← Retour à la recherche

Salade sucrine, crue

Lactuca sativa L.

fruits, légumes, légumineuses et oléagineux

Composition :

Études scientifiques (1)

🟠 Préliminaire

Revue narrative

Leçons tirées d'une décennie d'enquêtes sur les épidémies d'Escherichia coli producteurs de shigatoxines liées aux légumes-feuilles, aux États-Unis et au Canada

Europe PMC · 2020-10-01 · Marshall KE, Hexemer A, Seelman SL, Fatica MK, Blessington T, Hajmeer M, Kisselburgh H, Atkinson R, Hill K, Sharma D, Needham M, Peralta V, Higa J, Blickenstaff K, Williams IT, Jhung MA, Wise M, Gieraltowski L.

Résumé simplifié :

Cette étude s'intéresse aux épidémies causées par une bactérie dangereuse, E. coli productrice de shigatoxines, retrouvée dans des légumes-feuilles comme la laitue romaine. Entre 2009 et 2018, aux États-Unis et au Canada, les chercheurs ont recensé 40 épidémies ayant provoqué plus de 1200 malades, 77 cas graves de complications rénales et 8 décès. La laitue romaine était impliquée dans plus de la moitié des cas, et les épidémies étaient plus fréquentes en automne et au printemps. Les enquêteurs ont souvent eu du mal à retrouver précisément l'origine de la contamination. Les auteurs appellent à améliorer la traçabilité des légumes et à mieux comprendre pourquoi ces bactéries survivent et se propagent selon les saisons.

Résumé reformulé :

Les auteurs ont analysé les épidémies d'infections à Escherichia coli producteurs de shigatoxines (STEC) associées aux légumes-feuilles survenues entre 2009 et 2018 aux États-Unis et au Canada. Sur cette période, 40 épidémies ont été identifiées, entraînant 1212 cas déclarés, 77 syndromes hémolytiques et urémiques et 8 décès. La laitue romaine ressort comme l'aliment le plus fréquemment en cause, représentant 54 % des épisodes, devant les autres types de légumes-feuilles. Les épidémies surviennent plus souvent en automne (45 %) et au printemps (28 %). Les investigations épidémiologiques et de traçabilité se sont heurtées à des obstacles méthodologiques, rendant difficile l'identification précise de la source de contamination. Les auteurs soulignent la nécessité d'approfondir la recherche sur la saisonnalité de ces épidémies, la vulnérabilité différenciée des légumes-feuilles à la contamination bactérienne, ainsi que d'améliorer les systèmes de traçabilité, en collaboration avec les autorités sanitaires, l'industrie agroalimentaire et les distributeurs.

Voir l'étude originale →

Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

Ce site utilise des cookies de mesure d'audience (Google Analytics) pour comprendre comment il est utilisé. En savoir plus