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Boissons énergisantes

eaux et autres boissons

Études scientifiques (16)

Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux

Niveau 4 — Étude transversale1 155 participants
Profils de consommation combinée de boissons, sommeil et fatigue chez le personnel militaire professionnel

Europe PMC · 2026-09-07 · Clemente-Suárez VJ, Florian J, Yáñez-Sepúlveda R, Ceniza-Villacastín JA, Tornero-Aguilera JF, Martín-Rodríguez A.

Résumé simplifié :

Cette étude a interrogé plus de 1150 militaires espagnols sur leur consommation de boissons caféinées, sucrées et énergisantes, ainsi que sur leur sommeil et leur fatigue. Les chercheurs ont identifié trois groupes de personnes selon leurs habitudes : consommation faible, moyenne ou élevée de ces boissons. Les militaires qui buvaient le plus fréquemment ces boissons dormaient environ 14 minutes de moins par nuit, avaient un sommeil un peu moins efficace et se disaient plus fatigués physiquement que ceux qui en consommaient le moins. Ces résultats montrent un lien, mais ne prouvent pas que les boissons soient la cause directe de ces différences de sommeil et de fatigue.

Résumé reformulé :

Cette étude transversale menée auprès de 1155 militaires espagnols en service actif a cherché à identifier des profils types de consommation combinée de boissons caféinées, sucrées et énergisantes, puis à examiner leur lien avec le sommeil et la fatigue physique habituelle. Trois profils ont émergé : une consommation peu fréquente (47,7 % des participants), intermédiaire (28,3 %) et fréquente (24,0 %). Par rapport au profil le moins consommateur, le profil le plus fréquent était associé à une durée de sommeil plus courte d'environ 14 minutes par nuit, à une efficacité de sommeil légèrement réduite (-2,1 points de pourcentage) et à un niveau de fatigue physique habituelle plus élevé. Les analyses ont tenu compte de nombreux facteurs tels que l'hydratation, l'alcool, le tabac et les conditions d'entraînement. Toutefois, en raison du caractère transversal et déclaratif de l'étude, aucune relation de cause à effet ne peut être établie, et la pertinence clinique réelle de ces différences reste à confirmer par des études prospectives plus précises.

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Niveau 4 — Étude transversale265 participants
Profils comportementaux liés au stress des examens : cartographie de l'alimentation, du sommeil et de la consommation de substances chez les étudiants

Europe PMC · 2026-08-31 · Butucaru AS, Mihăianu IG, Iorga M, Șipoș LR, Slăvescu DA, Iurcov ROC.

Résumé simplifié :

Cette étude a interrogé 265 étudiants en santé pour comprendre comment ils gèrent le stress des examens à travers leur alimentation, leur sommeil et leur consommation de substances comme le café, les boissons énergisantes ou le tabac. Résultat marquant : près de 73% des étudiants dormaient mal pendant cette période. Les chercheurs ont observé que les étudiants qui augmentaient leur consommation de café, prenaient des boissons énergisantes ou fumaient avaient un sommeil nettement plus perturbé. Trois profils d'étudiants ont été identifiés : ceux qui n'utilisent aucune substance, ceux qui cumulent plusieurs substances, et ceux qui misent surtout sur le café et les compléments alimentaires.

Résumé reformulé :

Cette étude transversale menée auprès de 265 étudiants en santé (âge moyen 22 ans) a examiné les liens entre habitudes alimentaires, qualité du sommeil et usage de stimulants pendant les périodes d'examens. Une majorité écrasante (72,8%) présentait une mauvaise qualité de sommeil selon l'indice de Pittsburgh, et cette dégradation du sommeil était significativement associée au tabagisme, à la consommation de boissons énergisantes, à l'escalade de la consommation de café, à l'usage de compléments alimentaires et de « smart drugs ». Une analyse par clusters a permis d'identifier trois profils distincts : non-consommateurs (32,6%), poly-consommateurs de substances (34,5%), et utilisateurs de café/compléments en vente libre (33,0%), ces deux derniers groupes présentant un sommeil plus dégradé et davantage d'alimentation émotionnelle. L'étude étant transversale, elle établit des associations mais ne permet pas de conclure à une causalité directe entre la consommation de café et la qualité du sommeil.

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Niveau 3 — Méta-analyse d'études observationnelles2 050 716 participants
Consommation de boissons non alcoolisées et risque de dépression, d'anxiété et de stress : une revue systématique et méta-analyse

Europe PMC · 2026-08-31 · Ouyang Y, Liang J, He X, Song X, Qi T, Li M, Feng Y, Wu S, Ding Q, Sun Z, Jia T, Kou C, Bai W.

Résumé simplifié :

Cette grande étude a analysé les résultats de 59 recherches menées sur plus de 2 millions de personnes pour voir si les boissons non alcoolisées influencent la santé mentale. Globalement, boire beaucoup de boissons sucrées, de bulle tea ou de boissons énergisantes était lié à plus de risques de dépression et d'anxiété. Mais le café fait exception : les chercheurs ont observé que les personnes qui en consomment davantage avaient au contraire un peu moins de risque d'être déprimées. Attention, cela ne prouve pas que le café empêche la dépression, seulement qu'un lien existe dans les données observées.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse a rassemblé 59 études et plus de 2 millions de participants afin d'examiner le lien entre consommation de boissons non alcoolisées et santé mentale (dépression, anxiété, stress). Si la plupart des boissons analysées (sodas, boissons sucrées, bulle tea, energy drinks) étaient associées à un risque accru de dépression et/ou d'anxiété, le café se distinguait par une association inverse avec la dépression (OR = 0,87, IC 95 % : 0,76-0,99), suggérant une consommation plus élevée de café chez les personnes moins susceptibles de présenter des symptômes dépressifs. Ces résultats proviennent d'études observationnelles et ne permettent donc pas d'établir un lien de causalité direct entre le café et un effet protecteur sur la santé mentale. Les auteurs soulignent la nécessité d'études prospectives et interventionnelles complémentaires avant de formuler des recommandations alimentaires précises.

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Niveau 4 — Étude transversale7 540 participants
Alcool et boissons énergisantes mélangés chez les chauffeurs professionnels au Ghana : un cocktail dangereux pour la santé et la sécurité au travail

Europe PMC · 2026-08-18 · Amoadu M, Odoom E.

Résumé simplifié :

Cette étude a interrogé plus de 7 500 chauffeurs de transport au Ghana sur leur consommation de boissons énergisantes mélangées à de l'alcool pendant le travail. Près d'un chauffeur sur trois déclare en consommer. Ce comportement est plus fréquent chez les jeunes conducteurs, ceux ayant peu d'expérience, ceux qui travaillent de longues heures ou qui se sentent sous pression ou en insécurité professionnelle. Les chauffeurs concernés présentent aussi davantage de comportements de conduite dangereuse, de troubles du sommeil et de signes de dépression. L'étude recommande des contrôles routiers pour détecter ce mélange risqué et mieux protéger la sécurité sur les routes.

Résumé reformulé :

Cette étude transversale menée auprès de 7 540 chauffeurs commerciaux de la région du Grand Accra, au Ghana, visait à mesurer la prévalence de la consommation d'alcool mélangé à des boissons énergisantes (AmED) pendant le travail, ainsi que les facteurs associés. Environ 29 % des conducteurs rapportent avoir consommé ce mélange au cours des 30 jours précédents. Cette pratique est plus répandue chez les conducteurs jeunes, moins expérimentés, travaillant de longues heures, et confrontés à une forte charge de travail ou à une insécurité d'emploi. Les analyses comparatives montrent que les consommateurs d'AmED présentent des taux significativement plus élevés de comportements de conduite à risque, de troubles du sommeil et de symptômes dépressifs par rapport aux non-consommateurs. Les auteurs soulignent qu'il s'agit d'associations observées dans une étude transversale, sans lien de causalité établi, et recommandent la mise en place de contrôles routiers aléatoires pour détecter ce type de consommation chez les chauffeurs professionnels.

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Niveau 4 — Cas clinique1 participants
Atteinte hépatique mixte de type cholestatique associée à une consommation d'énergisants : étude de cas après une consommation prolongée et massive

Europe PMC · 2026-08-12 · Lis M, Piwar H, Drwęcki M, Stróż S, Pol K.

Résumé simplifié :

Un homme de 25 ans souffrant d'obésité, qui buvait entre 1 et 2,5 litres de boissons énergisantes par jour depuis environ trois ans, a été hospitalisé pour une jaunisse, des douleurs au ventre et des urines foncées. Les analyses ont montré une forte atteinte du foie, confirmée par une biopsie révélant une inflammation et une accumulation de bile dans le foie, sans obstruction ni autre cause identifiée (virus, maladie auto-immune). Après l'arrêt des boissons énergisantes et un traitement médical, son état s'est nettement amélioré en quelques mois. Les médecins soulignent toutefois qu'on ne peut pas accuser avec certitude un ingrédient précis de ces boissons, la composition exacte et la dose n'étant pas connues.

Résumé reformulé :

Ce rapport de cas décrit un jeune homme de 25 ans, obèse, ayant consommé quotidiennement de très grandes quantités de boissons énergisantes (1 à 2,5 litres par jour) pendant environ trois ans, qui a développé une atteinte hépatique sévère avec jaunisse, douleurs abdominales et inflammation systémique. Les bilans sanguins ont révélé un profil mixte (hépatocellulaire et cholestatique), confirmé par imagerie excluant une obstruction biliaire et par une biopsie montrant une cholestase centrolobulaire, une inflammation portale et l'absence de fibrose. Après arrêt de la consommation et traitement par antibiotiques, acide ursodésoxycholique et corticoïdes, les paramètres biologiques se sont nettement améliorés en quatre mois. Les auteurs insistent sur la prudence méthodologique : le score de causalité calculé (RUCAM) n'indique qu'une association possible, et en l'absence de connaissance précise de la formulation et des doses ingérées, aucun ingrédient spécifique ne peut être formellement incriminé. Ce cas illustre néanmoins le risque potentiel d'hépatotoxicité lié à une consommation excessive et prolongée de boissons énergisantes.

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↓ Niveau 4 — Méta-analyse d'études observationnelles

Abaissé : hétérogénéité extrêmement élevée (I²=99.6%) non expliquée entre les 58 études incluses

Consommation de boissons énergisantes chez les étudiants : prévalence, variations régionales, facteurs associés et effets indésirables - Une revue systématique et méta-analyse

Europe PMC · 2026-08-07 · Aziz Z, Khalid S, Badrul Hisham MD.

Résumé simplifié :

Cette grande étude a rassemblé les résultats de 58 recherches menées dans le monde entier pour savoir combien d'étudiants boivent des boissons énergisantes. En moyenne, près d'un étudiant sur deux en consomme, avec de fortes différences selon les régions : c'est plus fréquent en Afrique qu'en Europe par exemple. Les étudiants en boivent surtout pour rester éveillés, mieux réussir leurs études ou se sentir plus en forme. L'influence des amis, la publicité et le prix abordable jouent aussi un rôle. Certains rapportent des effets négatifs sur le cœur, les nerfs ou le moral. Comme les études analysées ne suivent pas les étudiants dans le temps, on ne peut pas prouver que les boissons énergisantes causent directement ces problèmes.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique avec méta-analyse a compilé 58 études transversales afin d'estimer la prévalence de consommation de boissons énergisantes parmi les étudiants universitaires à travers le monde. La prévalence moyenne atteint 49,6%, avec une forte hétérogénéité entre les études et des variations géographiques marquées : l'Afrique présente le taux le plus élevé (61%), suivie de l'Asie (50%), de l'Amérique du Nord (47%) et de l'Europe (37%). Les principales motivations évoquées sont le besoin de rester éveillé, l'amélioration des performances académiques et la recherche d'énergie, tandis que l'influence des pairs, le marketing, le prix et la disponibilité des produits favorisent cette consommation. Les effets indésirables rapportés concernent principalement les systèmes cardiovasculaire, neurologique et psychologique. Les auteurs soulignent que, s'agissant d'études transversales, aucun lien de causalité ne peut être établi, et appellent à des recherches longitudinales pour mieux comprendre les conséquences à long terme sur la santé.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé116 participants
La consommation de boissons contenant de la caféine améliore l'attention soutenue et la vigilance, mais n'a aucun effet sur la force ou l'endurance musculaire statique

Europe PMC · 2026-08-03 · Jiannine L, Holen C, Silver TA, Evans C, Antonio J.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé 116 personnes pour comparer les effets d'une boisson énergisante à ceux d'une boisson contenant seulement la même dose de caféine (200 mg). Les participants ont passé des tests d'attention, de mémoire, de force de la main et d'endurance musculaire avant et après avoir bu l'une des deux boissons. Résultat : les deux boissons améliorent de façon similaire la vigilance et le temps de réaction, probablement grâce à la caféine. Par contre, aucune des deux boissons n'a amélioré la force, l'endurance musculaire ou la mémoire. Les ingrédients supplémentaires de la boisson énergisante (autres que la caféine) ne semblent donc pas apporter de bénéfice particulier par rapport à la caféine seule.

Résumé reformulé :

Dans cet essai randomisé en double aveugle mené sur 116 participants, les chercheurs ont comparé les effets d'une boisson énergisante commerciale (C4) à ceux d'une boisson témoin contenant uniquement une dose équivalente de caféine (200 mg). Divers tests cognitifs et physiques (vigilance psychomotrice, mémoire via MemTrax, force de préhension, endurance en position murale) ont été réalisés avant et environ 45 minutes après la consommation. Les deux groupes ont montré une amélioration similaire du temps de réaction et de la vigilance, sans différence significative entre eux, suggérant un effet attribuable principalement à la caféine. Concernant la mémoire, le groupe boisson énergisante a présenté une baisse du pourcentage de bonnes réponses et une augmentation du temps de réaction, alors que le groupe témoin n'a montré aucun changement ; toutefois, les différences entre les deux groupes n'étaient pas statistiquement significatives. Aucune différence n'a été observée entre les groupes pour la force de préhension ou l'endurance musculaire statique. Les auteurs concluent que les bénéfices observés sur l'attention et la vigilance sont probablement dus à la caféine elle-même, sans effet additionnel démontré des autres ingrédients présents dans la boisson énergisante.

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Niveau 4 — Étude transversale600 participants
Consommation de boissons énergisantes et modifications biochimiques des fonctions hépatique et rénale : une étude transversale comparative chez des étudiants universitaires

Europe PMC · 2026-07-01 · Hindi I, Farounyeh Z, Suboh D, Dweikat T, Naghnaghia S, Mousa A, Nazzal Z.

Résumé simplifié :

Cette étude a été menée auprès de 600 étudiants palestiniens pour voir si boire des boissons énergisantes pouvait affecter le foie et les reins. Les chercheurs ont comparé des consommateurs fréquents, occasionnels et des non-consommateurs grâce à des prises de sang. Les gros consommateurs avaient des niveaux légèrement plus élevés de certains marqueurs (créatinine, ALT, albumine), ce qui pourrait indiquer un stress précoce sur ces organes. Cependant, après avoir pris en compte d'autres facteurs comme l'âge ou le mode de vie, aucun lien direct et indépendant n'a pu être confirmé entre la consommation de ces boissons et ces changements biologiques. Les auteurs recommandent donc la prudence et plus de sensibilisation sur ce sujet.

Résumé reformulé :

Cette étude transversale comparative, réalisée en 2024 auprès de 600 étudiants universitaires palestiniens (392 consommateurs de boissons énergisantes et 208 non-consommateurs), a examiné les liens entre la consommation de ces boissons et des marqueurs sanguins de fonction hépatique et rénale (créatinine, urée, AST, ALT, albumine). Les participants ont été classés en consommateurs fréquents, occasionnels et non-consommateurs. L'analyse univariée a révélé des différences significatives pour la créatinine, l'ALT et l'albumine, les valeurs les plus élevées étant observées chez les consommateurs fréquents. Toutefois, après ajustement pour d'autres facteurs de confusion dans une analyse multivariée, aucune association indépendante significative n'a été retrouvée entre la fréquence de consommation et ces marqueurs biologiques. Les auteurs concluent que des signes précoces de stress hépatique et rénal sont observés chez les gros consommateurs, mais sans preuve de causalité directe, et appellent à une sensibilisation accrue du public sur les habitudes de consommation de ces boissons chez les jeunes adultes.

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Niveau 4 — Série de cas10 588 participants
Expositions aux boissons énergisantes et tendances chez les enfants et jeunes adultes rapportées au système national américain de données sur les intoxications

Europe PMC · 2025-06-26 · Lipshultz SE, Fisher SD, Franco VI, Warrick BJ, Seifert SM, Bronstein AC.

Résumé simplifié :

Cette étude américaine a examiné plus de 10 000 cas d'exposition à des boissons énergisantes signalés aux centres antipoison entre 2010 et 2013, puis a comparé ces données avec celles de 2020-2021. Plus de la moitié des cas concernaient des enfants de 5 ans ou moins, souvent après une ingestion accidentelle. Les adolescents étaient davantage concernés par des expositions volontaires. Les effets les plus fréquents touchaient le système nerveux, l'estomac et le cœur. Certains cas étaient graves, et une adolescente atteinte d'une maladie génétique rare est décédée. Les boissons contenant de l'alcool ou plusieurs sources de caféine entraînaient des conséquences plus sévères que le café ou la caféine seule.

Résumé reformulé :

En analysant la base nationale américaine des centres antipoison (NPDS) sur la période 2010-2013, les chercheurs ont recensé 10 588 cas d'exposition à des boissons énergisantes, dont la majorité concernait des enfants de moins de 5 ans (exposition accidentelle) et des adolescents (exposition intentionnelle, notamment à visée suicidaire ou récréative). Les effets indésirables les plus courants étaient d'ordre neurologique, digestif et cardiovasculaire ; 14 cas ont été qualifiés de potentiellement mortels, et un décès a été rapporté chez une adolescente souffrant du syndrome d'Ehlers-Danlos vasculaire. Les boissons combinant plusieurs sources de caféine ou contenant de l'alcool étaient associées à des issues cliniques significativement plus sévères que les boissons à base de caféine simple. Une actualisation portant sur 2020-2021 confirme la persistance de ces tendances, avec une hausse notable des signalements en 2020, possiblement liée au contexte pandémique, et une sévérité toujours plus marquée que pour les boissons caféinées classiques. Les auteurs soulignent la nécessité de mieux informer le public, en particulier les familles avec jeunes enfants, sur les risques associés à ces produits.

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Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.

Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

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