← Retour à la recherche

Pâte à tartiner

— recevez chaque lundi par e-mail les nouvelles études sur Pâte à tartiner.

produits sucrés

Préparation sucrée à base de cacao, de sucre et souvent de noisette ou d'autres oléagineux, mélangés à des matières grasses végétales pour obtenir une texture onctueuse. Se tartine sur du pain, des biscuits ou des crêpes, ou s'utilise en pâtisserie. Se vend en pot, prête à l'emploi, sous de nombreuses marques et recettes.

Études scientifiques (1)

Carte des preuves

1études
  • Niveau 2 · essais randomisés : 1 (100 %)

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →

Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux

Toutes (1)Niveau 2 : 1

Trier : plus récentes d'abord · plus anciennes d'abordExporter ces études : tableau de preuves (Excel) · importer dans Zotero, EndNote ou Mendeley

Niveau 2 — Essai croisé randomisé30 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2026-05-20 · Fisch-Shvalb N, Nimri R, Phillip M, Yackobovitch-Gavan M.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé une pâte à tartiner au chocolat spécialement conçue pour contenir beaucoup moins de sucre que les versions classiques, chez 30 jeunes adultes atteints de diabète de type 1. Chacun a goûté, à des moments différents, la pâte à tartiner allégée en sucre et une version classique, sans savoir laquelle il mangeait. Résultat : après avoir mangé la version pauvre en sucre, leur taux de sucre dans le sang montait beaucoup moins et restait plus souvent dans la zone normale. Fait intéressant, cette version a même été jugée plus agréable au goût par les participants, avec un bon niveau de sucré perçu.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé, en double aveugle et croisé a comparé chez 30 adultes diabétiques de type 1 (18-28 ans) la réponse glycémique après consommation de 20 g d'une pâte à tartiner chocolatée à teneur réduite en sucre (1,6 g de saccharose) versus une pâte à tartiner classique (11 g de saccharose), produite grâce à une nouvelle technologie alimentaire sans additifs. La pâte allégée a entraîné une augmentation glycémique postprandiale nettement plus faible (pic de glycémie réduit de 25,8 mg/dL en moyenne, aire sous la courbe glycémique postprandiale réduite) et un temps passé dans la plage glycémique cible bien supérieur (100 % contre 64,6 % en médiane). Sur le plan sensoriel, la pâte à tartiner pauvre en sucre a même été jugée plus satisfaisante en termes de degré de sucrosité perçu que la version témoin. Ces résultats suggèrent qu'il est possible de réduire significativement la teneur en sucre d'une pâte à tartiner tout en limitant l'impact sur la glycémie et en préservant son acceptabilité gustative, du moins dans ce contexte expérimental à court terme.

Voir l'étude originale →

Vous êtes professionnel de santé ou chercheur ? Aidez-nous à fiabiliser ces résumés : relisez, corrigez, signalez. Les relecteurs qui le souhaitent sont crédités sur le site.

Devenir relecteur

Les informations de cette page sont fournies à titre informatif et éducatif uniquement. Elles ne constituent pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplacent pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

Ce site utilise des cookies de mesure d'audience (Google Analytics) pour comprendre comment il est utilisé. En savoir plus