Mayonnaise
aides culinaires et ingrédients divers
Sauce froide émulsionnée à base de jaune d'œuf, d'huile et de vinaigre ou de jus de citron, souvent additionnée de moutarde. Préparée maison ou achetée en pot, tube ou sachet individuel, elle accompagne crudités, sandwichs, œufs durs ou frites. Des versions industrielles allégées en matières grasses existent également.
Études scientifiques (2)
Carte des preuves
- Niveau 3 · cohortes, petits essais : 1 (50 %)
- Niveau 4 · études transversales, cas : 1 (50 %)
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Europe PMC · 2026-10-13 · Yao Z, Dong X, Liu X, Chen D, Zhang X, Peng H.
Résumé simplifié :
Cette étude s'est demandé si manger souvent de la mayonnaise et d'autres condiments gras pouvait être lié à la dépression. En analysant les données de plus de 2400 adultes américains, les chercheurs ont observé que les personnes consommant de la mayonnaise, du beurre, de la margarine ou du sucre/miel au moins trois fois par semaine avaient des scores de dépression plus élevés, la mayonnaise étant le condiment le plus associé à ce phénomène. Des expériences sur des poissons zèbres nourris avec différentes doses de mayonnaise ont montré des comportements évoquant la dépression et des changements dans l'activité de certains gènes liés à l'inflammation. Ces résultats suggèrent un lien possible, mais ne prouvent pas que la mayonnaise cause la dépression chez l'humain.
Résumé reformulé :
Cette recherche en deux volets explore le lien entre la consommation de condiments gras émulsionnés, notamment la mayonnaise, et les symptômes dépressifs. Dans une analyse transversale portant sur 2423 adultes issus de la cohorte NHANES 2005-2006, une consommation d'au moins trois fois par semaine de mayonnaise, beurre, margarine ou sucre/miel était associée à des scores PHQ-9 plus élevés, la mayonnaise présentant l'association la plus marquée (risque relatif ajusté de 1,37). Un second volet expérimental chez le poisson zèbre a montré qu'une exposition à la mayonnaise pendant quatre semaines modifiait des comportements évocateurs d'un état dépressif, et augmentait l'expression de gènes liés à l'inflammation et au métabolisme lipidique dans le cerveau. Ces données, de nature corrélationnelle chez l'humain, suggèrent une piste de recherche sur le rôle des condiments gras dans la santé mentale, sans établir de lien de causalité direct ni permettre de conclusion définitive à ce stade.
Motif : essai de 15 participants
Europe PMC · 2025-12-01 · Kawada N, Fujiwara N, Matsuoka R, Utsunomiya K.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé l'effet d'une cuillère à soupe de mayonnaise (15 g) ajoutée à un repas de riz chez 15 hommes japonais. Les chercheurs ont mesuré la glycémie et d'autres marqueurs sanguins après le repas, avec ou sans mayonnaise. Résultat : ajouter de la mayonnaise au riz réduit la hausse du sucre dans le sang après le repas, par rapport au riz seul. Cela s'accompagne d'une augmentation de certaines hormones intestinales (GIP et GLP-1) qui aident à réguler la glycémie, sans changement notable de la sécrétion d'insuline. Cette petite étude suggère que la mayonnaise pourrait aider à mieux contrôler la glycémie après un repas riche en riz.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique a évalué chez 15 hommes japonais l'effet de l'ajout de 15 g de mayonnaise à un repas de 150 g de riz sur la réponse glycémique postprandiale. Les chercheurs ont comparé un repas riz seul à un repas riz plus mayonnaise, en mesurant glucose, insuline, GIP, GLP-1 et acides gras libres sur 120 minutes. L'ajout de mayonnaise a significativement réduit l'augmentation de la glycémie à 30 et 45 minutes, ainsi que le pic et l'aire sous la courbe du glucose, sans modifier significativement la sécrétion d'insuline. En revanche, les niveaux de GIP, GLP-1 (incrétines) et d'acides gras libres étaient plus élevés avec la mayonnaise. Ces résultats suggèrent qu'une petite quantité de mayonnaise peut atténuer l'élévation glycémique associée à la consommation de riz, probablement via une stimulation accrue des incrétines, bien que les mécanismes précis restent à préciser et que l'échantillon soit limité à un petit groupe d'hommes japonais.
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