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Volaille

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viandes, oeufs, poissons

Viande issue d'oiseaux d'élevage comme le poulet, la dinde, le canard, la pintade ou l'oie. Se consomme sous forme de morceaux (filet, cuisse, aile) ou entière, fraîche, surgelée ou transformée (charcuterie, plats préparés). Cuisson variée : rôtie, grillée, mijotée ou frite.

Composition :

Études scientifiques (7)

Carte des preuves

7études
  • Niveau 3 · cohortes, petits essais : 3 (43 %)
  • Niveau 4 · études transversales, cas : 2 (29 %)
  • Niveau 5 · revues narratives et mécanistiques : 2 (29 %)

Nombre d'études par problème de santé et par niveau de preuve. Cliquez sur un nombre pour afficher ces études dans la liste ci-dessous, ou sur le nom d'un problème pour voir toutes les études qui le concernent sur le site. Une même étude peut concerner plusieurs problèmes de santé.

Problème de santéTotalNiv. 1Niv. 2Niv. 3Niv. 4Niv. 5
Maladies cardiovasculaires3··1·2
Diabète de type 23··2·1
Syndrome métabolique et résistance à l'insuline1··1··
Mortalité et longévité1··1··
Cancer de la prostate1···1·
Traitement, survie et dénutrition liés au cancer1···1·
Autres cancers1··1··
Inflammation chronique1····1
Déclin cognitif et démence1····1
Cancer colorectal1····1

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →

Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux

Toutes (7)Niveau 3 : 3Niveau 4 : 2Niveau 5 : 2

Trier : plus récentes d'abord · plus anciennes d'abordExporter ces études : tableau de preuves (Excel) · importer dans Zotero, EndNote ou Mendeley

Niveau 4 — Revue systématique d'études observationnelles10 000 participantséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (3 → 4)

Motif : résultats incohérents entre les 6 études incluses, associations non significatives dans la majorité des cas

Europe PMC · 2026-08-17 · Sandhu S, Teshome H, Van Blarigan EL, Chan JM, Kenfield SA, Graff RE.

Résumé simplifié :

Cette revue rassemble six études menées auprès de plus de 10 000 hommes ayant un cancer de la prostate, pour voir si manger de la viande rouge, de la volaille ou des œufs après le diagnostic influence l'évolution de la maladie ou le risque de décès. Les résultats sont mitigés : la viande rouge ne semble globalement pas liée à l'aggravation du cancer, mais pourrait augmenter le risque de décès toutes causes dans certaines études. La volaille avec peau paraît plus risquée que sans peau. Pour les œufs, les résultats sont incohérents : un risque plus élevé apparaît surtout chez les hommes qui en consomment beaucoup, environ 5 œufs par semaine ou plus.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique analyse six cohortes prospectives, totalisant plus de 10 000 hommes diagnostiqués avec un cancer de la prostate, afin d'évaluer le lien entre consommation post-diagnostic de viande rouge, de volaille, d'œufs et l'évolution de la maladie (récidive, métastases, mortalité spécifique) ainsi que la mortalité globale. Les données restent limitées et peu cohérentes concernant la progression du cancer : la viande rouge totale n'y est généralement pas associée, tandis que remplacer la viande rouge par de la volaille ou du poisson semble bénéfique dans deux études. La volaille avec peau est associée à un risque accru dans certaines analyses, contrairement à la volaille sans peau. Concernant les œufs, une association positive avec la progression n'apparaît que dans l'étude où la consommation la plus élevée dépassait environ 5,5 portions par semaine, alors que quatre autres études, avec des apports maximaux plus modérés, ne rapportent aucun lien significatif. Les preuves concernant la mortalité toutes causes sont plus solides statistiquement, bien que les résultats restent hétérogènes selon les aliments et les modes de préparation. Les auteurs concluent que des études prospectives supplémentaires et mieux conçues sont nécessaires pour préciser ces relations.

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Niveau 4 — Étude transversale4 201 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2026-08-06 · Moon SH, Shin S, Kim JE, Kang HY, An T, Kim MH, Ryoo JH.

Résumé simplifié :

Cette étude coréenne a examiné si la façon de cuisiner la viande et la volaille était liée à la présence de bisphénols (des substances chimiques provenant souvent des emballages ou des ustensiles) dans les urines. Chez plus de 4 200 adultes, les chercheurs ont observé que les hommes mangeant du poulet grillé, bouilli ou frit avaient plus souvent des niveaux élevés de bisphénol A dans leurs urines. Chez les femmes, c'est la consommation de volaille frite qui était associée à un bisphénol différent, le bisphénol F. Ces résultats suggèrent un lien entre la préparation de la volaille et l'exposition à ces substances, mais ils ne prouvent pas que la volaille en soit directement la cause.

Résumé reformulé :

Cette étude transversale, menée à partir de l'Enquête nationale coréenne sur la santé environnementale (2018-2020) auprès de 4 201 adultes, a exploré les liens entre les modes de préparation d'aliments d'origine animale et les concentrations urinaires de trois bisphénols (BPA, BPF, BPS). Après ajustement statistique, la consommation de volaille grillée, bouillie ou frite était associée, chez les hommes, à une probabilité plus élevée de concentrations urinaires élevées de BPA (odds ratios entre 2,2 et 2,6), tandis que la consommation de porc montrait une association inverse. Chez les femmes, la volaille frite était associée à des concentrations plus élevées de BPF. Les auteurs soulignent toutefois que le caractère transversal de l'étude, ainsi que l'absence d'information précise sur l'origine, la transformation ou l'emballage des aliments, empêchent toute conclusion causale ou spécifique aux matériaux d'emballage.

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Niveau 3 — Étude de cohorte prospective998 378 participantséquivalent HAS : 2

Europe PMC · 2026-07-17 · Cara KC, Sabaté J, Hartman TJ, Patel AV, Um CY, Shams-White MM.

Résumé simplifié :

Cette grande étude américaine a suivi près d'un million de personnes pendant plusieurs décennies pour observer le lien entre leur alimentation carnée et leur risque de décès. Les chercheurs ont comparé les personnes mangeant beaucoup de viande rouge ou transformée à celles qui en mangent peu, qui ne consomment que de la viande blanche (volaille, poisson) ou qui sont végétariennes. Résultat : limiter la viande rouge/transformée est associé à un risque de décès légèrement plus faible, toutes causes confondues. Ne manger que de la viande blanche semble aussi bénéfique chez certains groupes, notamment les hommes, les personnes de poids normal, ou celles âgées de 50 à 64 ans, ainsi que chez les personnes très âgées (80 ans et plus).

Résumé reformulé :

Cette étude de cohorte américaine (Cancer Prevention Study-II), portant sur près d'un million d'adultes suivis de 1982 à 2020, a examiné les liens entre différents profils de consommation de viande (rouge/transformée élevée, modérée, faible, viande blanche exclusivement, ou régime végétarien) et la mortalité toutes causes ainsi que par maladies cardiaques, cancers et AVC. Après ajustement pour de nombreux facteurs de confusion démographiques et liés au mode de vie, une consommation faible de viande rouge/transformée était associée à une réduction modeste (1 à 5 %) de la mortalité globale, cardiaque et cancéreuse, ainsi qu'à une baisse de 4 % du risque de mortalité par AVC. La consommation exclusive de viande blanche était associée à une mortalité toutes causes réduite de 5 à 7 % chez les hommes, les personnes de poids normal et celles âgées de 50 à 64 ans, avec des résultats similaires pour le régime végétarien dans cette tranche d'âge. Chez les personnes ayant atteint 80 ans ou plus, la consommation exclusive de viande blanche était également associée à une mortalité globale et cancéreuse plus faible. Les auteurs soulignent que ces associations, bien que statistiquement significatives dans certains sous-groupes, restent de faible ampleur et nécessitent des études supplémentaires ciblant spécifiquement ces régimes alimentaires.

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Niveau 3 — Étude de cohorte prospective12 143 participantséquivalent HAS : 2

Europe PMC · 2026-02-18 · Wang L, Guo J, Guan Y, Zhang C, Wang R, Li K, Zhu R, He J.

Résumé simplifié :

Cette étude chinoise a suivi plus de 12 000 adultes pendant environ 11 ans pour voir si remplacer la viande rouge par de la viande blanche (comme la volaille) influence le risque de diabète. Les chercheurs ont observé que ni une consommation trop faible ni trop élevée de viande n'est idéale : le risque est le plus bas autour de 75 g/jour de viande rouge et 60 g/jour de viande blanche. Chez les personnes qui mangeaient beaucoup de viande rouge (75 g/jour ou plus), remplacer 50 g de viande rouge par de la viande blanche chaque jour était associé à une baisse de 34 % du risque de diabète. En revanche, chez les faibles consommateurs de viande rouge, cette substitution n'avait pas d'effet visible.

Résumé reformulé :

Cette étude de cohorte prospective, menée auprès de 12 143 adultes chinois suivis entre 2004 et 2015 (83 046 personnes-années, 687 cas de diabète), a examiné si les bénéfices de la substitution de la viande rouge par de la viande blanche sur le risque de diabète dépendent du niveau de consommation habituelle de viande rouge. Les analyses ont révélé une relation en forme de U entre la consommation de viande rouge et de viande blanche et le risque de diabète, avec un risque minimal autour de 75 g/jour pour la viande rouge et 60 g/jour pour la viande blanche. Chez les personnes consommant moins de 75 g/jour de viande rouge, remplacer une partie de cette viande par de la viande blanche n'était pas associé à une variation significative du risque. En revanche, chez celles consommant 75 g/jour ou plus, substituer 50 g/jour de viande rouge par de la viande blanche était lié à une réduction de 34 % du risque de diabète (HR : 0,66 ; IC 95 % : 0,51-0,86). Ces résultats, obtenus par modélisation de Cox et splines cubiques restreintes, suggèrent que le bénéfice de cette substitution alimentaire serait conditionné par le niveau initial de consommation de viande rouge, ce qui pourrait orienter des recommandations nutritionnelles plus ciblées.

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Niveau 3 — Essai croisé randomisé24 participantséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : essai de 24 participants

Europe PMC · 2025-10-30 · Guzman E, Edirisinghe I, Wilcox ML, Kirkpatrick CF, Adams CG, Burton-Freeman BM, Maki KC.

Résumé simplifié :

Cette étude a comparé, chez des adultes en surpoids et prédiabétiques, les effets de manger du bœuf ou de la volaille pendant 28 jours sur la santé du pancréas et du métabolisme. Les participants ont suivi les deux régimes à tour de rôle, avec une pause entre les deux. Les chercheurs ont mesuré le fonctionnement des cellules qui produisent l'insuline, la glycémie, plusieurs hormones et des marqueurs d'inflammation. Résultat : aucune différence significative n'a été observée entre les deux types de viande sur tous ces paramètres. Autrement dit, remplacer la volaille par du bœuf ne semble pas avoir d'effet négatif particulier sur la santé métabolique dans ce contexte.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé croisé a évalué, chez 24 adultes en surpoids ou obèses présentant un prédiabète, l'impact comparé d'une consommation quotidienne de bœuf ou de volaille (170-200 g/jour) pendant deux périodes de 28 jours, séparées par une phase de wash-out. Le critère principal était la fonction des cellules bêta pancréatiques, évaluée via le rapport des aires sous la courbe du peptide C et du glucose après une charge glucidique. Les critères secondaires incluaient la glycémie, l'insuline, le glucagon, les incrétines (GLP-1, GIP), ainsi que des marqueurs inflammatoires (CRP, fibrinogène, IL-6, TNF-α) et le profil lipidique. Aucune différence statistiquement significative n'a été observée entre les deux conditions alimentaires sur l'ensemble de ces paramètres. Les auteurs concluent que, dans cette population prédiabétique, remplacer la volaille par du bœuf pendant 28 jours n'entraîne pas d'effets délétères mesurables sur la fonction pancréatique, l'homéostasie glucidique, les lipides sanguins ou l'inflammation systémique.

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Afficher aussi les 2 revues narratives et mécanistiques (niveau 5)

Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'homme.

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