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Requin

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Lamma nasus or Isurus oxyrinchus

viandes, oeufs, poissons

Poisson cartilagineux marin présent dans toutes les mers du globe, pêché pour sa chair, ses ailerons et son foie. Sa viande se consomme fraîche, séchée, fumée ou marinée selon les traditions culinaires locales. Certaines espèces sont également transformées en huile ou en poudre.

Composition :

Études scientifiques (4)

Carte des preuves

4études
  • Niveau 3 · cohortes, petits essais : 1 (25 %)
  • Niveau 4 · études transversales, cas : 1 (25 %)
  • Niveau 5 · revues narratives et mécanistiques : 2 (50 %)

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →

Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux

Toutes (4)Niveau 3 : 1Niveau 4 : 1Niveau 5 : 2

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Niveau 3 — Revue systématique d'études observationnelleséquivalent HAS : 2

Europe PMC · 2025-03-20 · Maciel OLC, Lima VFM, Silva GN, de Oliveira Godoy JM, Machado W, Hauser-Davis RA.

Résumé simplifié :

Cette étude a rassemblé des données publiées entre 1993 et 2023 sur la quantité d'arsenic présente dans la chair de 27 espèces de requins pêchées à travers le monde. Les niveaux d'arsenic total varient énormément selon les espèces, sans lien clair avec la taille des animaux. Bonne nouvelle : la grande majorité de cet arsenic est sous une forme organique, considérée comme peu ou pas toxique pour l'homme. Seule une petite partie, entre 0,6 et 5 %, correspond à la forme inorganique dangereuse. Les auteurs insistent donc sur l'importance de distinguer ces formes chimiques pour évaluer correctement les risques liés à la consommation de viande de requin.

Résumé reformulé :

Cette revue scientométrique a analysé 21 études publiées entre 1993 et 2023 portant sur les concentrations totales d'arsenic dans le muscle de 27 espèces de requins issues de 16 genres différents, pêchées dans diverses régions du globe. Les concentrations mesurées s'étendent de 0,14 à 152,20 mg/kg (poids humide) et ne semblent pas corrélées à la longueur moyenne des individus, qui variait pourtant de 23 à 297 cm. Les auteurs soulignent que l'arsenic inorganique, seule forme réellement toxique, ne représente généralement que 0,6 à 5 % du total, le reste étant constitué de formes organiques non toxiques issues de processus biologiques de transformation chimique. Cette distinction est essentielle : évaluer uniquement l'arsenic total surestimerait le risque sanitaire réel lié à la consommation de chair de requin, d'où la nécessité de recourir à des analyses de spéciation chimique plus précises.

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Niveau 4 — Étude pilote sans groupe témoinéquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2019-03-05 · Asai T, Takahashi A, Ito K, Uetake T, Matsumura Y, Ikeda K, Inagaki N, Nakata M, Imanishi Y, Sato K.

Résumé simplifié :

Des chercheurs japonais ont mesuré la quantité de collagène présente dans des plats traditionnels du quotidien. La plupart des viandes en contiennent peu, sauf le tendon de bœuf, l'anguille avec sa peau et la queue de requin sans peau, beaucoup plus riches. Après avoir mangé de la viande de requin cuite, des volontaires ont eu des petits fragments de collagène dans leur sang, mais en quantité plus faible qu'avec un extrait de collagène pur contenant la même dose. Cela s'explique car seule une partie du collagène de la viande est libérée lors de la digestion. Ainsi, manger des aliments riches en collagène n'apporte pas automatiquement autant de bénéfices qu'un complément spécifique.

Résumé reformulé :

Cette étude japonaise a d'abord évalué la teneur en collagène de plats courants : la plupart en contiennent entre 0,2 et 2,5 g par portion, sauf le tendon de bœuf, l'anguille avec peau et la queue de requin sans peau, qui atteignent 7,6 à 13,3 g. Les chercheurs ont ensuite testé chez l'humain l'absorption de ce collagène après ingestion de chair de requin cuite : neuf di- et tripeptides de collagène ont été détectés dans le plasma sanguin, mais leur concentration ne représentait qu'environ 30 % de celle observée après ingestion d'un hydrolysat de collagène équivalent en dose. Cette différence s'explique par le fait que seule environ 30 % du collagène contenu dans la viande est libéré par la digestion enzymatique (pepsine et pancréatine). L'étude suggère donc que l'efficacité de l'apport en collagène alimentaire dépend non seulement de sa quantité, mais aussi de sa digestibilité.

Voir l'étude originale →
Afficher aussi les 2 revues narratives et mécanistiques (niveau 5)

Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'homme.

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