Viande cuite (aliment moyen)
viandes, oeufs, poissons
- kcal : 174
- sel g : 0.2
- fer mg : 1.67
- fibres g : 0.008
- sucres g : 0.007
- lipides g : 7.18
- sodium mg : 80.1
- calcium mg : 9.97
- glucides g : 0.14
- proteines g : 27.2
- ag satures g : 2.59
- magnesium mg : 29.6
- omega3 dha g : 0.007
- omega3 epa g : 0.005
- potassium mg : 364
- vitamine c mg : 0.74
- vitamine d ug : 0.26
- vitamine b9 ug : 7.91
- vitamine b12 ug : 1.34
- beta carotene ug : 0.61
Études scientifiques (4)
Essai contrôlé randomisé • 45 participants
Apport et statut en micronutriments chez des adultes consommant des analogues de viande végétale ou de la viande animale comme source principale de protéines : un essai contrôlé randomisé de 8 semainesEurope PMC · 2026-02-25 · Fu AS, Osman F, Cameron-Smith D, Lam NYL, Mehta KA, Leow MK, Haldar S, Henry CJ, Toh DWK.
Résumé simplifié :
Cette étude a comparé deux groupes d'adultes à Singapour : l'un mangeant de la viande animale cuite, l'autre des substituts de viande à base de plantes, pendant 8 semaines. Les chercheurs ont mesuré les apports en vitamines et minéraux ainsi que leur présence dans le sang. Résultat : les personnes mangeant les substituts végétaux avaient de meilleurs apports en plusieurs nutriments et des niveaux sanguins plus élevés de vitamine B12, de folate et de sélénium. Cependant, malgré un apport plus riche en calcium et en fer, cela ne s'est pas traduit par une meilleure absorption réelle de ces minéraux dans le corps.
Résumé reformulé :
Dans cet essai contrôlé randomisé mené à Singapour auprès de 89 participants, les chercheurs ont comparé pendant 8 semaines les effets d'un régime à base de viande animale cuite versus un régime à base d'analogues de viande végétale, à apport protéique équivalent. Les analogues végétaux, souvent fortifiés, ont entraîné des apports alimentaires plus élevés en plusieurs micronutriments (thiamine, folate, vitamine B6, sodium, calcium, potassium, magnésium, fer), avec des niveaux sanguins significativement supérieurs en vitamine B12, folate et sélénium après 8 semaines. Une légère augmentation de la densité minérale osseuse a également été observée dans le groupe végétal, sans changement significatif des marqueurs osseux associés. En revanche, malgré des apports plus élevés en calcium et en fer, ces derniers ne se sont pas traduits par une amélioration mesurable du statut biologique correspondant, suggérant des limites de biodisponibilité. Les auteurs concluent que si la fortification peut améliorer certains statuts nutritionnels, le développement futur des analogues végétaux devra davantage prendre en compte l'absorption et l'utilisation réelle des nutriments par l'organisme.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé
Explorer les effets sur la santé de nouveaux produits de viande cuite reformulés sans additifs ni allergènes : enquête auprès des consommateurs, essai clinique et satiété perçueEurope PMC · 2025-05-08 · Quizhpe J, Ayuso P, Yepes F, Miranzo D, Avellaneda A, Nieto G, Ros G.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé deux produits de viande cuite reformulés sans additifs ni allergènes, dont du blanc de dinde cuit, en remplaçant les ingrédients artificiels par des extraits naturels. Une enquête a montré que les consommateurs jugent les produits sans additifs plus naturels et plus sains. Lors d’un essai clinique de 5 semaines chez des volontaires, ces produits ont montré des effets bénéfiques sur certains marqueurs d’inflammation, une réduction de composés issus des nitrates dans les urines, et un effet coupe-faim plus marqué que les produits classiques. Ces résultats suggèrent des bénéfices potentiels pour la santé digestive et inflammatoire.
Résumé reformulé :
Cette étude évalue une nouvelle formulation de viandes cuites, dont du blanc de dinde, dans laquelle les additifs et allergènes ont été remplacés par des extraits naturels. Une enquête consommateurs a d’abord révélé une perception plus favorable des produits sans additifs, jugés plus naturels et moins nocifs. Un essai clinique randomisé en double aveugle, mené sur 5 semaines, a ensuite comparé ce produit reformulé à un témoin classique, avec mesures sanguines, fécales et urinaires. Les deux groupes ont montré une baisse de marqueurs oxydatifs (ox-LDL, GPx), mais seul le groupe test a présenté une différence significative sur les marqueurs inflammatoires TNF-α et IL-1β, ainsi qu’une réduction de l’excrétion de nitrates et des bactéries intestinales associées à la nitrification. Un effet satiétogène supplémentaire a également été observé. Ces résultats indiquent un potentiel bénéfique anti-inflammatoire et antioxydant, sans toutefois établir de causalité définitive sur la santé à long terme.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Revue complète sur la consommation de viande rouge et le risque de cancerEurope PMC · 2023-09-15 · Sivasubramanian BP, Dave M, Panchal V, Saifa-Bonsu J, Konka S, Noei F, Nagaraj S, Terpari U, Savani P, Vekaria PH, Samala Venkata V, Manjani L.
Résumé simplifié :
Cette revue scientifique fait le point sur les liens entre consommation de viande rouge et différents cancers, en s'appuyant sur des études publiées. Elle montre que manger de la viande rouge est associé à un risque plus élevé de cancer du sein et de cancers digestifs, notamment de l'estomac et du côlon. En cause : le fer contenu dans la viande, des substances formées lors de la cuisson à haute température, et des interactions avec certaines bactéries de l'estomac. Le lien avec le cancer du pancréas semble aussi présent mais reste moins certain. À l'inverse, la volaille apparaît associée à un risque plus faible, bien que les résultats soient encore incohérents selon les études.
Résumé reformulé :
Cette revue de littérature synthétise les données existantes, issues de PubMed et Google Scholar, sur les liens entre consommation de viande rouge et divers cancers chez l'humain. Les auteurs rapportent une association solide entre viande rouge et cancer du sein, attribuée notamment au fer héminique qui favoriserait des réactions oxydatives propices à la formation de tumeurs. Concernant les cancers digestifs, la consommation de viande rouge serait liée à une augmentation des infections à Helicobacter pylori, favorisant l'inflammation et le développement de cancers gastriques. Pour le cancer colorectal, les composés formés lors de la cuisson à haute température (amines hétérocycliques, adduits à l'ADN) sont mis en cause. Un lien avec le cancer du pancréas est évoqué mais jugé moins établi, nécessitant davantage de recherches. À l'inverse, la consommation de volaille semble associée à un risque réduit de cancers du sein et digestifs, bien que les preuves restent hétérogènes selon les études analysées. Il s'agit d'associations observées dans la littérature épidémiologique, et non de démonstrations de causalité directe.
Voir l'étude originale →Revue narrative
La viande d'oie comme source de manganèse alimentaire : une revue systématiqueEurope PMC · 2023-02-25 · Goluch Z, Haraf G.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le bilan des recherches existantes sur la quantité de manganèse (un minéral essentiel à l'organisme) présent dans la viande d'oie, crue ou cuite. Les chercheurs ont constaté que cette teneur varie selon la race de l'oie, le type de muscle, la présence ou non de peau, et la façon de cuisiner la viande. En général, la viande des cuisses contient plus de manganèse que celle des blancs, la viande sans peau en contient plus que celle avec peau, et la cuisson (poêle, grill, bouilli) en augmente la teneur. Manger 100 g de viande d'oie permet de couvrir une partie des besoins quotidiens en manganèse, variable selon l'âge et le pays. Les auteurs soulignent qu'il existe encore peu d'études sur ce sujet.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique, menée selon la méthode PRISMA sur des publications de 1980 à 2022, analyse la teneur en manganèse de la viande d'oie domestique et sauvage, crue et cuite, ainsi que sa contribution aux apports journaliers recommandés (AI et NRV-R). Les résultats montrent que cette teneur dépend de plusieurs facteurs : la race de l'animal, le type de muscle (plus élevée dans les muscles des pattes), la présence de peau (teneur plus élevée sans peau) et le mode de cuisson (plus de manganèse après cuisson à la poêle, au grill ou à l'eau qu'à l'état cru). Selon les auteurs, consommer 100 g de viande d'oie couvre une proportion variable des apports adéquats recommandés en manganèse, selon l'âge, le sexe et le pays de référence. Les chercheurs suggèrent que l'affichage de cette information nutritionnelle sur les emballages pourrait aider les consommateurs à diversifier leur alimentation, tout en notant le manque de données disponibles sur ce sujet spécifique.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.