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Volaille, cuite (aliment moyen)

viandes, oeufs, poissons

Composition :

Études scientifiques (1)

🟠 Préliminaire

Revue narrative

Revue complète sur la consommation de viande rouge et le risque de cancer

Europe PMC · 2023-09-15 · Sivasubramanian BP, Dave M, Panchal V, Saifa-Bonsu J, Konka S, Noei F, Nagaraj S, Terpari U, Savani P, Vekaria PH, Samala Venkata V, Manjani L.

Résumé simplifié :

Cette revue scientifique fait le point sur les liens entre consommation de viande rouge et différents cancers, en s'appuyant sur des études publiées. Elle montre que manger de la viande rouge est associé à un risque plus élevé de cancer du sein et de cancers digestifs, notamment de l'estomac et du côlon. En cause : le fer contenu dans la viande, des substances formées lors de la cuisson à haute température, et des interactions avec certaines bactéries de l'estomac. Le lien avec le cancer du pancréas semble aussi présent mais reste moins certain. À l'inverse, la volaille apparaît associée à un risque plus faible, bien que les résultats soient encore incohérents selon les études.

Résumé reformulé :

Cette revue de littérature synthétise les données existantes, issues de PubMed et Google Scholar, sur les liens entre consommation de viande rouge et divers cancers chez l'humain. Les auteurs rapportent une association solide entre viande rouge et cancer du sein, attribuée notamment au fer héminique qui favoriserait des réactions oxydatives propices à la formation de tumeurs. Concernant les cancers digestifs, la consommation de viande rouge serait liée à une augmentation des infections à Helicobacter pylori, favorisant l'inflammation et le développement de cancers gastriques. Pour le cancer colorectal, les composés formés lors de la cuisson à haute température (amines hétérocycliques, adduits à l'ADN) sont mis en cause. Un lien avec le cancer du pancréas est évoqué mais jugé moins établi, nécessitant davantage de recherches. À l'inverse, la consommation de volaille semble associée à un risque réduit de cancers du sein et digestifs, bien que les preuves restent hétérogènes selon les études analysées. Il s'agit d'associations observées dans la littérature épidémiologique, et non de démonstrations de causalité directe.

Voir l'étude originale →

Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

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