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Lotte de rivière

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Lota lota (Linnaeus, 1758)

viandes, oeufs, poissons

Poisson d'eau douce de la famille des gadidés, seul représentant de ce groupe vivant en rivière ou en lac. Corps allongé, peau lisse et barbillon unique sous le menton. Chair blanche et ferme, consommée cuite, parfois son foie est apprécié comme mets particulier.

Composition :

Études scientifiques (1)

Carte des preuves

1études
  • Niveau 4 · études transversales, cas : 1 (100 %)

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →

Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux

Toutes (1)Niveau 4 : 1

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Niveau 4 — Série de cas1 029 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2015-03-19 · Diaz JH.

Résumé simplifié :

Cette étude fait le point sur une maladie rare appelée « maladie de Haff », qui provoque de fortes douleurs musculaires après avoir mangé certains poissons ou crustacés cuits, comme le brochet, la lotte, l'anguille, le poisson-lune ou encore les écrevisses. Plus de 1000 cas ont été recensés dans le monde, notamment en Europe de l'Est, en Suède, en Chine, au Japon et aux États-Unis. Les chercheurs pensent qu'une toxine encore mal identifiée, résistante à la cuisson et produite par des algues, s'accumule dans la chair de ces poissons et provoque une atteinte des muscles, sans toucher le système nerveux.

Résumé reformulé :

Cette revue de cas cliniques dresse un panorama mondial de la maladie de Haff, un syndrome associant douleurs musculaires et rhabdomyolyse, survenant après l'ingestion de poissons ou crustacés cuits. Les auteurs recensent plus de 1000 cas historiques en Europe de l'Est et en Suède, liés à des poissons d'eau douce comme le brochet, la lotte, l'anguille ou le corégone, ainsi que des cas plus récents en Chine (pomfret d'eau douce, écrevisses bouillies) et au Japon (poisson-coffre). Aux États-Unis, 29 cas ont été rapportés, principalement après consommation de poisson-buffle, d'écrevisses ou de saumon atlantique. Les auteurs comparent les manifestations cliniques observées entre ces différentes régions et suggèrent qu'une toxine algale thermostable, encore non identifiée mais apparentée à la palytoxine, pourrait s'accumuler dans ces espèces et provoquer une atteinte musculaire spécifique sans toxicité neurologique.

Voir l'étude originale →

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