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Sucre blanc

produits sucrés

Composition :

Études scientifiques (9)

🟢 Haute fiabilité

Revue narrative

Gestion de la douleur lors des prélèvements sanguins chez les nouveau-nés : synthèse des revues systématiques

Europe PMC · 2026-09-08 · Lord LG, Harding JE, Crowther CA, Lin L.

Résumé simplifié :

Cette grande synthèse a rassemblé 22 revues scientifiques pour savoir comment mieux soulager la douleur des bébés lors des prises de sang, notamment au talon. Résultat : donner une solution sucrée (sucre dissous dans de l'eau) avant le geste, avec ou sans succion non nutritive, réduit nettement les signes de douleur chez les prématurés comme chez les nouveau-nés à terme. Le contact peau à peau avec un parent est aussi très efficace. D'autres approches comme l'allaitement, le lait maternel ou l'acupuncture semblent prometteuses mais nécessitent encore davantage de preuves scientifiques.

Résumé reformulé :

Cette analyse regroupe les résultats de 22 revues systématiques (dont 13 Cochrane et 7 méta-analyses en réseau) portant sur la gestion de la douleur chez le nouveau-né lors des prélèvements sanguins. Parmi les interventions testées figurent les opioïdes, le paracétamol, les anesthésiques locaux, l'allaitement, le lait maternel, le sucre (sucrose), la musicothérapie et l'acupuncture. Les données montrent qu'une solution de sucre administrée par voie orale, seule ou associée à une succion non nutritive, diminue significativement les scores de douleur lors des piqûres au talon, chez les prématurés comme chez les nouveau-nés à terme (niveau de preuve modéré). Le contact peau à peau avec un parent s'est révélé encore plus efficace. Les méta-analyses en réseau les plus récentes confirment que les interventions impliquant les parents et les solutions sucrées orales figurent parmi les stratégies les plus performantes, tandis que l'allaitement, le lait maternel complémentaire, l'acupuncture ou la réduction de la lumière ambiante montrent des résultats encourageants mais encore insuffisamment étayés.

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🟢 Haute fiabilité

Méta-analyse

Revue systématique et méta-analyse sur l'efficacité des interventions orales chez les nourrissons pour réduire la détresse lors des injections vaccinales

Europe PMC · 2026-08-01 · Shah V, Constantin K, Taddio A, McMurtry CM, Lang E, MacDonald NE, Logeman C, Uleryk E, HELPinKids&Adults##.

Résumé simplifié :

Cette étude a rassemblé les résultats de 59 recherches pour savoir comment calmer les bébés pendant les vaccins. Plusieurs méthodes ont été comparées : allaitement, biberon, solutions sucrées (comme de l'eau sucrée avec du sucre ou du glucose), autres liquides sucrés, et succion non nutritive (tétine). Résultat : donner de l'eau sucrée avant l'injection réduit nettement les pleurs et la détresse du bébé, presque autant que l'allaitement pendant le vaccin, qui reste la solution la plus efficace. Ces méthodes simples et sans médicament pourraient donc être proposées plus souvent lors des vaccinations des tout-petits.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse, menée selon la méthodologie Cochrane et le système GRADE, a examiné 59 essais cliniques évaluant diverses interventions orales destinées à réduire la détresse des nourrissons lors des injections vaccinales. Parmi les solutions testées figurent des liquides sucrés à base de saccharose (sucre blanc dissous) ou de glucose, comparés à un placebo. Les résultats montrent que les solutions de saccharose entraînent probablement une diminution importante de la détresse (SMD=-1,02, certitude modérée), un effet comparable à celui du glucose/dextrose (SMD=-0,78). L'allaitement pendant l'injection reste toutefois l'intervention la plus efficace (SMD=-2,38). Les auteurs concluent que l'allaitement, les solutions sucrées et d'autres liquides au goût sucré constituent des interventions orales préférables pour atténuer la détresse liée aux injections vaccinales chez le nourrisson, avec un niveau de preuve allant de modéré à très faible selon les interventions.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé

Effets d'une consommation à court terme (14 jours) de saccharose et d'édulcorants non caloriques sur la régulation de la glycémie, les lipides sanguins, les hormones intestinales, les marqueurs d'inflammation et l'appétit chez des adultes en bonne santé : un essai contrôlé randomisé

Europe PMC · 2026-07-16 · Nilsson A.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé pendant 14 jours les effets du sucre blanc (saccharose) comparés à deux édulcorants sans calories (saccharine et stévia) chez 39 adultes en bonne santé et de poids normal. Les chercheurs ont mesuré la glycémie, l'insuline, les graisses sanguines, certaines hormones digestives et la sensation de faim. Résultat : le sucre a fait monter la glycémie à jeun et augmenter les triglycérides par rapport à la saccharine, mais globalement les trois boissons ont eu des effets assez similaires sur le métabolisme. Aucun édulcorant n'a montré d'avantage clair sur la régulation du sucre dans le sang à ce stade.

Résumé reformulé :

Dans cet essai randomisé, en double aveugle et croisé, 39 adultes sains ont consommé pendant 14 jours des boissons contenant soit du saccharose (66 g/jour), soit de la saccharine (220 mg/jour), soit des glycosides de stéviol (220 mg/jour), avec des périodes de sevrage entre chaque phase. Après le sucre et la saccharine, la glycémie à jeun a augmenté, tandis que l'insuline à jeun a augmenté après la stévia. Toutes les boissons ont accru la réponse insulinique postprandiale et diminué les indices de sensibilité à l'insuline, sans différence marquée entre elles. Les hormones intestinales PYY et GLP-2 ont augmenté de façon comparable pour les trois conditions. Les triglycérides étaient plus élevés après le sucre qu'après la saccharine, mais aucune différence significative n'a été observée pour le cholestérol, les apolipoprotéines ou la CRP. L'appétit ressenti est resté globalement stable, avec une tendance non significative à une moindre envie de manger après la stévia en fin de phase postprandiale. Les auteurs soulignent que ces résultats à court terme doivent être interprétés avec prudence et appellent à des études de plus longue durée sur des populations variées.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé

Efficacité du saccharose oral pour soulager la douleur lors des ponctions lombaires chez les nouveau-nés : un essai clinique randomisé

Europe PMC · 2026-05-29 · Jashni Motlagh A, Mashayekhipour S, Khoshnam Rad M, Khoshnam Rad N.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé si donner un peu de sucre par la bouche à des bébés nés à terme pouvait réduire la douleur pendant une ponction lombaire, un geste médical parfois nécessaire. Soixante nouveau-nés ont reçu soit une solution sucrée, soit de l’eau stérile, deux minutes avant l’examen. Les bébés ayant reçu du sucre montraient beaucoup moins de signes de douleur (moins de pleurs, moins d’agitation) et leur cœur et leur respiration restaient plus stables. Les résultats suggèrent qu’une petite dose de sucre avant un geste douloureux peut aider à apaiser les nourrissons en toute sécurité.

Résumé reformulé :

Cet essai clinique randomisé en double aveugle a évalué l’effet analgésique du saccharose oral chez 60 nouveau-nés à terme devant subir une ponction lombaire. Les nourrissons recevaient soit 2 mL de solution de saccharose à 25 %, soit de l’eau stérile, deux minutes avant le geste. La douleur, mesurée par l’échelle NIPS, augmentait beaucoup moins dans le groupe sucre à 1 et 3 minutes après la procédure. Les paramètres physiologiques étaient également plus stables : moins d’épisodes de tachycardie (13,3 % contre 40 %) et moins de désaturations en oxygène (6,7 % contre 26,7 %) chez les bébés ayant reçu du sucre. Ces résultats indiquent qu’une faible dose de saccharose administrée avant un geste invasif peut réduire les marqueurs comportementaux et physiologiques de la douleur chez le nouveau-né, sans effets indésirables rapportés.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 20 participants

L'érythritol, le sucrose et le sucralose déclenchent des réponses de récompense similaires après un apprentissage de préférence gustative chez des humains en bonne santé

Europe PMC · 2026-05-25 · Flad E, Teysseire F, Budzinska A, Rehfeld JF, Beckers T, Beglinger C, Van Oudenhove L, Weltens N, Wölnerhanssen BK, Meyer-Gerspach AC.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé chez 20 adultes en bonne santé si différents édulcorants (sucre, érythritol et sucralose) procurent le même plaisir gustatif après avoir été associés à des boissons neutres. Les participants ont bu des boissons aromatisées mélangées à ces édulcorants, puis ont évalué leur envie et leur appréciation. Résultat : les trois édulcorants ont renforcé de façon similaire l'envie et le plaisir associés aux boissons, sans différence notable entre eux. Les hormones digestives liées à la satiété, ainsi que la glycémie et l'insuline, n'ont pas influencé ces réponses de plaisir, suggérant que ce phénomène dépend surtout de l'association entre saveurs plutôt que des calories ou des effets métaboliques.

Résumé reformulé :

Dans cet essai croisé, randomisé et en double aveugle, 20 volontaires en bonne santé ont évalué leur « envie » et leur « plaisir » explicites pour trois boissons aromatisées neutres, avant et après que celles-ci aient été associées à du sucrose, de l'érythritol ou du sucralose. Les chercheurs ont également mesuré les hormones de satiété gastro-intestinales (CCK, GLP-1) ainsi que la glycémie et l'insulinémie. Après cette phase de conditionnement, les réponses hédoniques (envie et plaisir) ont augmenté de manière comparable pour les trois édulcorants, sans différence significative entre eux. Ni la libération des hormones de satiété ni les variations glycémiques ou insuliniques n'ont été associées à ces changements de préférence, ce qui suggère que l'apprentissage impliqué reposerait davantage sur une association entre saveurs (flavor-flavor learning) que sur un apprentissage lié aux nutriments (flavor-nutrient learning). En pratique, les boissons associées à l'érythritol, un édulcorant non calorique, semblent susciter autant d'appréciation que celles sucrées au sucrose ou au sucralose.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 111 participants

Administration de saccharose en triage pour la gastro-entérite chez l'enfant : un essai contrôlé randomisé

Europe PMC · 2026-04-28 · Péloquin F, Thibault X, Mousseau S, Weill O, D'Astous SR, Gravel J.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé si donner une solution sucrée concentrée aux enfants souffrant de gastro-entérite, avant la réhydratation orale, aidait à mieux tolérer les liquides aux urgences pédiatriques. Sur plus de 200 enfants de 6 mois à 7 ans, la moitié a reçu une solution de saccharose et l'autre moitié un jus dilué (placebo). Résultat : aucune différence significative entre les deux groupes, que ce soit sur la quantité de liquide bu, le nombre de vomissements, le recours à des perfusions, les retours aux urgences ou l'utilisation de médicaments anti-vomitifs. Donner du sucre concentré avant la réhydratation ne semble donc pas apporter de bénéfice particulier chez ces enfants.

Résumé reformulé :

Cet essai contrôlé randomisé en double aveugle, mené dans un service d'urgences pédiatriques tertiaire entre 2022 et 2024, visait à évaluer si une dose unique de solution concentrée de saccharose améliorait la prise orale de liquides chez des enfants de 6 mois à 7 ans présentant des vomissements attribués à une gastro-entérite. L'hypothèse reposait sur l'idée que la cétose induite par le jeûne pourrait aggraver les vomissements. Sur 240 enfants inclus (208 avec données complètes), un groupe a reçu du saccharose (1,5 mL/kg à 3,5 g/10 mL) et l'autre un jus dilué faiblement sucré, avant réhydratation orale standard. Le volume de solution de réhydratation ingéré dans les deux heures suivantes ne différait pas significativement entre les groupes (84 mL vs 95 mL), pas plus que le nombre d'épisodes de vomissements, le recours à la perfusion intraveineuse, les visites de retour aux urgences ou l'utilisation d'ondansétron. Les auteurs concluent qu'une dose unique de saccharose n'améliore pas la tolérance à la réhydratation orale chez les enfants atteints de gastro-entérite en contexte d'urgence.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé

Efficacité du sucrose oral chez les prématurés lors d'une échographie pulmonaire au chevet du patient : un essai contrôlé randomisé en aveugle pour l'évaluateur

Europe PMC · 2026-03-25 · Elkhouli M, Mohsen N, Elhanafy T, Ibrahim J, Cheng C, Lee S, Cheng C, Taddio A, Shah V, Mohamed A.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé si donner du sucre (sucrose) par voie orale, en plus d'une tétine, aidait à calmer la douleur des bébés prématurés pendant une échographie des poumons faite au lit du patient. Soixante bébés ont été répartis en deux groupes : l'un recevait du sucre et une tétine, l'autre seulement une tétine. Les chercheurs ont mesuré la douleur avec une échelle spécifique et surveillé le rythme cardiaque et l'oxygénation. Résultat : le sucre n'a apporté aucun bénéfice supplémentaire par rapport à la tétine seule. Les deux groupes ont montré une évolution similaire du niveau de stress pendant l'examen.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé en aveugle pour l'évaluateur a comparé l'effet du sucrose oral associé à une tétine versus la tétine seule chez des nouveau-nés prématurés soumis à une échographie pulmonaire au chevet du patient, procédure jugée peu invasive mais potentiellement inconfortable en raison de la manipulation et de la pression de la sonde. Soixante nourrissons ont été inclus, avec des données analysées pour 29 (groupe sucrose+tétine) et 27 (groupe tétine seule). La douleur a été évaluée via l'échelle PIPP à quatre moments de l'examen, ainsi que par le suivi du rythme cardiaque, de la saturation en oxygène et des épisodes d'apnée. Bien que les scores de douleur aient évolué significativement au fil des phases de l'examen dans les deux groupes, aucune différence significative n'a été observée entre les groupes, que ce soit sur les scores de douleur ou les paramètres physiologiques. Les auteurs concluent que l'ajout de sucrose oral n'apporte pas de bénéfice supplémentaire par rapport à l'usage d'une tétine seule pour limiter la douleur et le stress procédural lors d'une échographie pulmonaire chez les prématurés, suggérant que la succion non nutritive seule pourrait suffire pour ce type d'examen peu invasif.

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🟢 Haute fiabilité

Méta-analyse • 17 participants

Le sucre (saccharose) comme analgésique lors des prises de sang chez les nouveau-nés

Europe PMC · 2026-03-04 · Bueno M, Candido L, Hu J, Fiander M, Cracknell J, Xu E, Kang J, Yamada J, Supported by the Cochrane Neonatal Group.

Résumé simplifié :

Cette étude a analysé 29 essais menés sur près de 2 800 bébés (prématurés et nés à terme) pour savoir si donner du sucre par la bouche avant une prise de sang réduit la douleur. Les résultats montrent que le sucre, seul ou associé à une tétine, diminue probablement la douleur pendant et juste après le prélèvement, comparé à ne rien donner. Comparé à l'allaitement, le sucre réduit aussi la douleur pendant le geste, mais l'effet s'estompe après quelques minutes. Aucun effet secondaire grave n'a été rapporté dans les études.

Résumé reformulé :

Cette revue Cochrane a regroupé 29 essais randomisés portant sur 2 764 nouveau-nés prématurés et à terme, afin d'évaluer l'efficacité analgésique du saccharose administré par voie orale lors des prises de sang. Les doses et modes d'administration variaient fortement (de 0,1 à 2 mL, avec ou sans succion non nutritive). Les résultats indiquent que le sucre, associé ou non à une succion non nutritive, réduit probablement les scores de douleur pendant et juste après le geste par rapport à l'absence d'intervention, avec un niveau de confiance modéré à élevé selon les moments de mesure. Comparé au peau-à-peau, l'effet reste incertain. Face à l'allaitement, le sucre diminue la douleur pendant la ponction mais l'avantage disparaît après deux minutes. Associé à une tétine, il surpasse la succion seule sur plusieurs points temporels. Aucun effet indésirable n'a été rapporté, mais la qualité globale des preuves est limitée par des biais méthodologiques et une forte hétérogénéité entre études.

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🟢 Haute fiabilité

Méta-analyse

Saccharose ou glucose comparés au lait maternel pour soulager la douleur chez les prématurés : revue systématique et méta-analyse

Europe PMC · 2025-10-24 · Shahid S, Acosta-Reyes J, Florez ID.

Résumé simplifié :

Cette étude a analysé six essais cliniques regroupant 525 bébés prématurés pour comparer deux méthodes de soulagement de la douleur lors de piqûres au talon ou de prises de sang : donner une solution sucrée (sucre ou glucose) ou du lait maternel. Les chercheurs ont mesuré la douleur avec une échelle spécifique et le temps de pleurs des bébés. Résultat : les deux méthodes soulagent la douleur de façon similaire, mais les solutions sucrées réduisent un peu plus la durée des pleurs que le lait maternel. Aucune différence n'a été observée sur le rythme cardiaque ou les effets secondaires entre les deux options.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse a compilé les résultats de six essais randomisés (525 nouveau-nés prématurés) comparant l'administration de solutions sucrées (saccharose à 24% ou glucose à différentes concentrations) au lait maternel ou lait maternel exprimé, comme méthode antidouleur lors de gestes invasifs courants (ponction au talon, prise de sang veineuse). L'intensité de la douleur, évaluée par le score PIPP/PIPP-R 30 secondes après le geste, ne différait pas significativement entre les deux approches (preuves de faible certitude). En revanche, les solutions sucrées réduisaient davantage la durée des pleurs des nourrissons, avec un niveau de preuve modéré. Aucune différence notable n'a été relevée concernant la variation de la fréquence cardiaque ou la survenue d'effets indésirables. Les auteurs concluent que le sucre ou le glucose pourraient être légèrement plus efficaces que le lait maternel pour limiter les pleurs, sans toutefois surpasser ce dernier sur la mesure de l'intensité douloureuse proprement dite.

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Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

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