Crudités
(Genus and species unknown or multiple)
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
Légumes ou fruits consommés crus, entiers, râpés, coupés ou en lamelles, servis le plus souvent en entrée ou en accompagnement. Carottes, tomates, concombres, radis, choux ou betteraves figurent parmi les plus courants. Peuvent être assaisonnés d'une sauce, d'huile ou de vinaigrette avant d'être servis.
- kcal : 27.7
- sel g : 0.033
- fer mg : 0.35
- fibres g : 1.55
- sucres g : 2.49
- lipides g : 1.15
- sodium mg : 13.2
- calcium mg : 22.5
- glucides g : 3.06
- proteines g : 0.91
- ag satures g : 0.23
- magnesium mg : 11.3
- omega3 dha g : 0.011
- omega3 epa g : 0.011
- potassium mg : 247
- vitamine c mg : 11.4
- vitamine d ug : 0.08
- beta carotene ug : 2340
Études scientifiques (3)
Carte des preuves
- Niveau 3 · cohortes, petits essais : 2 (67 %)
- Niveau 4 · études transversales, cas : 1 (33 %)
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Europe PMC · 2026-09-30 · Hai LV, Lenh LV, Chung DT, Thinh PV, Hien NT, Thiet TD, Phuc CH, Hoa DT, Anh DN, Ngoc Tuan N.
Résumé simplifié :
Ce rapport médical décrit le cas d'une personne infectée au Vietnam par un ver parasite appelé Spirometra, qui s'est logé sous la peau. Les médecins pensent que la contamination vient de la consommation de légumes crus et d'un plat à base de grenouille cuit en fondue (hotpot). Grâce à des analyses génétiques, ils ont pu identifier précisément le parasite responsable. Ce cas est seulement le deuxième du genre signalé dans le pays, et il rappelle que manger des crudités mal lavées ou de la viande insuffisamment cuite peut exposer à des infections parasitaires rares mais réelles.
Résumé reformulé :
Ce rapport de cas clinique décrit une infection sous-cutanée rare chez un patient au Vietnam, causée par le parasite Spirometra erinaceieuropaei, diagnostiquée en avril 2023 grâce à des méthodes morphologiques et moléculaires. Il s'agit seulement du deuxième cas documenté de sparganose sous-cutanée humaine dans ce pays depuis 1995. Les auteurs estiment que la source probable de contamination est la consommation de légumes crus et d'un plat de grenouille préparé en hotpot, deux habitudes alimentaires pouvant véhiculer les larves du parasite. Ce cas souligne l'intérêt des outils moléculaires pour un diagnostic précis et suggère une possible évolution des modes de transmission de cette zoonose en milieu urbain vietnamien, liée aux pratiques alimentaires locales impliquant des aliments crus ou peu cuits.
Europe PMC · 2026-08-26 · Chen Y, Lu S.
Résumé simplifié :
Cette étude a cherché à savoir si certains aliments influencent le risque de reflux gastro-œsophagien (RGO), et si le microbiote intestinal joue un rôle dans ce lien. En combinant des données génétiques à grande échelle et une cohorte clinique de 525 paires de patients, les chercheurs ont observé que la consommation de salade et de légumes crus était associée à un risque plus faible de RGO, tout comme le fromage, les céréales, les fruits frais ou secs et le poisson gras. À l'inverse, le thé et la volaille étaient liés à un risque plus élevé. Le rôle du microbiote intestinal dans ces associations reste incertain et nécessite d'autres recherches.
Résumé reformulé :
Cette recherche a exploré, via une approche de randomisation mendélienne (utilisant des données génétiques de la UK Biobank, de MiBioGen et de FinnGen) combinée à une cohorte clinique rétrospective de 525 paires appariées, les liens entre certains aliments, le microbiote intestinal et le risque de reflux gastro-œsophagien (RGO). Après correction statistique rigoureuse, la consommation prédite génétiquement de fromage, céréales, poisson gras, fruits frais/secs et salade/légumes crus était associée à un risque réduit de RGO (rapports de cotes entre 0,46 et 0,77), tandis que le thé et la volaille étaient associés à un risque accru. Les signaux impliquant le microbiote intestinal comme médiateur de ces associations n'ont pas résisté aux corrections statistiques et restent exploratoires. Les données cliniques ont globalement confirmé la direction des associations alimentaires observées dans l'analyse génétique, notamment l'effet protecteur du fromage, des céréales, des fruits et du poisson gras. Les auteurs soulignent que ces résultats, bien que cohérents, nécessitent des études complémentaires pour confirmer le rôle éventuel du microbiote dans ces mécanismes.
Motif : essai de 12 participants
Europe PMC · 2025-10-23 · Choi M, Baek J, Yun JM, Hong YS, Park E.
Résumé simplifié :
Cette étude a comparé trois façons de consommer de la vitamine C : sous forme de complément en poudre, via des fruits et légumes crus, ou via du jus. Douze adultes en bonne santé ont testé chaque méthode à tour de rôle, avec des pauses de deux semaines entre chaque essai. Résultat : la vitamine C est bien absorbée dans les trois cas, mais c'est le jus qui a permis la meilleure absorption dans le sang. Les chercheurs ont aussi observé des changements dans certaines substances éliminées par les urines, ce qui pourrait indiquer un effet sur les bactéries intestinales. En revanche, l'effet antioxydant global n'a pas vraiment été amélioré de façon durable, quelle que soit la forme consommée.
Résumé reformulé :
Cet essai croisé randomisé a comparé la biodisponibilité de la vitamine C selon trois modes de consommation chez douze adultes sains : une poudre supplémentaire, des fruits et légumes crus, ou du jus, chacun apportant environ 101,7 mg de vitamine C. Après chaque prise, les chercheurs ont mesuré les concentrations plasmatiques et urinaires de vitamine C, ainsi que divers marqueurs métaboliques et l'activité antioxydante (ORAC, TRAP) sur 24 heures. Toutes les formes ont augmenté les taux plasmatiques et urinaires de vitamine C, mais le jus a montré l'aire sous la courbe la plus élevée, suggérant une absorption plus efficace. L'analyse métabolomique a révélé des variations de plusieurs composés urinaires (mannitol, glycine, taurine, choline...), évoquant une possible modulation du microbiote intestinal. En revanche, aucune amélioration durable de l'activité antioxydante n'a été observée, quelle que soit la forme d'apport.
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