Truite ou truite fario, élevage, crue
Salmo trutta
viandes, oeufs, poissons
- kcal : 133
- sel g : 0.1
- fer mg : 0.5
- fibres g : 0
- sucres g : 0
- lipides g : 6.22
- sodium mg : 41.8
- calcium mg : 17.1
- glucides g : 0
- proteines g : 19.3
- ag satures g : 1.25
- magnesium mg : 27.5
- omega3 dha g : 0.66
- omega3 epa g : 0.29
- potassium mg : 410
- vitamine d ug : 5.92
- vitamine b9 ug : 9.23
- vitamine b12 ug : 2.54
- beta carotene ug : 0.008
Études scientifiques (2)
Essai contrôlé randomisé
Effets de la consommation de truite d'élevage nourrie avec des aliments marins ou végétaux sur le profil du protéome plasmatique chez des hommes en bonne santéEurope PMC · 2015-01-27 · Rentsch ML, Lametsch R, Bügel S, Jessen F, Lauritzen L.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont voulu savoir si manger régulièrement du poisson pouvait modifier certaines protéines présentes dans le sang. Trente hommes en bonne santé ont mangé chaque jour, pendant huit semaines, soit du poulet, soit de la truite d'élevage nourrie avec des aliments végétaux, soit de la truite nourrie avec des aliments marins. Les chercheurs ont ensuite analysé des échantillons de sang avant et après cette période. Ils ont observé que la consommation de truite modifiait la quantité de plusieurs protéines sanguines, notamment celles liées au transport de la vitamine A, à la coagulation du sang et à la défense contre le stress oxydatif. Cela suggère que manger du poisson régulièrement pourrait influencer discrètement certains mécanismes biologiques.
Résumé reformulé :
Cette étude randomisée a examiné l'effet d'une consommation quotidienne de truite d'élevage, nourrie soit avec des aliments marins soit avec des aliments végétaux, sur le protéome plasmatique de trente hommes âgés de 40 à 70 ans, comparés à un groupe recevant du poulet. Après huit semaines d'intervention, les chercheurs ont analysé les protéines plasmatiques par électrophorèse bidimensionnelle et identifié 23 spots protéiques modifiés de façon significative, dont dix-huit ont pu être identifiés précisément. Les deux groupes ayant consommé de la truite présentaient des changements communs sur trois protéines par rapport au groupe poulet, notamment celles impliquées dans le transport de la vitamine A et de l'hème, la fibrinolyse sanguine et la défense antioxydante. Une seule protéine différait entre les deux types de truite. Ces résultats suggèrent que la consommation régulière de poisson pourrait influencer des voies biologiques encore peu explorées, sans toutefois établir de lien direct avec un bénéfice clinique précis.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 68 participants
L'effet de la truite d'élevage sur les marqueurs de risque cardiovasculaire chez des hommes en bonne santéEurope PMC · 2010-07-02 · Hallund J, Madsen BO, Bügel SH, Jacobsen C, Jakobsen J, Krarup H, Holm J, Nielsen HH, Lauritzen L.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé si manger de la truite d'élevage pouvait améliorer la santé cardiovasculaire. Pendant 8 semaines, 68 hommes en bonne santé ont mangé chaque jour soit de la truite nourrie avec des aliments marins, soit de la truite nourrie avec des végétaux, soit du poulet. Les chercheurs ont mesuré la tension artérielle, la rigidité des artères, le cholestérol et l'inflammation. Résultat : même si la truite marine augmentait bien les oméga-3 dans le sang, cela n'a pas amélioré les marqueurs de santé cardiovasculaire mesurés, contrairement à ce qu'on attendait des bienfaits habituels des oméga-3.
Résumé reformulé :
Cette étude d'intervention randomisée a comparé pendant 8 semaines trois groupes d'hommes en bonne santé consommant quotidiennement soit de la truite d'élevage nourrie avec un régime marin, soit de la truite nourrie avec un régime végétal, soit du poulet comme référence. Les chercheurs ont évalué la pression artérielle sur 24h, la rigidité artérielle, ainsi que divers marqueurs sanguins liés au risque cardiovasculaire (triglycérides, cholestérol, glucose, insuline, CRP et marqueurs inflammatoires). Bien que la teneur en oméga-3 à longue chaîne des globules rouges ait été significativement plus élevée chez les consommateurs de truite nourrie au régime marin, aucune différence significative n'a été observée entre les trois groupes concernant les autres marqueurs cardiovasculaires étudiés. Les auteurs notent toutefois des tendances suggérant un lien entre l'évolution des oméga-3 et celle de la pression artérielle et de la CRP, sans que cela n'atteigne la significativité statistique. Cette étude ne confirme donc pas l'effet bénéfique attendu des oméga-3 marins sur les marqueurs de risque cardiovasculaire dans ce contexte précis.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.