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Confiseries

produits sucrés

Études scientifiques (2)

Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux

Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé405 participants
Évaluation du volume et du pH gastriques chez des patients en gastroscopie après consommation de chewing-gum ou de bonbons : étude randomisée en double aveugle

Europe PMC · 2026-07-01 · Gözen F, Erol MF.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé si manger un chewing-gum ou un bonbon avant une endoscopie digestive, malgré le jeûne habituel, pouvait être risqué. Sur 405 patients répartis en trois groupes, les chercheurs ont mesuré le volume et l'acidité du liquide présent dans l'estomac juste avant l'examen. Résultat : le volume gastrique était légèrement plus élevé chez ceux ayant consommé un bonbon ou un chewing-gum, mais restait bien en dessous du seuil considéré comme dangereux pour une fausse route. L'acidité de l'estomac n'était pas modifiée. Le chewing-gum diminuait la sensation de soif mais augmentait la faim, tandis que le bonbon faisait l'inverse. Aucun impact négatif sur le déroulement de l'examen n'a été observé.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé en double aveugle a inclus 405 patients devant subir une gastroscopie sous sédation, répartis en trois groupes : jeûne standard seul, jeûne plus chewing-gum, ou jeûne plus bonbon, consommés dans les deux heures précédant l'examen. Les chercheurs ont analysé le volume et le pH du contenu gastrique aspiré, ainsi que la difficulté de la procédure, la satisfaction des patients et les symptômes liés au jeûne (faim, soif). Le volume gastrique était statistiquement plus élevé dans les deux groupes d'intervention par rapport au groupe contrôle, mais ces différences restaient cliniquement négligeables, toutes les valeurs demeurant sous le seuil de risque d'inhalation (0,5 mL/kg). Aucune différence significative du pH gastrique n'a été relevée entre les groupes, ni sur la difficulté technique, la satisfaction ou les complications. En revanche, les effets sur le confort différaient selon le produit : le chewing-gum réduisait la soif mais augmentait la faim, alors que le bonbon réduisait la faim tout en augmentant la soif. Les auteurs concluent que la consommation de chewing-gum ou de bonbon avant une endoscopie n'augmente pas de façon significative le risque d'inhalation, et pourrait être choisie selon le symptôme de jeûne à soulager.

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Niveau 4 — Étude cas-témoins366 participants
La formation de calculs rénaux d'oxalate de calcium est liée à la consommation de certains aliments ultra-transformés : une étude cas-témoins

Europe PMC · 2026-06-23 · Sarvizadeh M, Yekaninejad MS, Abbasi B.

Résumé simplifié :

Cette étude menée à Téhéran a comparé 183 personnes ayant des calculs rénaux (oxalate de calcium) à 183 personnes sans calculs, en analysant leur alimentation habituelle. Les chercheurs ont observé que les personnes qui consommaient le plus de sucreries et de confiseries avaient environ deux fois plus de risque d'avoir des calculs rénaux que celles qui en consommaient le moins. À l'inverse, une consommation élevée de produits laitiers semblait associée à un risque plus faible. Globalement, la quantité totale d'aliments ultra-transformés consommés n'était pas liée au risque de calculs. Ces résultats montrent une association, mais ne prouvent pas que les sucreries causent directement les calculs rénaux.

Résumé reformulé :

Cette étude cas-témoins réalisée à Téhéran auprès de 366 participants (183 cas confirmés de calculs rénaux d'oxalate de calcium et 183 témoins appariés selon l'âge et le sexe) a examiné les liens entre la consommation d'aliments ultra-transformés (classification NOVA) et la formation de ces calculs. Après ajustement pour divers facteurs confondants (apport énergétique total, IMC, mode de vie), les personnes situées dans le tertile le plus élevé de consommation de sucreries et confiseries présentaient un risque significativement accru de calculs rénaux par rapport à celles du tertile le plus bas (OR : 2,11 ; IC95 % : 1,15-3,90). À l'inverse, une consommation élevée de produits laitiers était associée à un risque réduit (OR : 0,54 ; IC95 % : 0,29-0,97). Toutefois, la consommation globale d'aliments ultra-transformés, toutes catégories confondues, n'était pas significativement associée au risque de calculs. Les auteurs soulignent qu'il s'agit d'associations et non de relations de causalité, et appellent à des études prospectives complémentaires pour confirmer ces résultats, en tenant compte d'un possible biais de rappel lié au design rétrospectif de l'étude.

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Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

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