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Compote

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fruits, légumes, légumineuses et oléagineux

Préparation à base de fruits cuits puis réduits en purée, consommée telle quelle ou utilisée comme ingrédient dans d'autres préparations. Vendue en pots, briquettes ou gourdes individuelles, nature ou aromatisée, sucrée ou sans sucres ajoutés. La plus courante est élaborée à partir de pommes, mais d'autres fruits peuvent être utilisés seuls ou en mélange.

Études scientifiques (7)

Carte des preuves

7études
  • Niveau 2 · essais randomisés : 4 (57 %)
  • Niveau 3 · cohortes, petits essais : 3 (43 %)

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →

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Toutes (7)Niveau 2 : 4Niveau 3 : 3

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Niveau 3 — Essai croisé randomisé10 participantséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : essai de 10 participants

Europe PMC · 2025-09-06 · Lecerf JM, Moreno Aznar L, Rjimati L, Atkinson FS, Richonnet C.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé deux compotes de pomme, l'une française et l'autre américaine, fabriquées différemment, pour voir comment elles influencent la glycémie et l'insuline. Dix adultes en bonne santé ont consommé, à des occasions différentes, une solution de glucose de référence puis chacune des deux compotes. Les chercheurs ont mesuré leur taux de sucre et d'insuline dans le sang pendant les deux heures suivant la consommation. Résultat : les deux compotes ont provoqué une réponse glycémique et insulinémique modérée et similaire. Elles présentent toutes deux un indice glycémique, une charge glycémique et un indice insulinémique faibles, ce qui en fait un aliment compatible avec une alimentation à faible impact glycémique.

Résumé reformulé :

Cette étude croisée a évalué la réponse glycémique et insulinémique de deux compotes de pomme, l'une produite en France et l'autre aux États-Unis, issues de matières premières et procédés de fabrication différents. Dix adultes sains ont participé à plusieurs visites : ils ont ingéré à tour de rôle une solution de glucose de référence (à trois reprises) puis chacune des deux compotes, selon un ordre aléatoire. Des prélèvements sanguins réalisés avant et pendant les deux heures suivant l'ingestion ont permis de doser la glycémie et l'insulinémie. Les résultats montrent que les deux produits entraînent des réponses glycémiques et insulinémiques modérées et comparables entre elles, malgré leurs différences de composition et de fabrication. Les deux compotes affichent un indice glycémique, une charge glycémique et un indice insulinémique faibles, suggérant que ce type de dessert à base de pomme peut s'intégrer dans une alimentation visant à limiter les pics glycémiques, notamment chez les enfants et adolescents qui en consomment régulièrement.

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Niveau 3 — Essai croisé randomisé11 participantséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : essai de 11 participants

Europe PMC · 2023-05-23 · Reynolds KM, Juett LA, Funnell MP, Schofield JB, Grundig C, Melidis G, Brown A, Hubbard W, Luo Y, Almahaireh I, James LJ, Mears SA.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé si manger de la compote de pomme pendant un semi-marathon pouvait aussi bien fonctionner que des glucides industriels (fructose cristallisé) pour booster l'énergie des coureurs. Onze coureurs entraînés ont couru deux semi-marathons, une fois en consommant de la compote de pomme, une fois avec un mélange de glucides transformés, tous deux associés à du glucose. Résultat : les temps de course étaient similaires dans les deux cas, et aucun des deux apports n'a causé plus de troubles digestifs que l'autre. La compote de pomme semble donc être une option naturelle tout aussi efficace que les produits énergétiques transformés pour les coureurs.

Résumé reformulé :

Cette étude a comparé l'efficacité de la compote de pomme, comme source naturelle de fructose, à celle du fructose cristallisé hautement transformé, dans le cadre d'une supplémentation glucose-fructose (ratio 2:1) pendant un semi-marathon. Onze coureurs entraînés ont réalisé deux essais expérimentaux de 13,1 miles en conditions réelles, avec prélèvements sanguins et urinaires, ainsi qu'un suivi des symptômes gastro-intestinaux tout au long de l'effort. Les performances chronométriques n'ont montré aucune différence significative entre les deux conditions (environ 89-90 minutes dans les deux cas), de même qu'aucune différence n'a été observée concernant le confort digestif, les symptômes gastro-intestinaux, l'hydratation volontaire ou les marqueurs sanguins et urinaires mesurés. Ces résultats suggèrent que la compote de pomme peut constituer une alternative alimentaire naturelle aussi performante que les glucides transformés pour soutenir l'effort lors d'une course d'endurance de type semi-marathon, sans compromettre le confort digestif des coureurs.

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Niveau 2 — Essai croisé randomisé44 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2021-03-26 · Schwartz C, Person O, Szleper E, Nicklaus S, Tournier C.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé si manger des morceaux de pomme crue ou de la compote avant un goûter changeait la faim et la quantité de nourriture mangée ensuite chez 44 enfants de 8 à 10 ans. Les enfants recevaient soit des morceaux de pomme, soit de la compote, puis pouvaient manger autant de fromage blanc sucré qu'ils voulaient. Résultat : manger la pomme crue demandait plus de mastication et des bouchées plus petites, mais cela n'a pas réduit la faim ni la quantité mangée ensuite. Par contre, les enfants qui mangeaient vite, peu importe l'aliment, finissaient par manger davantage au final.

Résumé reformulé :

Cette étude s'est intéressée à l'impact de la texture d'un aliment (pomme crue en morceaux versus compote) sur le comportement alimentaire des enfants lors d'un goûter. Quarante-quatre enfants de 8 à 10 ans ont participé à deux séances filmées où ils consommaient d'abord l'une des deux formes de pomme, puis, dix minutes plus tard, du fromage blanc sucré à volonté. Les chercheurs ont mesuré le temps de mastication, la taille des bouchées, la sensation de faim rapportée et la quantité consommée ensuite. La pomme crue a entraîné un temps de mastication plus long et des bouchées plus petites que la compote, mais cela n'a pas modifié la faim ressentie ni la quantité de fromage blanc consommée par la suite. En revanche, la vitesse à laquelle un enfant mangeait était associée à une prise alimentaire plus importante, indépendamment de la texture testée, et les capacités de mastication individuelles semblaient influencer la façon de manger la pomme crue en particulier. Ces résultats suggèrent que la texture d'un fruit en début de repas n'affecte pas forcément l'appétit des enfants, et soulignent l'importance de mieux comprendre les mécanismes de satiété liés à la texture ainsi que les compétences masticatoires propres à chaque enfant.

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Niveau 3 — Essai croisé randomisé18 participantséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : essai de 18 participants

Europe PMC · 2020-11-01 · Krishnasamy S, Lomer MCE, Marciani L, Hoad CL, Pritchard SE, Paul J, Gowland PA, Spiller RC.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont comparé les effets de la pomme entière, de la compote de pomme et du jus de pomme sur la digestion chez 18 adultes en bonne santé, en utilisant l'IRM. Résultat : l'estomac se vide beaucoup plus vite après avoir bu du jus ou mangé de la compote qu'après avoir croqué une pomme entière. Les personnes se sentaient aussi moins rassasiées et moins pleines après le jus ou la compote. La pomme entière, elle, reste plus longtemps dans l'estomac et remplit davantage l'intestin après le repas, ce qui explique pourquoi elle calme mieux la faim que sa version transformée en jus ou en purée.

Résumé reformulé :

Cette étude croisée, randomisée et contrôlée a exploré, via IRM, comment trois formes isocaloriques de pomme (entière, en purée ou en jus, 178 kcal chacune) sont traitées par le système digestif de 18 adultes sains. Le jus et la purée de pomme ont montré un temps de demi-vidange gastrique nettement plus court (environ 38-41 minutes) que la pomme entière (65 minutes), sans différence significative entre eux. La quantité d'eau dans l'intestin grêle en phase tardive (135-270 min) était également plus élevée après la pomme entière qu'après le jus ou la purée, tout comme les scores de satiété et de sensation de plénitude sur l'ensemble de la période étudiée. Ces résultats suggèrent que la transformation de la pomme en jus, en éliminant la structure de la matrice alimentaire, accélère son transit gastrique et réduit son pouvoir rassasiant par rapport au fruit entier, sans que le jus ne se distingue nettement de la purée sur ces paramètres.

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Niveau 2 — Essai croisé randomisé83 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2020-06-01 · Schwartz C, Lange C, Hachefa C, Cornil Y, Nicklaus S, Chandon P.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé auprès de 83 enfants de 8 à 11 ans comment la taille d'une portion de compote ou de brownie influence leur faim, leur plaisir à manger et leur perception de la santé de l'aliment. Les enfants devinaient d'abord ce qu'ils ressentiraient, puis mangeaient réellement les portions lors de plusieurs séances. Résultat : ils prévoient bien que les grandes portions réduisent la faim après le repas, mais ils surestiment le plaisir que leur procureraient ces grandes portions, surtout pour les petites portions qu'ils sous-estiment. La perception de « bon pour la santé » dépend du type d'aliment, pas de la quantité servie.

Résumé reformulé :

Dans cette étude en protocole intra-sujet, 83 enfants de 8 à 11 ans ont évalué, pour de la compote et du brownie, trois tailles de portions (portion recommandée, +50 %, +125 %) en anticipant puis en expérimentant réellement la faim ressentie après avoir mangé, le plaisir gustatif et la perception de « caractère sain » de l'aliment. Les résultats montrent que les enfants anticipent correctement la diminution de la faim liée à l'augmentation des portions, mais surestiment systématiquement le plaisir additionnel apporté par les plus grandes portions, en sous-évaluant notamment le plaisir que procurent les portions recommandées plus petites. Cet effet d'anticipation erronée du plaisir ne se vérifie pas chez les enfants ayant très faim au départ, chez qui l'augmentation du plaisir est confirmée après consommation. Par ailleurs, la perception de la santé de l'aliment varie selon le type de collation (compote jugée plus saine que brownie) mais reste indépendante de la taille de la portion. Ces résultats suggèrent que mieux faire percevoir aux enfants le plaisir réel associé aux portions recommandées, et leur faire comprendre que la quantité compte autant que la qualité nutritionnelle, pourrait aider à limiter la surconsommation.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé171 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2020-03-09 · Lange C, Schwartz C, Hachefa C, Cornil Y, Nicklaus S, Chandon P.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé chez 171 enfants de 7 à 11 ans si le fait d'imaginer le goût, l'odeur et la texture d'aliments sucrés influençait la taille de portion choisie pour un brownie ou une compote de pommes. Les enfants qui imaginaient manger des aliments gourmands avant de choisir ont pris 7 % de brownie en moins que les autres, mais cela n'a rien changé pour la compote. L'effet était plus marqué chez les enfants moyennement affamés, qui mangent vite, ou dont les parents insistent pour qu'ils finissent leur assiette. Cette technique d'imagination pourrait donc aider à réduire les portions d'aliments très caloriques sans toucher aux aliments plus légers comme la compote.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé a étudié comment l'imagerie sensorielle alimentaire - le fait d'imaginer vivement le goût, l'odeur et la texture d'un aliment - influence le choix de portion chez 171 enfants de 7 à 11 ans, pour deux aliments de densité énergétique différente : un brownie et une compote de pommes. Après avoir réalisé un exercice d'imagerie sensorielle (centré sur des aliments chocolatés pour le groupe test, ou sur des activités non alimentaires pour le groupe contrôle), les enfants devaient choisir entre une portion standard, une portion 50 % plus grande, ou une portion 125 % plus grande. Les enfants du groupe imagerie sensorielle ont sélectionné 7,1 % de brownie en moins que ceux du groupe contrôle, mais aucune différence significative n'a été observée pour la compote de pommes. Des analyses exploratoires suggèrent que cet effet était plus marqué chez les enfants modérément affamés, ceux qui mangent rapidement, ou ceux dont les parents exercent une pression pour qu'ils mangent davantage. Les auteurs concluent que l'imagerie sensorielle pourrait constituer un levier intéressant pour orienter les enfants vers des portions plus raisonnables d'aliments caloriques, sans affecter négativement leur consommation d'aliments plus sains comme la compote.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé90 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2019-01-09 · Tenore GC, Caruso D, Buonomo G, D'Avino M, Ciampaglia R, Maisto M, Schisano C, Bocchino B, Novellino E.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé une compote de pomme (variété Annurca) fermentée avec des bactéries probiotiques chez 90 personnes présentant des facteurs de risque cardiovasculaire. Pendant huit semaines, les participants ont consommé soit cette compote fermentée, soit une compote classique non fermentée, soit uniquement le probiotique seul. Les résultats montrent que la compote fermentée a permis d'augmenter davantage le bon cholestérol (HDL) et de réduire fortement un composé appelé TMAO, lié aux maladies cardiovasculaires, par rapport aux deux autres groupes. Cette compote fermentée pourrait donc être un aliment intéressant pour protéger le cœur et les vaisseaux sanguins.

Résumé reformulé :

Cet essai clinique randomisé a évalué les effets d'une purée de pomme Annurca lactofermentée (lfAAP) sur le profil lipidique et les niveaux de TMAO (triméthylamine-N-oxyde), un marqueur associé au risque cardiovasculaire. Quatre-vingt-dix participants présentant des facteurs de risque de maladies cardiovasculaires ont été répartis en trois groupes : purée fermentée, purée non fermentée, ou probiotique seul, suivis sur une période de run-in de quatre semaines, une intervention de huit semaines et un suivi de quatre semaines. Les résultats indiquent que le groupe ayant consommé la purée fermentée a présenté une augmentation significativement plus importante du cholestérol HDL (+61,8 %, p=0,0095) et une diminution notable des niveaux de TMAO (-63,1 %, p=0,0042) par rapport aux autres groupes. Ces résultats suggèrent que cette compote fermentée pourrait constituer un aliment fonctionnel utile pour améliorer certains marqueurs biologiques liés au risque cardiovasculaire, bien que d'autres études soient nécessaires pour confirmer ces effets à plus long terme.

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