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Maltodextrine

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Additifs alimentaires

Glucide obtenu par transformation de l'amidon, le plus souvent de maïs, de blé ou de pomme de terre, sous forme de poudre blanche sans saveur sucrée marquée. Utilisée comme épaississant, liant ou support d'arômes dans de nombreux produits transformés (plats préparés, desserts, boissons, poudres industrielles). Présente aussi dans certaines boissons et compléments destinés aux sportifs.

Études scientifiques (7)

Carte des preuves

7études
  • Niveau 1 · méta-analyses d’essais : 1 (14 %)
  • Niveau 2 · essais randomisés : 3 (43 %)
  • Niveau 3 · cohortes, petits essais : 2 (29 %)
  • Niveau 4 · études transversales, cas : 1 (14 %)

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →

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Niveau 3 — Essai croisé randomisé8 participantséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : essai de 8 participants

Europe PMC · 2026-10-07 · Martyn HJ, Gonzalez JT, Stellingwerff T, Burke LM, Owens DJ, Pugh JN, Morton JP.

Résumé simplifié :

Huit cyclistes entraînés ont bu, pendant trois heures d'effort, des boissons contenant de la maltodextrine et du fructose à différentes doses (10, 90, 120 ou 150 grammes par heure), puis ont réalisé un test d'endurance jusqu'à épuisement. Résultat : boire très peu de glucides (10 g/h) réduisait nettement la durée d'effort possible, alors que les doses plus élevées (90 à 150 g/h) permettaient de tenir plus longtemps, sans différence notable entre elles. La dose jugée optimale pour la performance se situait autour de 107 g/h. Au-delà de 120 g/h, augmenter encore les glucides n'apportait pas de bénéfice supplémentaire sur l'utilisation du carburant par le corps, mais les réponses variaient beaucoup d'une personne à l'autre.

Résumé reformulé :

Cette étude a testé chez huit cyclistes masculins entraînés l'effet de quatre dosages de glucides (maltodextrine seule à 10 g/h, puis mélanges maltodextrine/fructose à 90, 120 et 150 g/h) ingérés pendant trois heures de vélo, suivies d'un test de capacité à l'effort à 150% du seuil lactique. L'oxydation exogène des glucides augmentait de façon dose-dépendante (150 > 120 > 90 g/h), mais avec une grande variabilité individuelle. L'oxydation totale des glucides par l'organisme était similaire entre 120 et 150 g/h, ces deux doses étant supérieures à 90 et 10 g/h. La glycémie était plus basse avec 10 g/h qu'avec les doses supérieures, sans différence entre 90, 120 et 150 g/h. La durée totale d'exercice était réduite avec 10 g/h comparé aux autres doses, sans différence significative entre 90, 120 et 150 g/h. Les auteurs estiment la dose optimale pour la performance à environ 107 g/h (intervalle de confiance 92-122 g/h), et soulignent que 150 g/h n'apporte pas d'avantage supplémentaire par rapport à 120 g/h en termes d'oxydation globale des glucides, tout en mettant en avant l'intérêt d'une personnalisation des apports glucidiques selon les individus.

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Niveau 4 — Étude pilote sans groupe témoin200 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2026-07-03 · Sahana M, Kelkar NA.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé un complément alimentaire contenant de la maltodextrine résistante à la digestion (une fibre) chez 200 enfants de 6 à 12 ans souffrant de constipation. Pendant 10 jours, les enfants ont pris 10 grammes par jour de ce produit. Les résultats montrent une nette amélioration : les enfants allaient plus souvent à la selle et leurs selles avaient une consistance plus normale. Ces bénéfices se sont maintenus même après l'arrêt du traitement. Le produit a été très bien toléré, sans aucun effet secondaire signalé, et les enfants l'ont bien accepté. Les chercheurs précisent toutefois que des études plus rigoureuses, avec un groupe de comparaison, seraient nécessaires pour confirmer ces résultats.

Résumé reformulé :

Cette étude prospective en ouvert, menée sans groupe témoin, a évalué chez 200 enfants âgés de 6 à 12 ans atteints de constipation fonctionnelle (diagnostiquée selon les critères de Rome IV) l'effet d'un complément alimentaire nommé PentaSure Fiber, contenant une maltodextrine résistante à la digestion. Administré à raison de 10 g par jour pendant 10 jours, le produit a entraîné une augmentation significative de la fréquence des selles (passant d'une valeur normalisée de 0,29 à 1,21 au jour 10) et une amélioration marquée de leur consistance, avec jusqu'à 98,5 % des enfants atteignant une consistance idéale selon l'échelle de Bristol. Ces améliorations se sont maintenues, voire renforcées, une semaine après l'arrêt du traitement. L'observance thérapeutique a été totale et aucun effet indésirable n'a été rapporté. Bien que ces résultats soient encourageants, l'absence de groupe placebo limite la portée des conclusions, et les auteurs appellent à des essais contrôlés pour confirmer l'efficacité de ce produit à base de fibre.

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Niveau 3 — Essai croisé randomisé16 participantséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : essai de 16 participants

Europe PMC · 2026-06-01 · Norte BR, Slinn MM, Johnson KO, Mahon E, Shepherd SO, Strauss JA, Louis JB.

Résumé simplifié :

Des cyclistes et triathlètes entraînés ont pédalé 3 heures à intensité modérée en buvant soit de l'eau seule, soit des boissons apportant 60 g ou 120 g de glucides par heure. Avant et après cet effort, les chercheurs ont mesuré leur « puissance critique », un indicateur de la capacité à maintenir un effort soutenu. Cette puissance a chuté dans les trois groupes, mais la baisse était moins importante avec plus de glucides : les athlètes ayant pris 120 g/h ont mieux résisté à la fatigue que ceux ayant pris 60 g/h, eux-mêmes mieux lotis que ceux n'ayant bu que de l'eau. Plus on consomme de glucides pendant l'effort, mieux on préserve ses capacités.

Résumé reformulé :

Cette étude a testé chez 16 cyclistes/triathlètes entraînés l'effet de trois apports glucidiques pendant 3 heures de pédalage modéré (eau seule, 60 g/h ou 120 g/h de maltodextrine-fructose) sur la puissance critique (CP) et la réserve d'énergie anaérobie (W'), mesurées avant et après l'exercice via un test de puissance critique de 3 minutes. La CP a diminué significativement dans toutes les conditions après l'effort, mais cette baisse était atténuée de façon dose-dépendante avec l'augmentation de l'apport glucidique : la CP post-exercice était plus élevée avec 120 g/h qu'avec 60 g/h, elle-même supérieure à la condition eau seule. En revanche, W' a diminué de façon comparable dans tous les groupes, sans effet de l'apport glucidique. L'oxydation des glucides augmentait également avec la dose ingérée. Ces résultats suggèrent que l'apport en glucides pendant un effort prolongé module la limite entre intensité « lourde » et « sévère » sous fatigue, en agissant spécifiquement sur la composante aérobie de la performance plutôt que sur la réserve anaérobie.

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Niveau 2 — Essai croisé randomisééquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2026-05-29 · Noh J, Kim HR, Han J, Hwang H, Park J, Sa S, Atkinson F, Lau K, Byun S.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé chez des volontaires plusieurs sucres peu digestibles, dont l'allulose, seuls ou ajoutés à un repas. Pris seuls, ces sucres ne font presque pas monter la glycémie. Associé à un repas, l'allulose se distingue nettement : il réduit la hausse du sucre et de l'insuline dans le sang après le repas, tout en augmentant une hormone appelée GLP-1 qui aide à réguler la glycémie. D'autres glucides testés (comme le 1-kestose) améliorent aussi la glycémie, tandis qu'un autre (la maltodextrine résistante) augmente surtout la sensation de satiété. Chaque ingrédient a donc son propre effet utile pour la santé métabolique.

Résumé reformulé :

Cette étude exploratoire a évalué chez l'humain les effets aigus de plusieurs glucides faiblement digestibles — allulose, 1-kestose, maltodextrine résistante et fructo-oligosaccharides — consommés seuls puis associés à un repas de référence. Pris isolément, tous ces composés entraînaient une réponse glycémique minime. Lorsqu'ils étaient ajoutés au repas, leurs effets différaient fortement : l'allulose produisait l'effet le plus marqué, en diminuant significativement les pics de glucose et d'insuline postprandiaux tout en augmentant les concentrations plasmatiques de GLP-1, une incrétine impliquée dans la régulation glycémique. Le 1-kestose améliorait également le contrôle glycémique, avec une réduction des aires sous la courbe du glucose et de l'insuline par rapport au repas seul. La maltodextrine résistante, elle, agissait principalement sur la satiété subjective, renforcée entre 30 et 180 minutes après la prise. Ces résultats suggèrent que chaque glucide à faible digestibilité possède un profil d'action métabolique distinct, ouvrant la voie à des usages ciblés selon l'objectif recherché (glycémie, insulinémie ou satiété).

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé34 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2026-04-30 · Cotoia A, Palladino T, Discenza A, Potenza AM, Salatto P, Montrano L, Basta A, Vaira P, Cinnella G.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé, chez 34 femmes devant subir une césarienne programmée, l'effet de boire une boisson à base de maltodextrine (un sucre complexe) deux heures avant l'opération, comparée à de l'eau claire. Les chercheurs ont mesuré la glycémie et la tension artérielle avant, pendant et après l'intervention, ainsi que la santé des nouveau-nés. Les femmes ayant bu la maltodextrine avaient une glycémie plus stable après l'opération, et leur tension artérielle variait moins que celles ayant bu de l'eau. Aucune différence n'a été observée chez les bébés. Les auteurs concluent que boire cette boisson avant l'opération est sans danger et pourrait aider le corps à mieux gérer le stress de la chirurgie.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé a comparé, chez 34 patientes programmées pour une césarienne élective, l'administration orale de 200 ml de maltodextrine deux heures avant l'intervention à celle de 200 ml d'eau claire. Les chercheurs ont suivi la glycémie péri- et post-opératoire, ainsi que des paramètres hémodynamiques maternels (pression artérielle moyenne, index cardiaque, variation du volume d'éjection) via le système ClearSight, en plus de critères néonataux (score d'Apgar, gaz du sang). Les résultats montrent une glycémie postopératoire significativement différente entre les deux groupes, avec une meilleure stabilité dans le groupe maltodextrine, alors que le groupe eau présentait des variations plus marquées de pression artérielle, d'index cardiaque et de variabilité du volume d'éjection entre les phases peropératoire et postopératoire. Aucune différence significative n'a été constatée sur les paramètres néonataux. Les auteurs concluent que la charge glucidique préopératoire par maltodextrine est sûre et pourrait atténuer la réponse au stress chirurgical, sans effet négatif sur la mère ou le nouveau-né, bien que la taille de l'échantillon reste modeste.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé60 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2026-04-03 · Rosa JL, Dos Santos Lino MH, Grecco MV, de Lima AMS, Dos Santos JR, da Silva VC, Greve JMD, Chavane FS, Furtado GE, Alonso AC.

Résumé simplifié :

Cette étude a suivi 60 hommes âgés diabétiques de type 2 pendant 12 semaines de musculation, répartis en trois groupes recevant soit une protéine de lactosérum, soit de la maltodextrine (un glucide), soit de l'eau colorée comme placebo. Les chercheurs ont mesuré la force musculaire, la masse musculaire, la glycémie et les lipides sanguins. Résultat : seul le groupe protéine a amélioré sa résistance à l'insuline. La maltodextrine, elle, n'a apporté aucun bénéfice métabolique particulier par rapport au placebo. Dans tous les groupes, la musculation a renforcé les muscles, mais sans les faire grossir de façon mesurable.

Résumé reformulé :

Cet essai clinique randomisé en triple aveugle a comparé, chez 60 hommes âgés atteints de diabète de type 2, les effets d'un programme de renforcement musculaire de 12 semaines associé à trois types de supplémentation quotidienne : protéine de lactosérum (20 g), maltodextrine (20 g) ou eau colorée (placebo). Les critères évalués incluaient la résistance à l'insuline (HOMA-IR), la glycémie, le profil lipidique, la progression de la force et l'épaisseur musculaire mesurée par échographie. Seul le groupe recevant la protéine a montré une réduction significative du HOMA-IR, suggérant une amélioration précoce de la sensibilité à l'insuline. En revanche, la supplémentation en maltodextrine n'a produit aucun effet métabolique distinct du placebo, que ce soit sur la glycémie, l'HbA1c ou le profil lipidique. L'entraînement en résistance a globalement amélioré la force musculaire dans les trois groupes, mais sans entraîner d'hypertrophie significative des muscles étudiés.

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Niveau 1 — Méta-analyse d'essais randomisés128 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2022-09-30 · López-Seoane J, Buitrago-Morales M, Jiménez SL, Del Coso J, Pareja-Galeano H.

Résumé simplifié :

Cette étude a analysé 13 essais regroupant 128 sportifs pour savoir si associer des glucides (comme la maltodextrine) et de la caféine améliore davantage la performance physique que les glucides seuls. Les résultats montrent que cette combinaison permet de réduire le temps lors de sprints répétés et de diminuer légèrement la sensation d'effort pendant un exercice prolongé, par rapport aux glucides pris seuls. L'effet apparaît surtout avec une boisson contenant 6 à 9% de glucides (maltodextrine/dextrine et fructose) associée à une dose de caféine de 4 à 6,5 mg par kg de poids corporel. D'autres effets, comme sur la glycémie ou l'utilisation des graisses, restent à confirmer car peu d'études les ont mesurés.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique avec méta-analyse a compilé 13 essais randomisés contrôlés (128 participants, majoritairement des hommes) afin d'évaluer si l'ajout de caféine à une supplémentation en glucides (notamment à base de maltodextrine/dextrine et fructose) produit un effet ergogénique additif par rapport aux glucides seuls. Les résultats indiquent une réduction significative du temps de sprint lors de protocoles de sprints répétés avec la co-ingestion caféine + glucides, ainsi qu'une tendance à l'amélioration du temps lors d'épreuves chronométrées. La perception de l'effort tendait également à diminuer pendant un exercice d'intensité constante. Certaines données suggèrent une glycémie plus élevée et une oxydation des graisses accrue avec l'association des deux substances, mais ces résultats reposent sur un nombre limité d'études. L'effet synergique semble optimal avec une solution glucidique à 6-9% et une dose de caféine de 4 à 6,5 mg/kg, bien que d'autres paramètres métaboliques nécessitent davantage de recherches pour être confirmés.

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