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Patate douce

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fruits, légumes, légumineuses et oléagineux

Racine tubéreuse issue d'une plante grimpante tropicale (Ipomoea batatas) de la famille des Convolvulacées, distincte de la pomme de terre. Sa chair, blanche, orange ou violette selon les variétés, se consomme cuite (bouillie, rôtie, en purée ou en frites) et peut aussi être transformée en farine.

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Composition :

Études scientifiques (3)

Carte des preuves

3études
  • Niveau 3 · cohortes, petits essais : 1 (33 %)
  • Niveau 5 · revues narratives et mécanistiques : 2 (67 %)

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →

Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux

Toutes (3)Niveau 3 : 1Niveau 5 : 2

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Niveau 3 — Revue systématique d'études observationnelleséquivalent HAS : 2

Europe PMC · 2023-11-09 · Huey SL, Konieczynski EM, Mehta NH, Krisher JT, Bhargava A, Friesen VM, Mbuya MNN, Monterrosa EC, Nyangaresi AM, Mehta S.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont analysé 67 études sur des aliments biofortifiés (enrichis naturellement en micronutriments), comme le maïs, la patate douce orange, le manioc, le mil, le riz, les haricots et le blé. Ils voulaient savoir si la façon de préparer ces aliments (mouture, cuisson, etc.) affecte la quantité de vitamine A, de fer et de zinc qu'ils contiennent encore au moment d'être mangés. Résultat : la vitamine A résiste plutôt bien à la transformation, mais le fer et le zinc sont plus sensibles. Pour en garder le maximum, mieux vaut privilégier les versions complètes, comme la farine de blé complète ou le riz peu raffiné, plutôt que les versions très transformées.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique compile les résultats de 67 articles scientifiques portant sur sept cultures biofortifiées par sélection conventionnelle : maïs, patate douce orange, manioc, mil, riz, haricots et blé. L'objectif était d'évaluer comment les procédés de transformation post-récolte (mouture, décorticage, cuisson) influencent la rétention de provitamine A, de fer et de zinc jusqu'à la consommation. Les résultats montrent que les cultures riches en provitamine A conservent globalement de bonnes teneurs, comparées aux variétés non biofortifiées. En revanche, la rétention en fer et en zinc varie fortement selon la méthode de transformation utilisée : pour optimiser ces apports, la consommation de produits céréaliers complets, comme la farine de blé complète ou le riz seulement légèrement poli, s'avère préférable. Les auteurs proposent des pistes pratiques pour les ménages, les autorités réglementaires et les programmes de nutrition, tout en soulignant les lacunes actuelles de la littérature scientifique sur ce sujet.

Voir l'étude originale →
Afficher aussi les 2 revues narratives et mécanistiques (niveau 5)

Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'homme.

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