Safran
aides culinaires et ingrédients divers
- kcal : 352
- sel g : 0.37
- fer mg : 11.1
- fibres g : 3.9
- sucres g : 42.4
- lipides g : 5.85
- sodium mg : 148
- calcium mg : 111
- glucides g : 61.5
- proteines g : 11.4
- ag satures g : 1.59
- magnesium mg : 264
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 1720
- vitamine c mg : 80.8
- vitamine d ug : 0
- vitamine e mg : 1.69
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 318
Études scientifiques (9)
Revue narrative
Substances bioactives d'origine végétale dans la dysfonction sexuelle liée à la dépression et aux antidépresseurs : une revue narrativeEurope PMC · 2026-07-31 · Liu X, Sun Z, Gao J, Fu CY, Yang Z.
Résumé simplifié :
Cette revue s'intéresse aux troubles sexuels liés à la dépression et à ceux causés par les antidépresseurs, et explore si des substances naturelles issues de plantes pourraient aider. Parmi elles, le safran ressort comme la piste la plus prometteuse : plusieurs petits essais cliniques chez des hommes et des femmes prenant de la fluoxétine (un antidépresseur) montrent une amélioration de la fonction sexuelle. D'autres plantes comme le maca, la rose de Damas ou le ginkgo biloba ont des résultats plus incertains ou préliminaires. Les auteurs concluent que ces pistes sont intéressantes mais qu'il faut encore des études plus larges pour confirmer leur efficacité.
Résumé reformulé :
Cette revue narrative examine le rôle potentiel de composés bioactifs végétaux dans la prise en charge de la dysfonction sexuelle associée à la dépression et à celle induite par les antidépresseurs sérotoninergiques, deux phénomènes cliniquement distincts mais souvent difficiles à différencier. En synthétisant la littérature parue jusqu'en juin 2026, les auteurs identifient le safran comme le candidat le plus solidement étayé, avec des essais randomisés de petite taille menés chez des hommes et des femmes souffrant de dysfonction sexuelle liée à la fluoxétine. Le maca présenterait un effet plus ciblé chez les femmes ménopausées sous ISRS/IRSN, tandis que la rose de Damas reste à un stade préliminaire et le ginkgo biloba affiche des résultats incohérents avec des risques d'interactions. D'autres substances comme le ginseng, la grenade ou les nitrates alimentaires sont plausibles sur le plan mécanistique (voies vasculaires et oxyde nitrique) mais manquent de preuves cliniques directes dans ce contexte précis. Les auteurs soulignent que ces données restent exploratoires et appellent à des essais de plus grande envergure avec des préparations standardisées avant toute recommandation clinique.
Voir l'étude originale →Revue systématique • 1722 participants
Efficacité et acceptabilité comparées des traitements médicamenteux de la dépression post-partum : une revue systématique et méta-analyse en réseauEurope PMC · 2026-07-01 · Xiao Y, Xie P, Li D, Zhao T, Nie J.
Résumé simplifié :
Cette étude a comparé plusieurs traitements contre la dépression après l'accouchement, en analysant 18 essais cliniques réalisés sur environ 1 700 femmes. Parmi les options testées, le safran ressort comme particulièrement efficace pour réduire les symptômes dépressifs, avec des résultats comparables voire supérieurs à certains antidépresseurs comme la fluoxétine. D'autres traitements comme l'esketamine ou de nouvelles molécules hormonales montrent aussi des bénéfices, mais avec parfois plus d'effets secondaires. Les auteurs restent prudents car les preuves disponibles sont encore limitées et de qualité variable, donc ces résultats prometteurs méritent d'être confirmés par d'autres études.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse en réseau a rassemblé les données de 18 essais randomisés contrôlés (1 722 participantes au total) pour comparer différents traitements pharmacologiques de la dépression post-partum, incluant antidépresseurs classiques, agents glutamatergiques rapides, stéroïdes neuroactifs et préparations botaniques comme le safran. Par rapport au placebo, le safran a montré une amélioration marquée des symptômes dépressifs (SMD -1,07), un effet comparable à celui de la fluoxétine (-0,95) et supérieur à celui de l'esketamine. Le safran et la fluoxétine étaient associés à de meilleurs taux de réponse, bien que ces estimations manquent de précision. La brexanolone était le seul traitement montrant une amélioration significative des taux de rémission, mais avec un risque accru d'arrêt de traitement, tandis que le zuranolone présentait davantage d'effets indésirables. Les auteurs soulignent que ces résultats, bien qu'encourageants pour le safran, reposent sur des données encore limitées en quantité et en qualité, nécessitant des essais comparatifs supplémentaires pour confirmer sa place parmi les traitements disponibles.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Le safran comme neuroprotecteur rétinien : revue narrative des études précliniques et des résultats cliniquesEurope PMC · 2026-04-17 · Maggi MA, Mastromartino R, Piccardi M, Minnella AM, Marangoni D, Di Marco S, Falsini B, Bisti S.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur les recherches concernant le safran, une épice connue pour ses propriétés antioxydantes, et son possible effet protecteur sur les yeux et le cerveau. Les auteurs se concentrent surtout sur la dégénérescence maculaire liée à l'âge, une maladie qui abîme la vision avec le temps. D'après les travaux passés en revue, le safran pourrait aider à limiter le stress oxydatif et l'inflammation, deux mécanismes impliqués dans la dégradation des cellules de la rétine et du cerveau. Les résultats semblent meilleurs lorsque les différents composants du safran sont combinés dans certaines proportions précises, comme dans une préparation spécifique testée dans des études cliniques.
Résumé reformulé :
Cette revue narrative synthétise les données précliniques et cliniques disponibles sur les effets du safran et de ses composants actifs dans les maladies neurodégénératives, avec un focus particulier sur la dégénérescence maculaire liée à l'âge. Les auteurs mettent en lumière des mécanismes communs entre les atteintes neurodégénératives oculaires et cérébrales, notamment le stress oxydatif et l'inflammation, deux processus contribuant à la mort des neurones et des cellules rétiniennes. Selon les études rapportées, la supplémentation en safran agirait de façon synergique sur ces différentes voies, renforçant la résistance des tissus. L'efficacité observée dépendrait fortement de la composition chimique exacte du safran utilisé, un ratio spécifique entre ses molécules actives, correspondant à une préparation brevetée nommée Repron, étant associé à la protection la plus marquée contre la neurodégénérescence dans les essais cliniques évoqués.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Du stigmate à la thérapie : éclairages pharmacologiques sur les composés actifs du safran pour les principales maladies non transmissiblesEurope PMC · 2026-03-15 · Campos C, Elfardi YR, Darrag EM, Laouane H, Perestrelo R, Bouissane L, Câmara JS.
Résumé simplifié :
Cette revue scientifique fait le point sur les bienfaits potentiels du safran, une épice utilisée depuis longtemps en cuisine et en médecine traditionnelle. Les chercheurs ont analysé les études existantes sur ses composés actifs (comme la crocine ou le safranal) et leurs effets sur des maladies fréquentes : troubles neurologiques, cancer, maladies cardiovasculaires et diabète. Les résultats suggèrent que le safran pourrait aider à protéger le cerveau, réduire l'inflammation et améliorer certains troubles cognitifs légers. Cependant, les études sur l'humain restent encore trop variées en méthode et en dosage pour tirer des conclusions fermes, et des recherches plus rigoureuses sont nécessaires avant de pouvoir recommander le safran comme traitement.
Résumé reformulé :
Cette revue de littérature examine les preuves précliniques et cliniques concernant les principaux composés bioactifs du safran (crocine, crocétine, picrocrocine, safranal) dans le contexte des maladies non transmissibles les plus répandues : troubles neurodégénératifs, cancers, maladies cardiovasculaires et diabète. Les auteurs rapportent des mécanismes d'action variés, notamment des effets anti-inflammatoires, antioxydants, immunomodulateurs et neuroprotecteurs, impliquant l'activation de la voie Nrf2 et l'inhibition de NF-κB. Les données disponibles, incluant certains essais cliniques, montrent des effets prometteurs en particulier pour les troubles neurologiques et le déclin cognitif léger, ainsi que dans certains modèles métaboliques et oncologiques. Toutefois, les auteurs soulignent que l'hétérogénéité des protocoles d'étude, des dosages utilisés, de la standardisation des extraits de plantes et de la taille des échantillons limite actuellement toute application clinique définitive. Des essais mieux conçus, avec des échantillons plus représentatifs et des préparations végétales bien caractérisées, seraient nécessaires pour confirmer l'efficacité du safran et définir précisément son potentiel thérapeutique et préventif.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Le rôle du safran dans le traitement de la dépression : une revue de la littératureEurope PMC · 2026-03-03 · Dimech L.
Résumé simplifié :
Cette synthèse rassemble les études scientifiques sur le safran, une épice, comme aide possible contre la dépression légère à modérée. Pris en général à la dose de 30 mg par jour pendant six semaines, le safran semble réduire les symptômes dépressifs de façon notable, avec des résultats parfois comparables à certains antidépresseurs classiques comme la fluoxétine. Il pourrait aussi aider en complément d'un traitement déjà en cours. Toutefois, les essais menés jusqu'ici sont souvent petits et de qualité variable, donc ces résultats restent à confirmer par des études plus larges et plus rigoureuses avant de tirer des conclusions définitives.
Résumé reformulé :
Cette revue de littérature examine les preuves cliniques concernant l'usage du safran (Crocus sativus) dans la prise en charge de la dépression, notamment chez les patients répondant mal aux traitements conventionnels. Les essais contrôlés contre placebo, utilisant le plus souvent une dose de 30 mg par jour pendant environ six semaines, rapportent des réductions cliniquement significatives des scores de dépression mesurés par l'échelle HAM-D. De petites études comparatives suggèrent une efficacité à court terme proche de celle de la fluoxétine ou de l'imipramine, bien que ces essais manquent de puissance statistique. Des données préliminaires soutiennent aussi un usage en complément chez les répondeurs partiels, notamment avec des extraits standardisés ou la crocine. Les mécanismes évoqués incluent une action sur les systèmes monoaminergiques ainsi que des effets antioxydants et anti-inflammatoires. Malgré une tolérance globalement favorable, les auteurs soulignent des limites importantes : petits échantillons, hétérogénéité des préparations (stigmate versus pétale) et risque de biais, appelant à des essais multicentriques de plus grande envergure.
Voir l'étude originale →Méta-analyse • 34 participants
Effet du safran sur la dépression, l'anxiété et les troubles de l'humeur : revue systématique et méta-analyse évaluée selon la méthode GRADE portant sur 34 essais contrôlés randomisésEurope PMC · 2026-02-16 · Mahmoudi R, Mohammadi-Sartang M, Servatyari K, Rafieipour N.
Résumé simplifié :
Cette grande étude a rassemblé les résultats de 34 essais cliniques, menés sur près de 1800 adultes, pour savoir si le safran peut aider à réduire l'anxiété et la dépression. Les résultats montrent que les personnes prenant du safran rapportent elles-mêmes moins de symptômes dépressifs et anxieux, mesurés par des questionnaires qu'elles remplissent. En revanche, quand ce sont des médecins qui évaluent les symptômes avec d'autres outils, aucune amélioration significative n'est observée. Les auteurs estiment que la qualité globale des preuves est moyenne et appellent à des essais plus solides pour confirmer ces effets.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a compilé 34 essais randomisés contrôlés par placebo, totalisant 1769 participants adultes, afin d'évaluer l'efficacité du safran (Crocus sativus L.) sur l'anxiété, la dépression et l'humeur. Les auteurs ont suivi les recommandations PRISMA et évalué la qualité des preuves via le système GRADE. Les résultats montrent une réduction significative des scores d'auto-évaluation de la dépression (échelle BDI) et de l'anxiété (échelle BAI) chez les personnes supplémentées en safran par rapport au placebo. Toutefois, aucun effet significatif n'a été détecté sur les échelles évaluées par des cliniciens (HDRS, HARS) ni sur l'échelle POMS de l'humeur globale. Cette divergence entre mesures auto-rapportées et évaluations cliniques suggère un effet potentiellement subjectif ou partiel du safran. La certitude des preuves a été jugée modérée, et les auteurs soulignent la nécessité d'essais cliniques de meilleure qualité méthodologique pour confirmer ces résultats prometteurs mais encore incomplets.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 92 participants
L'effet de la supplémentation en safran sur les marqueurs de stress oxydatif, d'inflammation, de santé mentale et de qualité de vie chez les patients atteints de la maladie de Parkinson : un essai clinique randomisé, triple aveugle, contrôlé par placeboEurope PMC · 2026-01-26 · Hajhashemy Z, Bagherniya M, Sadeghi O, Khorvash F, Askari G.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé les effets du safran chez 92 personnes atteintes de la maladie de Parkinson, pendant 12 semaines. La moitié prenait 100 mg de safran par jour, l'autre un placebo. Les résultats montrent que le safran a réduit l'inflammation (mesurée par la protéine CRP), ainsi que l'anxiété, la dépression et la fatigue. Il a aussi amélioré la qualité du sommeil, la mémoire, et plusieurs aspects de la qualité de vie comme la mobilité ou les activités quotidiennes. Aucun effet secondaire n'a été observé. Ces résultats suggèrent que le safran pourrait être un complément utile pour accompagner les traitements existants de la maladie de Parkinson.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé, triple aveugle et contrôlé par placebo a évalué l'effet d'une supplémentation quotidienne de 100 mg de safran pendant 12 semaines chez 92 patients atteints de la maladie de Parkinson. Par rapport au placebo, le groupe safran a présenté une diminution significative de la protéine C-réactive (marqueur d'inflammation), ainsi qu'une réduction du stress, de l'anxiété, de la dépression et de la fatigue. Le safran a également amélioré le statut cognitif, la qualité du sommeil, et plusieurs dimensions de la qualité de vie liées à la maladie, notamment la mobilité, les activités quotidiennes, l'inconfort physique et l'indice global de sévérité de Parkinson (PDSI). Une tendance à la baisse du malondialdéhyde, marqueur du stress oxydatif, a également été observée, bien que non statistiquement significative. Aucun effet indésirable n'a été rapporté. Ces résultats suggèrent que le safran pourrait constituer un traitement adjuvant intéressant dans la prise en charge de la maladie de Parkinson, bien que des études supplémentaires soient nécessaires pour confirmer ces bénéfices sur le long terme.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 51 participants
Effet d'une supplémentation en extrait de safran sur l'humeur chez des adultes en bonne santé présentant des symptômes dépressifs infracliniques : étude randomisée en double aveugle contre placeboEurope PMC · 2025-10-03 · Amadieu C, Leyrolle Q, Farneti M, Anesi A, Bruchet E, Montet J, Dexpert S, Gaudout D, Mattivi F, Pourtau L, Castanon N, Capuron L.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si prendre un extrait de safran pendant six semaines pouvait améliorer l'humeur de 51 adultes en bonne santé, mais qui ressentaient un peu de stress, de fatigue ou d'anxiété sans être malades. Les résultats montrent que le safran n'a pas réduit la déprime, l'anxiété ou la fatigue de façon mesurable par rapport à un placebo. En revanche, les personnes ayant pris du safran ont eu l'impression, sur un questionnaire, que leur santé mentale s'améliorait davantage avec le temps. Aucun effet n'a été observé sur l'inflammation ou sur le stress hormonal. Ces résultats restent donc à confirmer par d'autres études plus larges.
Résumé reformulé :
Dans cet essai randomisé, en double aveugle, contrôlé contre placebo, 51 adultes en bonne santé présentant des symptômes dépressifs infracliniques (fatigue, anxiété, humeur basse) ont reçu soit un extrait de safran soit un placebo pendant six semaines. Le critère principal, un score composite combinant dépression, anxiété et fatigue, n'a montré aucune différence significative entre les deux groupes, pas plus que chacun de ces symptômes pris séparément. Toutefois, le safran a été associé à une amélioration progressive de la perception subjective de la santé mentale, mesurée par le questionnaire SF-12, avec une interaction temps × traitement significative (p = 0,04). Aucun effet notable n'a été détecté sur les marqueurs inflammatoires ni sur la réactivité de l'axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien. Une analyse métabolomique a révélé une modulation du taux de N-acétyl-phénylalanine dans le groupe safran. Les auteurs concluent que le safran ne semble pas agir sur les symptômes dépressifs infracliniques globaux, mais qu'un effet possible sur le bien-être mental perçu mérite d'être exploré dans des essais de plus grande envergure.
Voir l'étude originale →Méta-analyse • 261 participants
Efficacité de la supplémentation en safran sur l'inflammation et le stress oxydatif chez les patients atteints de diabète de type 2 : une méta-analyseEurope PMC · 2025-08-06 · Qin L, Hu N, Wang K, Chen L.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé les résultats de cinq essais cliniques, soit 261 patients diabétiques de type 2, pour voir si prendre du safran en complément aide à réduire l'inflammation et le stress oxydatif dans le corps. Les chercheurs ont observé une baisse significative d'un marqueur inflammatoire appelé TNF-alpha chez les personnes ayant pris du safran, comparé à celles ayant reçu un placebo. En revanche, aucun effet clair n'a été trouvé sur d'autres marqueurs comme la CRP, l'IL-6, l'IL-10 ou des indicateurs de stress oxydatif. Les auteurs concluent que le safran pourrait aider à réduire certains signaux d'inflammation, mais que davantage de recherches sont nécessaires pour confirmer ses effets plus larges.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a combiné les données de cinq études cliniques totalisant 261 patients atteints de diabète de type 2, afin d'évaluer l'impact d'une supplémentation en safran sur des marqueurs d'inflammation et de stress oxydatif. Les résultats montrent une diminution statistiquement significative du TNF-alpha, une cytokine pro-inflammatoire, chez les patients supplémentés en safran comparativement au groupe placebo. Cependant, aucune différence significative n'a été détectée pour la CRP, l'IL-6, l'IL-10, le MDA (marqueur de peroxydation lipidique) ou la capacité antioxydante totale (TAC). Les auteurs soulignent que si ces résultats suggèrent un effet potentiel du safran sur certains aspects de l'inflammation, le nombre limité d'études disponibles et la variabilité des marqueurs mesurés empêchent de tirer des conclusions définitives sur son rôle global dans la gestion du stress oxydatif et de l'inflammation chez les diabétiques de type 2.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.