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Riz jasmin (thaï)

produits céréaliers

Composition :

Études scientifiques (7)

🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 12 participants

Structurer le riz blanc avec de la gomme gellane réduit la réponse glycémique chez des adultes en bonne santé

Europe PMC · 2024-09-15 · Alshammari NA, Riches K, Muttakin S, Hoad CL, Strkalj L, Gouseti O, Bakalis S, Lovegrove A, Spiller RC, Gowland PA, Aithal GP, Yakubov GE, Taylor MA, Marciani L.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé si ajouter un additif alimentaire naturel, la gomme gellane, à la cuisson du riz blanc jasmine pouvait limiter la hausse du sucre dans le sang après le repas. Douze adultes en bonne santé ont mangé, à deux occasions différentes, le même riz avec ou sans cet ingrédient. Résultat : le riz préparé avec la gomme gellane a provoqué une montée de glycémie plus faible et plus progressive que le riz classique. Des images par IRM ont montré que ce riz restait plus longtemps sous forme de petits amas dans l'estomac, ce qui pourrait expliquer une digestion plus lente. L'appétit n'a pas été affecté. Cette astuce simple pourrait aider à rendre le riz blanc moins impactant pour la glycémie.

Résumé reformulé :

Cette étude croisée, randomisée et contrôlée a évalué chez 12 adultes en bonne santé l'effet de l'ajout de gomme gellane à faible acylation (LAGG, 3 % en poids de riz sec) lors de la cuisson du riz blanc jasmine, sur la réponse glycémique postprandiale. Comparé au riz témoin, le riz enrichi en LAGG a induit une aire sous la courbe glycémique sur deux heures nettement réduite (93 contre 160 mmol/L·min) ainsi qu'un pic glycémique plus bas à 30 minutes (6,5 contre 7,3 mmol/L). L'imagerie IRM a révélé que le riz additionné de LAGG formait plusieurs bols alimentaires persistant plus longtemps dans l'estomac, suggérant une modification de la vitesse de digestion de l'amidon. Aucune différence significative n'a été observée sur les sensations d'appétit entre les deux repas. Ces résultats préliminaires suggèrent que la structuration du riz avec cet hydrocolloïde alimentaire pourrait constituer une stratégie simple et peu coûteuse pour atténuer l'impact glycémique du riz blanc, sous réserve de confirmation par des études complémentaires.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai clinique • 14 participants

Satiété subjective après des repas contenant du riz, des pâtes ou des pommes de terre

Europe PMC · 2018-11-12 · Zhang Z, Venn BJ, Monro J, Mishra S.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont comparé trois féculents (riz jasmin, pâtes penne et pommes de terre) intégrés à un repas complet avec sauce à la viande et légumes, en gardant la même quantité de glucides. Quatorze participants ont mangé chaque repas à tour de rôle, puis ont noté leur faim et leur sensation de satiété pendant trois heures. Résultat : le repas avec pommes de terre a mieux coupé la faim et procuré plus de satisfaction que ceux avec du riz ou des pâtes. Les chercheurs pensent que cela s'explique par la plus faible densité énergétique de la pomme de terre, qui occupe plus de volume dans l'assiette pour le même apport en glucides.

Résumé reformulé :

Cette étude a évalué l'effet rassasiant de trois féculents courants — riz jasmin, pâtes penne et pommes de terre Agria — lorsqu'ils sont intégrés à un repas mixte standardisé (sauce à la viande et légumes), à quantité égale de glucides (45 g). Quatorze participants ont consommé chaque repas séparément, dans un ordre aléatoire, et ont évalué leur faim, satiété et désir de manger via des échelles visuelles analogiques pendant les trois heures suivantes. Les résultats montrent que le repas contenant des pommes de terre a généré une sensation de faim significativement moindre et une satiété plus marquée que les repas à base de riz ou de pâtes (p<0,01 pour tous les critères). Les auteurs attribuent cet effet à la densité énergétique plus faible de la pomme de terre, qui nécessite un plus grand volume alimentaire pour apporter la même quantité de glucides que le riz ou les pâtes.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 20 participants

La qualité des graisses et des glucides alimentaires a des effets indépendants sur les réponses glycémiques et lipidiques après un repas

Europe PMC · 2016-10-21 · Sun L, Tan KWJ, Lim JZ, Magkos F, Henry CJ.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé, chez 20 hommes chinois en bonne santé, l'effet de différents repas sur la glycémie et les graisses dans le sang après le repas. Les repas contenaient soit du beurre, de l'huile d'olive ou de l'huile de pépins de raisin, combinés à du riz à index glycémique bas ou élevé. Résultat : les repas avec du beurre ou de l'huile de pépins de raisin entraînaient moins d'augmentation des triglycérides dans le sang que ceux avec de l'huile d'olive. Par contre, la glycémie et l'insuline dépendaient uniquement du type de riz consommé (bas ou haut index glycémique), et non du type de graisse utilisée.

Résumé reformulé :

Cette étude croisée, randomisée et menée en simple aveugle auprès de 20 hommes chinois sains, a comparé l'impact de six repas isocaloriques sur les réponses postprandiales de glucose, insuline, peptide C, triglycérides et acides gras libres. Les repas variaient selon le type de graisse (beurre saturé, huile d'olive monoinsaturée, huile de pépins de raisin polyinsaturée) et le type de glucide (riz basmati à index glycémique bas, riz jasmine à index glycémique élevé). Les chercheurs n'ont observé aucune interaction significative entre le type de graisse et le type de glucide. En revanche, les triglycérides augmentaient moins après les repas au beurre ou à l'huile de pépins de raisin qu'après ceux à l'huile d'olive, quel que soit l'index glycémique du riz. À l'inverse, les réponses de glucose, insuline et peptide C dépendaient uniquement de l'index glycémique du repas, indépendamment du degré de saturation de la graisse consommée.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai clinique • 12 participants

Évaluation de nouvelles variétés de riz rouge hybride sur la réponse glycémique après repas : comparaison avec des variétés commerciales

Europe PMC · 2016-05-20 · Se CH, Chuah KA, Mishra A, Wickneswari R, Karupaiah T.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé chez 12 adultes en bonne santé l'effet de six types de riz sur la glycémie et l'insuline après le repas : trois nouvelles variétés de riz rouge hybride et trois riz commerciaux (riz rouge thaï, riz basmati blanc et riz jasmine blanc). Résultat : le riz jasmine blanc a provoqué la plus forte hausse de sucre et d'insuline dans le sang, tandis qu'une des nouvelles variétés de riz rouge (UKMRC9) a donné la réponse la plus faible. Les riz plus riches en protéines et en fibres semblaient limiter cette hausse. Cette variété de riz rouge pourrait donc être une meilleure option alimentaire, notamment pour réduire le risque de diabète de type 2 en Asie.

Résumé reformulé :

Cette étude croisée a comparé, chez 12 adultes normoglycémiques, les réponses glycémique et insulinémique postprandiales à six types de riz apportant chacun 50 g de glucides : trois nouvelles variétés de riz rouge hybride (UKMRC9, UKMRC10, UKMRC11) et trois riz commerciaux (riz rouge thaï, riz basmati blanc, riz jasmine blanc). Les indices glycémique et insulinémique suivaient un classement similaire, du plus bas au plus élevé : UKMRC9 < basmati < riz rouge thaï < UKMRC10 < UKMRC11 < jasmine, ce dernier générant donc la réponse la plus marquée. Seule la variété UKMRC9 présentait une insulinémie postprandiale significativement inférieure à celle du riz jasmine. La teneur en protéines et en fibres des riz était corrélée négativement à leur index glycémique. Bien que plusieurs hormones peptidiques aient été mesurées, seule la neuropeptide-Y montrait une corrélation avec l'insulinémie postprandiale, sans lien de causalité établi. Les auteurs concluent que le riz UKMRC9 pourrait constituer une alternative intéressante pour limiter la charge glycémique et insulinémique de l'alimentation des populations asiatiques.

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🟠 Préliminaire

Essai contrôlé randomisé

Le rôle des facteurs digestifs dans la réponse glycémique au sein d'une population asiatique multiethnique

Europe PMC · 2015-07-10 · Tan VM, Ooi DS, Kapur J, Wu T, Chan YH, Henry CJ, Lee YS.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé pourquoi certaines personnes réagissent plus fortement que d'autres, en termes de glycémie, après avoir mangé du riz. Soixante-quinze hommes en bonne santé, d'origines chinoise, malaise et indienne, ont mangé du riz jasmine et du riz basmati à des occasions différentes. Résultat : le riz jasmine fait davantage monter la glycémie que le riz basmati, quelle que soit l'origine ethnique. Surtout, la façon de mastiquer joue un rôle clé : mâcher moins de fois mais plus longtemps, avec des bouchées plus grosses avant d'avaler, semble limiter la montée de la glycémie. D'autres facteurs comme la salive, la génétique ou la vitesse de digestion n'ont pas montré d'effet significatif.

Résumé reformulé :

Cette étude a exploré les mécanismes digestifs expliquant les différences individuelles de réponse glycémique (RG) chez des hommes sains d'origines chinoise, malaise et indienne (n=75). Chaque participant a consommé, à des jours différents, une quantité équivalente de glucides sous forme de riz jasmine ou de riz basmati, avec mesure de la glycémie postprandiale sur trois heures. Les chercheurs ont aussi analysé la mastication (nombre de mâchées, durée par bouchée), l'activité de l'amylase salivaire, le nombre de copies du gène AMY1 et la vitesse de vidange gastrique. Le riz jasmine a provoqué une réponse glycémique significativement plus élevée que le riz basmati, sans différence liée à l'origine ethnique. Un nombre de mâchées élevé était associé à une glycémie plus forte, tandis qu'un temps de mastication plus long par bouchée était associé à une glycémie plus faible. En revanche, l'activité enzymatique salivaire, le nombre de copies du gène AMY1, la taille des particules alimentaires et la vidange gastrique n'ont pas influencé significativement la réponse glycémique. Ces résultats suggèrent que des habitudes de mastication modifiables pourraient contribuer à un meilleur contrôle glycémique.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 75 participants

Réponses glycémiques et insuliniques, index glycémique et index insulinémique du riz chez trois groupes ethniques asiatiques

Europe PMC · 2015-03-19 · Tan VM, Wu T, Henry CJ, Lee YS.

Résumé simplifié :

Cette étude a comparé les effets du riz jasmine et du riz basmati sur la glycémie et l'insuline chez 75 hommes en bonne santé, appartenant à trois communautés de Singapour (Chinois, Malais et Indiens d'Asie). Les chercheurs ont mesuré comment le sucre dans le sang et l'insuline évoluaient après avoir mangé ces riz, comparés à du glucose pur. Résultat : le riz jasmine fait plus grimper la glycémie que le riz basmati, quelle que soit l'origine ethnique des participants. En revanche, les hommes d'origine indienne produisaient davantage d'insuline après avoir mangé du riz, sans que cela change leur taux de sucre dans le sang par rapport aux autres groupes.

Résumé reformulé :

Cette étude clinique a évalué chez 75 hommes sains de Singapour, répartis en trois groupes ethniques (Chinois, Malais, Indiens d'Asie), les réponses glycémique et insulinique après consommation de riz jasmine ou de riz basmati, comparées à une dose de référence de glucose. L'index glycémique moyen s'est révélé nettement plus élevé pour le riz jasmine (91) que pour le riz basmati (59), une différence constante entre les trois groupes ethniques. En revanche, la réponse insulinique était systématiquement plus forte chez les participants d'origine indienne pour les deux types de riz, ce qui pourrait traduire une production compensatoire d'insuline pour maintenir une glycémie stable. Les auteurs concluent que les valeurs d'index glycémique obtenues pour ces deux riz sont généralisables aux trois populations étudiées, et suggèrent que de futures recherches approfondissent l'utilité clinique de l'index insulinémique dans la prévention du diabète de type 2.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai clinique • 32 participants

L'utilisation de différents aliments de référence pour déterminer l'index glycémique d'aliments féculents et non féculents

Europe PMC · 2014-05-31 · Venn BJ, Kataoka M, Mann J.

Résumé simplifié :

Cette étude s'est demandé si l'index glycémique (IG) d'un aliment, qui mesure son effet sur le taux de sucre dans le sang, dépend de la personne qui le mange ou de l'aliment utilisé comme référence pour le calcul. Des chercheurs ont testé plusieurs variétés de riz, dont le riz jasmine, chez des participants européens et chinois, en utilisant soit du glucose soit du riz jasmine comme référence. Résultat : avec le glucose comme référence, les Chinois obtenaient des IG plus élevés que les Européens pour le même riz. Mais en utilisant le riz jasmine comme référence, cette différence disparaissait. Cela suggère qu'un aliment féculent comme référence donnerait des résultats plus fiables et comparables entre populations qu'une boisson de glucose pur.

Résumé reformulé :

Cette recherche visait à déterminer si le choix de l'aliment de référence influence les valeurs d'index glycémique (IG) mesurées chez l'humain. Les auteurs ont comparé l'IG de cinq variétés de riz (dont le riz jasmine) et d'une boisson sucrée chez 31 participants européens et 32 participants chinois, en utilisant soit du glucose soit du riz jasmine comme référence. Ils ont également testé deux céréales du petit-déjeuner chez des sujets jeunes et âgés, avec le glucose ou une céréale (Sustain) comme référence. Avec le glucose comme référence, les IG du riz étaient systématiquement plus élevés chez les participants chinois que chez les Européens. Cette différence disparaissait totalement lorsque le riz jasmine servait de référence. De même, les céréales du petit-déjeuner montraient des IG plus bas chez les jeunes que chez les personnes âgées avec le glucose comme référence, différence qui s'estompait avec Sustain comme référence. Ces résultats suggèrent que les caractéristiques individuelles des participants influencent la mesure de l'IG lorsque le glucose est utilisé, et qu'un aliment féculent comme référence pourrait fournir des valeurs d'IG plus universelles et comparables entre populations différentes.

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Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

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