Sodas light (boissons édulcorées)
eaux et autres boissons
Études scientifiques (1)
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Europe PMC · 2026-07-15 · Hauberg FV, Hviid EM, Stokholm MV, Gaml-Sørensen A, Bjerregaard AA, Halldorsson TI, Tøttenborg SS, Ramlau-Hansen CH.
Résumé simplifié :
Cette étude danoise a suivi 880 jeunes hommes dont les mères avaient rempli un questionnaire alimentaire pendant leur grossesse, précisant leur consommation de boissons édulcorées artificiellement. Les chercheurs ont ensuite examiné, chez ces fils devenus adultes (18-21 ans), différents indicateurs de fertilité masculine comme la qualité du sperme, le volume des testicules et les hormones reproductives. Résultat : dans l'ensemble, aucun lien net n'a été trouvé. Seule une légère différence est apparue chez les fils dont la mère buvait au moins une boisson édulcorée par jour : davantage de spermatozoïdes présentant une structure de l'ADN immature. Les auteurs restent prudents, car ces résultats sont incertains et ne montrent pas d'effet négatif clair.
Résumé reformulé :
Cette étude de cohorte, menée au sein de la cohorte nationale danoise des naissances, a inclus 880 jeunes hommes afin d'évaluer si la consommation maternelle de boissons édulcorées artificiellement pendant la grossesse (évaluée vers la 25e semaine via un questionnaire alimentaire) était associée à des marqueurs de fertilité chez leurs fils adultes. Les chercheurs ont analysé les caractéristiques du sperme, le volume testiculaire moyen et les niveaux d'hormones reproductives entre 18 et 21 ans. Globalement, aucune association cohérente n'a été observée pour la majorité des indicateurs. Toutefois, les fils de mères ayant consommé au moins une portion par jour présentaient une proportion plus élevée de spermatozoïdes à chromatine immature (+18,1 %), avec une tendance similaire, non significative, pour la fragmentation de l'ADN (+6,8 %). Aucun effet n'a été constaté sur le volume testiculaire ni sur les hormones. Les auteurs concluent à des tendances subtiles et incertaines, cohérentes avec certaines observations faites chez l'animal, mais insuffisantes pour établir un effet délétère avéré de la consommation maternelle d'édulcorants sur la fertilité masculine future.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.