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Bulot ou buccin

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Buccinum undatum

viandes, oeufs, poissons

Mollusque marin gastéropode à coquille conique spiralée, vivant sur les fonds sableux ou vaseux des mers froides et tempérées, notamment en Manche et Atlantique Nord. Sa chair est pêchée, puis cuite dans un bouillon, souvent court-bouillon, et se consomme froide, généralement avec une mayonnaise.

Composition :

Études scientifiques (1)

Carte des preuves

1études
  • Niveau 4 · études transversales, cas : 1 (100 %)

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Toutes (1)Niveau 4 : 1

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Niveau 4 — Étude transversale1 700 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2004-12-01 · Lee BJ, Park HS.

Résumé simplifié :

Cette étude coréenne s'est intéressée à l'allergie au buccin, un coquillage très consommé en Corée. Des tests cutanés ont été réalisés sur 1700 patients allergiques, montrant que 4,9% d'entre eux réagissaient au buccin. Parmi les personnes positives, environ 39% avaient des anticorps spécifiques (IgE) élevés dans le sang. Les chercheurs ont identifié trois protéines du buccin responsables de ces réactions allergiques. Ces protéines étaient partiellement détruites par les sucs digestifs, que le buccin soit cru ou cuit. Cette étude aide à mieux comprendre les allergies alimentaires liées à ce fruit de mer, mais des recherches supplémentaires sont nécessaires pour évaluer leur importance clinique réelle.

Résumé reformulé :

Cette recherche visait à évaluer la fréquence de sensibilisation au buccin commun (Buccinum undatum), un mollusque marin populaire en Corée, et à caractériser ses allergènes. Des tests cutanés (prick-tests) ont été effectués chez 1700 patients souffrant de diverses pathologies allergiques, révélant une positivité chez 4,9% d'entre eux. Parmi les patients positifs aux tests cutanés, 38,7% présentaient également des taux élevés d'IgE spécifiques dans le sérum. Des tests d'inhibition ELISA ont mis en évidence une réactivité croisée avec l'ormeau. L'analyse par immunoblot a permis d'identifier trois composants protéiques liant les IgE (40, 71 et 82 kDa), qui étaient dégradés par les fluides intestinaux simulés et partiellement digérés par les fluides gastriques simulés. Fait notable, la digestibilité de ces allergènes restait similaire, que l'extrait soit cru ou ait subi un traitement thermique. Les auteurs concluent que le taux de sensibilisation au buccin s'élève à 4,9% chez les patients allergiques étudiés, et soulignent la nécessité d'études complémentaires pour déterminer la signification clinique réelle de cette sensibilisation.

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