Tomate sans précision, crue (aliment moyen)
Solanum lycopersicum L.
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 19.2
- sel g : 0.013
- fer mg : 0.19
- fibres g : 1.02
- sucres g : 3.22
- lipides g : 0.5
- sodium mg : 5
- calcium mg : 6.78
- glucides g : 3.69
- proteines g : 0.6
- ag satures g : 0.01
- magnesium mg : 7.49
- omega3 dha g : 0.01
- omega3 epa g : 0.01
- potassium mg : 225
- vitamine c mg : 20.1
- beta carotene ug : 874
Études scientifiques (8)
Essai contrôlé randomisé • 42 participants
Effet de la consommation de tomate sur la stéatose hépatique dans la MASLD : un essai contrôlé randomisé (étude POMOSANO)Europe PMC · 2026-07-30 · Tatoli R, Donghia R, Carella N, Cerabino N, Di Chito M, Zappimbulso M, Pesole PL, Stabile D, Ferro A, Pascale G, Shahini E, Pavone F, Fontana L, Giannelli G.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si manger de la tomate tous les jours pouvait aider les personnes atteintes de maladie du foie gras (MASLD). Pendant six semaines, 79 adultes ont été répartis en deux groupes : l'un mangeait chaque jour 200 g de tomates crues et 50 g de sauce tomate, l'autre suivait un régime sans tomate. Les chercheurs ont mesuré la graisse dans le foie grâce à un appareil spécial (FibroScan). Résultat : la graisse hépatique a diminué dans les deux groupes, mais beaucoup plus chez ceux qui mangeaient des tomates. En revanche, le poids, la composition corporelle et la plupart des autres marqueurs sanguins n'ont pas changé de façon différente entre les deux groupes.
Résumé reformulé :
L'essai contrôlé randomisé POMOSANO a évalué l'effet d'une consommation quotidienne de tomate sur la stéatose hépatique chez 79 adultes atteints de MASLD (IMC ≤ 30 kg/m²). Pendant six semaines, le groupe intervention a consommé 200 g/jour de tomates crues et 50 g/jour de sauce tomate, tandis que le groupe contrôle suivait un régime sans tomate. La stéatose hépatique a été mesurée par le paramètre d'atténuation contrôlée (CAP) du FibroScan. Bien que le CAP ait diminué dans les deux groupes, la réduction était significativement plus marquée dans le groupe tomate, comme le confirme une interaction traitement-temps significative (β = -26,63 ; IC 95 % -44,00 à -9,25 ; p = 0,0030). En revanche, aucune différence significative entre les groupes n'a été observée concernant la rigidité hépatique, l'indice FIB-4, le poids corporel, la composition corporelle ou la plupart des marqueurs métaboliques et biochimiques. Ces résultats suggèrent qu'une alimentation riche en tomate pourrait constituer une approche nutritionnelle complémentaire intéressante dans la prise en charge de la MASLD, sans toutefois modifier d'autres paramètres métaboliques mesurés.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 98 participants
Une sauce tomate fonctionnelle riche en caroténoïdes (OsteoCol®) réduit la teneur en graisse hépatique chez des adultes atteints de stéatose hépatique liée à un dysfonctionnement métabolique : un essai clinique randomiséEurope PMC · 2026-07-03 · Mare R, Ferro Y, Maurotti S, Mazza E, Castagna A, Pujia C, Noto FR, Galluccio A, Mirarchi A, Giampà GA, Moraca M, Montalcini T, Pujia A.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé une sauce tomate spéciale, fabriquée à partir de tomates bien mûres et riche en lycopène (un antioxydant), chez des adultes ayant du foie gras lié à des problèmes métaboliques. Pendant 12 semaines, un groupe a mangé cette sauce enrichie, l'autre une sauce tomate classique. Résultat : la graisse dans le foie a davantage diminué chez les personnes ayant consommé la sauce enrichie, surtout chez les hommes, les personnes de plus de 60 ans, celles de poids normal ou en surpoids, et celles ayant un foie gras léger au départ. Des tests en laboratoire sur des cellules du foie confirment que cet extrait de tomate limite l'accumulation de graisse. Cette sauce pourrait devenir une piste alimentaire intéressante contre le foie gras.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé en double aveugle a évalué, chez 98 patients atteints de stéatose hépatique métabolique (MASLD), l'effet d'une sauce tomate enrichie en caroténoïdes (OsteoCol®), élaborée à partir de tomates mûries sur pied, comparée à une sauce tomate commerciale placebo, pendant 12 semaines. Le critère principal, la teneur en graisse hépatique mesurée par élastographie (score CAP), a diminué plus fortement dans le groupe OsteoCol® que dans le groupe placebo (-33 ± 44 dB/m contre -12 ± 38 dB/m ; p = 0,014). Cet effet semblait plus marqué chez les hommes, les personnes de 60 ans et plus, celles de corpulence normale ou en surpoids, et celles présentant une stéatose légère à l'inclusion. Des expériences complémentaires sur des lignées cellulaires hépatiques de rat et humaines ont montré que l'extrait de tomate réduisait l'accumulation lipidique intracellulaire en modulant les voies de la lipogenèse, de la bêta-oxydation et de la synthèse du cholestérol, apportant un support mécanistique aux observations cliniques.
Voir l'étude originale →Revue narrative
La tomate (Solanum lycopersicum L.) comme source de composés bioactifs : propriétés fonctionnelles et aspects technologiques - Une revue de littératureEurope PMC · 2026-06-25 · Bajon A, Kidoń M, Kobus-Cisowska J.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur la tomate, un aliment très consommé dans le monde entier, riche en composés intéressants pour la santé comme le lycopène, des polyphénols, des vitamines et des minéraux. Ces substances ont des propriétés antioxydantes et pourraient contribuer à préserver la santé, notamment grâce au lycopène qui donne sa couleur rouge à la tomate. La quantité de ces composés varie selon la variété cultivée, le degré de maturité, les conditions de culture et la façon dont la tomate est transformée, par exemple en jus, en sauce ou en purée. Les auteurs rappellent aussi que certains composés de la tomate peuvent avoir des effets moins favorables selon leur teneur.
Résumé reformulé :
Cette revue de littérature synthétise les connaissances actuelles sur la tomate, l'un des légumes-fruits les plus consommés au monde, en tant que source alimentaire de composés bioactifs tels que les caroténoïdes (notamment le lycopène), les polyphénols, les vitamines et les minéraux. Les auteurs soulignent les propriétés antioxydantes de ces substances et leurs effets potentiellement bénéfiques pour la santé, tout en précisant que la composition et la teneur en composés d'intérêt varient fortement selon le cultivar, le stade de maturité, les conditions environnementales, les pratiques agricoles et les procédés de transformation industrielle (jus, concentrés, purées, sauces). La revue aborde également les aspects antinutritionnels de certains composés présents dans la tomate. Les auteurs pointent enfin des incohérences entre études existantes et des lacunes dans la recherche actuelle, afin d'orienter les travaux futurs sur le sujet.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Le lycopène issu de la tomate : de la phytochimie et des technologies d'extraction à la biodisponibilité et aux applications nutraceutiquesEurope PMC · 2026-06-25 · Anghel Ştefan AM, Enachi E, Cristea Hohotă AG, Bălănescu F, Cioancă O, Hăncianu M, Robu S.
Résumé simplifié :
Les tomates sont riches en lycopène, un pigment aux propriétés antioxydantes et protectrices pour le cœur. Cette revue rassemble les connaissances actuelles sur cette molécule : comment elle agit dans le corps, comment la cuisson ou la préparation des aliments modifient son absorption, et comment de nouvelles techniques (comme la nanoencapsulation) permettent de mieux la conserver et de l'assimiler plus efficacement. Les auteurs présentent aussi les méthodes modernes utilisées pour extraire et analyser le lycopène, ainsi qu'un aperçu des compléments alimentaires à base de lycopène vendus en Roumanie, en Europe et aux États-Unis. Ils concluent que le lycopène est prometteur pour la santé, mais que des études cliniques supplémentaires restent nécessaires pour confirmer ses bienfaits.
Résumé reformulé :
Cette revue de synthèse examine le lycopène, principal caroténoïde de la tomate (Solanum lycopersicum), reconnu pour ses effets antioxydants, anti-inflammatoires et cardioprotecteurs potentiels. Les auteurs analysent la composition phytochimique de la tomate, les mécanismes biologiques associés au lycopène, ainsi que l'impact du traitement thermique et de la matrice alimentaire sur sa biodisponibilité. Une attention particulière est portée aux innovations technologiques — formulations avancées et nanoencapsulation — susceptibles d'améliorer la stabilité et l'absorption de ce composé. Le manuscrit décrit également les techniques modernes d'extraction (ultrasons, micro-ondes, fluides supercritiques) et d'analyse chromatographique (HPLC). Un volet original porte sur l'évaluation comparative des compléments alimentaires à base de lycopène commercialisés en Roumanie, en Europe et aux États-Unis, du point de vue de leur composition, standardisation et sécurité. Les auteurs soulignent le potentiel nutraceutique du lycopène tout en appelant à davantage d'essais cliniques pour valider ses bénéfices thérapeutiques.
Voir l'étude originale →Méta-analyse
Impact des tomates et des produits dérivés de la tomate sur l'obésité et la santé cardiométabolique : une revue systématique et méta-analyseEurope PMC · 2026-06-22 · Sani L, Mounien L, Landrier JF.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé 47 recherches (essais cliniques, études de population et travaux en laboratoire) pour comprendre si manger des tomates ou des produits à base de tomate aide les personnes en surpoids. Résultat : la consommation de tomate réduit légèrement le tour de taille, mais ne fait pas vraiment baisser le poids ou l'indice de masse corporelle. Les études sur les populations montrent aussi un lien entre manger des tomates et une meilleure santé cardiaque et métabolique. Les chercheurs pensent que ce n'est pas seulement le lycopène (le pigment rouge de la tomate) qui est bénéfique, mais plutôt l'ensemble des composants de l'aliment agissant ensemble.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique et méta-analyse, conforme aux critères PRISMA, a examiné 47 études (11 essais cliniques randomisés, 5 études épidémiologiques, 31 études précliniques) portant sur des personnes en surpoids ou obèses, afin d'évaluer l'effet des tomates et de leurs dérivés sur des paramètres anthropométriques et cardiométaboliques. Les essais cliniques montrent une réduction modeste mais significative du tour de taille (-1,15 cm en moyenne), sans effet net sur le poids ou l'IMC. Des analyses complémentaires suggèrent que le type de supplémentation influence les effets sur la tension artérielle. Les données épidémiologiques associent une consommation plus élevée de tomates à un meilleur profil cardiométabolique, tandis que les études précliniques rapportent une diminution de la graisse viscérale, de l'inflammation et du stress oxydatif. L'absence de relation dose-effet claire avec le lycopène isolé suggère que les bénéfices proviendraient d'une synergie entre les différents composants de la matrice alimentaire de la tomate, plutôt que d'une seule molécule active.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Remèdes anciens, médecine moderne : une revue des activités antidiabétiques, cardioprotectrices et antimicrobiennes du palmier dattier (Phoenix dactylifera), de la tomate (Solanum lycopersicum), du fenugrec (Trigonella foenum-graecum) et de l'ashwagandha (Withania somnifera)Europe PMC · 2025-06-13 · Al Raish SM, Almasri RS, Bedir AS.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur quatre plantes utilisées depuis longtemps en médecine traditionnelle : la datte, la tomate, le fenugrec et l'ashwagandha. Les chercheurs ont rassemblé les résultats de nombreuses études scientifiques pour comprendre comment ces plantes pourraient aider à lutter contre le diabète, protéger le cœur et combattre certaines infections. Elles contiennent des substances naturelles comme des flavonoïdes ou des saponines qui agiraient sur le métabolisme et réduiraient l'inflammation. Les auteurs précisent que ces plantes ne remplacent pas les médicaments actuels, mais pourraient servir de compléments intéressants ou inspirer de nouveaux traitements à l'avenir.
Résumé reformulé :
Cette revue de littérature analyse le potentiel pharmacologique de quatre plantes médicinales traditionnelles - le palmier dattier, la tomate, l'ashwagandha et le fenugrec - en se concentrant sur leurs propriétés antidiabétiques, cardioprotectrices et antimicrobiennes. Face à la progression des maladies métaboliques chroniques et de la résistance aux antimicrobiens, les auteurs ont mené une recherche systématique dans les bases PubMed, Web of Science et Scopus, entre 2000 et 2025, incluant des études in vitro et in vivo. Ils identifient des composés bioactifs comme les flavonoïdes, acides phénoliques, alcaloïdes et saponines, qui interviendraient dans la régulation métabolique et les mécanismes antioxydants et anti-inflammatoires. Les auteurs soulignent toutefois que ces extraits végétaux ne sont pas présentés comme des substituts aux traitements médicaux établis, mais plutôt comme des pistes complémentaires ou des sources potentielles pour le développement de nouveaux médicaments, valorisant ainsi les savoirs traditionnels dans une perspective de recherche biomédicale moderne.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Allergie à la tomate : caractérisation de certains allergènes et antioxydants de la tomate (Solanum lycopersicum) - Une revueEurope PMC · 2022-03-28 · Włodarczyk K, Smolińska B, Majak I.
Résumé simplifié :
La tomate est un aliment très consommé dans le monde, riche en antioxydants comme la vitamine C, les polyphénols ou les caroténoïdes, bénéfiques pour la santé. Pourtant, c'est aussi l'un des légumes les plus souvent responsables d'allergies alimentaires. Ces réactions peuvent toucher la peau, les intestins, les poumons, et dans les cas les plus graves provoquer un choc anaphylactique. Cette allergie est parfois associée à d'autres, comme celle au pollen de graminées ou au latex. Malgré de nombreuses recherches, les scientifiques ne connaissent pas encore parfaitement tous les composants de la tomate responsables de ces réactions allergiques.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique s'intéresse à la tomate, aliment largement cultivé et consommé, reconnu pour sa richesse en composés antioxydants bénéfiques comme l'acide ascorbique, les polyphénols et les caroténoïdes. Malgré ces qualités nutritionnelles, la tomate figure parmi les légumes les plus fréquemment impliqués dans les allergies alimentaires. Les auteurs rappellent que ces réactions peuvent se manifester par des symptômes digestifs, cutanés, respiratoires, voire un choc anaphylactique, et qu'elles impliquent des mécanismes immunologiques variés, médiés ou non par les immunoglobulines E (IgE). Le mode de vie et l'alimentation semblent influencer l'apparition de ces allergies, qui sont également associées à d'autres sensibilisations croisées, notamment au pollen de graminées et au latex. Malgré les efforts de recherche menés pour identifier et caractériser les allergènes présents dans la tomate, les données disponibles restent encore incomplètes selon les auteurs de cette synthèse.
Voir l'étude originale →Revue narrative
La graine de tomate (Solanum lycopersicum L.) : une revue sur ses composés bioactifs et ses activités biomédicalesEurope PMC · 2021-08-25 · Kumar M, Tomar M, Bhuyan DJ, Punia S, Grasso S, Sá AGA, Carciofi BAM, Arrutia F, Changan S, Radha, Singh S, Dhumal S, Senapathy M, Satankar V, Anitha T, Sharma A, Pandiselvam R, Amarowicz R, Mekhemar M.
Résumé simplifié :
Quand on transforme les tomates en jus, sauce ou purée, on jette souvent les graines et la peau, ce qu'on appelle les résidus de tomate. Or ces graines contiennent des substances intéressantes pour la santé, comme des protéines, du lycopène, des fibres, des flavonoïdes et de la vitamine E. Cette étude fait le point sur ces composants et sur les effets qu'on leur attribue, notamment pour protéger le cœur, le cerveau, lutter contre les microbes ou certains cancers, et agir comme antioxydants. Recycler ces graines pourrait donc être utile à la fois pour la santé et pour réduire les déchets de l'industrie agroalimentaire.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique s'intéresse aux graines de tomate, un sous-produit majeur de la transformation industrielle du fruit en jus, purée, ketchup ou sauces. Ces graines, souvent considérées comme des déchets, renferment pourtant des molécules bioactives d'intérêt : peptides, caroténoïdes comme le lycopène, polysaccharides tels que la pectine, flavonoïdes et vitamines comme l'alpha-tocophérol. Les auteurs synthétisent les données existantes sur les propriétés biomédicales attribuées aux extraits de graines de tomate, notamment des effets potentiels sur les maladies cardiovasculaires et neurologiques, ainsi que des activités antioxydantes, anticancéreuses et antimicrobiennes. L'article souligne l'intérêt de valoriser ces sous-produits pour développer de nouveaux aliments fonctionnels ou nutraceutiques, ce qui pourrait à la fois renforcer la rentabilité économique de l'industrie de transformation de la tomate et limiter son impact environnemental.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.