrent un effet bénéfique potentiel du raisin sur la santé oculaire, probablement médié par ses propriétés antioxydantes plutôt que par un apport direct en lutéine.
Voir l'étude originale →Essai clinique
Effet de la consommation de poudre de raisin standardisée sur le microbiote intestinal de sujets sains : une étude piloteEurope PMC · 2021-11-06 · Yang J, Kurnia P, Henning SM, Lee R, Huang J, Garcia MC, Surampudi V, Heber D, Li Z.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé l'effet de la consommation quotidienne de 46 g de poudre de raisin, soit l'équivalent de deux portions de raisins de table californiens, chez des adultes en bonne santé. Après quatre semaines, les chercheurs ont observé des changements positifs dans la diversité des bactéries intestinales, avec notamment une augmentation d'une bactérie appelée Akkermansia, souvent associée à une bonne santé intestinale. Le taux de cholestérol total a également diminué, ainsi que les acides biliaires. En revanche, le poids corporel et les triglycérides n'ont pas changé. Cette petite étude suggère que manger du raisin pourrait favoriser un microbiote plus riche et influencer le métabolisme du cholestérol.
Résumé reformulé :
Dans cette étude pilote, des adultes en bonne santé ont suivi un régime pauvre en polyphénols pendant quatre semaines, puis ont consommé quotidiennement 46 g de poudre de raisin entier (équivalent à deux portions de raisins de table californiens) durant quatre semaines supplémentaires, tout en poursuivant ce régime. Les résultats montrent une augmentation significative de la diversité du microbiote intestinal, avec une hausse notable du genre Akkermansia et une tendance à l'augmentation du phylum Verrucomicrobia. D'autres bactéries comme Flavonifractor ont également augmenté, tandis que Bifidobacterium et Dialister ont diminué. Sur le plan métabolique, le cholestérol total a baissé de 6,1 %, le HDL de 7,6 %, avec une tendance à la baisse du LDL et des acides biliaires totaux (-40,9 %). Aucun changement significatif n'a été observé sur les triglycérides ou la composition corporelle. Ces résultats préliminaires suggèrent un impact du raisin sur le microbiote et le métabolisme lipidique, à confirmer par des études de plus grande envergure.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.