Sel marin gris, non iodé, non fluoré
aides culinaires et ingrédients divers
- kcal : 0
- sel g : 80.5
- fibres g : 0
- sucres g : 0
- lipides g : 0
- sodium mg : 32200
- calcium mg : 181
- glucides g : 0
- proteines g : 0
- ag satures g : 0
- magnesium mg : 503
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 99.3
Études scientifiques (2)
Méta-analyse
La concentration en éléments potentiellement toxiques (EPT) dans le sel : revue systématique mondiale, méta-analyse et évaluation probabiliste du risque pour l'humainEurope PMC · 2026-07-10 · Madani A, Sharifi M, Zolfaghari H, Hemmati F, Soleimani F, Fakhri Y, Mazloomi SM.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé des données du monde entier sur la présence de métaux lourds (nickel, arsenic, mercure, plomb, cadmium) dans le sel, y compris le sel marin. Les chercheurs ont ensuite calculé les risques pour la santé humaine liés à la consommation de ce sel. Résultat : dans certains pays comme le Pakistan et la Jordanie, les niveaux de mercure ou d'arsenic dans le sel dépassent largement les seuils de sécurité, avec un risque réel pour la santé (y compris un risque de cancer lié à l'arsenic). Globalement, le sel marin contiendrait plus de ces substances indésirables que le sel gemme (sel de roche). Les auteurs recommandent une meilleure surveillance et des normes plus strictes.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a compilé les données mondiales publiées entre 2000 et 2024 sur la teneur en éléments potentiellement toxiques (nickel, arsenic, mercure, plomb, cadmium) dans le sel alimentaire. À partir de ces concentrations, les chercheurs ont modélisé, via une simulation de Monte Carlo, le risque sanitaire réel encouru par les consommateurs adultes et enfants, en calculant un quotient de danger (THQ) et un risque cancérigène (CR). Les résultats montrent que le sel marin est globalement plus contaminé que le sel gemme, et que certains pays présentent des niveaux extrêmes : au Pakistan, le mercure entraîne un risque non cancérigène très élevé, tandis qu'en Jordanie, au Pakistan et en Malaisie, l'arsenic dépasse les seuils de sécurité, avec même un risque cancérigène jugé inacceptable en Jordanie et au Pakistan. Ces conclusions, issues d'une analyse de risque basée sur l'exposition alimentaire réelle, appellent à renforcer les contrôles et les normes réglementaires sur le sel, notamment le sel marin non raffiné.
Voir l'étude originale →Méta-analyse
Contamination en métaux toxiques dans les sels alimentaires et risques sanitaires associés : revue systématique et méta-analyseEurope PMC · 2025-01-28 · Mohammadi S, Kosari A, Eslami H, Moghadam EF, Ghaffarian-Bahraman A.
Résumé simplifié :
Cette étude a analysé douze recherches menées en Iran sur la présence de métaux toxiques (plomb, mercure, cadmium, arsenic) dans différents types de sel de table, dont le sel marin et le sel de roche non raffiné. Les chercheurs ont constaté que le sel non raffiné, comme le sel de roche, contient généralement plus de plomb et de cadmium que le sel raffiné. Ils ont ensuite calculé le risque pour la santé lié à la consommation quotidienne de ces sels contaminés, chez les hommes, les femmes et les enfants. Bonne nouvelle : selon leurs calculs, ce risque reste négligeable pour la population adulte iranienne, même si les enfants présentent un indice de risque légèrement plus élevé.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a compilé les données de douze études iraniennes portant sur 610 échantillons de sel de table, afin d'évaluer la contamination par quatre métaux toxiques : mercure, plomb, arsenic et cadmium. Les résultats montrent des concentrations moyennes de 0,06 µg/g pour le mercure, 2,98 µg/g pour le plomb, 0,42 µg/g pour l'arsenic et 0,71 µg/g pour le cadmium, avec des teneurs en plomb et cadmium plus élevées dans le sel de roche non raffiné que dans le sel marin ou raffiné. À partir de ces données de contamination et des habitudes alimentaires, les auteurs ont estimé un indice de risque sanitaire (hazard index) lié à l'exposition alimentaire à ces métaux : 0,41 chez les hommes, 0,428 chez les femmes et 0,594 chez les enfants (des valeurs inférieures à 1 indiquant un risque jugé acceptable). Les auteurs concluent que, malgré une contamination plus marquée du sel non raffiné, le risque sanitaire global associé à la consommation de sel reste négligeable pour la population adulte iranienne, tout en soulignant une vulnérabilité relativement plus élevée chez les enfants.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.