Laitue de mer et ao-nori (Ulva)
Ulva sp.
aides culinaires et ingrédients divers
- kcal : 203
- sel g : 5.63
- fer mg : 70.9
- fibres g : 33.5
- sucres g : 0.22
- lipides g : 1.95
- sodium mg : 2250
- calcium mg : 1130
- glucides g : 13.8
- proteines g : 15.7
- ag satures g : 0.47
- magnesium mg : 2660
- potassium mg : 1960
- vitamine c mg : 68.9
- vitamine d ug : 1.29
- vitamine e mg : 2.46
- vitamine b9 ug : 102
- beta carotene ug : 2320
Études scientifiques (4)
Carte des preuves
- Niveau 2 · essais randomisés : 2 (50 %)
- Niveau 3 · cohortes, petits essais : 1 (25 %)
- Niveau 4 · études transversales, cas : 1 (25 %)
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Motif : essai de 20 participants
Europe PMC · 2026-07-09 · Jäger R, Luesch H, Purpura M, Godavarthi A, Balcombe ST, Vasenina E.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé un extrait de laitue de mer, une algue verte, chez vingt adultes en bonne santé pendant 28 jours. La moitié des participants a reçu l'extrait, l'autre un placebo. Les chercheurs ont mesuré des marqueurs sanguins liés au stress oxydatif et à l'inflammation. Les résultats montrent que le groupe ayant pris l'extrait a vu certains marqueurs protecteurs augmenter, comme le glutathion, et d'autres liés au stress ou à l'inflammation diminuer, comme la CRP ou l'interleukine 6. L'extrait a été bien toléré. Il s'agit d'une petite étude préliminaire ; des recherches plus larges et plus longues restent nécessaires pour confirmer ces effets.
Résumé reformulé :
Dans cet essai pilote randomisé, en double aveugle et contrôlé contre placebo, vingt adultes sains âgés de 20 à 35 ans ont reçu soit 300 mg par jour d'un extrait d'Ulva lactuca (laitue de mer), soit un placebo, pendant 28 jours. Les chercheurs ont suivi plusieurs biomarqueurs antioxydants (glutathion, catalase, GPx-1, thiorédoxine, MDA) et inflammatoires (CRP, IL-6, IL-1β, IL-11, PPAR-γ) avant et après la supplémentation. Dix-huit participants sur vingt ont terminé l'étude. Le groupe recevant l'extrait a présenté des améliorations significatives de plusieurs marqueurs antioxydants et une réduction de plusieurs marqueurs inflammatoires, sans effets indésirables notables. Les auteurs soulignent qu'il s'agit d'une étude de courte durée et de petite taille, et appellent à des essais plus vastes et prolongés, notamment chez des populations présentant un stress oxydatif élevé, pour confirmer ces observations préliminaires.
Europe PMC · 2025-12-03 · Kedar O, Golberg A, Obolski U, Steinbruch E, Chemodanov A, Israel Á, Livney YD, Lachover-Roth I, Rosman Y, Confino-Cohen R.
Résumé simplifié :
Cette étude s’intéresse à une algue verte comestible, l’Ulva sp. (proche de l’ao-nori), transformée en farine, et cherche à savoir si elle peut provoquer des allergies. Les chercheurs ont combiné une revue de la littérature, une analyse des protéines de l’algue et un petit essai clinique sur 31 personnes ayant consommé cette farine. Aucun cas d’allergie n’a été recensé dans la littérature existante, et l’analyse des protéines suggère un risque allergénique très faible. Lors de l’essai, personne n’a présenté de réaction allergique, mais environ 1 personne sur 6 a ressenti un inconfort digestif. Les auteurs concluent que cette algue semble sûre à ce stade, tout en recommandant une surveillance après une consommation à plus grande échelle.
Résumé reformulé :
Cette étude pilote évalue le potentiel allergénique de la farine déminéralisée issue de la biomasse d’Ulva sp., une algue verte marine comestible apparentée à l’ao-nori, en s’appuyant sur une approche combinant plusieurs sources de preuves inspirée des évaluations réglementaires des nouveaux aliments. Une revue de la littérature n’a révélé aucun cas documenté d’allergie à l’Ulva. L’analyse protéomique a identifié quelques allergènes potentiels, mais leur part estimée dans la composition totale reste inférieure à 0,02 %. Un essai clinique préliminaire mené sur 31 participants ayant consommé cette farine n’a mis en évidence aucune réaction allergique, bien que 16,6 % des participants aient signalé un inconfort gastro-intestinal. Les auteurs soulignent que cette évaluation constitue une phase préliminaire avant une exposition plus large de la population, et qu’une surveillance post-commercialisation reste essentielle pour confirmer la sécurité de cet aliment émergent et durable.
Motif : hétérogénéité élevée pour la PAS (I²=75%) non pleinement expliquée
Europe PMC · 2025-08-01 · Casas-Agustench P, Mínguez S, Brookes Z, Bescos R.
Résumé simplifié :
Cette étude a analysé 29 essais cliniques regroupant plus de 1500 personnes pour voir si manger des algues comestibles (comme le Nori, le Kelp ou la Spiruline) peut aider à baisser la tension artérielle. Les résultats montrent une légère baisse de la tension, aussi bien la valeur haute que la basse. La Spiruline s'est révélée la plus efficace. Consommer plus de 3 grammes d'algues par jour, sous forme entière plutôt qu'en extrait, pendant au moins 12 semaines, semble donner les meilleurs résultats, surtout chez les personnes ayant déjà une tension élevée ou des risques cardiovasculaires.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a examiné 29 essais randomisés contrôlés (1583 participants) pour évaluer l'effet de la consommation d'algues comestibles, dont le Nori, le Kelp ou la Spiruline, sur la pression artérielle. Les résultats montrent une réduction modeste mais significative de la pression systolique (-2,05 mmHg) et diastolique (-1,87 mmHg), avec une hétérogénéité élevée entre les études. La Spiruline s'est révélée l'algue la plus efficace, et les doses supérieures à 3 g/jour d'algues entières (plutôt que sous forme d'extraits) ont montré de meilleurs effets, particulièrement chez les personnes présentant un risque cardiométabolique ou une pression artérielle de base plus élevée. Les auteurs suggèrent qu'une consommation prolongée (au moins 12 semaines) pourrait constituer une approche complémentaire naturelle dans la gestion de l'hypertension, sans toutefois remplacer les traitements pharmacologiques existants.
Europe PMC · 2018-06-28 · Allaert FA, Demais H, Collén PN.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé un extrait de laitue de mer (Ulva Lactuca), à prendre par voie orale, chez des personnes en bonne santé mais se sentant moins capables d'éprouver du plaisir (anhédonie) avec un léger mal-être dépressif. Pendant trois mois, un groupe a reçu l'extrait d'algue et l'autre un placebo. Résultat : les symptômes dépressifs (notamment sommeil, lenteur psychomotrice et appétit) se sont davantage améliorés chez les personnes ayant pris l'extrait d'algue. Les participants et les médecins ont aussi davantage ressenti une amélioration dans ce groupe. Cela suggère un effet positif possible de cet extrait d'algue sur l'humeur, à confirmer par d'autres études.
Résumé reformulé :
Cet essai randomisé, en double aveugle et contrôlé contre placebo, a évalué chez 86 volontaires sains présentant une anhédonie (incapacité à ressentir du plaisir) et une légère composante dépressive, l'effet d'un extrait hydrosoluble de laitue de mer (Ulva Lactuca) pris quotidiennement pendant 84 jours. Les chercheurs ont mesuré l'évolution des symptômes dépressifs via l'échelle QIDS-SR, ainsi que les impressions globales d'amélioration rapportées par les patients et les praticiens. Au terme de l'étude, le groupe ayant reçu l'extrait d'Ulva a montré une diminution plus marquée des symptômes dépressifs que le groupe placebo, portant principalement sur les troubles du sommeil, les conséquences psychomotrices et, dans une moindre mesure, le comportement alimentaire. Les taux de perception d'amélioration étaient également plus élevés dans le groupe Ulva, tant du point de vue des patients que des praticiens. Ces résultats, obtenus après une étude préclinique chez l'animal, suggèrent un effet bénéfique potentiel de cet extrait d'algue sur la composante dépressive associée à l'anhédonie, bien que des travaux supplémentaires soient nécessaires pour confirmer ce bénéfice.
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