Fraise
Fragaria x ananassa Duchene ex Rozier
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
Faux fruit issu d'une plante herbacée du genre Fragaria, principalement Fragaria × ananassa, cultivée dans de nombreuses régions tempérées. Les akènes, petits grains présents à la surface, constituent les véritables fruits botaniques. Se consomme généralement crue, nature ou dans des préparations sucrées comme confitures, desserts et jus.
- kcal : 35.1
- sel g : 0.013
- fer mg : 0.19
- fibres g : 3.8
- sucres g : 5.6
- lipides g : 0.5
- sodium mg : 5
- calcium mg : 18
- glucides g : 6.03
- proteines g : 0.63
- ag satures g : 0.01
- magnesium mg : 12
- omega3 dha g : 0.01
- omega3 epa g : 0.01
- potassium mg : 140
- vitamine c mg : 54
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 5
Études scientifiques (6)
Carte des preuves
- Niveau 1 · méta-analyses d’essais : 2 (33 %)
- Niveau 2 · essais randomisés : 3 (50 %)
- Niveau 5 · revues narratives et mécanistiques : 1 (17 %)
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Europe PMC · 2026-09-21 · Márquez-Beltrán CR, Iglesias-López MT, Rojas-Ocaña MJ, Fernández-Martínez E.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si manger des fraises fraîches pouvait soulager les douleurs menstruelles chez de jeunes femmes souffrant de règles douloureuses. Pendant un mois, un groupe a mangé 250 grammes de fraises par jour, tandis qu'un autre groupe n'en a pas mangé. Les résultats montrent que les femmes ayant consommé des fraises ont ressenti moins de douleur au bout d'un et deux mois, et elles ont aussi déclaré se sentir en meilleure santé. Ces résultats suggèrent que les fraises, riches en composés bénéfiques appelés polyphénols, pourraient aider à réduire les douleurs menstruelles, mais d'autres études seraient utiles pour confirmer cet effet.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé a évalué l'effet de la consommation quotidienne de 250 g de fraises fraîches (variété Fortuna) pendant un mois sur la douleur menstruelle chez 64 étudiantes souffrant de dysménorrhée primaire. Les participantes ont été réparties entre un groupe intervention (fraises) et un groupe contrôle. La douleur maximale ressentie, mesurée par échelle visuelle analogique, a significativement diminué dans le groupe fraises à un et deux mois par rapport au début de l'étude. La perception globale de l'état de santé s'est également améliorée dans ce groupe comparé au groupe contrôle. En revanche, la durée du cycle menstruel a davantage diminué chez les participantes du groupe contrôle. Les auteurs suggèrent que la richesse en polyphénols des fraises pourrait expliquer cet effet bénéfique sur la douleur, et encouragent les professionnels de santé à envisager la consommation d'aliments riches en polyphénols comme piste de soulagement, tout en soulignant qu'il s'agit d'une étude pilote nécessitant confirmation à plus grande échelle.
Europe PMC · 2026-06-25 · Vasto S, Di Rosa L, Ferrantelli V, Fiore AS, Giordano CP, Cannizzaro A, Sabatino L, Macaluso A, Caldarella R, Caldara GF, Baldassano S.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé pendant 30 jours des fraises enrichies en sélénium, un minéral important pour le corps, chez 35 adultes en bonne santé. Trois groupes ont été comparés : fraises classiques, fraises enrichies en sélénium, ou comprimés de sélénium. Résultat : les fraises enrichies ont fait grimper le taux de sélénium dans le sang bien plus efficacement que les comprimés. Elles ont aussi permis de réduire légèrement la glycémie et l'insuline à jeun, d'améliorer la sensibilité à l'insuline, et d'améliorer certains marqueurs du foie, tout en restant dans les valeurs normales. Les comprimés classiques, eux, n'ont montré aucun effet notable.
Résumé reformulé :
Cet essai randomisé en double aveugle a évalué, chez 35 volontaires sains, les effets d'une consommation quotidienne de 100 g de fraises pendant 30 jours, soit classiques, soit biofortifiées en sélénium, comparée à une supplémentation standard de 100 µg de sélénium en comprimés. La biofortification a permis d'augmenter la teneur en sélénium des fraises de 419 %, et leur consommation a élevé le sélénium sanguin des participants d'environ 73,6 %, contrairement aux comprimés qui n'ont produit aucun effet significatif. Les fraises enrichies ont également été associées à une baisse de la glycémie et de l'insulinémie à jeun, une meilleure sensibilité à l'insuline et un fonctionnement amélioré des cellules bêta du pancréas, ainsi qu'à une diminution de l'AST et de la GGT restant dans les limites physiologiques normales. Ces résultats suggèrent que cette forme de supplémentation alimentaire est sûre et pourrait favoriser une meilleure régulation glycémique, sans que cela permette d'affirmer un effet à long terme ou sur d'autres populations.
Europe PMC · 2025-09-01 · Shahraki Jazinaki M, Safarian M, Rashidmayvan M, Arabi SM, Sahebkar A.
Résumé simplifié :
Cette étude a examiné si manger des fraises pouvait aider à réduire la tension artérielle chez les adultes. En analysant huit essais cliniques randomisés, les chercheurs ont constaté que la consommation de fraises n'avait globalement pas d'effet significatif sur la pression artérielle systolique ni diastolique. Certains résultats varient selon l'âge : chez les moins de 50 ans, la tension systolique augmentait légèrement, tandis que chez les 50 ans et plus, la tension diastolique diminuait un peu. Dans l'ensemble, les fraises ne semblent pas être une solution efficace pour gérer l'hypertension, mais davantage d'études seraient nécessaires pour confirmer ces observations.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique et méta-analyse a évalué l'effet de la consommation de fraises (Fragaria x ananassa) sur la pression artérielle systolique (PAS) et diastolique (PAD) chez l'adulte, à partir de huit essais contrôlés randomisés sélectionnés parmi 81 études identifiées. L'analyse combinée de 12 tailles d'effet n'a révélé aucun impact significatif global de la consommation de fraises sur la PAS (différence moyenne pondérée : 0,96 mmHg, IC 95 % -0,26 à 2,20) ou la PAD (différence moyenne pondérée : -0,33 mmHg, IC 95 % -1,31 à 0,65). Des analyses en sous-groupes ont toutefois mis en évidence des variations : la consommation de poudre de fraise lyophilisée à une dose ≤25 g/jour, ainsi que la consommation de fraises chez les personnes de moins de 50 ans, était associée à une augmentation significative de la PAS, tandis que chez les personnes de 50 ans ou plus, une diminution significative de la PAD était observée. Les auteurs concluent que la consommation de fraises ne constitue probablement pas une stratégie efficace pour la gestion de l'hypertension, tout en soulignant la nécessité d'essais supplémentaires pour établir des conclusions plus solides.
Europe PMC · 2025-03-18 · Delaney K, Tsang M, Kern M, Rayo VU, Jason N, Hong MY, Liu C, Hooshmand S.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé les effets des fraises chez 35 personnes âgées en bonne santé. Pendant 8 semaines, les participants ont consommé chaque jour l'équivalent de deux tasses de fraises sous forme de poudre lyophilisée, puis, après une pause, une poudre neutre servant de comparaison. Résultat : la consommation de fraises a été associée à une pensée plus rapide, une tension artérielle plus basse et une meilleure capacité antioxydante du sang. En revanche, la mémoire des évènements vécus s'est améliorée davantage pendant la période sans fraises. Ces effets restent modestes, mais suggèrent que les fraises pourraient soutenir la santé du cerveau et du cœur en vieillissant.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé, en double aveugle, avec permutation des groupes, a évalué l'impact d'une supplémentation quotidienne en fraises (26 g de poudre lyophilisée, équivalant à deux tasses de fraises fraîches) sur la cognition et la santé cardiométabolique de 35 adultes âgés en bonne santé (72 ans en moyenne). Chaque participant a suivi deux phases de 8 semaines - une avec fraises, une avec un placebo -, séparées par une pause de 4 semaines. La phase « fraises » a été associée à une amélioration de la vitesse de traitement cognitif, à une baisse de la pression artérielle systolique et à une hausse de la capacité antioxydante totale du sang, tandis que les triglycérides sériques augmentaient uniquement pendant la phase contrôle. À l'inverse, la mémoire épisodique s'est améliorée davantage pendant la phase sans fraises. Le tour de taille a diminué au fil du temps, indépendamment du groupe. Ces résultats suggèrent un effet bénéfique modeste des fraises sur certains marqueurs cognitifs et cardiovasculaires chez les seniors, sans permettre de conclure à un effet global uniforme sur toutes les fonctions mesurées.
Europe PMC · 2020-04-02 · Gao Q, Qin LQ, Arafa A, Eshak ES, Dong JY.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé les résultats de onze essais scientifiques pour savoir si manger des fraises régulièrement aide le cœur et les vaisseaux sanguins. Les chercheurs ont observé que la consommation de fraises réduisait un marqueur d'inflammation appelé CRP. En revanche, elle n'avait pas d'effet global sur la tension artérielle, le cholestérol ou le taux de sucre dans le sang. Cependant, chez les personnes qui avaient déjà un cholestérol élevé au départ, les fraises semblaient améliorer un peu leur taux de cholestérol total et de mauvais cholestérol (LDL). Ces résultats suggèrent un effet bénéfique modéré, surtout chez les personnes à risque.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a combiné les données de onze essais contrôlés randomisés afin d'évaluer l'impact d'une consommation de fraises sur plusieurs facteurs de risque cardiovasculaire : tension artérielle, profil lipidique, glycémie à jeun, fonction endothéliale et marqueurs inflammatoires. Dans l'analyse globale, l'intervention à base de fraises a significativement réduit le taux de protéine C-réactive (CRP), un marqueur de l'inflammation, d'environ 0,63 mg/l, sans effet notable sur la pression artérielle, les lipides sanguins ou la glycémie. Toutefois, une analyse par sous-groupes a montré que chez les participants ayant un cholestérol total initialement supérieur à 5 mmol/l, la consommation de fraises diminuait ce taux de 0,52 mmol/l, et chez ceux ayant un LDL-cholestérol initial supérieur à 3 mmol/l, une baisse de 0,31 mmol/l était observée. Aucune hétérogénéité importante ni biais de publication n'ont été détectés. Les auteurs concluent que les fraises pourraient contribuer à réduire l'inflammation et à améliorer le profil lipidique chez les personnes présentant déjà des taux élevés de cholestérol.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'homme.
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