Pangasius
Pangasius hypophthalmus
viandes, oeufs, poissons
Poisson d'eau douce de la famille des Pangasiidae, principalement élevé en aquaculture au Vietnam dans le delta du Mékong. Sa chair blanche, douce et peu grasse est vendue surgelée ou fraîche, généralement sous forme de filets sans peau ni arêtes. Il est commercialisé sous les noms de panga, pangasius ou parfois faussement associé au terme « sole » ou « merlan ».
- kcal : 65.2
- sel g : 0.68
- fer mg : 0.21
- fibres g : 0
- sucres g : 0
- lipides g : 1.27
- sodium mg : 274
- calcium mg : 36.7
- proteines g : 13.5
- ag satures g : 0.47
- magnesium mg : 17.6
- omega3 dha g : 0.017
- omega3 epa g : 0.002
- potassium mg : 200
- vitamine c mg : 0
- vitamine d ug : 0.5
- vitamine b9 ug : 10
- vitamine b12 ug : 0.3
- beta carotene ug : 0
Études scientifiques (2)
Carte des preuves
- Niveau 4 · études transversales, cas : 2 (100 %)
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Europe PMC · 2020-12-29 · Xie M, Fajt ML.
Résumé simplifié :
Un homme de 70 ans a développé une allergie sévère au poisson Swai (pangasius) six mois après une greffe de moelle osseuse, alors qu'il mangeait ce poisson sans problème auparavant. Ni lui ni son donneur n'avaient d'antécédents d'allergies. Les tests cutanés ont confirmé une forte réaction à ce poisson précis, alors que les autres poissons et fruits de mer restaient bien tolérés. Ce cas suggère que la greffe de moelle osseuse peut, dans de rares cas, provoquer l'apparition de nouvelles allergies alimentaires, même chez des personnes âgées et sans historique allergique, probablement à cause des changements dans le système immunitaire induits par la transplantation.
Résumé reformulé :
Cette étude de cas rapporte le développement inattendu d'une allergie alimentaire spécifique au poisson Swai (Pangasius hypophthalmus) chez un patient de 70 ans, six mois après une greffe de moelle osseuse. Fait notable, ni le receveur ni le donneur ne présentaient d'antécédents d'atopie, et le patient tolérait auparavant ce poisson sans difficulté. Une réaction anaphylactique a conduit à des investigations allergologiques : le test cutané par prick-to-prick avec du poisson frais s'est révélé fortement positif, tandis que le dosage sanguin des IgE spécifiques commerciales est resté négatif, soulignant les limites de ce test standard pour ce cas particulier. Le patient tolère tous les autres poissons et fruits de mer, l'allergie étant strictement limitée à cette espèce. Les auteurs concluent que ce cas illustre le rôle possible de l'immunomodulation liée à la transplantation dans l'apparition de novo d'allergies alimentaires, et que ni l'absence d'atopie préexistante ni l'âge avancé ne semblent protéger contre ce phénomène, invitant les cliniciens à rester vigilants sur ce risque après greffe de moelle osseuse.
Europe PMC · 2010-01-01 · Ebo DG, Kuehn A, Bridts CH, Hilger C, Hentges F, Stevens WJ.
Résumé simplifié :
Ce rapport médical décrit le cas d'un patient allergique uniquement au pangasius et au tilapia (poisson-chat et tilapia du Nil), alors qu'il tolère très bien les autres poissons et fruits de mer. D'habitude, les allergies au poisson sont dues à une protéine appelée parvalbumine, présente dans presque toutes les espèces. Mais ici, les tests ont montré que ce patient n'était pas sensible à cette protéine : son allergie était causée par deux autres protéines, jusque-là peu étudiées. Ce cas montre que l'allergie au poisson peut avoir des causes variées, ce qui explique pourquoi certaines personnes réagissent à certains poissons et pas à d'autres.
Résumé reformulé :
Cette étude de cas clinique rapporte une allergie alimentaire particulière : un patient présentant un syndrome d'allergie orale spécifiquement au pangasius et au tilapia du Nil, tout en tolérant les autres poissons et fruits de mer. Les tests cutanés, le test d'activation des basophiles et l'historique des symptômes après consommation confirment une allergie médiée par les IgE. Fait notable, contrairement à la majorité des allergies au poisson habituellement liées à la parvalbumine (un panallergène commun à de nombreuses espèces), ce patient ne présentait aucune sensibilisation à cette protéine. L'analyse par immunoblot a révélé des IgE spécifiques dirigées contre deux autres protéines, de 18 et 45 kDa. Ce cas illustre que la réactivité croisée entre espèces de poissons peut reposer sur des allergènes différents de la parvalbumine, et souligne l'intérêt des techniques de cytométrie en flux pour affiner le diagnostic des allergies alimentaires complexes.
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