← Retour à la veille scientifique

Bacopa

Plante

Études scientifiques (14)

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence.

Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux

Niveau 1 — Revue systématique d'essais randomisés
Thérapies dérivées de plantes dans la maladie de Parkinson : une revue systématique des preuves cliniques

Europe PMC · 2026-07-23 · Sukmueng N, Phokaewvarangkul O, Bhidayasiri R.

Résumé simplifié :

Cette revue scientifique a rassemblé 23 études sur des plantes utilisées en complément des traitements classiques de la maladie de Parkinson. Parmi elles, le Bacopa monnieri (une plante utilisée en médecine traditionnelle) a montré, dans au moins une étude clinique, une amélioration des symptômes émotionnels chez les patients parkinsoniens. Ce résultat est jugé de niveau de preuve moyen (Grade B). D'autres plantes comme le Mucuna pruriens ont montré des effets plus marqués sur les symptômes moteurs. Les auteurs soulignent que les preuves restent limitées et qu'il faut rester prudent avant de tirer des conclusions définitives.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique, suivant les critères PRISMA, a analysé 23 études cliniques portant sur six thérapies à base de plantes utilisées en complément du traitement standard de la maladie de Parkinson (lévodopa). Concernant le Bacopa monnieri, les données disponibles indiquent une amélioration des symptômes émotionnels chez les patients, avec un niveau de preuve classé B (preuve modérée, reposant sur un nombre limité d'essais). Ce résultat contraste avec d'autres plantes étudiées, comme le Mucuna pruriens (preuve de niveau A pour l'amélioration motrice) ou le Cannabis sativa (absence de bénéfice moteur, niveau A). Les auteurs rappellent que le niveau de preuve reflète la hiérarchie méthodologique des études plutôt que la certitude de l'effet clinique, et appellent à des essais randomisés plus vastes et mieux conçus pour confirmer l'efficacité et la sécurité du Bacopa monnieri dans ce contexte.

Voir l'étude originale →
Niveau 3 — Essai non randomisé96 participants
Changements des neurométabolites dans les régions du cortex cingulaire chez une population indienne en bonne santé et effet d'une intervention à base de Bacopa monnieri : une étude par spectroscopie H1-RMN

Europe PMC · 2026-05-07 · Singh AD, Kumar M, Bh S, P B, Godbole A, Khushu S.

Résumé simplifié :

Cette étude indienne a observé, grâce à une technique d'imagerie cérébrale (spectroscopie RMN), comment certaines substances chimiques du cerveau changent avec l'âge dans des zones liées à la mémoire. Des personnes de 50 ans et plus ont ensuite pris pendant trois mois soit un beurre clarifié enrichi en Bacopa monnieri (Brahmi Ghrita), soit un extrait de Bacopa, soit du beurre clarifié seul. Les résultats préliminaires suggèrent que la version à base de beurre enrichi en Bacopa a partiellement inversé certains changements cérébraux liés à l'âge et amélioré des performances de mémoire et d'attention, mais l'échantillon était très petit.

Résumé reformulé :

Cette étude a d'abord exploré, via la spectroscopie H1-RMN, les variations liées à l'âge de certains neurométabolites (choline, créatine, myo-inositol, NAA) dans le cortex cingulaire antérieur et postérieur chez 96 adultes indiens répartis en trois tranches d'âge, en lien avec les performances cognitives. Dans un second temps, les participants de 50 ans et plus ont reçu pendant trois mois soit du Brahmi Ghrita (beurre clarifié enrichi en extrait de Bacopa monnieri, n=9), soit un extrait de Bacopa monnieri (n=9), soit du ghee simple comme témoin (n=8). Les résultats montrent une augmentation de plusieurs métabolites avec l'âge, corrélée positivement à l'âge et négativement à certaines performances de mémoire. L'intervention Brahmi Ghrita a partiellement inversé ces changements métaboliques et amélioré certains scores cognitifs (apprentissage verbal auditif, empan de chiffres), suggérant un effet prophylactique potentiel sur le vieillissement cérébral, bien que les effectifs très réduits imposent une grande prudence dans l'interprétation.

Voir l'étude originale →
Niveau 2 — Méta-analyse d'essais randomisés2 107 participants
⚠ Niveau ajusté (1 → 2)

Motif : absence de comparaisons directes entre Brahmi et Ginkgo, comparaisons indirectes en réseau avec larges intervalles de confiance

Effets comparés du Bacopa monnieri et du Ginkgo biloba sur les fonctions cognitives : une revue systématique et méta-analyse en réseau

Europe PMC · 2026-02-02 · Tiemtad P, Ingkaninan K, Temkitthawon P, Thimkorn P, Rattanachaisit N, Teaktong T, Dhippayom T.

Résumé simplifié :

Cette étude compare deux plantes connues pour stimuler la mémoire : le Bacopa (Brahmi) et le Ginkgo biloba, chez des adultes en bonne santé. En analysant 29 essais cliniques (plus de 2100 personnes), les chercheurs montrent que le Bacopa pris à forte dose (600 mg par jour ou plus) améliore davantage la mémoire de travail et la mémoire à court terme que le Ginkgo ou qu'un placebo. À faible dose, le Bacopa aide aussi un peu la mémoire différée. Par contre, aucune des deux plantes n'améliore clairement l'attention ou la rapidité de traitement de l'information. Le Bacopa semble donc plus prometteur que le Ginkgo pour la mémoire.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse en réseau a comparé l'efficacité de deux nootropiques naturels très étudiés, le Bacopa monnieri (Brahmi) et le Ginkgo biloba, chez des adultes sains, à partir de 29 essais randomisés contrôlés (n=2107). Les résultats indiquent qu'une dose élevée de Bacopa (≥600 mg/jour) améliore significativement la mémoire de travail par rapport à une dose plus faible de Bacopa (300 à <600 mg/jour), aux deux dosages de Ginkgo testés (faible : 60-240 mg/j ; élevé : ≥240 mg/j), et au placebo, avec des tailles d'effet importantes. Le Bacopa à forte dose se distingue également pour la mémoire à court terme, tandis qu'à faible dose il surpasse le Ginkgo à faible dose et le placebo pour la mémoire différée. En revanche, aucune différence significative n'a été observée entre les interventions concernant l'attention soutenue, l'attention sélective ou la vitesse de traitement. Les auteurs concluent à un potentiel supérieur du Bacopa, notamment à forte dose, par rapport au Ginkgo, tout en soulignant que l'absence de comparaisons directes entre les deux plantes limite la robustesse de ces conclusions.

Voir l'étude originale →
Niveau 1 — Revue systématique d'essais randomisés
L'efficacité des composés phytochimiques nutritionnels dans l'amélioration de la cognition

Europe PMC · 2026-02-01 · Marsh A, Quelch D, Mackonochie M, Hejmadi M, Rolfe V.

Résumé simplifié :

Cette revue scientifique a examiné plusieurs plantes, dont le Bacopa monnieri, pour voir si elles améliorent la mémoire ou la concentration chez des personnes en bonne santé. Les chercheurs ont rassemblé des essais cliniques rigoureux (en double ou simple aveugle) testant ces plantes prises par voie orale, sous forme de compléments. Résultat pour le Bacopa : aucune amélioration significative n'a été observée sur la vitesse de traitement de l'information, l'attention, la mémoire de travail, le langage ou les performances cognitives globales. Les auteurs recommandent des études plus solides et de plus longue durée pour mieux évaluer ces plantes.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique a analysé les essais randomisés en double ou simple aveugle évaluant l'effet de plusieurs composés phytochimiques, dont le Bacopa monnieri (pris en complément par voie orale), sur la fonction cognitive de personnes en bonne santé. Parmi les sept études incluses dans la revue, celles portant sur le Bacopa monnieri n'ont montré aucun bénéfice significatif sur la vitesse de traitement, l'attention, la mémoire de travail, le langage, la fonction psychomotrice ou la performance cognitive globale. En comparaison, seul l'Ocimum tenuiflorum (basilic sacré) a montré une amélioration des temps de réaction dans une tâche de fonction exécutive. Les auteurs soulignent le manque de preuves solides concernant le Bacopa monnieri et appellent à des essais cliniques plus rigoureux, de durée plus longue, pour évaluer véritablement son potentiel sur la cognition.

Voir l'étude originale →
Niveau 1 — Méta-analyse d'essais randomisés1 861 participants
Effet des substances actives végétales sur les fonctions cognitives chez les adultes âgés en bonne santé : revue systématique et méta-analyse en réseau d'essais contrôlés randomisés

Europe PMC · 2026-01-20 · Feng X, Fan S, Wei F.

Résumé simplifié :

Cette étude a comparé les effets de dix substances végétales, dont la cerise acidulée (tart cherry), sur la mémoire et les capacités mentales de personnes âgées en bonne santé. En analysant 25 études portant sur près de 1900 participants, les chercheurs ont classé ces substances selon leur efficacité probable. La cerise acidulée s'est révélée particulièrement prometteuse : elle figure parmi les meilleures options pour améliorer la mémoire et l'apprentissage, ainsi que pour les fonctions exécutives (comme la planification ou la prise de décision). D'autres substances comme les raisins secs ou le curcuma ont aussi montré de bons résultats selon les domaines cognitifs testés.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse en réseau a synthétisé les résultats de 25 essais contrôlés randomisés incluant 1861 adultes âgés en bonne santé, afin de comparer l'efficacité de dix substances actives d'origine végétale sur différentes fonctions cognitives. Grâce à un classement probabiliste (SUCRA), la cerise acidulée (tart cherry) s'est distinguée en occupant la deuxième place pour l'amélioration de la mémoire et de l'apprentissage (89,5%), juste derrière les raisins secs, et la troisième place pour les fonctions exécutives (88,9%), derrière un composé à base de bacopa monnieri et le curcuma. En revanche, les effets sur l'attention complexe sont restés globalement limités pour l'ensemble des substances testées. Les auteurs soulignent la nécessité de recherches complémentaires sur la sécurité à long terme, le dosage optimal et d'éventuelles synergies entre ces substances, en vue du développement d'aliments fonctionnels destinés à soutenir la santé cognitive des seniors.

Voir l'étude originale →
Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé101 participants
Les effets d'un extrait de Bacopa monnieri (Bacumen®) sur la cognition, le stress et la fatigue chez des adultes en bonne santé : un essai randomisé, en double aveugle, contrôlé par placebo

Europe PMC · 2025-10-15 · Lopresti AL, Smith SJ.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé un extrait de Bacopa monnieri (une plante utilisée en médecine ayurvédique) chez 101 adultes de 40 à 70 ans se plaignant de problèmes de mémoire et d'attention. Pendant 12 semaines, les participants ont pris soit 300 mg d'extrait de Bacopa par jour, soit un placebo. Résultat : le Bacopa n'a pas amélioré la mémoire, l'attention ou la concentration par rapport au placebo. Cependant, les personnes ayant pris du Bacopa ont ressenti moins de stress et de fatigue, surtout après des tâches mentales exigeantes. Quelques effets secondaires légers (troubles digestifs, maux de tête) ont été rapportés plus souvent avec le Bacopa.

Résumé reformulé :

Dans cet essai randomisé en double aveugle contre placebo, 101 adultes de 40 à 70 ans souffrant de plaintes subjectives de mémoire et d'attention ont reçu, pendant 12 semaines, soit 300 mg par jour d'un extrait de Bacopa monnieri (Bacumen®), soit un placebo. Les critères principaux (apprentissage verbal, attention, mémoire de travail) n'ont montré aucune différence significative entre les groupes. En revanche, parmi les critères secondaires, le groupe Bacopa a présenté une réduction plus marquée de la réactivité au stress perçu, ainsi qu'une diminution de la fatigue et du stress après une tâche cognitive exigeante. Aucune différence n'a été observée sur les marqueurs sanguins mesurés (BDNF, malondialdéhyde, activité de l'acétylcholinestérase). La tolérance était globalement bonne, sans effet indésirable grave, bien que des troubles digestifs et des maux de tête aient été rapportés plus fréquemment dans le groupe Bacopa. Ces résultats suggèrent un effet potentiel anti-stress et anti-fatigue, à confirmer par d'autres essais.

Voir l'étude originale →
Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé180 participants
Efficacité comparative du Medhya Rasayana, de Bacopa monnieri et de Centella asiatica pour améliorer la mémoire et le QI de garçons sains de 8 à 10 ans : un essai randomisé en double aveugle basé sur la Prakriti

Europe PMC · 2025-07-03 · Verma J, Rathi R, Anamika, Rathi B, Pandey VB.

Résumé simplifié :

Cette étude indienne a testé chez 180 garçons en bonne santé de 8 à 10 ans deux plantes utilisées en médecine ayurvédique pour stimuler la mémoire : le Bacopa monnieri (Brahmi) et le Centella asiatica (Mandookaparni), prises par voie orale pendant 91 jours. Les chercheurs ont mesuré la mémoire et le QI avant et après le traitement. Les deux plantes ont amélioré significativement la mémoire et le QI : le Bacopa a augmenté le score de mémoire de 9,3 %, et le Centella de 13,5 %. Les auteurs concluent que les deux plantes sont efficaces et sûres, avec une efficacité légèrement différente selon le type de constitution corporelle (Prakriti) de l'enfant.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé en double aveugle a comparé l'efficacité du Bacopa monnieri (Brahmi) et du Centella asiatica (Mandookaparni), deux plantes nootropiques de la médecine ayurvédique, chez 180 garçons sains de 8 à 10 ans répartis selon leur Prakriti (constitution ayurvédique dominante). Les participants ont reçu l'une des deux plantes par voie orale pendant 91 jours, et leur mémoire (via l'échelle PGI-CMS) ainsi que leur QI ont été évalués avant et après traitement. Les deux groupes ont montré des améliorations hautement significatives (p<0,001) sur la plupart des sous-échelles de mémoire et sur le QI. Le score total de mémoire a progressé de 9,28 % avec le Bacopa et de 13,45 % avec le Centella asiatica, suggérant une efficacité cliniquement comparable entre les deux plantes. L'analyse par Prakriti a révélé que le Centella serait plus bénéfique pour la constitution Pitta, tandis que le Bacopa le serait davantage pour les constitutions Kapha et Vata. Les auteurs concluent que les deux produits sont sûrs et efficaces chez l'enfant, bien que des recherches supplémentaires soient nécessaires pour confirmer ces différences selon la constitution individuelle.

Voir l'étude originale →
Niveau 1 — Revue systématique d'essais randomisés
Efficacité de différents compléments pour atténuer les symptômes du TDAH, avec ou sans prise de stimulants : une revue systématique

Europe PMC · 2025-04-28 · Al Shahab S, Al Balushi R, Qambar A, Abdulla R, Qader M, Abdulla S, Jahrami H.

Résumé simplifié :

Cette revue scientifique a rassemblé des études sur plusieurs compléments (L-théanine, caféine, Ginkgo biloba et Bacopa monnieri) utilisés pour aider les personnes atteintes de TDAH (trouble de l'attention avec hyperactivité). Les résultats montrent que le Bacopa monnieri, pris en complément, améliore de façon régulière l'attention, réduit l'hyperactivité et booste la mémoire. Le Ginkgo biloba aide aussi, mais moins qu'un médicament classique (méthylphénidate). Ces compléments pourraient être utiles en complément d'un traitement, mais ne remplacent pas les médicaments habituels contre le TDAH.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique a analysé des essais cliniques, études ouvertes et études transversales évaluant plusieurs compléments alimentaires (L-théanine, caféine, Ginkgo biloba L. et Bacopa monnieri) dans la prise en charge du TDAH. Concernant le Bacopa monnieri pris sous forme de complément, les données disponibles indiquent des améliorations constantes de l'inattention, de l'hyperactivité et des performances mnésiques chez les sujets. Le Ginkgo biloba montre également une réduction des symptômes, notamment de l'inattention, mais avec une efficacité moindre comparée au méthylphénidate, traitement stimulant de référence. Les auteurs soulignent que ces compléments pourraient constituer des traitements d'appoint intéressants sous supervision médicale, mais que leur effet reste limité comparé aux stimulants pharmacologiques. Des études complémentaires sont nécessaires pour déterminer les dosages optimaux et confirmer la sécurité d'utilisation à long terme de ces substances.

Voir l'étude originale →

Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'humain.

Vous êtes professionnel de santé ou chercheur ? Aidez-nous à fiabiliser ces résumés : relisez, corrigez, signalez. Les relecteurs qui le souhaitent sont crédités sur le site.

Devenir relecteur

Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

Ce site utilise des cookies de mesure d'audience (Google Analytics) pour comprendre comment il est utilisé. En savoir plus