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Ketchup

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aides culinaires et ingrédients divers

Condiment industriel à base de concentré de tomate, de sucre, de vinaigre, de sel et d'épices, de consistance épaisse. Le sucre représente souvent un cinquième à un quart de sa composition. Vendu en bouteille ou en sachet, il accompagne surtout les frites, les hamburgers et les viandes grillées.

Études scientifiques (5)

Carte des preuves

5études
  • Niveau 3 · cohortes, petits essais : 1 (20 %)
  • Niveau 4 · études transversales, cas : 4 (80 %)

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →

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Niveau 3 — Étude de cohorte prospective6 260 participantséquivalent HAS : 2

Europe PMC · 2025-09-08 · Lin J, Li J, Wang L, Cui M, Chen L.

Résumé simplifié :

Cette étude américaine a suivi plus de 6 200 adultes pendant 10 ans pour voir si manger des tomates (fraîches, en ketchup, en jus) ou avoir un taux élevé de lycopène dans le sang était lié à un risque de décès plus faible. Les résultats montrent que manger des tomates fraîches, surtout en saison et avec modération, est associé à moins de décès toutes causes confondues. Manger des tomates hors saison serait lié à moins de décès cardiovasculaires. Un taux sanguin élevé de lycopène, un pigment antioxydant présent dans la tomate, était aussi associé à un risque de décès plus faible. Attention, il s'agit d'associations, pas de preuves de cause à effet.

Résumé reformulé :

Cette étude de cohorte prospective, menée à partir des données NHANES sur 6 260 adultes américains suivis pendant 10 ans, a examiné le lien entre la consommation de tomates (fraîches, ketchup, jus) selon la saison, les concentrations sanguines de lycopène, et la mortalité toutes causes ou cardio-cérébrovasculaire. La consommation de tomates fraîches était associée à une mortalité globale réduite (HR=0,63), avec un bénéfice supplémentaire pour une consommation modérée en saison (HR=0,48). À l'inverse, la consommation hors saison était liée à une mortalité cardiovasculaire plus faible (SHR=0,43). Une consommation modérée de ketchup était également associée à une réduction des deux types de mortalité, contrairement au jus de tomate. Des concentrations sanguines élevées de lycopène total et trans étaient corrélées à un risque de mortalité réduit. Ces résultats, de nature observationnelle, suggèrent un intérêt des apports alimentaires en tomate et lycopène, sans établir de lien de causalité directe.

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Niveau 4 — Étude transversale12 153 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2023-10-18 · Whatnall M, Clarke ED, Bucher T, Collins CE.

Résumé simplifié :

Cette étude australienne a analysé les habitudes alimentaires de plus de 12 000 personnes pour voir à quel point deux condiments très consommés, la pâte à tartiner à base de levure (Vegemite) et le ketchup, influencent les apports en nutriments. Résultat : plus on en mange, plus la part de certains nutriments comme les vitamines B, le fer, le magnésium ou le bêta-carotène apportée par ces produits augmente. Mais ces condiments contribuent aussi fortement à l’apport en sel, un facteur qui pousse les apports de la population au-delà des recommandations. Réduire le sel dans ces produits pourrait donc aider à mieux équilibrer l’alimentation sans perdre leurs apports utiles.

Résumé reformulé :

À partir des données de l’enquête nationale australienne sur la nutrition (2011-2012), portant sur plus de 12 000 personnes âgées de 2 ans et plus, les chercheurs ont examiné la contribution des pâtes à tartiner à base d’extrait de levure et des sauces à base de tomate (dont le ketchup) aux apports nutritionnels quotidiens. Près de 20 % des participants avaient consommé l’un de ces produits lors du rappel alimentaire de 24 heures. Les analyses montrent qu’une consommation plus importante de ces condiments est associée à une contribution plus élevée en sodium, potassium, vitamines du groupe B, folates, bêta-carotène, magnésium, fer, zinc et iode. Si ces produits peuvent donc contribuer positivement à certains apports en micronutriments, ils augmentent également significativement les apports en sodium, un facteur préoccupant au regard des recommandations de santé publique. Les auteurs suggèrent qu’une réduction du taux de sodium dans ces condiments largement consommés pourrait limiter cet effet négatif tout en préservant leurs bénéfices nutritionnels.

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Niveau 4 — Étude transversale3 846 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2019-07-01 · Soltani S, Hassanzadeh Keshteli A, Esmaillzadeh A, Adibi P.

Résumé simplifié :

Cette étude menée en Iran sur près de 3800 adultes a comparé les aliments évités par les personnes souffrant du syndrome de l'intestin irritable (SII) et par les personnes en bonne santé. Les chercheurs ont constaté que les personnes atteintes du SII évitaient beaucoup plus souvent le ketchup que les autres (90% contre 33%), en raison de symptômes digestifs comme les douleurs ou les ballonnements. D'autres aliments comme le dough (boisson au yaourt), certains bonbons, le raisin, les baies fraîches et le beurre étaient aussi davantage évités. Cette étude ne prouve pas que le ketchup cause ces symptômes, mais montre que les personnes sensibles du côlon le perçoivent souvent comme mal toléré.

Résumé reformulé :

Cette étude transversale iranienne a examiné les habitudes alimentaires de 3846 adultes, dont 828 souffraient du syndrome de l'intestin irritable (SII), afin d'identifier les aliments exclus de leur alimentation pour soulager leurs symptômes digestifs. Les résultats montrent que les patients atteints du SII rapportaient significativement plus souvent éviter le ketchup en raison de troubles gastro-intestinaux, comparativement aux personnes sans SII (90% contre 33%, p=0,005). Des tendances similaires ont été observées pour d'autres aliments comme le dough, certains bonbons traditionnels (gaz), le raisin, les baies fraîches et le beurre. À l'inverse, certains aliments comme la prune ou l'œuf étaient moins souvent exclus par les patients SII que par les sujets sains. Les auteurs soulignent qu'il s'agit d'associations observées par questionnaire, sans démonstration de causalité, et appellent à des études complémentaires pour confirmer ces résultats.

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Niveau 4 — Série de cas7 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2012-02-03 · Herro EM, Jacob SE.

Résumé simplifié :

Cette étude s'intéresse à des enfants souffrant d'eczéma sévère et persistant, qui ne guérissait pas malgré les traitements habituels. Les chercheurs ont remarqué que ces enfants consommaient beaucoup de ketchup, un produit contenant une substance appelée baume du Pérou, connue pour provoquer des réactions allergiques cutanées. En réduisant la consommation de ketchup chez sept enfants, leur eczéma s'est amélioré de 60 à 80 %. Les auteurs recommandent donc de limiter le ketchup chez les enfants qui souffrent d'eczéma difficile à soigner, surtout si leur alimentation en contient beaucoup.

Résumé reformulé :

Cette étude de cas décrit sept enfants présentant une dermatite (eczéma) étendue et résistante aux traitements classiques. Les auteurs émettent l'hypothèse d'une dermatite de contact systémique liée à l'ingestion de composés associés au baume du Pérou (Myroxylon pereirae), une substance allergisante présente notamment dans le ketchup. En instaurant un régime pauvre en baume du Pérou, avec réduction spécifique de la consommation de ketchup, les enfants ont vu leurs lésions cutanées s'améliorer de 60 à 80 %. Les auteurs soulignent la forte prévalence du ketchup dans l'alimentation de leurs jeunes patients et recommandent, face à une dermatite étendue et rebelle aux traitements, d'envisager une réduction de la consommation de ce produit comme piste thérapeutique complémentaire.

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Niveau 4 — Étude pilote sans groupe témoin17 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2004-01-01 · Rao AV.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé l'effet d'un régime riche en tomate chez 17 personnes en bonne santé. Pendant quatre semaines, elles ont consommé chaque jour divers produits à base de tomate (jus, sauce, concentré, ketchup, sauce pour pâtes, soupe) apportant 30 mg de lycopène, un antioxydant naturel de la tomate. Résultat : le taux de lycopène dans le sang a fortement augmenté, la capacité antioxydante globale du sang s'est améliorée, et les dommages causés aux graisses et protéines par le stress oxydatif ont diminué. Cela suggère qu'une alimentation riche en tomate, sous différentes formes transformées dont le ketchup, peut aider à mieux lutter contre le stress oxydatif.

Résumé reformulé :

Dans cet essai mené auprès de 17 adultes en bonne santé (10 hommes, 7 femmes non enceintes), les chercheurs ont évalué les effets d'une consommation quotidienne, pendant quatre semaines, de divers produits de tomate transformée (jus, sauce, concentré, ketchup, sauce pour pâtes, soupe prête à consommer) apportant ensemble 30 mg de lycopène par jour, après une période de sevrage de deux semaines sans aliments contenant ce composé. À l'issue du traitement, le taux sérique de lycopène a significativement augmenté, passant de 181,8 à 684,7 nmol/L, de même que le potentiel antioxydant total du sang. Parallèlement, les marqueurs d'oxydation des lipides et des protéines ont diminué de façon significative. Ces résultats indiquent qu'une alimentation intégrant divers produits transformés de tomate, dont le ketchup, permet d'augmenter efficacement la biodisponibilité du lycopène et de réduire le stress oxydatif chez l'humain, sans que l'étude ne distingue l'effet propre à chacun des produits testés.

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