Wakamé atlantique (Alaria esculenta), séché ou déshydraté
Alaria esculenta
aides culinaires et ingrédients divers
- kcal : 201
- sel g : 9.13
- fer mg : 44.6
- fibres g : 42.9
- sucres g : 0.04
- lipides g : 1.5
- sodium mg : 3650
- calcium mg : 771
- glucides g : 13.3
- proteines g : 12.2
- ag satures g : 0.31
- magnesium mg : 931
- potassium mg : 4310
- vitamine c mg : 65
- vitamine e mg : 3.1
- vitamine b9 ug : 429
- beta carotene ug : 9600
Études scientifiques (2)
Essai contrôlé randomisé • 1 participants
Les concentrations sériques d'IGF-1 varient avec des suppléments de soja et d'algues chez des femmes américaines ménopausées en bonne santéEurope PMC · 2011-06-28 · Teas J, Irhimeh MR, Druker S, Hurley TG, Hébert JR, Savarese TM, Kurzer MS.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé chez 30 femmes ménopausées américaines l'effet du soja et d'une algue appelée Alaria esculenta sur une hormone appelée IGF-1, dont des taux élevés sont liés à un risque accru de cancer du sein après la ménopause. Les chercheurs ont observé que consommer du soja augmentait nettement les taux d'IGF-1. Mais lorsque les participantes prenaient en même temps des capsules d'algue, cette hausse était réduite d'environ 40 %. Cela suggère que l'algue pourrait atténuer un effet indésirable du soja sur cette hormone, bien que d'autres recherches soient nécessaires pour confirmer ce résultat et comprendre son importance sur la santé à long terme.
Résumé reformulé :
Dans cet essai clinique croisé, randomisé et en double aveugle, 30 femmes ménopausées en bonne santé ont reçu pendant 14 semaines soit un placebo, soit des capsules d'algue Alaria esculenta (5 g/jour), avec ajout d'une poudre de protéines de soja riche en isoflavones lors de la dernière semaine de chaque période. Les résultats montrent que le soja seul augmente significativement les concentrations sériques d'IGF-1 par rapport au placebo (21,2 contre 16,9 nmol/L). Cependant, l'association simultanée d'algue et de soja réduit cette augmentation d'environ 40 % (19,4 nmol/L). Ces données suggèrent que la consommation conjointe d'algues pourrait moduler l'impact du soja sur l'IGF-1, une hormone associée au risque de cancer du sein postménopausique, sans toutefois établir de lien de causalité direct avec la prévention de cette maladie.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 25 participants
Algues et soja : des aliments associés dans la cuisine asiatique et leurs effets sur la fonction thyroïdienne chez des femmes américainesEurope PMC · 2007-03-01 · Teas J, Braverman LE, Kurzer MS, Pino S, Hurley TG, Hebert JR.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé l'effet de deux aliments courants en Asie, les algues et le soja, sur la thyroïde de 25 femmes ménopausées américaines en bonne santé. Pendant 7 semaines, les participantes ont pris soit des gélules d'algue (Alaria esculenta) riches en iode, soit un placebo, puis, lors de la dernière semaine, une poudre de protéines de soja. Résultat : la consommation d'algues a augmenté légèrement le taux d'iode dans les urines et une hormone thyroïdienne appelée TSH, ce qui reflète un changement discret du fonctionnement de la thyroïde. En revanche, le soja n'a eu aucun effet mesurable sur la thyroïde dans cette étude.
Résumé reformulé :
Dans cet essai randomisé, en double aveugle et avec permutation des traitements (crossover), 25 femmes ménopausées en bonne santé ont reçu quotidiennement, pendant 7 semaines, soit un placebo, soit des gélules d'algue Alaria esculenta apportant 475 microgrammes d'iode par jour. Lors de la dernière semaine de chaque période, elles recevaient aussi un supplément de protéines de soja isolées. Les chercheurs ont mesuré l'iode urinaire ainsi que plusieurs hormones thyroïdiennes avant et après chaque intervention. La supplémentation en algues a entraîné une hausse significative de l'iode urinaire et de la TSH sérique, suggérant une légère modification de la régulation thyroïdienne, sans toutefois indiquer de dysfonctionnement clinique. Le soja, quant à lui, n'a provoqué aucune variation notable des marqueurs thyroïdiens étudiés, ce qui nuance l'idée d'un effet goitrogène marqué chez des sujets en bonne santé et sans carence iodée préalable.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.